Chambord sous toutes ses couleurs [Paris], Imprimerie de P. Didot l'aîné, [1821]. 1 vol. in-folio de 2 f. n. ch. (faux-titre et titre , présentant chacun une vignette lithographiée), 33 p. imprimées sur papier de différentes couleurs (vert, bleu, rose, crème), avec 3 vignettes lithographiées, 11 planches lithographiées (dont 2 plans) sur fond teinté et sur papiers de couleurs, avec rehauts de couleurs à la main. Demi-maroquin cerise, dos lisse orné de guirlandes et fleurons dorés, coins en vélin vert, couverture imprimée conservée. Unique édition de ce très bel album, établi au moment de la souscription nationale en faveur du duc de Bordeaux, futur comte de Chambord. Rarissime sinon unique exemplaire imprimé sur papiers de couleurs : les différentes parties du texte sont tirées sur papier vert, crème, rose et bleue, ainsi que les planches gravées, toutes rehaussées à la main. Les titres et têtes de chapitres sont également enluminées dans d'éclatants coloris, rendant cet exemplaire tout à fait exceptionnel : aucun autre exemplaire sur papier de couleur et rehauts n'est référencé. Onze planches et plans gravés, dessinés par Fragonard, Périé, Villeneuve, Dupré et Desmadryl.
Un symbole du pouvoir royal et de la puissance de la France : c'est ainsi que François Ier, son bâtisseur, a voulu Chambord, un palais surgit au coeur des terres marécageuses de Sologne. Le vaste domaine boisé de Chambord fut à l'originale acheté en 1392 aux comtes de Blois par la famille d'Orléans : lorsque le duc d'Orléans devient roi de France en 1498 sous le nom de Louis XII, le domaine de Chambord devient alors propriété de la Couronne. C'est à son retour d'Italie en 1516 que François 1er décide de réaliser l'édifice, dont le chantier s'ouvre en 1519, sur l'emplacement d'un ancien château fort. À partir de 1526, 1 800 ouvriers travaillent à la construction du château, qui va nécessiter quelques 220 000 tonnes de pierres de tuffeau. Elle s'achève après de multiples agrandissements en 1547, à la mort du roi, par l'aile des appartements royaux. Chambord n'est pas conçu pour être une résidence permanente : François Ier n'y passe que quelques semaines, pour quelques parties de chasse et pour démontrer à des souverains et ambassadeurs son pouvoir et affirmer sa puissance face à son rival, Charles Quint. Le plan du château et ses décors ont été conçus autour d'un axe central : le fameux escalier à doubles révolutions qui mène à l'immense terrasse supérieure et au foisonnement féérique des cheminées et chapiteaux sculptés qui la jalonnent. En 1639, Louis XIII offre Chambord à son frère Gaston d'Orléans, mais il faut attendre le règne de Louis XIV pour que l'édifice soit enfin achevé : ce dernier faire couvrir la chapelle et relie les quatre appartements du vestibule nord du premier étage en enfilade pour en faire son logis, avec la création d'en théâtre - une architecture intérieure que l'on retrouvera au château de Versailles : Molière y a donné sa première représentation du Bourgeois gentilhomme le 14 octobre 1670. Chambord sera relativement épargné par la Révolution : le château est pillé et le gouvernement révolutionnaire fait vendre le mobilier en 1792, mais le monument échappe à la destruction. Il connaît ensuite une longue période d'abandon avant que Napoléon n'en fasse don en 1809 au maréchal Berthier, prince de Neuchâtel et Wagram, en remerciement de ses services. Ce dernier n'y fait qu'un court séjour et sa veuve, Elisabeth de Bavière, demande en 1821 rapidement l'autorisation de vendre cette grande demeure en mauvais état. Grâce à une souscription nationale qui fait grand bruit, le domaine est offert au jeune Henri d'Artois, duc de Bordeaux - petit-fils du roi Charles X -, né l'année précédente, sept mois après l'assassinat de son père, le duc de Berry et, pour cette raison, baptisé «l'enfant du miracle». C'est à cette occasion qu'est réalisé l'ouvrage : il est imprimé par le maître-imprimeur de l'époque, Pierre Didot : c'est le fils de François-Ambroise Didot et le frère aîné de Firmin Didot, qui grave les caractères utilisés pour le volume. Le volume se compose d'un avant-propos (2 p.), d'une introduction (4 p.), de l'Origine et description du Château de Chambord (10 p.) et enfin des Anecdotes historiques sur le Château de Chambord (17 p.) : des textes qui rassemblent, pour la première fois, nombre de données passionnantes et de premières main sur l'histoire du Domaine et la construction du château. Son auteur est Jean-Toussaint Merle qui, à l'aube de la période romantique, se laissent aller à la « la légende des fées bâtisseuses» : «les historiens du XIXe se sont laissés prendre au piège de la vision de Chambord comme incarnation d'un rêve, réclamant le concours de puissances parallèles pour en comprendre la construction (...) Il est peu de monuments qui de tout temps aient aussi vivement impressionné l'imagination de ceux qui l'abordèrent [...]. Quant aux Romantiques, ils exultent, à commencer par les historiens du château, Merle et La Saussaye. C'est la demeure des fées, un « palais enchanté », un « château magique » [...]. Toute une légende s'est créée à son sujet et la réalité elle-même prend ici une allure de légende. On a voulu contre toute vraisemblance (surtout pour les deux premiers), y voir l'oeuvre de Vignole, du Primatice et de Léonard de Vinci." (cité par p. 33). Malgré cela, force est de constater le merveilleux de la réalisation : Merle et son dessinateur Périé, fascinés par la profusion sculptée des terrasses, expriment l'étendue de leur admiration en imaginant que seul un enchantement secret a pu permettre aux sculpteurs de venir à bout d'un si bel ouvrage : « Nous ne craindrions pas de dire qu'une seule niche, une seule cheminée, un seul couronnement de croisée, a dû coûter une année de soins au ciseau de l'artiste le plus exercé ; et comment l'imaginer cependant, quand on réfléchit qu'il serait impossible d'évaluer le nombre de ces prodigieux ornements ». A la suite des textes, onze planches viennent illustrer le recueil : elles sont l'oeuvre d'Antoine-Hilaire-Henri Périé de Senovert, mieux connu sous le nom d'Hilaire Périé : cet ancien élève de David sera, à partir de 1831, conservateur du Musée de beaux-arts de Nîmes : il donne les dessins in-texte, dont les célèbres Deux personnages de la cour se rencontrant en haut de l'escalier menant à la lanterne et le François Ier écrivant son célèbre distique sur une vitre, accompagné de sa soeur Marguerite de Valois, et plusieurs des gravures hors-texte : la Vue de lanterne qui termine le grand escalier, la Vue de l'escalier de l'aile d'Orléans, les Chapitaux et les Les Fragments d'architecture. On notera trois dessins de Jean-Honoré Fragonard : la Vue intérieure de la grande chapelle, celle de l'Oratoire de la Reine et celle du Grand escalier. Deux vues, celle du château prise du côté des appartements de François Ier la Vue de la façade du château, sont faites par Villenuve ; le plan du château est l'oeuvre de Dupré, le plan du parc de Chambord, qui clôt le recueil, est exécuté par le cartographe Narcisse Desmadryl. Toutes les planches sont gravées par Godefroy Engelmann, le futur lithographe du Faust de Goethe illustré par Delacroix. Il s'était installé dès 1816 à Paris, avec son beau-frère Pierre Thierry, pour créer leur imprimerie au 18, rue Cassette. Leur premier travail d'envergure est, en 1820, le Portefeuille géographique et ethnographique, qui rassemble diverses cartes géographiques, paysages, costumes et dessins scientifiques, qui leur apporte une première renommée que la publication sur Chambord viendra confirmer. Dès l'année suivante, ils seront associés au Voyages romantiques et pittoresques dans l'ancienne France dont le premier volume, consacré à la Normandie, paraît en 1822. Dès lors, Engelmann sera, sous la Restauration et la monarchie de Juillet, l'un des grands imprimeurs de prestigieuses entreprises lithographiques. L'ensemble du Domaine de Chambord est ensuite offert en 1821 par une souscription nationale au duc de Bordeaux, . Les événements politiques qui le conduisent en exil ne lui permettent pas d'habiter son château. Il ne le découvre qu'en 1871 à l'occasion d'un court séjour pendant lequel il rédige son célèbre « Manifeste du drapeau blanc » qui l'amène à refuser le drapeau tricolore, et par là-même le trône. À distance pourtant, le comte de Chambord est attentif à l'entretien du château et de son parc. Il fait administrer le domaine par un régisseur, entreprend de grandes campagnes de restaurations et ouvre officiellement le château au public. Après sa mort, en 1883, le domaine passe par héritage aux princes de Bourbon Parme, ses neveux. Le château et le parc sont propriétés de l'État depuis 1930 : le premier est le plus vaste des châteaux de la Loire, le second est le plus grand parc forestier clos d'Europe (5441 ha). Plusieurs épreuves séparées des gravures sont conservées au cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale de France - toutes sur papier vélin blanc -, ainsi qu'un exemplaire, sur le même papier vélin courant de l'édition, fortement piqué comme dans tous les exemplaires. L'exemplaire conservé aux Archives départementales du Loir-et-Cher est également dans cette même condition et l'ouvrage est manquant à la BnF. Aucun exemplaire avec les planches sur papier de couleurs et / ou rehaussé n'est connu. Aurore Montesi. Iconographie du château de Chambord : imaginaire et réalité. Art et histoire de l'art, Université de Lorraine, 2013 ; Dominique Lerch, Pour une histoire de la lithographie en France : Engelmann, un passage obligé, Le Vieux Papier, 2017.
Cartonnage illustré de l'éditeur (dos avec filets dorés), 18X13 cm, 1977, 247 pages, illustrations en couleurs de Arnaud Laval, collection des contes et légendes de tous les pays, Fernand Nathan. Très bon état.
Piazza.(s.d.)1960.In-8 en demi maroquin à coins avec étui bordé.Reliure signée Etienne.Ex.289.Enluminé par Noguères.Tête dorée. En parfait état.
Basse-Normandie.1967.In-8 couv.souple ill.Pages non coupées.Etat satisfaisant.
Berger-Levrault.1972.In-8 relié.345 p + tables.Ills.et cartes.Etat neuf avec très jolie reliure pleine peau.
Robert Laffont.200 p.Sans date.In-8,couv.verte ill.en couleurs.12 aquarelles par Antoine de Roux.Etat correct.Dos insolé.
Demi-basane, dos à nerfs avec titre doré, couverture conservée, 18X14 cm, 1942, 200 pages, 12 illustrations en couleurs par Antoine de Roux, éditions Robert Laffont. Bon exemplaire.
Paris, Somogy Editions d'art, 1998. In-4 carré cartonnage et jaquette ill. (pommier), 158 p. Avant-propos de Marylène Mongalvy. Très nombreuses photos en couleurs. Ill. en noir. Parfait état.
Paris.Piazza.1911.In-8 en demi-maroquin à coins.262 p.avec Table.Traduit de l'Arabe.Ex.n°7/20, sur Japon.BE.Reliure de P.Affolter.Couv.et dos conservés.Dos richement décoré,légèrement passé,mors et charnières fragiles.Tète dorée.2 ex-libris.
Paris, éd. d'art H. Piazza, 1933. Collection "Ex Oriente Lux". 80e éd. In-16 broché, 137 p. Miniature en frontispice. Très bon état.
Paris, Éditions de Minuit, (2 novembre) 2020. 1 vol. (105 x 190 mm) de 46 p. et [1] f. Broché, non coupé. Edition originale. Un des 73 premiers exemplaires sur vergé (n° 49). À l'état de neuf.
Paris, Les Editions de Minuit, (19 décembre) 1996 1 vol. (140 x 190 mm) de 269 pp. et [1] f. Broché, non coupé. Edition originale. Un des 76 premiers exemplaires sur vergé de Vizille (n° 15).
Paris, Éditions de Minuit, (6 mai) 2019. 1 vol. (140 x 195 mm) de 190 p. et [1] f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 85 exemplaires sur vergé de Schleipen (n° 33).
Paris, Editions de Minuit, (28 avril) 2020. 1 vol. (140 x 195 mm) de 237 p., et [1] f. Broché, non coupé. Edition originale. Un des 77 premiers exemplaires sur vergé (n° 39).
Paris.1746-1748.6 vols.in-folio en veau raciné brun.Traduit de l'anglais par M.James.Complet des 68 planches.Bel ensemble uniforme. Dos à 6 nerfs avec ornements dorés.Cuir frotté.Tranches rouges.Reliures par endroit frottées, avec qques manques peu importants.
1927 P., Delpeuch, 1927, 1 vol. in-4° (257 x 190 mm) broché sous couverture rose imprimée en gris et rouge, rempliée, de 154 pp. - (3) ff.Dos restauré, très bel exemplaire par ailleurs.
33 illustrations de Janine Aghion dont 25 dessins in-texte, certains à pleine page et 8 hors texte somptueusement coloriés au pochoir avec, pour certains, des rehauts de palladium.Tirage limité à 450 ex., 1 des 14 exemplaires sur Japon (N°30), après un exemplaire unique comportant tous les originaux et 15 exemplaires avec une aquarelle inédite, sur même papier.Le rendu des pochoirs sur le papier Japon est absolument époustouflant.Janine Aghion est une prodigieuse illustratrice Art Déco dont le travail nest pas sans rappeler celui de Kees Van Dongen ; elle travaillait par ailleurs pour Paul Poiret comme modéliste à lAtelier Martine ; celui-ci conservait dailleurs plusieurs uvres de sa collaboratrice dans sa collection personnelle vendue aux enchères en 1925.
.M. Bousquet, 1752. ( Lausanne). In-12 (165x100mm) reliés en pleine basane racinée d'époque dos à nerfs, caissons dorés, tranches jaspées ; XXXVIII - 390 p. Très légers frottements d'usage. Très bon état général.
, , 1748. 3 tomes en 1 vol. in-8 à pagination continue de 1 frontispice gravé, (32)-122 pp. ; (2)-123-386 pp. ; (2)-387-547 pp., maroquin vert, dos lisse orné à froid, filet à froid sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Deuxième édition publiée la même année que l'édition originale. Précieux exemplaire annoté à l'époque, restituant l'identité des pseudonymes choisis par Toussaint : Damis est l'abbé Aubourg, Lais, Mlle Gaussin de la Comédie française, Irène, reine de France élevée dans un couvent de Strasbourg, Cloé, la marquise de Pompadour, Cléon, feu le duc d'Orléans, Rosine, la duchesse du Maine, etc.Fernand Drujon, dans sa Bibliographie des livres à clefs, signale : « Il paraît que quelques contemporains essayèrent de lever les masques ; mais à moins de trouver un exemplaire annoté, nous ignorerons sans doute toujours qui étaient : Orgaste, Polydamas, Lysippe, Léonore, etc ».L'épitre dédicatoire est signé Panage, qui est la traduction de Toussaint en grec.« Les Moeurs, ouvrage qui parut sous le nom de Panage, en 1748, à Amsterdam, était accompagné d'une simple dédicace à Madame A.T.***. Il fut jugé par la Cour du Parlement de Paris comme « contraire aux bonnes moeurs, scandaleux, impie et blasphématoire » car « le but qu'on s'y propose est d'établir la Religion naturelle sur les ruines de tout culte extérieur et d'affranchir l'homme des lois divines et humaines, pour les soumettre uniquement à ses propres lumières ».Cette censure sévère eut pour conséquence de rendre le livre extrêmement populaire : « Je suis enfin parvenu à avoir le livre des Moeurs que l'arrêt du 6 mai a rendu bien rare et très cher », écrit Barbier. « Il faut dire que peu de personnes avaient songé à ce livre, au lieu qu'il n'y a personne à présent, dans un certain monde, hommes et femmes se piquant de quelque esprit qui n'ait voulu le voir. Chacun se demande : Avez-vous lu les Moeurs ? Un seul exemplaire passe rapidement dans cinquante mains » (t. III, p. 34) » (Dictionnaire des journalistes, 776).Toussaint est un avocat parisien qui en 1744, se consacre entièrement à l’activité littéraire. Outre la publication des Moeurs, il participe à la mise en oeuvre des premiers volumes de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert et il dirige aussi deux revues prestigieuses, le Journal étranger et les Observations périodiques sur la Physique, l’Histoire Naturelle, & les Beaux Arts. En 1764, il fut appelé à Berlin par Frédéric II pour être intégré dans l’Académie des Nobles et l’Académie des Sciences. À partir de ce moment-là, Toussaint devient également l’un des principaux médiateurs entre les littératures allemande et française, menant d’abord à terme la traduction en prose des fables de Gellert et n’entamant qu’ensuite la version des premiers chapitres de l’Histoire de l’art de Winckelmann.Frontispice gravé en regard du titre, vignette gravée en tête de chaque partie, fleuron répété sur chaque titre. Bel exemplaire.Cohen - De Ricci, 995 ; Drujon, Les Livres à clefs, 646 ; Brunet III, 1788 ; Barbier III, 322 ; Françoise Weill, Livres interdits, Livres persécutés, 554.
Magnifique Gouache originale, sur papier, contrecollé sur carton fort, de Maurice Toussaint, pour la couverture du tome 2 de " La Dame de Monsoreau ", d'Alexandre Dumas, publié par Calmann-Levy. Format 27,5 x 19,5 cm. Œuvre originale signée en bas à gauche. Indications à l'encre et au crayon, pour l'imprimeur, au bas de la peinture et au verso. Rare. Superbe état.Augustin Gabriel Maurice Toussaint, né le 5 septembre 1882 à Fontenay-aux-Roses et mort le 3 décembre 1974 à Lyon est un peintre, dessinateur et un des plus importants illustrateur français, ayant œuvré dans tous les genres de la littérature. Il à réalisé de sublimes couvertures pour les collections populaires de science-fiction, d'aventures et de policier, surtout chez Ferenczi et Arthème Fayard et la Renaissance du Livre.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Magnifique Gouache originale, sur papier, contrecollé sur carton fort, de Maurice Toussaint, pour la couverture du tome 2 de " La Dame de Monsoreau ", d'Alexandre Dumas, publié par Calmann-Levy. Format 285 x 19 cm. Œuvre originale signée en bas à gauche. Indications à l'encre et au crayon, pour l'imprimeur, au bas de la peinture et au verso. Rare. Superbe état.Augustin Gabriel Maurice Toussaint, né le 5 septembre 1882 à Fontenay-aux-Roses et mort le 3 décembre 1974 à Lyon est un peintre, dessinateur et un des plus importants illustrateur français, ayant œuvré dans tous les genres de la littérature. Il à réalisé de sublimes couvertures pour les collections populaires de science-fiction, d'aventures et de policier, surtout chez Ferenczi et Arthème Fayard et la Renaissance du Livre.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Magnifique Gouache originale, sur papier, contrecollé sur carton fort, de Maurice Toussaint, pour la couverture du tome 2 des " Quarante-Cinq ", d'Alexandre Dumas, publié par Calmann-Levy. Format 30,5 x 21,5 cm. Œuvre originale signée en bas à gauche. Indications au crayon, pour l'imprimeur, au verso. Rare. Superbe état.Augustin Gabriel Maurice Toussaint, né le 5 septembre 1882 à Fontenay-aux-Roses et mort le 3 décembre 1974 à Lyon est un peintre, dessinateur et un des plus importants illustrateur français, ayant œuvré dans tous les genres de la littérature. Il à réalisé de sublimes couvertures pour les collections populaires de science-fiction, d'aventures et de policier, surtout chez Ferenczi et Arthème Fayard et la Renaissance du Livre.
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Magnifique Gouache originale, sur papier, de Maurice Toussaint, pour la couverture du tome 2 de " Joseph Balsamo ", d'Alexandre Dumas, publié par Calmann-Levy. Format 28,5 x 20 cm. Œuvre originale signée en bas à gauche. Indications au crayon, pour l'imprimeur, au verso. Rare. Superbe état.Augustin Gabriel Maurice Toussaint, né le 5 septembre 1882 à Fontenay-aux-Roses et mort le 3 décembre 1974 à Lyon est un peintre, dessinateur et un des plus importants illustrateur français, ayant œuvré dans tous les genres de la littérature. Il à réalisé de sublimes couvertures pour les collections populaires de science-fiction, d'aventures et de policier, surtout chez Ferenczi et Arthème Fayard et la Renaissance du Livre.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues