Previous 1 ... 285 286 287 288 ... 495 702 909 1116 ... 1117 Next Exact page number ? OK

‎COLETTE.‎

Reference : 55927

(1933)

‎La Chatte.‎

‎Paris Grasset, coll. "Pour mon plaisir" 1933 1 vol. Relié in-12, maroquin tabac, dos lisse, gardes bord à bord et contreplats de box chamois, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés, non rogné, étui bordé (Louise Lévêque), 207 pp. Edition originale. Un des 40 exemplaires numérotés sur simili Japon bleu, celui-ci adressé à Hélène Picard avec ce bel envoi de Colette : "A mon admirable Hélène, un peu de bleu pour sa chambre à rêver, avec ma tendre et profonde amitié". Superbe exemplaire.Edition originale de cette tragédie à trois personnages qui relate l'amour d'Alain pour Saha, la chatte qui domine sa vie, et la jalousie de Camille l'épouse délaissée. Ce court roman est d'abord paru en feuilleton dans "Marianne" du 12 avril au 7 juin 1933. De son premier titre, Le Chien de pique, célèbre figure du tarot de Marseille, le roman qui paraît chez Grasset au mois de juin 1933 conserve l’idée d’une sombre fatalité qui pèse sur les protagonistes de ce nouveau triangle amoureux.Alain Amparat appartient à la bonne bourgeoisie industrielle de Neuilly. Son destin semble tout tracé: reprendre l’affaire familiale et épouser une jeune femme de son milieu, Camille. Mais c’est sans compter sur Saha, la chatte, fidèle compagne d’Alain depuis l’enfance. Entre Camille et Saha la rivalité inévitable se mue très vite en haine mortelle. Roman de la préférence accordée à la bête sur l’homme, La Chatte est d’abord une nouvelle illustration de la difficulté, voire de l’impossibilité qu’éprouvent les jeunes héros colettiens à quitter l’univers protecteur de l’enfance. Saha, plus humaine que féline, plus divine qu’humaine, est tout à la fois l’incarnation de ce monde perdu et la médiatrice qui permet au héros de le rejoindre. Crépusculaire à la manière de «La Lune de pluie», ce court récit, construit comme une tragédie, brille d’un éclat sombre et fascinant. Colette que l’on dit volontiers «terrienne» se montre souveraine quand il s’agit d’évoquer la porosité entre le monde réel et celui du rêve, entre l’homme et l’animal et les irrémédiables sortilèges de l’enfance.Bien que l’ouvrage semble éloigné des explorations autobiographiques de cette période, La Chatte peut toutefois apparaître comme un magnifique hommage rendu à celle qui était entrée dans la vie de Colette en 1926 et qui n’avait voulu d’autre nom que «La Chatte», avec un C majuscule. Entre elles, la même connivence qu’entre Alain et Saha, la même compréhension au-delà ou en-deçà du langage. Morte en 1939, elle fut «La Chatte dernière» Colette n’ayant plus souhaité posséder d’autre animal. Le roman qui portait son nom fut son tombeau.Edmond Jaloux dans Excelsior ne cacha pas son enthousiasmeau moment de la publication : «Il faut le dire tout de suite: La Chatte est un chef-d’œuvre. Un chef-d’œuvre, comme nous en avons un certain nombre dans notre littérature, un chef-d’œuvre de concision, d’art, de perfection classique, avec le maximum de vérité, d’intelligence et de poésie.»La Chatte est le seul roman que Colette publia dans la célèbre maison d’édition de la rue des Saints-Pères. Les sollicitations pourtant ne manquaient pas de la part de Bernard Grasset qui rêvait, comme son grand concurrent Gaston Gallimard, de ravir Colette à Ferenczi. Quelques jours avant la sortie du roman, il ne cachait pas sa satisfaction: «Nous avons la joie de pouvoir compter enfin Colette parmi nos auteurs. Le plus grand écrivain féminin français nous donne dans « Pour mon plaisir » un roman qui sera le joyau de la nouvelle série, si riche cependant en grandes œuvres. Nous voulions le signaler tout spécialement à MM. les libraires» (Bibliographie de la France du 19 juin 1933).Il faut dire que depuis quelques années, l’éditeur ne ménageait pas ses efforts. En 1928, il avait entrepris l’édition des «Œuvres de Colette» dans sa prestigieuse collection «La Bibliothèque Grasset», vendue par souscription. Onze titres parurent jusqu’en 1933, mais les tiraillements avec Alex et Henri Ferenczi, notamment au moment de la publication de La Seconde, mirent fin à cette première entreprise. Qu’à cela ne tienne, en 1936, il commande à Pierre Clarac, célèbre professeur de Khâgne à Louis-le-Grand, une anthologie (voir préface) et la même année lors d’un déjeuner à Saint-Tropez il propose à Colette de racheter à Ferenczi toute son œuvre, lui offrant des conditions fort avantageuses et lui commandant un ouvrage provisoirement intitulé Femmes. Mais pour Colette, son passage chez Grasset ne fut qu’«une collaboration hors-série» et Claude Pichois et Alain Brunet ne sont pas loin de penser que La Chatte ne fut donné que pour avoir la paix. L’expérience ne se renouvellera pas et ce même lorsque les frères Ferenczi seront contraints à l’exil pendant l’Occupation.Colette fait la connaissance d’Hélène Picard en 1919. Fraîchement arrivée à Paris après son divorce, munie des quelques plaquettes de poèmes, elle se présente au Matin et est engagée par l’écrivaine récemment promue directrice littéraire, pour y être sa secrétaire. Un peu étrange, sa légèreté et sa simplicité plaisaient à l’écrivaine dans le fond plus méthodique et rigoureuse qu’on ne le dit souvent. Très tôt, la poétesse rejoint le premier cercle des amis et devint une habituée des étés à Rozven.Colette voyait en elle un grand poète. Pour évoquer son dernier recueil, Pour un mauvais garçon – dont on trouvera ici un exemplaire exceptionnel -, elle convoque Baudelaire, Berlioz et même Rimbaud pour saluer «un volume soumis à l’envoûtement, éclairé par la seconde vue, jeté, comme une fleur assez maléfique, à un visage de chair, jeune et maudit».Manifestant une attention et une générosité rares, Colette mit sa notoriété à son service. En 1923, elle publie un roman, Sabbat, dans la collection qu’elle dirige chez Ferenczi et lui permet d’obtenir en 1928 une bourse du Prix de la Renaissance littéraire et artistique où elle siège en tant que membre du jury. Très tôt malade et immobilisée par une douloureuse pathologie osseuse, Hélène Picard vécut pendant «un quart de siècle environ» recluse dans son appartement de la rue d’Alleray – un nom familier aux lecteurs de Colette puisqu’il donna son nom à la Dame en blanc du Blé en herbe -, entourée de perruches et d’un désordre d’opalines et de bibelots bleus.À sa mort, qui en 1945 devait seule interrompre «son rosaire de rimes», Colette, elle-même rattrapée par la douleur, lui consacra un magnifique portrait d’abord publié dans La Revue de Paris puis repris, en 1946, dans L’Étoile Vesper, véritable exercice de canonisation littéraire où Hélène Picard apparaît à la fois nonne et sainte, pure, pour reprendre un adjectif colettien. Une des plus belles et émouvantes provenances pour un des chefs-d’œuvre de Colette. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)‎


