Londres, Sotheby’s, mars 1995. In-4°, broché, reproductions.
Comme neuf. [15594]
Hartford/Paris, James Thrall Soby, Albert Skira, 1934. Véritable Édition Originale. Illustrée de 104 photographies de Man Ray reproduites en héliogravure. Textes de Paul Eluard, André Breton, ou encore Rrose Sélavy. Très belle provenance avec un ENVOI DE L'EPOQUE À MAX ERNST, son complice surréaliste. Nous ne connaissons pas le tirage de cette première édition qui fut très limitée. Pour promouvoir ce livre, les éditeurs décidèrent de publier un autre tirage la même année avec la mention « seconde édition » pour faire croire que la première édition était écoulée.
Rarissime.
New York - Paris Random House - Cahiers d'Art, direction James Thrall Soby 1934 1 vol. relié gr. in-4, reliure à spirale de plastique blanc, premier plat de couverture illustrée d'une photographie de Man Ray en couleurs, 104 pp. Édition originale bilingue anglais-français de cet album de référence présentant 104 photographies reproduites en héliogravure par Draeger. Comme la plupart du temps, notre exemplaire comporte une mention fictive de "second edition" sur la page de titre, l'éditeur ayant voulu faire croire que l'ouvrage remportait un grand succès. On joint un rare carton d'invitation (feuillet translucide imprimé en noir de format 9 x 9 cm) à une projection au Centre Culturel Américain de Paris, le 23 avril 1959, en présence de l'artiste, de trois films réalisés par Man Ray (Emak Bakia, 1927 - L'Étoile de mer, 1928 - Les Mystères du château, 1929). Bel exemplaire de ce livre fragile, avec sa spirale d'origine en bonne condition et la couverture à peine frottée en bordure. A noter aussi un petit manque dans l'angle supérieur de la photographie représentant Breton. Exemplaire provenant de la bibliothèque d'Alain Resnais.
Seule épreuve signée connue par Man Ray [Paris, circa 1950]. 1 tirage sur carte, d'après-guerre, signé « Man Ray » à la mine de plombe en angle inférieur droit. L'épreuve est signée Man Ray à la mine de plomb en angle inférieur droit et contient au dos la mention, de la main de Char, «René Crevel».
Ce tirage constitue l'un de ceux que Man Ray a fourni dans les années 50-60 à ses amis proches. Un tirage figurait dans la vente Breton (2003, n° 5106), identique à celui-ci – sans être signé. C'est la seule épreuve signée connue : ce tirage constitue l'un de ceux que Man Ray a fourni dans les années 1950-1960 à ses amis proches. Un tirage figurait dans la vente Breton (2003, n° 5106), identique à celui-ci - mais non signé. Notre épreuve est celle de René Char, avec une note au verso de la main du poète. Le suicide de Crevel le frappa douloureusement. Des années plus tard, il avouera : « Je n'ai pu, depuis la mort de ce frère précieux, relire un seul de ses ouvrages. C'est dire combien je m'ennuie de lui, de l'éclat de sa présence, des conquêtes de sa pensée dont il était prodigue. C'est l'homme, parmi ceux que j'ai connus, qui donnait le mieux et le plus vite l'or de sa nature. Il ne partageait pas, il donnait. » Toutes les autres épreuves recensées de ce portrait iconique sont vierges de la signature de Man Ray, et souvent dans des tirages tardifs réalisés par Gassman. Lorsque Pierre Paraf, le directeur de La République, rend hommage à René Crevel dont le suicide vient d'être découvert, il évoque un artiste « dont les généreuses indignations étaient servies par un âpre talent satirique ». L'écrivain et poète, surréaliste de la première heure, mais exclu du mouvement en 1935 et membre critique du Parti communiste depuis 1922, s'est donné la mort à son domicile, ne laissant qu'une note pour sa maîtresse, la comtesse argentine Tota Cuevas de Vera : « Prière de m'incinérer. Dégoût. » Peut-être celui d'une France bourgeoise et parlementaire de la IIIe République qu'il méprisait l'une et l'autre, telle qu'il la décrivait avant sa mort dans les colonnes de Comoedia : « Vice en pantoufle, adultères rondouillards, mesquinerie, lésine, sourire faussement bonhomme, au fond positivisme insensible jusqu'à la minute catastrophique, où, alors, la terreur pousse les esprits soi-disant libres à remettre Dieu à la mode, à s'en tirer par une assurance sur la vie et sur la mort. Tous ces symptômes d'ailleurs accusent une maladie qui, pour être celle de la Troisième République, ne date point d'hier. » René Crevel consacre un article à Man Ray dès 1925, qu'il présente comme l'auteur d'une chasse miraculeuse et comme un sorcier, un « chasseur du mystère » (Crevel, « Le Miroir aux objets », L'Art vivant, n° 14, 15 août 1925). Man Ray tire ce portait sept ans plus tard. Il sera utilisé bien plus tard pour la couverture de la biographie de Michel Carassou et également par Claude Courtot pour le frontispice de son René Crevel aux « Poètes d'aujourd'hui » chez Seghers (1969), une image dont Marie Laurencin témoigna de son extraordinaire justesse, avec ses « cheveux jamais pareils et (s)on visage changeant d'adolescent rieur et malheureux ». Jean-Claude Vrain, dans son catalogue de Portraits d'écrivains, datait ce portrait de 1932 : « Ce très beau portrait tranche avec la plupart des photographies de René Crevel que nous possédons. L'écrivain y fait moins dandy, sa mise est moins élégante. Il apparaît ici sous un aspect beaucoup plus ‘terrien', en bras de chemise, le col déboutonné. Son visage, moins angélique que d'habitude, mais toujours d'un aspect poupin, exprime une détermination et une force que l'on retrouve dans certains de ses textes les plus virulents comme Le Clavecin de Diderot » (n° 307 du catalogue). La version proposée, non signée, était également un tirage tardif des années 1970 par Pierre Gassman. Le Centre Pompidou conserve le négatif de la photo qui a servi à ce recadrage, sous la cote AM 1995-281 (524). Provenance : René Char
Eluard par Man Ray, 1927 [Paris, 1927]. Tirage noir et blanc sur papier (170 x 230 mm). Tampon au dos « MAN RAY 31 bis, Rue Campagne Première PARIS» et note manuscrite au crayon «Éluard, 1927», mais en tirage postérieur. Tirage avec recadrage du célèbre portrait d'Éluard prit par Man Ray à Paris en 1927 dans son atelier du 31bis rue Campagne Première.
La rencontre entre Paul Éluard et de Man Ray prend sa source au tout début des années 1920 : c'est le 14 juillet 1921 que Man Ray, qui résidait jusqu'alors à New York, arrive à Paris. Au café Certà, passage de l'Opéra, quartier général des Dadaïstes, Marcel Duchamp l'introduit à un groupe d'amis auquel appartient Éluard. Man Ray reviendra sur cette rencontre dans son Autoportrait : « Une demi-douzaine d'hommes et une femme étaient assis autour d'une table, dans un coin isolé. Après les présentations, nous essayâmes de converser. Jacques Rigaut, qui parlait quelques mots d'anglais, traduisait les questions et les réponses. C'était assez sommaire, et pourtant je me sentis à l'aise avec ces inconnus qui semblaient m'accepter comme un des leurs, sans doute à cause des goûts qui m'étaient attribués. En outre, ils semblaient déjà au courant de mes activités new-yorkaises. André Breton, qui devait quelques années plus tard fonder le mouvement