Paris, Garnier frères [imprimé par E. Thunot], 1848 in-12, 87 pp., broché sous couverture jaune imprimée.
Heureux opuscule (bibliographiquement parlant) qui réunit fraternellement en son sein les interventions de Thiers et de Proudhon, pas toujours d'accord il faut le reconnaître, autour d'une proposition fiscale aux effets "infaillibles" d'après son concepteur, et qui consistait à à établir un" impôt du tiers" sur les revenus des propriétés. Thiers la réfuta au nom du Comité des finances de l'Assemblée. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie et librairie du Journal officiel, A. Wittersheim, 1871 in-8, 76 pp., broché.
Édition originale de ce discours célèbre destiné à procurer à l'État les fonds nécessaires à l'indemnité de guerre demandée par l'Allemagne.La Prusse avait exigé au Traité de Francfort le versement d'une énorme indemnité de guerre de cinq milliards de francs (ce qui équivalait à trois budgets annuels). Pour en assurer le paiement, une partie des Républicains souhaitait en profiter pour instaurer un des points du Programme de Belleville : l'impôt progressif sur le revenu. Mais la majorité de l'Assemblée rejeta cette solution révolutionnaire, et se tourna vers la souscription d'emprunts nationaux placés auprès du public. Ce grand emprunt public décidé par Thiers, voté le 21 juin 1871, permit de réunir dans la seule journée du 27 juin plus de 4 milliards de francs. Les Allemands évacuant au fur et à mesure des paiements, Thiers demanda alors que les quatre départements parisiens fussent d’abord évacués, et en septembre 1873, les derniers fonds furent versés alors que les dernières troupes d'occupation quittaient le pays. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Paulin, Lheureux et Cie, 1848. In-8 de (4)-439 pp., demi-veau fauve glacé, dos à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).
Édition originale. Envoi autographe signé d'Adolphe Thiers à Édouard-Léon, comte Roger du Nord (1803-1881) : "Mon ami Mr Roger A. Thiers",.« Roger du Nord entre dans la carrière diplomatique sous la Restauration (et) s’engage dans la politique en 1834 en devenant député de l’arrondissement de Dunkerque (…) à partir de 1836, il se met au service de Thiers et devient ensuite son ami. Il condamne le coup d’État du 2 décembre, est interné quelque temps au fort de Ham. Il abandonne ensuite toute activité politique pendant le Second Empire. La guerre de 1870 le tire de sa retraite. A 67 ans, il est nommé lieutenant-colonel à l’état-major de la Garde nationale de la Seine et cité à l’ordre du jour de l’Armée pour sa conduite à Champigny. Il accompagne Thiers lors de la négociation de Versailles au début novembre. Pendant la Commune, il est chef d’état-major du général d’Aurelle de Paladines, commandant en chef des gardes nationales loyalistes de la Seine en remplacement du général Thomas. Le 8 février 1871, il avait été élu député du Nord sur la liste conservatrice, le sixième avec 82 % des suffrages. Fidèle de Thiers, il soutient la politique du Président de la République en toutes circonstances et, après sa chute, il passe du Centre droit au Centre gauche et vote les lois constitutionnelles de 1875. Ce protestant s’inquiète de la réaction cléricale et vote contre la loi de 1875 sur la liberté de l’enseignement supérieur et les jurys mixtes pour la collation des grades. Son opposition à l’Empire et au cléricalisme lui valent d’être inclu dans le pacte entre républicains et légitimistes pour l’élection des sénateurs inamovibles. Il est élu comme Corne le 10 décembre 1875 au second tour de scrutin par 355 suffrages, le douzième des 75. Roger du Nord siégea au Centre gauche et soutint la politique républicaine. Il vota le 9 mars 1880 l’article 7 du projet de loi Ferry interdisant l’enseignement aux congrégations non autorisées (…) » (Bernard Menager, Roger du Nord Édouard 1803-1881 In : Les immortels du Sénat, 1875-1918 : Les cent seize inamovibles de la Troisième République Paris, Éditions de la Sorbonne, 1995). Pâles rousseurs, quelques mouillures.La bibliothèque du comte Roger « du Nord » fut vendue du lundi 28 avril au mardi 6 mai 1884, en huit vacations : Catalogue des livres rares et précieux, composant la bibliothèque de feu M. le comte Roger (du Nord) Paris, Ch. Porquet, 1884.
[s. n.] - THIERS, M. ; [ THIERS, Adolphe ; DOSNE, Félicie (éd.) ]
Reference : 53625
(1901)
1 vol. fort et très grand in-8 reliure postérieure demi-chagrin maroquiné à coins rouge, dos à 4 nerfs dorés, filet doré en mors et coins, couvertures conservées, s.n., 1901, 3 ff., 465 pp. et 1 f. n. ch.
Rare et très bel exemplaire, en parfait état, de l'édition originale, publiée hors commerce en 1901, sur beau papier vergé, par les soins de la belle-soeur d'Adolphe Thiers, Félicie Dosne (1823-1906). L'ouvrage est important pour la connaissance approfondie de cette période instable de l'histoire de France, notamment à propos des négociations de Thiers avec Bismarck. Il est découpé en quatre parties : Voyage diplomatique (1870), Négociations pour un armistice (octobre 1870), Préliminaires de la Paix (1871), et Présidence de la République (1871-1873), et suivi d'Annexes.
P., Lecointe, 1834, 10 vol. in-8° + un atlas, 4e édition, avec 95 gravures sur acier hors texte, notes et pièces justificatives, une grande carte dépliante du théâtre de la campagne de 1796, très copieux index à la fin du tome 10, reliures demi-veau glacé fauve, dos à 4 petits nerfs filetés et caissons dorés, pièces de titre et de tomaisons veau glacé noir, dos lég. frottés, un coin abîmé au tome 2, rousseurs, bon état. Bel exemplaire finement relié à l'époque. Avec l'« Atlas pour servir à l'intelligence des Campagnes de la Révolution Française », dressé par Th. Duvotenay, gravé par Ch. Dyonnet. P., Furne, Jouve et Cie., s.d., in-4° à l'italienne (44 x 28 cm) comprenant 32 cartes et plans gravées sur acier, cartonnage demi-toile verte, pièces de titre chagrin carmin, bon état
Publiée de 1823 à 1827, cette “Histoire de la Révolution” valut à Adolphe Thiers de nombreux éloges et son élection à l'Académie Française en 1833. — "Comme son ami Mignet, Thiers est partisan d'une histoire philosophique, d'une histoire qui explique. Il revendique les acquis de la Révolution puis ceux du Consulat et de l'Empire. Son fatalisme le conduit à porter la raison d'État au rang de vertu. Il exalte l'ordre et trouve une légitimation à la grandeur, fut-elle guerrière. Subordonnant l'histoire à la politique, il destine ses ouvrages aux dirigeants et les conçoit comme une propédeutique du pouvoir. L'historien sert le politique. Cependant, le Thiers historien est encore plus un peintre qu'un philosophe. Très narratif et descriptif, il est un remarquable vulgarisateur qui veut tout savoir de l'époque qu'il évoque pour mieux la faire comprendre. Il est ainsi l'un des pionniers de l'histoire scientifique (utilisation des archives, visite des lieux décrits comme les champs de bataille, recours à des témoins directs et à des spécialistes). Entre la légende dorée et la légende noire, il inscrit son oeuvre dans l'histoire critique. Après avoir encensé le génie de Napoléon, il sait infléchir son jugement après le 2 décembre. Il est désormais convaincu que la patrie ne peut se livrer à un « homme providentiel ». Jean Tulard déplore que Thiers, en dépit de ses erreurs et de ses lacunes, n'ait pas été réédité, contrairement à Taine ou à Michelet..." (Eric Anceau, Revue historique, 1999) — Alfred Nettement louait en ses termes les qualités de l’auteur : « C’est le naturel et la puissante imagination de cet esprit supérieur, qui semble évoquer les temps qu’il décrit, montrer ce qu’il peint et qui fait palpiter le cœur de ses lecteurs aux émotions de la génération de 1789 ; c’est le sens profond avec lequel il explique les situations, la clarté et l’intérêt saisissant avec lequel il expose les grandes affaires, les finances, la diplomatie, la politique ». Si cette opinion peut paraître aujourd'hui trop laudative, il n’en pas moins vrai que cette “Histoire de la Révolution” reste une grande synthèse qu’il faut absolument connaître. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
0 1 lettre autographe de 1 page, signée par Adolphe Thiers, datée du samedi 18 avril (vers 18?), sur papier blanc. Feuillet double de format in 8: 200 x 130mm. Ce document original est présenté à plat sur un montage ancien du début du XXème siècle, la lettre est collée au verso par un fin onglet posé le long de l'extrémité de la marge inférieure et sur un feuillet de beau papier vergé fort (format: 325x250mm). Adolphe Thiers y formule une courtoise invitation à participer à un dîner (en compagnie de John Stuart Milll??). Adolphe Thiers, Marseille 1797 - Saint-Germain-en-Laye 1877, avocat, historien et homme d'Etat français, Président de la République française du 31 août 1871 au 24 mai 1873
Très bon Pas de couverture Signé par l'auteur
État : Bon état - Année : 1909 - Format : in 12° - Pages : 650pp - Editeur : Librairie Armand Colin - Lieu d'édition : Paris - Type : Reliure plein cuir - Divers : Voir description ci-dessus. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/adolphe-thiers/9067-pages-choisies-des-grands-ecrivains-ad-thiers?lrb
Thiers ne fut pas uniquement le premier président de la IIIème République, il fut aussi un écrivain a la fois journaliste, polémiste et historien. Cet ouvrage qui veut rendre témoignage à son talent reprends les pages les plus importantes de sa monumentale étude sur la Révolution française, une courte étude sur le système financier de Law, sur la propriété et divers discours. Introduction de G. Robertet. Une carte de la campagne de Russie en fin de volume. Edition de 1909 établie dans une reliure amateur pleine basanne rouge, dos à quatre nerfs avec titre, auteur, nom propriétaire et motifs or, en bon état (coins et plats légèrement frottés). Intérieur bien propre (pages légèrement jaunies).
Phone number : 09 63 58 85 14
Thiers A. Favré 1907 in-8 broché
4 ff.n.ch., 12 pp., XXXVIII pp., 20 pp., un f.n.ch. de table des rues, texte sur deux colonnes, reproductions de poinçons dans le texte.Aucun exemplaire au CCF. Très rare. Cet annuaire très détaillé anticipe la création du Répertoire de la coutellerie thiernoise, qui parut de 1934 à 1965
THIERS Adolphe (Marseille 1797 - St Germain-en-Laye 1877), Journaliste, historien, Homme politique : ministre et président du Conseil sous la Monarchie de Juillet, député sous la IIe République et pendant le Second Empire, premier président de la Troisième République (1871-1873). - . - Membre de l'Académie française (élu en 1833).
Reference : 11255
Au sujet d'un contrat , au journal Le Constitutionnel, 3 pages in 8° de 1846 , lettre dans laquelle Thiers vient recommander à un collègue, “Mr. Mennaux qui est un excellent homme plein d'honnêteté et de talent et que nous avons chargé de tous… pour l'affaire du Constitutionnel, je crois qu'il est temps d'en finir…“ . (déchirure avec infime sans gène pour la lecture). En 1844, le Journal qui appartenait à 15 actionnaires fut vendu à Louis Véron, Adolphe Thiers en resta rédacteur en chef. En 1848, il sert l'élection de Louis-Napoléon Bonaparte, et est un organe gouvernemental sous le Second Empire.
Au sujet des Elections de 1863. Lettre de 3 pages 1/2 in-12° du 25 mai 1863, une semaine avant les élections législatives, sur les élections Thiers insite son correspondant à la lutte“ puisque nous avons accepté le combat tachons d'en sortir victorieux ce sera chose ardue…“. Il évoque Persigny, Dufaure pour Bordeaux , Odillon Barrot peut-être pour Strasbourg…Il demande à son correspondant s'il rejoindra sa commune “ c'est dans les communes rurales que l'action est indispensable…“ . Pour les élections législatives des 31 mai et 14 juin 1863 (suffrage universel masculin), à Paris, les directeurs de journaux “indépendants“ et républicains s'entendirent pour former une liste unique où figuraient Émile Ollivier, Jules Simon et Adolphe Thiers. ( ClBe1)
Paris, Paulin [Typographie Lacrampe], 1844 in-8, 91 pp., broché sous couverture bleue imprimée. Des mouillures claires.
Redevenu simple député depuis la chute de son second ministère en octobre 1840, Adolphe Thiers put tout à loisir développer une opposition" de centre gauche" au long ministère Soult-Guizot qui sera fatal au régime de Louis-Philippe, et le projet de loi de 1844 sur l'enseignement secondaire lui fournit une occasion en or. En effet, au plus fort d'un combat renouvelé des partisans d'une instruction cléricale, le discours de la couronne de 1843 annonça "qu'un projet de loi sur l'instruction secondaire allait satisfaire au voeu de la Charte pour la liberté de l'enseignement, en maintenant l'autorité et l'action de l'État sur l'instruction publique". Le 2 février 1844, Abel Villemain présenta ce nouveau projet à la Chambre des Pairs. L'obligation imposée aux chefs d'institution et maîtres de pension d'envoyer leurs élèves aux cours des collèges royaux et communaux était supprimée. Devaient être admis aux épreuves du baccalauréat, outre les élèves des collèges royaux et ceux des établissements particuliers reconnus comme ayant le plein exercice, c'est-à-dire donnant l'enseignement secondaire complet, les jeunes gens ayant fait les classes de rhétorique et de philosophie dans leur famille. La question des petits séminaires, objet de tant de débats passionnés depuis 1814, était tranchée en faveur des prétentions de l'Église, c'est-à-dire que les petits séminaires étaient autorisés à préparer leurs élèves pour le baccalauréat. Il va sans dire que ces dispositions affolèrent tous les partisans de l'Université. Après lecture et débat à la Chambre des Pairs, le projet parvint devant la Chambre des Députés. Celle-ci nomma, le 17 juin 1844, une commission qui ne comprit pas un seul partisan de la loi, et dont le rapporteur fut Thiers. Il lut son rapport le 13 juillet, qui fut une exécution en règle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Lheureux [Typographie de Henri Plon], 1864 in-8, [2] ff. n. ch., 326 pp., un f. n. ch. de table, avec un tableau dépliant hors texte, broché sous couverture imprimée. Dos fendu.
Regroupe les principales interventions de Thiers sous l'Empire dit "autoritaire", dont son célèbre discours sur le Mexique.Envoi autographe de l'auteur "à mon ami Lheureux". Il s'agit d'Achille-Armand Lheureux (1795-1869), breveté libraire à Paris le 20 juin 1820, et qui s'était associé en 1844 à Jean-Baptiste-Alexandre Paulin pour l'édition et l'exploitation à l'étranger de l'"Histoire du Consulat et de l'Empire" d'Adolphe Thiers. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Versailles, Imprimerie du Journal officiel, A. Wittersheim, s.d. (1871) placard grand in-folio (63 x 45 cm), texte sur 6 colonnes, en feuille.
Extrait du Journal officiel. Importante intervention parlementaire de Thiers sur la méthode et la finalité de la répression du mouvement de la Commune de Paris, engagée dès lors. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Antoine Dezallier, 1679 2 vol. in-12, [36] ff. n. ch. (titre, préface, approbations, privilège, table des chapitres), [318] pp. mal chiffrées 316 (il y a deux ff. 285-86 et deux ff. 287-88) ; titre, pp. 317-814 (avec saut de chiffrage de 330 à 337), [12] ff. n. ch. (table des matières et addenda), avec 3 planches hors texte (les trois dans le volume I, dont un frontispice), veau fauve moucheté, dos à nerfs cloisonnés et fleuronnés, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Une coiffe supérieure rognée, mais bon exemplaire.
Troisième édition, reprenant le texte de la deuxième (1677). La première édition est de 1673.Outre de très riches détails d'histoire liturgique, l'ouvrage, parmi les plus connus de Jean-Baptiste Thiers, montre comment l'usage d'exposer fréquemment le Saint-Sacrement, lequel se répandait de plus en plus à la faveur de l'importation de dévotions italiennes (Quarante-Heures, adoration perpétuelle), rencontrait des réserves et des obstacles sérieux pris parmi les traditions bien comprises des Eglises anciennes : Thiers montre comment le lieu adéquat de l'adoration eucharistique demeure la célébration du sacrifice de la Messe, et à quel point l'institution de la Fête-Dieu ou de la procession solennelle de ce jour n'impliquait pas de multiplier les expositions de l'Eucharistie en-dehors même de l'action liturgique. Cioranescu, XVII, 64 497.Vignette ex-libris Nordkirchen. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Amsterdam [Paris], s.n. [Jean-Noël Le Loup], 1751 in-12, titre gravé, xliii-431 pp., veau fauve, dos à nerfs orné, tranches bleutées (reliure de l'époque). Coiffes rognées, coins abîmés.
Nouvelle édition de cet opuscule des plus intéressants, paru originellement en 1691 (et contenant en plus une liste des ouvrages de l'abbé Thiers qu'on ne trouve pas dans les précédentes). Il s'agit là d'une réjouissante entreprise de démolition d'une relique controuvée. On a en effet sous les yeux un excellent exemple de la verve et de l'érudition sans oeillères qui caractérisèrent l'oeuvre théologique de Jean-Baptiste Thiers (1636-1703), curé de Vibraye, un homme à redécouvrir et que nous nous plaisons à citer parmi les ancêtres spirituels d'Albert Houtin : s'attachant à démasquer supersititions et impostures dans les croyances et pratiques ecclésiastiques plus ou moins accréditées (Falsitas tolerari non debet sub velamine pietatis), il ne pouvait que tomber à bras raccourcis sur cette prétendue larme versée par Jésus-Christ sur le corps de son ami Lazare, recueillie bien évidemment par le ministère d'un ange, confiée à sainte Marie-Madeleine, et conservée à travers siècles et vicissitudes dans l'Abbaye de La Trinité de Vendôme ... Mabillon aurait été plus inspiré de ne point la défendre.L'adjuration finale est à mettre au compte de l'humour sans faille de l'abbé : "On espère des lumières, de la sagesse, de la piété, & du zèle de Monsieur l'Evêque de Blois, qu'il se fera un mérite (...), pour désabuser les simples de la fausse créance qu'ils ont de la Larme de Vendôme. Ainsi soit-il". Bien sûr, la dévotion dura jusqu'à la Révolution.Cioranescu, XVII, 64 521 (édition de 1699). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Adolphe Thiers demande un service à son correspondant : ...Je viens vous demander un service si vous pouvez me le rendre. Vous savez que j'ai besoin, à cause de ma santé, de parler au début des séances. Or Mr Genteux (?) a parlé hier une heure, et en fera autant aujourd'hui : si la séance n'est pas trop avancée je prendrai la parole mais s'il est quatre heure, il sera trop tard pour moi... Il demande donc à son collègue de le remplacer à la tribune : ...Si vous n'avez pas à parler plus d'une heure et demie, et si votre travail est fait, pourriez-vous me rendre le service de remplir la moitié de la séance qui sera disponible ?...Partisan libéral d'une monarchie constitutionnelle, Adolphe THIERS fut chef du pouvoir exécutif après la cHute du Second Empire lors de la guerre contre la Prusse en 1871. La même année, il ordonna l'écrasement de la Commune de Paris et, le 31 août 1871, il devint le premier Président de la troisième République.
Paris Imprimerie Nationale 1871 in 8 (23x15,5) 1 volume broché, 55 pages, quelques rousseurs éparses. République Française, Assemblée Nationale, discours prononcé par M.A Thiers, Président du Conseil des Ministres, chef du pouvoir éxécutif de la République Française. Adolphe Thiers, 1797-1877, historien et homme politique français. Bon exemplaire
Bon Broché
Paris Impr. et Libr. du Journal Officiel 1871 in 8 1 volume relié demi basane rouge, dos lisse, filets dorés 76 pages. République Française, Assemblée Nationale, discours prononcé par M.A Thiers, Président du Conseil des Ministres, chef du pouvoir éxécutif de la République Française (la loi a été votée à l'unanimité par 547 voix). Adolphe Thiers, 1797-1877, historien et homme politique français. Bon exemplaire
Bon Reliure
THIERS Adolphe Nombreuses gravures dans le texte. Portrait de Thiers en frontispice.
Reference : 142843
(1860)
Couverture rigide. Reliure demi-basane rouge à coins. 792 pages. Rousseurs.
Livre. Imprimé sur deux colonnes. Nombreuses gravures dans le texte. Portrait de Thiers en frontispice. Editions Furne et Cie, Vers 1860.
Paris Paulin 1844 - 1848 - 1850 4 tomes en 1 volume in-8 de 439, 155, 91 et 156 pages , demi veau , dos à nerfs orné de filets or et motifs à froid (coiffes et mors frottés).
Editions orginales
THIERS (Adolphe) -QUINET (Edgar). - COSTA (Charles) - ROUHER (Eustache).
Reference : 18348
Tours, Mazereau, 1867, Londres, Jeffs, 1862, Paris, Panckoucke, 1865, 1 pleine basane, plats aux armes (licorne, damier et lions affrontés) dans une couronne de chêne et d'olivier, dos au chiffre: "H D.", tranches rouge, eraflure sur le plat inférieur. in-8 de XII-238-(2), (4)-112, 39 et 62 pages ;
L'expédition française au Mexique. "La guerre du Mexique est la plus grande pensée du règne" (Rouher).
Phone number : 06 80 15 77 01
Thiers Favyé 1873 in-8 broché
12 pp.Un seul exemplaire au CCF (Clermont). Fondée en 1873, la Société d'études de la ville de Thiers se transforma en 1923 en Société des études locales, avec un objet plus centré qu'au départ sur le régionalisme. Elle est toujours en activité aujourd'hui
Paris, Alexandre Mesnier, 1831. In-8 de (4)-160 pp., demi-basane bleue, dos à nerfs (reliure de l'époque).
Édition originale. Plaidoyer pour la Monarchie de Juillet de Louis-Adolphe Thiers acquis à la monarchie parlementaire, rédacteur en chef du National et l'un des principaux acteurs de l'avènement de Louis-Philippe. En récompense de ses services, Thiers fut nommé conseiller d'État et atttaché au département des finances. 3 feuillets restaurés, sans perte de texte. Escoffier 893 ; Yvert, Politique libérale, 65.
1740 La Haye, Pierre de Hondt, 1740, pt. in-8º, 4 ff. + 364 p., bon exemplaire. Edition originale posthume d'un ouvrage polémique et curieux de Jean-Baptiste Thiers, érudit et théologien français. C'est un modèle d'un genre florissant au XVIIIe siècle, qui illustre certaines luttes fratricides entre ordres religieux.
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