‎ 6 ‎

Vignes Online - Eymoutiers
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 55 14 44 53

EUR3,000.00

‎COLETTE.‎

Reference : 82304

(1916)

‎La paix chez les bêtes.‎

‎Paris Georges Crès & Cie, nouvelle collection "Les Proses" 1916 1 vol. relié in-12, broché, bradel demi-maroquin chocolat à fines bandes, dos lisse, plat de papier marbré reprographié, doublures et gardes de papier vert anis, tête dorée, non rogné, couvertures conservées (Honnelaître), VII+242 pp. Edition originale ornée d'un frontispice de Steinlen. Un des quelques exemplaires imprimés pour l'auteur, celui-ci portant le n°XLVII, sur papier vert anis, avec un envoi autographe signé "Colette de Jouvenel" au scénariste et réalisateur Jacques Bousquet : "en souvenir de la visite qu'il fit en 1915 à une bienheureuse captive de Verdun. Et en témoignage de ma vieille amitié". Très bel exemplaire.Premier ouvrage (sur trois) de Colette publié pendant la Première Guerre mondiale. Il est composé de 33 textes, dont certains sont repris de Prrou, Poucette et quelques autres et des Vrilles de la vigne. Les autres avaient été publiés dans la presse, pour l’essentiel avant-guerre dans Le Matin, mais aussi dans Les Humoristes et la revue Akademos. Colette invite ainsi ses lecteurs, selon ses propres termes, « comme dans un enclos où "il n’y ait pas la guerre"». Avec ces textes elle amorce également un tournant dans sa façon d’aborder le «mystère animal», renonçant définitivement à l’anthropomorphisme des premiers dialogues de bêtes en faveur d’une vision plus radicale de l’altérité animale, pour «rouvrir un paradis terrestre que la civilisation avait fermé». Une exploration qu’elle prolongera avec bonheur dans un recueil ultérieur comme Prisons et Paradis (1932) ou dans La Chatte (1933). Le destinataire de l’envoi, Jacques Bousquet, était le collaborateur de l’illustrateur Rip et l’auteur de nombreuses pièces de théâtre. Colette fait allusion dans sa dédicace à ses séjours de clandestine à Verdun. Bravant l’interdiction faite aux femmes de se rendre sur le Front, Colette avait décidé de rejoindre son mari, Henry de Jouvenel, à Verdun, où, sous le nom d’Anna Godé, elle séjourna à plusieurs reprises en 1914 et 1915, hébergée par le couple Lamarque, 15 bis rue d’Anthouard. A la veille de la Seconde Guerre mondiale, elle se souviendra dans un article intitulé «J’ai connu Albert Lebrun pendant la guerre à Verdun», publié dans Paris-Soir le 27 mars 1930, d’y avoir vu «Charles Humbert, Jacques Bousquet, Me Moro-Giafferri, Henry de Jouvenel, Albert Lebrun, Léon Abrami» qui «trouvaient un feu de charbon, l’amitié, la table mise, un menu où le bœuf de l’Intendance rencontrait un fastueux panier de truffes envoyées par Anatole de Monzie, des chocolats et du beurre frais venus avec moi de Paris, un dessert explosif, chargé d’une grêle de dragées, inventé par le confiseur local Bracquier, et baptisé «bombe de Verdun».» (Colette journaliste, Libretto, p. 317).Malgré la mention du numéro XLVII le tirage sur papier de couleur (bleu ou vert) est inconnu des bibliographes. Seulement trois exemplaires de ce tirage ont pu être recensés. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)‎


‎ 6 ‎

Vignes Online - Eymoutiers
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 55 14 44 53

EUR1,500.00

‎COLETTE.‎

Reference : 1304

‎L.A.S., 1 page in-8, (249 x 198), [sans lieu ni date], [1925], sur papier bleu à l'en-tête du "69, boulevard Suchet à Auteuil."‎


‎Lettre autographe signée de Colette à un destinataire inconnu, probablement un éditeur, auquel elle s’adresse par un impersonnel «Cher Monsieur».Le papier à lettre à l’en-tête du 69 boulevard Suchet, où Colette résida entre novembre 1916 et décembre 1926, ainsi que la référence à sa pièce «Chéri» : «Les représentatins de «Chéri» au Daunou n’ont pas suscité quelque tirage ?» nous permettent de dater la lettre de 1925.Colette répond à son interlocuteur à propos d’une potentielle traduction polonaise : «La Pologne a une monnaie chère, et il n’y a pas de danger que je diminue un chiffre déjà trop bas. Je préfère de beaucoup, n’être pas traduite en polonais.»Pliures et trace brune laissée par un trombone dans la partie supérieure de la lettre. ‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 81 63 22

EUR400.00

‎colette‎

Reference : 1977

(1929)

‎la seconde. roman‎

‎ 1929 Paris J. Ferenczi et Fils, 1929, In-12, broché, , 270 pp. Édition originale. Un des 35 Exemplaire numérotés sur vélin bibliophile / H.C numéro 111, envoi autographe" à Charles Brun , sa confrère et amie Colette" le dos est pratiquement manquant, couverture en mauvais état‎


‎Edition originale ‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 43 54 04 70

EUR100.00

‎COLETTE‎

Reference : 29820

(1913)

‎L'entrave‎

‎Librairie des lettres, Paris 1913, 12x19cm, broché.‎


‎Edition originale sur papier courant. Important envoi de Colette à la vicomtesse Jeanne de Bellune "... à Jeannot de Bellune / affectueux souvenir de son amie..." Dos très légèrement passé, petites taches claires sans gravité sur les plats. Colette et Jeanne de Bellune se sont probablement rencontrées en 1905 à la Villa d'Eylau où se tenait le cercle Victor-Hugo ou «Cercle des arts et de la mode» à l'occasion duquel fut réalisée la revue Le Damier. Si «Jeannot» hante la correspondance de l'écrivaine bourguignonne, on ne sait que très peu de choses d'elle. Vicomtesse de Juromenha, cette cocotte fin de siècle fut l'amante de nombreuses figures féminines intellectuelles de ce début de XXème siècletelles que Renée Vivien ou Liane de Pougy qui la qualifiait de «petit gnome». Il ne demeure aucune image de cette «lesbienne des plus cocasses» (Jacques Ars) dans les collections publiques et le seul portrait qu'on lui connaisse est celui brossé par Natalie Clifford-Barney, celui d'une «ivrognesse au visage rouge et sans beauté». Les exemplaires dédicacés de sa bibliothèque demeurent de précieux témoignages de l'émancipation saphique des femmes à l'aube du XXème siècle. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR2,300.00

‎COLETTE‎

Reference : 32333

(1913)

‎L'entrave‎

‎Lib. des lettres , Paris 1913, 16,5x25,5cm, relié.‎


‎Edition originale, un des 20 exemplaires numérotés sur Arches réservés à la société des bibliophiles des "XX", tirage de tête avec 10 exemplaires sur Van Gelder réimposés. Reliure en plein maroquin rouge, dos à cinq nerfs comportant en son milieu un infime accroc sans gravité, date en queue, roulettes dorées sur les coiffes, doubles filets dorés sur les coupes, encadrement d'un filet doré sur les gardes de maroquin kaki, contreplats de soie rouge, doubles couvertures et dos conservés, tête dorée sur tranches, étui bordé de maroquin rouge à intérieur de feutrine beige, très élégante reliure signée Canape. Signature autographe de l'auteur à la justification du tirage. Ex-libris encollé au verso de la première garde de soie. Très bel exemplaire superbement établi dans une reliure doublée signée de Canape. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR3,000.00

‎COLETTE‎

Reference : 66829

(1913)

‎L'entrave‎

‎Les belles lettres, Paris 1913, 12x19cm, broché.‎


‎Edition originale sur papier courant. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Colette à monsieur Lesgouvé. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR350.00

‎COLETTE‎

Reference : 29818

(1913)