surréaliste, paraissait déjà dominer les autres et portait sa tête imposante comme un défi ; Louis Aragon, écrivain et poète, semblait également sûr de lui et quelque peu arrogant. Le poète Paul Éluard, avec son grand front, ressemblait à une version, en plus jeune, du portrait de Baudelaire que j'avais vu dans un livre. » La première véritable rencontre artistique des deux hommes aura lieu dans le n° 7 de La Révolution surréaliste, en juin 1926. Éluard y publie un texte en prose intitulé « A la fenêtre », que vient illustrer une photographie de Man Ray intitulée « Course d'autos » ; cette collaboration marque un rapprochement certain entre les deux hommes, qui n'ira que culminant au cours des années trente pour s'ouvrir sur une réelle amitié dont témoigne, en 1934, le poème d'hommage à l'oeuvre photographique de Man Ray qu'Éluard fait paraître dans La Rose publique sous le titre « Man Ray ». Facile et Les Mains libres suivront. Une séance de pose aura lieu en 1927, avec plusieurs (au moins quatre) prises de vues sous des angles différents, mais toutes ce jour-là (même costume, même pochette), et c'est la plus ancienne que nous connaissions (faussement datée parfois de 1922). Les épreuves comportent au verso le tampon de l'atelier, au 31 bis rue Campagne première, comme ici - mais l'épreuve proposée est clairement plus tardive.
Ed. Prisma, 1963, in-4, Non paginé (plus de 100 portraits pleine page), Reliure pleine toile, jaquette conservée, Ouvrage légèrement gondolé. Belle galerie de portraits. Couverture rigide
Bon Non paginé (plus de 100
1963 London: André Deutsch, 1963. In-8 relié: 16 x 24 cm, 7 ff., 398 pp. Edition originale britanique illustrée d'un frontispice et de 35 photographies documentaires reproduites en noir dans et hors-texte. Reliure d'éditeur en toile chocolat. Bien complet de la célèbre jaquette illustrée noir et or. Rares traces d'usage aux coiffes.
Le fascinant autoportrait d'une des figures du XXe siècle, un grand artiste polyvalent qui a côtoyé le Tout-Paris des années folles. L'édition orignale en français paraîtra chez Robert Laffont en 1964.
, Berlin, Taco Verlagsgesellschaft und Agentur, 1989 Broche, couverture d' editeur illustre n/b, 23x30cm, 80pp, illustrated b/w. ISBN 9783892680765.
Sans nom d'éditeur. 1989. In-4° broché. Couverture illustrée. 119 pages. Illustrations in et hors texte à chaque page.
Très bon état.
Privas, imp. Volle, 1933, 1 broché, petits manques au dos, couverture détachée. in-8 de 19 pages, portrait photographique de l'auteur, par Man Ray en frontispice, envoi autographe, signé de l'auteur à l'écrivain Gabriel Faure ;
Interessant cliché original de Man Ray. La littérature ardéchoise à travers ses auteurs et ses admirateurs: "....un nom me plait de citer, il est modeste, il est peu connu, il mérite de l'être: C'est celui d'un jeune cultivateur de Vesseaux, Gustave Arnaud qui, travaillant tous les jours à son métier, la pioche ou la serpe à la main, le soir il se repose en lisant les ouvrages sur le Vivarais, dont il possède une belle collection, en correspondant avec les écrivains du terroir, en préparant sur eux des notices. Paysan le jour, intellectuel quand tombe la nuit et que la terre se couvre d'ombres, à la lueur de sa lampe il étudie l'histoire.....".
[MAN RAY] - BOUHOURS (Jean-Michel) et HAAS (Patrick de), sous la direction de.-
Reference : 83064
(1997)
1997 Paris, Editions du Centre Pompidou, 1997, in 8° broché, 207 pages ; très importante iconographie ; couverture illustrée.
RARE. ...................... Photos sur demande ...................
Phone number : 04 77 32 63 69
Paris, GLM, 1937, in-8, en feuilles, 5 ff, 12 pl, Sous chemise bleue de l'éditeur et dans la jaquette noire d'origine, Édition originale du plus énigmatiques des livres de Man Ray, illustré de 12 planches reproduisant ses photographies. Bel exemplaire, complet de sa jaquette ajourée. Comme souvent, le bleu est un peu passé au niveau de la lunette. Couverture rigide
Bon en feuilles, 5 ff., 12 pl.
Paris, G.L.M., 1937. In-8 (252 X 162 mm) sous chemise noire au premier plat ajouré et rabat, couverture bleue ; (4) ff. dont titre, 12 planches, (1) f. d'achevé d'imprimer.
ÉDITION ORIGINALE de ce célèbre recueil, au titre provocateur, publiée par l'éditeur surréaliste Guy Levis Mano. Elle contient un texte d'André BRETON et est ILLUSTRÉE de 12 PHOTOGRAPHIES en noir et blanc de MAN RAY qu'il a lui-même légendées, reproduites en simili sur papier couché jaune paille. Exemplaire en PARFAIT ÉTAT, tel que paru. FINE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
1980 Paris, Jacques Damase, 1980, in-4, 80pp, cartonnage de l'éditeur, illustré en noir et blanc, En 1926, Cocteau écrit un important essai sur la nature et l'artifice du théâtre appelé "Le Numéro Barbette" qui est publié dans la Nouvelle Revue Française. Parfait état
Paris, Jacques Damase, 1980, in-4, 80pp, cartonnage de l'éditeur, illustré en noir et blanc, En 1926, Cocteau écrit un important essai sur la nature et l'artifice du théâtre appelé "Le Numéro Barbette" qui est publié dans la Nouvelle Revue Française. Barbette (Van der Clyde, 1905-1973) était un travesti, danseur et trapéziste, de qui Cocteau était très admirateur. Le texte de Cocteau est accompagné de photographies inédites en noir et blanc de Man Ray, qui a capturé non seulement les aspects de la performance de Barbette, mais aussi son processus de transformation en son personnage féminin. Très bel exemplaire. Couverture rigide
Bon 80pp.
Paris : Artcurial (Collection "Connaissance d'une oeuvre"), 1991. Un volume pleine toile de 56 pages sur papier couché abondamment illustrées : 12 planches et reproductions dans le texte. Bon état.
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
MAN RAY. Dora MAAR. ELUARD (Paul) sous le nom de DESROCHES (Didier).
Reference : 25432
Paris, Éditions Cahiers d'Art, 1947, in-8, broché, couverture de papier vergé crème rempliée, non paginé [24 p.] Edition originale. 11 poèmes dédiés à la mémoire de Nusch, l'épouse du poète morte quelques mois auparavant. Publié sous le pseudonyme de Didier Desroches, il est orné de 11 portraits photographiques en noir et blanc par Man RAY et par Dora MAAR. 1/500 ex. num. sur papier couché. Bel exemplaire.
Editions Cahier d'art | Paris 1947 | 18.50 x 24.50 cm | broché
Edition originale supposément imprimée à 500 exemplaires numérotés. "Le papier nécessaire à la fabrication de cet ouvrage fut offert par Gallimard, mais on ne put tirer que 258 exemplaires et non 500 comme l'annonce l'achevé d'imprimer" (d'après une note de Paul Eluard). Un légère trace de pliure sur la couverture, légère insolation marginale affectant essentiellement le deuxième plat. Ouvrage illustré de 11 photographies de Nusch Eluard par Man Ray et Dora Maar. Le Temps déborde est un recueil de 11 poèmes, publié en 1947 soit quelques mois après le décès brutal et inattendu de Nusch, la compagne de Paul Eluard. Poignante ode à leurs dix-sept années de vie commune, l'ouvrage est illustré de saisissants portraits de Nusch dans un état de beauté pure. Cet exceptionnel exemplaire est signé par Dora Maar sur ou sous chacun de ses cinq clichés. Nous navons connaissance que dun autre exemplaire signé par la photographe, et aucun autographé par Man Ray. En 1965, Aragon, lors d'un hommage à son ami, reviendra sur sa découverte de ce chef-d'oeuvre : "Il le signait d'un nom inventé Didier Desroches, parce qu'il avait tué Paul Eluard. Je le laissai dire. Ce qu'il m'avait montré de Didier était d'une beauté confondante. Ce petit livre qui devait paraître comme l'uvre d'un inconnu, c'est peu en dire qu'à mes yeux il surpasse tout ce qu'Eluard a signé de son nom. Je le pensais alors, et je le pense aujourd'hui." Rare et bel exemplaire. * La confusion a longtemps plané sur lattribution de chaque photographie du recueil à Man Ray ou Dora Maar. Etrangement, on sest peu intéressé à la question : comme le remarque Mary Ann Caws, les portraits de la muse des surréalistes par Dora Maar ont "originellement été attribués à Man Ray, puisquils étaient clairement superbes dans leur construction et leur réalisation" ("These photographing women: The scandal of genius",Angels of anarchy : women artists and surrealism, 2009). Une conséquence aussi, de linvisibilisation du travail de photographe de Dora Maar, quelle abandonnera sur les injonctions de Picasso. Les deux séries de Dora Maar et Man Ray sont dautant plus mêlées par leur style et la fascination des artistes pour Nusch ils frappent par l'audace des cadrages, et par la subtilité de sa composition entre ombre et lumière rendant compte des recherches formelles de ces deux photographes surréalistes. Au-delà de lalchimie esthétique, photographes et modèle se fréquentaient tous assidûment : lensemble de ces clichés date des années 1935-1938, alors que Dora Maar, aux côtés de Picasso, passe des étés à Mougins avec Paul et Nusch Eluard ainsi que le couple Man Ray-Ady Fidelin, où ils se livrent à des "jeux de rôles, d'identité et de couple"(Alicia Ortiz Dujovne, Dora Maar). Certaines illustrations du recueil sont bien connues :la "Nusch au miroir" de Man Ray, son diptyque aux yeux fermés et ouverts, ou encore le célèbre portrait par Dora Maar illustrant le poème "lExtase" "où le modèle plonge ses doigts dans une chair étrangement moelleuse pour tant de minceur" (ibid.). Dora Maar l'avait employé pour créer le mythique et prémonitoire photomontageLes années nous guettent dans lequel son visage se voile dune toile daraignée. Sur d'autres, l'attribution est incertaine - c'est notamment le cas de son portrait aux seins nus drapé d'un rinceau végétal, illustrant "En vertu de l'amour" que cet exemplaire, par l'absence de signature, permet d'attribuer à Man Ray. Sublime tombeau poétique accompagné des plus beaux portraits de Nusch, figure tutélaire de limaginaire visuel partagé entre Man Ray et Éluard et qui inspira à Dora Maar ses plus belles uvres dans le registre du portrait - oeuvres enfin rendues à leur autrice par cet exemplaire cinq fois signé de sa main. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
MAN RAY. DUBOIS (Hubert). BERTAUX (Félix). TCHEKOV (Anton). CLOSSON (Hermann). ALEXANDRE (Maxime). CHABROL (Henri). BALLARD (Jean). BOURGUET (Georges). GAILLARD (André). BRION (Marcel).
Reference : 46692
Marseille, directeur: Jean Ballard. Un volume 16,5x25,5cm agrafé, de 100 pages illustrées de 8 reproductions photographiques, notamment de Man Ray. Exemplaire en bon état.
Importante revue littéraire, véritable institution fondée par Marcel Pagnol et Gabriel d'Aubarède, qui pendant près d'un demi-siècle, sous la direction de Jean Ballard, tint la dragée haute à ses rivales parisiennes, au premier rang desquelles, "La Nouvelle Revue Française". Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
[Paris, Georges Visat, imprimé par Marquet, 1971] Sérigraphie originale (440 × 540 mm) sur plaque d’Altuglass (503 × 600 mm) ; signée « Man Ray » au burin sur la plaque, en bas à droite.
Composition à la fois abstraite et sensuelle, sérigraphiée sur Altuglass dans les tons blanc et gris sur fond noir : des nus évanescents, en pleine métamorphose. Tirage officiel à 35 exemplaires numérotés. Celui-ci est justifié « H. C. » au burin sur la plaque, en bas à gauche : il s’agit de l’une des quelques épreuves d’artiste (« qualche prova d’artista ») signalées par Luciano Anselmino et Bianca Maria Pilat (Man Ray Opera grafica, Turin, 1973-1984, II, no 96, pp. 45 et 107).
Sérigraphie originale en noir (592 × 330 mm) sur plaque d’Altuglass (675 × 415 mm) ; signée « Man Ray » au burin sur la plaque, en bas à droite.
Très belle image sérigraphiée sur Altuglass réalisée à partir de la célèbre photographie de la femme-araignée dévêtue (1929). Tirage officiel à 20 exemplaires numérotés : celui-ci n’est pas justifié. Il s’agit de l’une des quelques épreuves d’artiste («alcune prove») signalées par Luciano Anselmino et Bianca Maria Pilat (Man Ray Opera grafica, Turin, 1973-1984, II, no 91, pp. 35 et 106). L’araignée est l’une des créatures emblématiques du bestiaire surréaliste –«La toile d’araignée, c’est-à-dire la chose qui serait au monde la plus scintillante et la plus gracieuse, n’était au coin, ou dans les parages, l’araignée », écrit Breton dans Nadja – et Man Ray n’a pas manqué d’en subir la fascination, qu’il exprime dans un poème, des dessins ou des images revendiquant le symbolisme et l’érotisme arachnéens. Dans la photographie datant de 1929, ainsi que dans son retirage inversé réalisé en 1936, l’araignée placée au niveau du sexe féminin provoque un trouble dont le frisson se propage jusqu’à cette version sérigraphiée de 1970, où le nu retrouve son positionnement originel.
Prisma 1963 Editions Prisma, 1963, cartonnage éditeur sous jaquette, environ 28x23cm, édition originale, des déchirures sur la jaquette (dont manque de papier sur le haut du dos), bon état pour le reste, intérieur très propre.
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Nrf | Paris 1924 | 13.50 x 19 cm | broché
Edition originale, un des 535 exemplaires numérotés sur vergé Navarre, seul tirage avec 10 Japon. Précieux et bel envoi autographe signé de Jacques Baron à " Jeanine et Raymond (Queneau). Fraternité amical (sic) et tout et tout. Jacques. Ce 19 Avril 1935 en leur domicile de Neuilly dit Neu Neu pour les dames" enrichi de ce quatrain manuscrit : "Salut aux ombres d'aujourd'hui / Ravissant la muraille en rêve / S'en allant d'amis en amis / De chansons aussi nues qu'une Eve." Ouvrage illustré d'un portrait de l'auteur en frontispice par Man Ray. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nrf | Paris 1924 | 13.50 x 19 cm | broché
Edition originale, un des 535 exemplaires numérotés sur vergé Navarre, seul tirage avec 10 Japon. Ouvrage illustré d'un portrait de l'auteur en frontispice par Man Ray. Bel exemplaire malgré une petite déchirure sans gravité en tête du dos. Envoi autographe signé de Jacques Baron : " à Jeanne, Pierre et Jacques et X Collet. De tout coeur. Vraiment. Jacques." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Au sans pareil | Paris 1934 | 14.50 x 21.50 cm | broché
Edition originale, un des 300 exemplaires numérotés sur Montgolfier, seul tirage avec 8 Japon. Ouvrage orné, en frontispice, d'un portrait photographique inédit de Jacques Rigaut par Man Ray. Très bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -