[Paris], S. n., Circa 1960-1970. 1 vol. in-8. En feuilles, sous chemise de toile rouge à lacets d'éditeur.
Suite de 24 planches érotiques pleines d'humour réalisées par le peintre et dessinateur de presse Roger Testu. Planches précédées d'un feuillet de titre illustré et d'un feuillet de justification de tirage également illustré.Édition originale limitée à 275 exemplaires, les 26 premiers contiennent chacun un dessin original de l'artiste, ici en tirage ordinaire.Roger Testu travailla pour France Dimanche, Ici Paris, Jours de France, Le Figaro magazine, Lui... Son travail fut notamment admiré par Roland Topor, Willem et Siné. Il a obtenu le prix Carrisey en 1955 et le prix de l’Humour noir Grandville en 1964.Quelques usures aux coins de la chemise.
sd Les Amis des Belles Manières - Sans date - In-4, en feuilles sous couverture rose illustrée, dans un étui velours - 40 planches en N&B - Tirage limité à 400 exemplaires, celui-ci non numéroté
Bon état général - Plis et petites déchirures sans manque au dos - Menus frottements sur l'étui - Intérieur frais Bon
S.l s.d. Grand in-8° en feuilles sous chemise cartonnée rouge à lacets.
24 planches de caricatures érotiques en noir de Roger TESTU. Tirage limité à 275 exemplaires.
P. Les Amis des Belles Manières. s.d; In-4° en feuilles, couverture rose illustrée en noir (légère coupure au dos), étui.
Recueil de 40 planches de caricatures érotiques hors-texte en noir de Roger TESTU. Tirage unique à 400 exemplaires numérotés entièrement souscrits par "Les Amis des Belles Manières".
1960 1960 Sl , nd ( v 1960 -70 ) , in-4 (24,5 x 20,5 ), en feuilles, sous chemise à lacet (papier rouge, doublure de papier noir), non titré. 24 planches + 1 planche de titre + 1 planche de justification de tirage. Tiré à 275 exemplaires . Langue: Français
S. l. n. d., , in-folio, en ff., chemise muette. Il s’agit de la suite Les belles manières mettant en scène les lubricités d’un vieux couple. Cette suite a paru à 400 exemplaires réservés aux seuls souscripteurs. Voir Cat Nordmann I, 403.Testu est né à Bourges en 1913. Son oeuvre fut ainsi décrite par Jacques Sternberg : “Il s’est approprié une optique glauque, molle, malsaine et visqueuse que l’on peut désigner comme une propriété strictement personnelle. Car, ni Dubout, ni Aldebert ne possèdent son dépouillement, son sens de la morne plaisanterie ni surtout son intuition d’un absurde quotidien complètement grisâtre, délavé et pourtant percutant.