<p><em>Pierres blanches</em><span></span>retrace plus de vingt années de marches solitaires de Thomas Dhellemmes, guidé par la lumière diffuse de son Polaroïd SX-70. Sur les sentiers de Normandie, entre chemins de douaniers et sentiers côtiers, l’artiste avance avec lenteur, à l’écoute du monde fragile qui l’entoure.</p><p>Ce livre est un voyage intérieur, balisé par des “pierres blanches”, symboles de passages sûrs, d’instants lumineux, d’émotions suspendues. Ces formes naturelles, discrètes mais puissantes, deviennent repères, échos silencieux d’une sérénité recherchée.</p><p>Thomas Dhellemmes photographie avec un outil rare, imparfait, dont l’imprécision même ouvre l’image à toutes les interprétations. Chaque Polaroïd capte une sensation fugace, une ligne d’horizon, une trace d’émerveillement devant la nature ou l’invisible.<br>Entre journal intime et carnet de bord poétique, Pierres blanches rend hommage à ceux qui l’ont précédé – peintres, écrivains, photographes – et qui ont nourri son regard. Le livre devient ainsi une invitation à ralentir, à voir autrement, à se laisser guider par les signes que le paysage murmure à qui sait l’écouter.</p> Paris, 2025 Filigranes Editions 96 p., 74 photographies N/B, reliure toile editeur 22 x 27,5
Neuf
<p><meta charset="utf-8"><span>Né d'une rencontre entre le photographe Thomas Gizolme et le chercheur en géophysique Alexandre Schubnel, cet ouvrage, au croisement entre art et sciences, interroge le regard photographique.</span><br><span>Pénétrer au coeur du manteau terrestre et voir ce qui se passe lors d'un séisme : fusion, dilatation, fragmentation, explosion, sous l'effet de la chaleur les roches se métamorphosent et révèlent leurs mystères. Afin de comprendre et donc d'anticiper ces drames que sont les tremblements de terre et les tsunamis, le laboratoire de géologie de l'École normale supérieure de Paris reproduit ces phénomènes physiques en vase clos. À cet effet, une machine a été élaborée pour recréer la libération d'énergie exercée par des roches portées à très haute température et un appareil photographique a été imaginé pour prendre des images lors de ces expériences de fusion de la matière. Destinées aux chercheurs, ces photographies donnent à voir un monde inconnu : à des centaines de kilomètres sous nos pieds existent des paysages fantastiques. L'oeil pénètre par effraction dans la matière, immergé dans l'infiniment petit, à l'échelle atomique du nano (le milliardième). Les roches – calcaire, basalte, marbre, granite... – révèlent alors leurs étoiles, cristaux, structures alvéolaires... Ces images nous font découvrir un univers qui évoque à la fois des fonds sous-marins et des galaxies lointaines.</span><br><span>Énigmatique et captivante, l'image scientifique transforme notre idée du monde. Des gravures du xve siècle des premiers observateurs du cosmos aux photographies du trou noir prises au centre de la galaxie M87, les images scientifiques témoignent de notre fascination pour le micro et le macrocosme, autant que des avancées de la recherche fondamentale. Parce qu'elles montrent ce que l'oeil seul ne peut voir, parce qu'elles questionnent le médium photographique autant que la curiosité du photographe, ces images des profondeurs de la Terre envoûtent et nous emportent aux confins du merveilleux</span><br><span>Textes : - Alexandre Schubnel, directeur du laboratoire de géologie de l'ENS- Thomas Gilzome, photographe</span><br><br></p><!----> Paris, 2024 Atelier EXB 145 p., nombreuses photographies en noir et blanc, broché. 17 x 24
Neuf
<meta charset="utf-8"><em data-mce-fragment="1">Et venir & être avec moi quelque part, ne serait-ce pour je ne sais combien de temps.<br data-mce-fragment="1">S’il te plaît, Caitlin, ma chère.<br data-mce-fragment="1"></em><strong data-mce-fragment="1">Dylan Thomas<br data-mce-fragment="1"></strong><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">« Ces mots ne sont pas les mots qui expriment ce que je veux exprimer, mais ce sont les seuls que je trouve qui disent la moitié de ce que je veux exprimer. Et ça ne va pas. Je ne suis qu’un grotesque usager des mots, pas un poète. Voilà la vérité. Inutile de s’apitoyer sur moi. »</span><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">Dylan Thomas (1914-1953),</span><em data-mce-fragment="1">Lettre à Pamela Johnson</em><span data-mce-fragment="1">, 8 mai 1934.</span><br data-mce-fragment="1"> Paris, 2021 Les Belles Lettres. 170 p., 20 planches, Broché. 12 x 19 cm
Neuf
<p>Philippe Jaccottet est né en Suisse à Moudon en 1925. En 1941 il rencontre Gustave Roud qui lui fait découvrir Novalis et Hölderlin. Agé de vingt ans, il voyage en Italie, rencontre Ungaretti, puis en France où il séjourne, à Paris de 1946 à 1952. Dépassant l’existentialisme comme le surréalisme, Jaccottet instaure un clacissisme plus concret. En 1953, il s’établit en Provence à Grignan avec sa femme, peintre, et ses deux enfants, au moment où paraît son premier grand recueil : L’effraie et autres poésies. On lui doit, en marge d’une œuvre poétique abondante, de nombreuses traductions : Ungaretti ou Musil dont il a rendu accessible au lecteur français la quasi-totalité de l’œuvre.<br>Henri Thomas est né en 1912. Proche de Gide et du groupe de la NRF, il noue très tôt de solides amitiés littéraires. Il publie en 1940 son premier roman, Le seau à charbon, puis l’année suivante son premier recueil poétique, Travaux d’aveugle. Après quelques années à Londres, John Perkins, prix Médicis en 1960, puis, Le promontoire, prix Femina en 1961, lui assureront une certaine notoriété. L’année 1965 marque le début d’une période sombre. Devenu veuf il ne publie que de minces plaquettes avant de renouer, en 1985, avec une intense activité créatrice.<br>La correspondance de ces deux figures majeures de la poésie est le filigrane d’un demi siècle d’histoire littéraire. Débutée en 1949 elle ne prend fin qu’en 1993 avec la mort d’Henri Thomas. Réunis par le même souci d’équilibre entre “délice et supplice de vivre”, entre angoisse et splendeur, c’est d’abord la poésie qui est au centre de leurs échanges : la littérature est le seul grand sujet de cette réflexion vivante.</p> Saint-Clément-de-Rivière, 2018 Fata Morgana 248 p., broché. 14 x 22
Neuf
<p>La civilisation médiévale parvint à maturité dans une époque marquée par des événements retentissants telles la Conquête normande et la première croisade. Le pouvoir tomba aux mains d'hommes gravitant autour des châteaux, qui exercèrent des seigneuries coercitives peu soucieuses de l'ordre public. Assoiffés de pouvoir, en quête de noblesse, empiétant sur les domaines cléricaux, exploitant les paysans, les chevaliers en nombre croissant finirent par apparaître comme une menace pour l'ordre social et pour la paix. Dans La Crise du XIIe siècle, l'historien Thomas Bisson montre comment, dans une Europe sans gouvernement, les gens vivaient l'expérience du pouvoir et comment ils en souffraient. Repensant en profondeur une histoire familière, il rapporte les origines du gouvernement européen à une crise de la seigneurie et à sa résolution. Il explore les circonstances qui poussèrent les chevaliers, les nobles, les rois et les ecclésiastiques à insuffler des objectifs sociaux dans la seigneurie. La violence des puissants et les cris de protestation qu'elle provoqua contribuèrent ainsi à l'apparition de gouvernement dans les royaumes, les principautés et les villes. Embrassant magistralement toute la chrétienté, La Crise du XIIe siècle est une histoire culturelle sans équivalent du pouvoir dans l'Europe médiévale.</p> Paris, 2014 Belles Lettres 577 p., broché. 16 x 23,5
Neuf
<p>Relisons ici Virgile et Ovide : l'Énéide comme épopée initiatique des origines de Rome, et le poème mythologique des Métamorphoses. Au-delà de l’homme romain, Virgile et Ovide y parlent à chacun de nous : la mythologie est la terre natale de toutes les formes symboliques. Par delà vingt-deux siècles, nous nous sentons dans une fraternité avec les peurs, les joies et les désirs qui s’y expriment. Énée, confronté à l’incertitude du risque et à la certitude de l’amour, est l’archétype de chacun de nous essayant de construire son espace personnel. En tant qu’homo viator, il est à la fois guerrier, passeur et exilé ; et comme héros fondateur, il met en ordre le monde, à mesure qu’il progresse dans l’organisation de sa psyché. Comme le dit Paul Veyne dans sa préface à ce livre, nous y trouvons la « vérité profonde de ces « structures privilégiées de l’imaginaire humain . Au-delà de ces fulgurances, c’est cet écho que Joël Thomas essaie de repérer plus généralement dans l’imaginaire des Latins, aussi bien pendant la période augustéenne que dans ses influences, en particulier dans la construction de l’Europe. Car, dans une forme de feed back, l’Énéide est à la fois la matrice et le reflet de la romanité ; et le phare de la romanité ne s’est pas éteint avec ses formes matérielles. L’Énéide inspirant La Divine Comédie, ou relue par la Créüside de Magda Szabo, Ovide revisité par David Malouf, ou Catulle modèle possible pour Le Bateau Ivre de Rimbaud : même lorsque ses formes transitoires ne sont plus, Roma Aeterna demeure, et « ce qui demeure, les poètes le fondent (R.-M. Rilke).</p> Paris, 2015 Belles Lettres 288 p., broché 15 x 21,5
Neuf
<p>Comment comprendre la notion de catastrophe naturelle dans la pensée médiévale ? Etonnement, puissance, terreur, fonction purificatrice, choc des consciences... Avec tous les fantasmes qu'ils drainent dans leur sillage et la stupeur qu'ils produisent sur les esprits, ces « accidents de la nature « ouvrent une fenêtre fascinante sur l'histoire des représentations au Moyen Age. Revisitant les textes des chroniqueurs qui tentèrent d'en rendre compte, Thomas Labbé montre que le récit du phénomène extrême favorise toujours la déformation de la réalité vécue. La catastrophe apparaît comme une manière de donner un sens à l'extraordinaire, comme en attestent les récits de l'effondrement du mont Granier en 1248, de l'inondation de l'Arno en 1333 ou encore du tremblement de terre à Naples en 1456. Le processus d'« événementialisation « qui en découle s'opère plus à travers l'imaginaire et la sensibilité de la société que par ses capacités rationnelles d'objectivisation. Une grande étude à la croisée de l'histoire sociale et de l'histoire des émotions en Occident. Préface de Jacques Berlioz Prix Augustin Thierry de la Ville de Paris 2017 </p> Paris, 2020 CNRS 350 p., broché. 13 x 19
Neuf
Tours, 1985 Flammarion 332 p., nombreuses fig. N/B et couleur, relié toile sous jaquette 24 x 32
Occasion
<p>University of Chicago.</p><p>Manque les planches 53 à 56</p><p>Quelques planches sont débrochées (voir photographies), mais restent en très bon état</p><p></p> Chicago, 2010 Oriental Institute of the University of Chicago 289 p., CXXXI pl. N/B, cartonnage éditeur 23 x 30,5
Occasion
Paris, 2025 Editions du patrimoine, centre des documents nationaux / BNF Editions 263 p., 112 fig. couleur et N/B, broché 18 x 24
Neuf
Zürich, 1994 Artemis & Winkler 327 p., illustrations N/B, reliure toile éditeur sous jaquette. 17,5 x 25
Occasion
<p>From elaborately decorated coffins to the Books of the Dead, ancient Egyptians produced objects that remain iconic today. But who were the makers behind them and how were they made?</p><p>Drawing on groundbreaking scientific research, Made in Ancient Egypt reveals the untold stories of the Egyptian makers, as well as the technologies and techniques behind these extraordinary objects. Bringing together a wide range of artworks, from pottery, glass and metalwork to jewellery, textiles and papyri, this book is the first to explore ancient Egypt through the lives of its craftspeople. Many of these objects reveal the marks and minds of their makers, from inked lines and chisel marks on royal statues to preparatory sketches on limestone ostraca – small flakes of stone used like ancient notepads.</p><p>Objects made by artists for their own use provide vivid new insights into how ancient Egyptian craftspeople presented themselves to the world. A series of conversations with contemporary Egyptian makers working with the same materials sheds new light on the ancient Egyptians’ technical processes, many of which are still recognisable today.</p> Cambridge, 2025 Cambridge 184 p., broché 21,7 x 26
Neuf
Paris, 2025 Edition La Sorbonne 320 p., broché. 16 x 24
Neuf
WAGENSONNER K., LAMBER W.G.,WEEDEN M., CAVIGNEAUX A., THOMAS A., FRAZER M., ZOMER E., VEENHOF K.R., MARTI L.
Reference : 31353
<p>Another Copy of the Laws of Hammurabi.</p><p>A Statue Inscription of Samsuiluna from the papers of W. G. Lambert.</p><p>Les traditions littéraires suméro-akkadiennes à Suse. Fragments litttéraires susiens (suite).</p><p>Un puzzle en briques émaillées de khorsabad.</p><p>Neo- and late Babylonian Documents in the Chester Beatty Library, Dublin.</p><p>New Nightmares from Babylonia: BM 38553</p><p>Chroniques bibliographiques 22 "Kultepe texts" 1990-2010-2020- Part 1</p><p>Chroniques bibliographiques 23 Documents de la pratique provenant de l'acropole de Kalhu.</p> Paris, 2020 Presses Universitaires de France 256 p., nombreuses figures n/b et couleur, broché. 20 x 30
Occasion
CHUCCHI Thomas, MAJ Emilie, BOISSERIE Jean-Renaud, ROUGIER Helene, DHENNEQUIN Laurent, DARMAILLACQ Anne Sophie, IZARD Veronique, JANSSEN Niels, ANDOH Jamila, DURAND Jean-Baptiste, PIOLI Elsa, SERGENT Claire.
Reference : 31355
<p><img></p> Paris 2008 Fondation Fyssen 245 p., broché, nombreuses figures et photos en n/b et couleur. 20,5 x 26
Occasion
<p><meta charset="utf-8"><span>Jean-Paul Riopelle, 1923-2002, is a painter, engraver and sculptor from Quebec.</span><br><span>Published on the occasion of the exhibition presented by the Pierre Matisse Gallery, New York, in October 1974.</span></p><p><span><meta charset="utf-8">The thirty works on display – including the jacket – are reproduced: twenty-one in black and white (8 on full page, including 2 in fold-out pages) and nine in color and on full page, including two in fold-out pages.</span></p><!----> New-York, 1974 Pierre Matisse Gallery. 15 p., relié. 20, 5 X 24,5
Occasion
Marseille, 2024 Le mot et le reste 532 p., broché. 16,5 x 23,5
Neuf
MANN Vivian B., GLICK Thomas, GAMPEL Benjamin, SCHEINDLIN Raymond, CARPENTER Dwayne, DODDS Jerrilynn, SED-RAJNA Gabrielle, ZOZAYA Juan.
Reference : 30488
ISBN : 0807612839
<span>The Middle Ages in Spain--the the period from the Muslim conquest of 711 to the expulsion of the Jews and the defeat of the last Muslim ruler in 1492--witnessed an extraordinary Golden Age through the intermingling of its Jewish, Muslim, and Christian inhabitants. This volume explores the nature of their coexistence (termed convivencia by Spanish historians), which embraced not only ideological interchange and cultural influence, but also mutual friction, rivalry, and suspicion.</span><br><span>The cultural and social dynamics underlying convivencia powerfully influenced the creation of poetry, art, architecture, and the material culture of Spain, as well as the transmission and absorption of scientific ideas and technology from East to West. Explored by leading scholars in each of these fields, the cultural treasures of convivencia range from Hebrew biblical manuscripts illuminated with Islamic stylistic motifs, to astrolabes with Latin inscriptions, to the first examples of secular Hebrew poetry. More than one hundred of the objects are united for the first time in an exhibition at the Jewish Museum, New York.</span><br><span>At a time when the study of cultural fusion is receiving increasing attention, this volume offers a fresh and comprehensive view of Spain's pluralistic medieval society. Moreover, it celebrates an inspiring history of cultural achievement in the context of intergroup relations that were both negative and positive.</span> New York, 1992. Georges Braziller Jewish Museum. 268 p., 36 illustrations couleur, 60 illustrations noir et blanc, reliure toile sous jaquette. 22,5 x 27
Occasion
Genève, 1996 Labor et fides 540 p., broché. 15 x 23
Occasion
Toulouse, 2023 Anacharsis 384 p., quelques illustrations N/B, broché. 12,5 x 20
Neuf
<p>Témoignages inespérés et uniques à ce jour, les peintures de Tell Ahmar sont parmi les plus anciennes conservées au musée du Louvre. Il y a plus de deux mille cinq cents ans, elles couvraient les murs d’un palais édifié dans les provinces occidentales de l’empire assyrien (en Syrie actuelle). Les kilomètres de peintures miraculeusement préservées ont révélé un extraordinaire décor où se déploient des scènes d’audience, de guerre ou de chasse royales fourmillant de détails. Les musées du Louvre et d’Alep en conservent plusieurs fragments originaux tandis que le reste a depuis disparu. Le Louvre abrite également, comme un trésor ayant désormais presque valeur d’original, des dizaines de mètres de relevés aquarellés à l’échelle exacte des peintures murales du palais royal de Tell Ahmar, un ensemble unique réalisé en 1930 au moment des fouilles. Richement illustré, cet ouvrage propose de (re)découvrir ces vestiges exceptionnels, alors même que l’on connaît si mal la peinture assyrienne. Si l’on pense plus souvent aux sculptures en pierre, tels les fameux taureaux ailés de Khorsabad, cet ouvrage rappelle que la couleur était bien présente dans le décor monumental assyrien, et que la peinture pouvait même remplacer, comme ici, les grands reliefs.</p> Paris, 2019 176 p., 150 illustrations, broché. 22 x 28
Neuf
Cornell Studies in Classical Philology, volume LI. Ithaca, 1991 Cornell University Press 284 p., cartonnage éditeur sous jaquette. 15,5 x 23,5
Occasion
Amsterdam, 1994 Adolf M. Hakkert 2468 p., reliure éditeur. 19,5 x 30
Occasion
MONIER VARYB Anne, C.LANGLEY Michelle, THOMAS Ariane, GRANDJEAN Guillaume.
Reference : 26230
ISBN : 9788836652259
<meta charset="utf-8"><p data-mce-fragment="1">Des jouets au musée ? Cet ouvrage en présente un grand nombre, par exemple un bélier à roulettes vieux de 2000 ans, des poupées Barbie, les premiers petits soldats de plomb ou des ours en peluche, tous prêtés à l’HDE Var par les nombreux musées qui se sont intéressés à ces objets fascinants : le musée des Arts décoratifs à Paris, le musée du Louvre, le musée de Cluny, le musée du Jouet de Moirans-en-Montagne, le musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye, le Mucem, la BnF et bien d’autres. Les plus grandes institutions muséales ont montré, en contribuant à cette exposition et à ce catalogue, leur intérêt de rendre accessible une réflexion sur ce sujet essentiel.</p><p data-mce-fragment="1">Les musées, comme les institutions universitaires, se sont depuis longtemps saisis de ces objets qui permettent de mieux comprendre la place du jeu dans l’Histoire. En effet, le jouet suit les évolutions historiques, sociales, politiques et économiques, et reflète la place des enfants dans la société.</p><p data-mce-fragment="1">Des harpons miniatures de la Préhistoire aux héros dʼaujourdʼhui, en passant par les premiers chevaliers ou les petites boutiques du XIXe siècle, lʼhistoire des jouets nous permet de mieux comprendre la vie des enfants des siècles précédents, mais également les besoins de ceux dʼaujourdʼhui. Car, au-delà de l’objet et de son histoire, se dessine également l’histoire de son usage et ainsi des mentalités.</p><p data-mce-fragment="1">Alors que les jouets sont à un tournant de leur existence, entre nouvelle technologie et retour aux matériaux naturels, il sʼagit de mieux appréhender leur influence sur les premières années de nos vies, mais aussi, pour les adultes, de cultiver et de chérir la part dʼenfance qui demeure en chacun de nous.</p> Milan, 2022 Silvana Editoriale 192 p., illustré, cartonnage éditeur. 24 x 30
Neuf
GRATIEN Brigitte, MIELLE Lauriane. Avec la collaboration de Martyne Bocquet et Thomas Nicq. Fouilles dirigées par Jean Vercoutter.
Reference : 25316
ISBN : 9782724707977
<p><meta charset="utf-8"><span data-mce-fragment="1">Le volume VI de la série Mirgissa est consacré à la publication de la ville civile égyptienne MI, une des implantations les plus anciennes sur le site. Située au nord de la forteresse à laquelle elle était reliée par l’une des premières enceintes, elle fermait la zone portuaire du</span><em data-mce-fragment="1">mnnw</em><span data-mce-fragment="1">Iqen. Elle fut probablement construite sous Sésostris I</span><sup data-mce-fragment="1">er</sup><span data-mce-fragment="1">, comme Bouhen à l’autre extrémité des rapides de la deuxième cataracte. Cet habitat, proche du Nil, a la forme d’un vaste quadrilatère; il est protégé par sa propre enceinte de pierres. Le plan diffère des «villages d’ouvriers». À l’ombre des ruelles s’entremêlent de vastes demeures patriciennes – édifiées en briques crues à l’abri de leur enceinte sinusoïdale, avec leurs installations domestiques et parfois leur propre jardinet –, et des maisons plus modestes édifiées en pierres, ou encore des ateliers de potiers, des boulangeries. Un grand jardin ou potager occupe le centre du village. Le mobilier, presque uniquement de la céramique, date l’occupation de la deuxième moitié de la XII</span><sup data-mce-fragment="1">e</sup><span data-mce-fragment="1">dynastie à la fin du Moyen Empire. Cette édition comporte un volume de texte et un coffret présentant trente-sept plans du site.</span></p> Le Caire, 2022 IFAO premier volume: 290 p., 196 pages de texte, 89 planches N&B, 44 figures, cartonnage éditeursecond volume: 35 plans sous chemise éditeur. 25 x 33
Neuf