‎L'envers du music-hall‎

‎Flammarion, Paris s.d. (1913), 12x19cm, relié.‎


‎Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Reliure en demi maroquin cerise, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures légèrement piquées et dos passé conservés, tête dorée, reliure signée de Goy Vilaine. Important envoi de Colette à la vicomtesse Jeanne de Bellune "... affectueux souvenir de sa vieille amie..." Gardes et page de faux-titre ombrées, quelques petites rousseurs marginales. Colette et Jeanne de Bellune se sont probablement rencontrées en 1905 à la Villa d'Eylau où se tenait le cercle Victor-Hugo ou «Cercle des arts et de la mode» à l'occasion duquel fut réalisée la revue Le Damier. Si «Jeannot» hante la correspondance de l'écrivaine bourguignonne, on ne sait que très peu de choses d'elle. Vicomtesse de Juromenha, cette cocotte fin de siècle fut l'amante de nombreuses figures féminines intellectuelles de ce début de XXème siècletelles que Renée Vivien ou Liane de Pougy qui la qualifiait de «petit gnome». Il ne demeure aucune image de cette «lesbienne des plus cocasses» (Jacques Ars) dans les collections publiques et le seul portrait qu'on lui connaisse est celui brossé par Natalie Clifford-Barney, celui d'une «ivrognesse au visage rouge et sans beauté». Les exemplaires dédicacés de sa bibliothèque demeurent de précieux témoignages de l'émancipation saphique des femmes à l'aube du XXème siècle. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR2,500.00

‎COLETTE‎

Reference : 29819

(1913)

‎L'envers du music-hall‎

‎Flammarion, Paris s.d. (1913), 12x19cm, broché.‎


‎Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Important envoi de Colette à son amie Louise Vallée "... à la chatte grise rayée et à madame Louise Vallée..." Dos passé, une petite tache sur le premier plat, gardes et page de faux-titre ombrées, sinon agréable état intérieur. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,500.00

‎[DIGNIMONT, DARAGNES, MOREAU (Luc-Albert), DUNOYER DE SEGONZAC.] - ‎ ‎COLETTE.‎

Reference : 82391

‎Les Cahiers de Colette (n°1 à 4). ‎

‎Paris Les Amis de Colette [Atelier de Daragnès] 1935-1936 4 vol. broché 4 vol. gr. in-4, brochés, couvertures rempliées, sous chemise et étui de papier bois, 99, 88, 91 et 95 pp. Collection complète, en édition originale, illustrée pour le premier cahier de 6 eaux-fortes par André Dignimont, pour le deuxième de 6 eaux-fortes par Jean-Gabriel Daragnès, pour le troisième de 6 lithographies par Luc-Albert Moreau et pour le quatrième et dernier cahier de 6 eaux-fortes par André Dunoyer de Segonzac. Tirage limité, pour chaque cahier, à 175 exemplaires numérotés sur Arches, tous signés par l'auteur. Très bel ensemble ayant appartenu à Ernest Simon, avec son ex-libris. Chaque volume porte un envoi de l'illustrateur à lui adressé, et le premier cahier est enrichi d'un envoi autographe signé de Colette : "Pour Monsieur Ernest Simon, en échange d'un feuillet bien plus bleu, bien plus suave, et qui en outre a le mérite d'être vierge!". On joint également à ce cahier 3 lettres autographes signées de Colette (1 p. in-4, 2 p. in-8 obl. et 1 p. in-4, s.l.n.d.) toutes relatives à la couleur bleue de son papier à lettres. Le troisième cahier est enrichi de deux gravures de Luc-Albert Moreau : l'une représentant Colette en train de danser, datée de 1941 et dédicacée à Ernest Simon ; l'autre un portrait de l'écrivain avec cette légende autographe de l'artiste : "Tirage particulier du frontispice de Mes Cahiers (1941)". Alors que Colette devait sans cesse imaginer de nouveaux projets pour assurer son indépendance financière, Maurice Goudeket, son dernier mari, ancien courtier en perles converti au commerce du livre ancien grâce aux conseils avisés de Pierre Bérès, eut l’idée de réunir des manuscrits inédits de Colette en une publication de luxe destinée à un petit cercle d’amateurs. C’est ainsi que naquirent «Les Amis de Colette» dont le comité était composé de Tristan Bernard, Pierre Brisson, Francis Carco, Jean Giraudoux, Édouard Herriot, François Mauriac et Paul Morand, Pierre Bérès assurant le rôle de trésorier. Quatre volumes furent édités, trois en 1935, et le dernier au début de l’année 1936. Chaque volume était tiré à 175 exemplaires réservés aux membres de l’association qui devaient s’acquitter de 1.000 francs pour recevoir l’ensemble de la collection. L’illustration fut confiée aux peintres amis de Colette: André Dignimont, Luc-Albert Moreau, André Dunoyer de Segonzac et Jean-Gabriel Daragnès qui fut également chargé de l’impression.Si on en croit les confidences de Pierre Bérès, les souscriptions furent lentes à venir et Colette se désintéressa du projet dont elle confia la conduite et le suivi à Maurice Goudeket. C’est lui qui choisit les différents inédits: les premières versions de Chéri, les notes marocaines, des notes de tournée et quelques portraits. En résultèrent quatre magnifiques ouvrages longtemps prisés par les collectionneurs. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)Rare ensemble dédicacé par les illustrateurs et par Colette à Ernest Simon, enrichi de 3 lettres autographes de Colette et de deux gravures de Luc-Albert Moreau dont un portrait qui servira de frontispice à Mes Cahiers (Aux Armes de France, 1941). Bien que son nom n’ait pas laissé de trace dans les biographies consacrées à Colette, l’envoi et les lettres jointes à l’exemplaire suggèrent qu’Ernest Simon fut sinon papetier du moins pourvoyeur de papier bleu, la couleur élue par Colette. Dans ses lettres, l’écrivaine se confie sur le choix des bleus: «le bleu plus pâle c’est pour les lettres. Mais pour le travail, il faut assombrir mon champ…», remercie pour l’envoi d’un nouveau papier «j’étrenne pour vous ce champ d’azur» ou «ce papier d’un bleu si doux». «Est-on un vieil écrivain sans être maniaque?» s’interroge-t-elle ingénument, elle qui avait hérité de son père, le Capitaine, la manie papetière… ‎


‎ 6 ‎

Vignes Online - Eymoutiers
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 55 14 44 53

EUR3,000.00

‎Colette‎

Reference : 22829

‎L'etoile Vesper - Souvenirs‎

‎ Milieu du Monde, 1946. Format 12x19 cm, broche, 218 pages. La couverture est tachetee de rousseurs. Envoi autographe de l'auteur.Bon etat, petites traces d'usage sur un livre d'occasion.‎


Phone number : 06 30 21 18 72

EUR200.00

‎COLETTE‎

Reference : 75220

(1914)

‎Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel : "Je suis sans nouvelles de Sidi. Je me fais toute une chevelure de soucis."‎

‎Paris 1914, 13,6x21,2cm, en feuillets.‎


‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, deux pages rédigées à l'encre noire d'une écriture hâtive sur un double feuillet à en-tête du journalL'Eclair. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli de la missive. Belle lettre de Colette, témoignage de la confusion qui s'empara de la France à l'aube de la Grande Guerre : "Rien ne marche. Je suis bloquée ici pour un papier qu'on me demande."L'écrivaine s'inquiète : "Je suis sans nouvelles de Sidi [Henry de Jouvenel]. Je me fais toute une chevelure de soucis. Je ne sais pas où il est, il m'a écrit qu'il partait avec le 29è pour la Somme. Ah ! la la la la la la..." "Colette a entendu sonner le tocsin en Bretagne, où elle passait un séjour ensoleillé avec le baron Henry de Jouvenel, et leur fille, dans sa maison de Rozven. La guerre la surprend en plein bonheur, à quarante et un ans. [...] Son mari, appelé dès le 2 août, devant rejoindre le 29e régiment d'infanterie, à Verdun, elle a aussitôt envoyé sa fille, à peine âgée d'un an, avec sa nurse, au château de Castel Novel, en Corrèze - chez sa belle-mère. Et elle est rentrée à Paris." (Dominique Bona,Colette et les siennes) - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR900.00

‎COLETTE‎

Reference : 75257

(1923)

‎Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel‎

‎Marseille s.d. (novembre 1923), 13,7x18,7cm, une page sur un double feuillet.‎


‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, une page rédigée à l'encre noire sur un double feuillet à en-tête du Grand Hôtel de Noailles et Métropole à Marseille. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli de la missive. Jolie lettre adressée depuis Marseille alors que Colette effectue une tournée de conférences : "Je finis ma tournée. Je serai dimanche à Paris, et nous nous occuperons de cette histoire, - à laquelle je n'ai encore rien compris." "En novembre 1923, elle traita (...) d'un sujet qu'elle connaissait par coeur,Le Théâtre vu des deux côtés de la rampe. Son très jeune amant Bertrand de Jouvenel la rejoignit à Marseille, auGrand Hôtel de Noailles et Métropole. Scandale : Bertrand de Jouvenel n'était autre que le fils de son deuxième mari, le diplomate Henry de Jouvenel ; émoi garanti autour de l'écrivaine âgée de cinquante ans, tandis que le fils de son mari venait de fêter son vingtième anniversaire. Colette avait, deux ans plus tôt, initié à l'amour le futur économiste et politologue, dans cette liaison scandaleuse qui fournit thème et situations duBlé en herbe(publié en cette même année 1923)." (Rémi Duchêne,L'Embarcadère des lettres) - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR700.00

‎COLETTE‎

Reference : 75260

(1920)

‎Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel : "Voilà La Cigale qui me réclame demain soir..."‎

‎Marseille s.d. (circa 1920), 19,8x25,2cm, une page sur un feuillet.‎


‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, neuf lignes rédigées à l'encre noire. Quelques pliures inhérentes à la mise sous pli de la missive. "Et puis flûte, à la fin. VoilàLa Cigalequi me réclame demain soir, et je ne l'ai pas volé, puisque j'ai accepté, et même demandé, de faire la critique café-concertale au même titre que l'autre." - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR500.00

‎COLETTE‎

Reference : 74160

(1936)

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit."‎

‎Paris s.d. (12 mars 1936), 17,8x22,6cm, 2 pages sur un feuillet.‎


‎Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938.Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Emouvante lettre adressée par Colette à sa proche amie suite au décès de son père Alexandre Natanson : "[...] ce dimanche va être un dimanche bien pénible. Je t'écris à l'heure juste où tu conduis ton père."Consciente de la souffrance et du "chagrin" de sa "chère Bolette", elle lui témoigne affectueusementson soutien"On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit.", achevant sa lettre sur une très belle déclaration : "Beaucoup de visages humains se penchent vers le tien et tu ne les aimes pas tous. Le mien, que tu ne verras pas, te suit de loin et s'inquiète de toi."Bolette se suicidera quelques mois plus tard. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres: Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,500.00

‎COLETTE‎

Reference : 74161

(1935)

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Nous aurions été ensemble, hier, voir la propriété de Simone Berriau à Hyères"‎

‎s.l. [Saint-Tropez] s.d. (circa 1935), 20,8x26,9cm, 2 pages sur un feuillet.‎


‎Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu.Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Colette, alors dans sa "petite maison" de la Treille Muscate à Saint-Tropez,se languit de l'absence de son amie, lui décrivant la nature avec la poésie caractérisant son style: "On voudrait beaucoup t'avoir ci, simplement parce qu'il fait radieux, que la région est plus verte et plus fraîche qu'elle ne fut jamais, que les prés sont comme en mai, - et que tu es Bolette."Elle raconte également à sa "chère Bolette" sa visite de la veille chez l'actrice Simone Berriau à Hyères audomaine viticole de Mauvanne. En 1935, Colette a d'ailleurs écritle scénario deDivine, dans lequel Simone tint le premier rôle. Colette fait un compte rendu de la propriété des plus détaillés à son amie Bolette passionnée de décoration d'intérieur : "l'intérieur neuf d'une énorme maison parfaitement neuve et ordonnée, le luxe des salles de bains (très bien, d'ailleurs) et le vide majestueux, à caractère définitif, d'une maison aménagée pour des ombres". Elle lui parle avec passion des "produits de Cogolin", tapis d'un grand luxe réalisés dans la région : "tu sais si je m'excite sur de pareilles matières !"Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres: Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,200.00

‎COLETTE‎

Reference : 74162

(1936)

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Tu te languis de moi, que tu dis, bougresse, et tu as as le front de t'en plaindre ?"‎

‎Paris s.d. (avant Noël 1936), 17,8x22,6cm, 2 pages sur un feuillet.‎


‎Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938.Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Colette félicite son amie pour l'une de ses réalisations artistiques : "C'est magnifique ! Tu n'as pas envie de faire des sortes de paysages, arabesques, tableaux, trucs et ci et ça, pour Noël en plumages ? Le mien est admirablement encadré." Bolette créait en effet avec son mari Jean-Charles Moreux des sortes de paysages réalisés avec des éléments naturels conservés entre deux plaques de verre ; Colette parle très probablement de l'une de ces oeuvres dont il ne subsiste aujourd'hui plus que quelques exemplaires. A la manière d'une mère, Colette rabroue gentiment Bolette"Tu te languis de moi, que tu dis, bougresse, et tu as as le front de t'en plaindre ? Qui est-ce qui n'est jamais seule en dehors de son "cravail" ?" avant de la rassurer quant à sa fidélité :"Tu sais bien que tu peux toujours venir à la fin de la journée, voyons ! Et tu sais aussi que je t'aime ! Et il n'y a rien de moins volage, ni de moins changeant que ta vieille amie" Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres: Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. Emouvante lettre, un des derniers échanges épistolaires quelques jours avant la mort de Bolette. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,200.00

‎COLETTE‎

Reference : 74177

(1935)

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent"‎

‎s.l. [Paris] s.d. (circa 1935), 17,7x22,5cm, 2 pages sur un feuillet.‎


‎Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu.Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Comme à son habitude très protectrice et maternelle avec son amie, Colette la complimente : "Comme tu es gentille, - comme tu es Bolette". De dix-neuf ans son aînée, elle loue la jeunesse de "[son] enfant" :"Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent. Soigne-toi bien ma jeunesse en grange". Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres: Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,000.00

‎COLETTE‎

Reference : 74179

(1935)

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !"‎

‎s.l. [Paris] s.d. (circa 1935), 17,7x22,5cm, 2 pages sur un feuillet.‎


‎Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu.Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Cette lettre a probablement été adressée à Bolette à la suite d'un cadeau fait à sa "vieille amie" :"Ah ! dangereuse Bolette ! Je ne peux rien dire devant toi. Voilà les deux charmantes épaisses petites cuves qui émigrent chez moi." C'est l'occasion pour Colette, très contente de ce nouveau cadeau de dévaloriser avec humourles précédentes oeuvres de la designeuse :"Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !"Les fameux "papillons", naturalisés et enfermés dans des cadres de verre, sont visibles sur plusieurs photographies de l'écrivaine dans son intérieur. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres: Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,000.00

‎COLETTE.‎

Reference : AMA-182

(1926)

‎Lettre autographe signée à un «cher ami” (son éditeur).‎

‎ s.d. [mars 1926]. 1 p. in 4°, sur papier à en-tête du 9 rue de Beaujolais. ‎


‎ Un éditeur un peu distrait: A la mi-mars 1926 sortait La Fin de Chéri amputé de deux chapitres et du début d’un troisième. «C’est une catastrophe. Il manque, à votre édition, trente et une pages essentielles… C’est effroyable!... Vite parez au plus pressé, faites le possible et l’impossible…»‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 33 (0)6 08 03 44 17

EUR400.00

‎COLETTE‎

Reference : CX2

‎Lettre Dactylographiée Signée "Colette de Jouvenel" à Fernand Demeure - ‎

‎ 1 page in4 - Paris le 29 aout 1921 - En tête "Le Matin"- bon état -‎


‎Le Comité de lecture n'a pu retenir le conte envoyé pour les "Mille et un matins"- Elle lui retourne son manuscrit afin que son "idée ne s'égare pas" et qu'il puisse "reprendre [sa] liberté" - ‎

Phone number : 0686182277

EUR185.00
Free shipping

‎COLETTE.‎

Reference : 82348

(1936)

‎Mes apprentissages. Ce que Claudine n'a pas dit.‎

‎Paris Ferenczi 1936 1 vol. relié in-8, demi-maroquin à gros grain noir, dos lisse, plats de papiers marbré de tonalités bleu et jaune moutarde, doublures de papier bleu, gardes de papier jaune moutarde, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 218 pp., nombreuses planches hors-texte. Edition originale. Un des 80 exemplaires hors commerce numérotés sur simili japon de couleur imprimés spécialement pour l'auteur, celui-ci de couleur crème et enrichi d'un envoi autographe signé de Colette au critique Gérard Bauër. Exemplaire par ailleurs truffé en tête d'ouvrage d'une lettre autographe signée adressée à l'écrivain et journaliste Henri Bauër (2 p. et demies in-8 sur papier bleu - Paris, 29 septembre 1900, avec enveloppe) et en fin d'ouvrage d'une carte autographe signée adressée à Catulle Mendès (2 p. in-32, obl., s.l.n.d.). Très bel exemplaire. Cinq ans après la mort de Willy, Mes apprentissages vient mettre un terme définitif à la guerre que se livraient par voie de presse, depuis près d’un quart de siècle, les ex-époux Gauthier-Villars.Apprenant en 1909, la vente des droits des Claudine aux éditeurs, au profit exclusif de Willy (seul signataire «officiel» des livres et des contrats), Colette se rebiffe et réclame que soit reconnue sa part dans l’écriture de ce qui fut longtemps le plus gros succès éditorial de la Belle Époque. Mais quelle part exactement? C’est sur ce point, et sur quelques autres, que les deux anciens collaborateurs s’opposent. Les premiers manuscrits ayant disparu, chacun convoque ses témoins (amis, auteurs, éditeurs ou typographes…) et use de sa notoriété pour alimenter la gazette littéraire. La Première Guerre mondiale avait semblé éteindre la querelle, mais la publication des Souvenirs littéraires… et autres de Willy en 1925, puis, surtout, quelques semaines après sa mort, des «Willyana», ces commentaires en forme de révélation qu’il avait inscrits à la demande de Jules Marchand, le directeur de la revue Sur la Riviera, en tête des exemplaires des quatre Claudine (voir n°96), avaient piqué au vif la principale intéressée. Mes apprentissages est en quelque sorte la réponse de la bergère au berger.La vengeance étant, on le sait, un plat qui se mange froid, le texte est d’abord publié dans Marianne, sans doute à la demande de son directeur Emmanuel Berl, du 16 octobre au 18 décembre 1935, avant de paraître chez Ferenczi au mois de janvier 1936, illustré de nombreuses photographies «à charge» et accompagné d’un sous-titre éloquent: «ce que Claudine n’a pas dit». C’est une véritable mise à mort littéraire posthume. Maladivement impuissant, menteur, infidèle, tyrannique et peut-être même violent, Willy dont la gloire passée était déjà oubliée est définitivement enterré. Pour la postérité, il ne sera plus désormais que ce «vieux salaud» qui avait exploité le talent des autres, à commencer par celui de son épouse.Mais on se tromperait en ne voyant dans cet ouvrage qu’un ultime règlement de compte. En se replongeant dans ses années d’apprentissages, Colette retrouve les figures d’un passé suffisamment éloigné pour inspirer aux lecteurs une forme de nostalgie. Sous sa plume revivent avec force et vivacité celles et ceux qu’elle a côtoyés: Caroline Otero, Polaire, Mata-Hari, Marcel Schwob, Jean Lorrain ou bien encore Claude Debussy… À moins que cédant à une pente désormais familière à ses lecteurs elle ne retrouve les paysages de sa jeunesse et notamment ceux de sa Puisaye natale dont elle livre ici une des plus belles évocations.Certains proches du couple reprochèrent à Colette ce coup de griffe qui n’était peut-être pas tout à son honneur (c’était mal la connaître). Il est vrai que Willy n’en méritait pas tant et François Caradec a largement contribué à le montrer. Mais la gloire littéraire pour Colette était peut-être à ce prix: faire disparaître les fantômes qui erraient encore dans les coulisses, et, en faisant oublier Claudine, devenir Colette. Cet exemplaire dédicacé au critique Gérard Bauër – fidèle soutien de Colette qu'il rejoindra à l'Académie Goncourt – est truffé de deux très rares lettres de jeunesse qui prennent ici un tour ironique. Dans l’une, adressée le 29 septembre 1900 au journaliste Henry Bauër, le père de Gérard Bauër, comme dans l’autre écrite en 1893 à Catulle Mendès, un ami proche du couple, celle qui signe déjà «Colette» endosse sans déplaisir apparent le rôle de «secrétaire de mon mari». Au premier, elle tient à défendre la probité de Willy en lui adressant un fragment de son article écrit après la première du Rêve d’Alfred Bruneau d’après le roman d’Émile Zola et avec la collaboration de ce dernier. La création à l’Opéra-Comique en 1891 fut un événement considérable largement relayé par la presse. Si Henry Bauër avait salué la naissance «d’un art national et nouveau», Willy, quant à lui, avait accueilli l’œuvre à grand renfort de jeux de mots et de calembours qui étaient sa marque de fabrique. S’adressant au critique qui avait sans doute rappelé cette opposition de Willy, près de dix ans après la création – et en pleine affaire Dreyfus –, Colette tient à sauver l’honneur de son époux et s’excuse «d’avoir assez de jeunesse pour tenir, par dessus tout, à l’honnêteté littéraire de mon mari. Cette jeunesse-là à défaut de l’autre qui défaille si vite, persistera»... Au second, Catulle Mendès, elle présente les excuses de Willy de n’avoir pu assister «à la tournée sur le zinc des Menus-plaisirs», le théâtre (aujourd’hui théâtre Antoine-Simone-Berriau) où avait été créé, le 2 avril 1893, le mimodrame Le Docteur Blanc sur une musique de Gabriel Pierné: «je vous conjure de nous offrir le mêlé-cass du pardon, à la prochaine fête de l’intelligence». Ces deux lettres offrent un contrepoint savoureux à la version du mariage donnée dans Mes apprentissages… (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)‎


‎ 6 ‎

Vignes Online - Eymoutiers
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 55 14 44 53

EUR3,000.00

‎COLETTE‎

Reference : 72180

(1941)

‎Mes cahiers‎

‎Aux armes de France, Paris 1941, 14x22,5cm, broché.‎


‎Edition illustrée d'un portrait de Colette par Luc-Albert Moreau, un des 300 exemplaires hors commerce numérotés sur Ivoirine. Restaurations sur le dos et les mors, petits manques angulaires comblés sur les plats, gréable état intérieur. Exceptionnel et précieux envoi autographe signé de Colette : "Pour Drieu La Rochelle en souvenir de Colette." - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,800.00

‎[J. Ferenczi & Fils] - ‎ ‎COLETTE‎

Reference : 59337

(1932)

‎Prisons et Paradis [ Livre dédicacé par l'auteur ]‎

‎1 vol. in-12 cartonnage éditeur, J. Ferenczi & Fils, Paris, s.d. [ 1932 ], 270 pp.‎


‎Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de Colette à l'écrivain "André Reuzé, avec mon amical souvenir". André Reuzé publia de nombreux romans d'aventure ou policiers, notamment chez Ferenczi. Bon état (exemplaire du tirage ordinaire, très petit frott. en coiffe sup., bon exemplaire par ailleurs).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR195.00

‎COLETTE.‎

Reference : 82316

(1930)

‎Sido.‎

‎Paris J. Ferenczi et fils 1930 1 vol. relié in-12, maroquin à gros grain vert sombre, dos lisse, plats mosaïqués de papier moucheté dans les tons de vert et rouge, doublures et gardes de papier bleu gris, tête dorée, couvertures et dos conservés, non rogné, étui bordé (J.-P. Miguet), 180 pp. Deuxième édition, en partie originale. Un des 43 exemplaires de tête numérotés sur Japon impérial super-nacré, celui-ci enrichi d'un envoi autographe signé de Colette à Souki de Cotte, journaliste à Marianne en 1934 : "en souvenir de la fille de "Sido", qui ressemble un peu à sa mère - dans ses très bons jours". Impeccable reliure moderne de Miguet.Un an après la première édition chez Kra, Colette enrichit Sido de deux chapitres inédits, le premier consacré à son père, le capitaine Colette, le second à ses frères, Achille et Léo, «les sauvages». L’évocation de sa famille, ainsi complétée, paraît chez Ferenczi, au mois de juin 1930.On ne sait rien de la genèse des deux nouveaux chapitres, dont rien ne prouve qu’ils furent initialement prévus par l’auteur. Répondait-elle ainsi à une sollicitation de son éditeur Ferenczi? Sans doute. Souhaitait-elle en évoquant les autres membres de sa famille déplacer le centre de gravité de l’œuvre? Non. Car Sido est omniprésente dans l’évocation de ce père éternellement empêché, méconnu et incompris de sa femme comme de sa fille. C’est encore à ses récits qu’elle recourt lorsqu’il lui prend «le prurit de posséder les secrets d’un être à jamais dissous» et de convoquer ses «chers fantômes». Tous, sauf une. Juliette, la demi-sœur aux longs cheveux, l’agréable laide qui, bien malgré elle, avait provoqué la ruine de la famille et le départ de Saint-Sauveur, elle, n’a droit qu’à deux ou trois pages, en fin de volume, en signe, peut-être, «d’exclusion définitive» (Maurice Delcroix).Envoi autographe évocateur, comme toujours, à la journaliste de Marianne, Souki de Cotte. Gaston Gallimard allait lancer en 1932 cet hebdomadaire politique et littéraire, situé plutôt à gauche et ouvertement pacifiste, qui, sous la direction d’Emmanuel Berl, réunit des personnalités extrêmement diverses. Colette y publiera en feuilletons la plupart de ses ouvrages édités au milieu des années 30: La Chatte, Duo et Mes apprentissages. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)‎


‎ 6 ‎

Vignes Online - Eymoutiers
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 55 14 44 53

EUR1,500.00
Previous 1 ... 285 286 287 288 ... 495 702 909 1116 ... 1117 Next Exact page number ? OK
Get it on Google Play Get it on AppStore
Autographs

The item was added to your cart

You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !