Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020424
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. Brouillon autographe signé « B », 8 juin 1840, 1p in-8. Brouillon d'une lettre à Adolphe Thiers (1797-1877), alors président du conseil des ministres. « Monsieur le ministre, Quatre anciens serviteurs de l'Empereur Napoléon vous ont demander à aller à Sainte Hélène. Ce sot des hommes honnêtes et éprouvés. Ils méritent la faveur qu'ils ont sollicité et que je vous prie de vouloir bien leur faire obtenir de Sa Majesté. Voici leurs noms : Mrs Pierron ancien maître d'hôtel, Saint Denis valet de chambre bibliothécaire à Sainte Hélène, Noverraz valet de chambre - il est né suisse et habite ordinairement Lausanne -, Archambaut chef des [?] Actuellement huissier dans la maison du roi. En vous réitérant mes remerciements, recevez monsieur le ministre l'assurance de mes sentiments de haute considération. B ». Les quatre fidèles sont : Jean-Baptiste Pierron (1790-1876), Louis-Etienne Saint-Denis (1788-1856) dit le mameluk Ali, Jean-Abram Noverraz (1790-1849) et Achille Archambault (1792-1858). Ils firent tous quatre le voyage à Sainte Hélène pour rapporter les cendres. Très intéressant document. [491]
Nevers, Imprimerie parisienne du Centre, Nevers, Imprimerie parisienne du Centre1912 ; in-12, broché, couverture ornée. 202 pp., 2 ff.EDITION ORIGINALE. On trouve pp. 73 à 120 Patatras violent pamphlet contre le Duc de Nivernais. Juriste et pamphlétaire né à Nevers en 1740, Guyot fit ses études chez les jésuites de sa ville. À vingt ans il monte à Paris où il sera reçu avocat au Parlement en 1768. Défenseur officieux près le tribunal révolutionnaire en 1794, le Consulat le nommera magistrat de sûreté dans le VIIème arrondissement. Substitut du procureur impérial en 1810, puis juge au Tribunal de la Seine, il prend sa retraite en 1815 et meurt en 1821. À la fin de sa vie, il travaillait à une Histoire du Nivernais. L’annotateur, Henri Rapine de Sainte-Marie, descendant de l’auteur et petit-fils de l’homme politique Louis-Marie Rapine de Sainte Marie, est né à Dijon en 1876, où son père Oscar-Henri de Sainte-Marie était conseiller de préfecture. Il fait des études classiques au Lycée Louis-le-Grand à Paris, puis à la Faculté de Droit d’où il sort licencié. Il fut durant quinze ans maire de Sainte-Marie et pendant trente ans juge de paix suppléant à Saint-Saulge. Lors de la guerre de 1914-1918, il devient conseiller de préfecture. Sainte-Marie meurt en 1939 dans son château de Saint-Martin.
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020421
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B » avec dessin de la chaise à porteur brésilienne, En rade de Bahia, Brésil, 1er septembre 1840, 4p in-8. A son frère Louis Bertrand de Boilarge (1774-1861), relatant son passage au Brésil au moment du retour des cendres de Napoléon en France. Le bateau y resta 15 jours qui fut 15 jours de bals et de fêtes. « Nous sommes arrivés ici, cher frère, le 28 août au soir. Bahia a été longtemps la capitale du Brésil, jusqu'en 1773. Rio-Janeiro est à présent la ville principale, la résidence de l'Empereur, et l'emporte de beaucoup sur cette ville-ci par son commerce, ses édifices et sous tous les rapports. Le Brésil a une population d'environ 4 millions d'habitants. La ville haute de Bahia, la ville basse et ses faubourgs a environ cent vingt mille âmes. Le coteau parsemé de maisons, de jardins, offre un charmant coup d'oeil pour aller de la ville basse à la ville haute, la pente est rapide, et le chemin fatiguant. Beaucoup d'habitants font ce trajet en chaises à porteur, qui sont très communes dans la ville. Il y en a au moins deux, souvent cinq ou six dans chaque maison, elles n'ont pas tout à fait la forme des nôtres qui sont établies sur deux brancards. Un seul bâton en avant et un autre en arrière réunis au bas de la chaise par un triangle en fer, sont appuyés sur les épaules des deux porteurs, ce qui est plus commode dans une ville où les montées et les descentes sont fréquentes. Un siège dans l'intérieur, et des rideaux sur les côtés. Ces chaises sont légères, mais lorsqu'on n'y est pas accoutumé, il semble facile de tomber. Le lendemain de notre arrivée, le président de la ville et de la province est venu à bord. Il nous a invité à la fête qui avait lieu le soir pour célébrer l'avènement du jeune empire du Brésil à sa majorité. il y a eu [un] feu d'artifice, une cantate, puis on a dansé. Hier j'ai fait quelques visites à cheval, car la ville est fort étendue, au Président, à l'archevêque, et dans quelques familles. Probablement j'irai un peu faire encore quelques visites dans le quartier opposé, à quelques autres personnes. Il y a une trentaine de navires dans le port, et des caboteurs. Quelquefois, deux cents bâtiments de diverses nations sont réunies. Dans cette rade, il en arrive, dit-on, deux mille par ans dont 6 à 9 du Havre. Ce sont des bâtiments sardes qui apportent ici les produits du midi de la France. Le Havre envoie 60 ou 70 bâtiments à Rio Janeiro. Il y a ici une dizaine de maisons de commerce françaises et une trentaine de maisons anglaises. Quelques maisons de Hambourg, une partie des sucres de cette province sont expédiés et raffinés à Hambourg. Nous avons passé la ligne le 20, la fête du baptême a été très gaie, il y a eu de l'eau pour tout le monde. Les vents ont été constamment favorables, et le temps très beau. Sous peu de jours, un paquebot partira pour l'Angleterre. Probablement je t'écrirai par là ainsi qu'à Hortense. Arthur et moi nous portons à merveille ainsi que les autres personne du bord de ta connaissance. Mes amitiés à nos parents. J'embrasse madame Bd et la chère cousine. B ». Très bel lettre alors qu'il fait route vers Sainte Hélène pour y récupérer les cendres de Napoléon. [491]
[Paris] Imprimerie de Madame Jeunehomme-Crémière s.d.[1821] in-4 en feuille
2 pp.n.ch.Au CCF, exemplaires seulement à la BnF. Placard qui tente de pallier l'insuffisance des nouvelles en provenance de Sainte-Hélène par un luxe de formules rhétoriques qui n'apportent pas grand chose ; en revanche, les faits relatés se conforment à ceux diffusés le 7 juillet 1821 dans un placard officiel. Pour le reste, on notera un grand nombre de contre-vérités (on le donne du 15 août 1768, selon une vieille fable destinée à le faire naître génois et non français ; on explique qu'il veut reposer à Sainte-Hélène, etc., tous bobards de propagande bourbonienne)
- Notice de 4 pages, avec 1 gravure du saint en première page. 18 x 25 cm.
Vieux papier. Vie de saint extraite de "Vies de saints Illustrées". Vies de saints, Fin XIXe. Vers 1900.
Librairie Ropiteau - Imprimerie Parisienne Du Centre 12 x 18,5 Nevers 1912 In-12 broché, sous papier cristal, 203 pp. Documents pour servir à l'histoire de la Révolution en Nivernais. Couverture légèrement poussièreuse. Pages non coupées. Bon exemplaire.(VeiHome37).
Nevers, imp. Du centre, 1912, in-12 broché, 202 pp. Envoi. Couverture avec des traces d'usage, intérieur en bon état avec les marges défraichies.
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020417
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », Paris, 17 décembre 1840, 2p in-8. A son neveu Jules Duris-Dufresne (1798-1888) au moment du retour des cendres de Napoléon le 15 décembre (et la dépose de l'épée dans le cercueil, épée donnée par Bertrand le 4 juin 1840). : « Ta lettre, mon cher Jules, m'a confirmé la bonne nouvelle de la grossesse de Madame Jules. J'en avais le pressentiment et l'ai écrit, ce me semble, à Bl. Je serai donc parrain, et ce sera de grand coeur, tu n'en doutes pas, mon cher ami. Probablement je passerai ici les fêtes du jour de l'an, puis j'irai vous embrasser, et reviendrai passer quelques temps près de ma fille, ce que je désire beaucoup. Mais j'eusse mieux aimé que ce fût ailleurs qu'à Paris, dont le séjour convient peu à mon âge, à mes goûts, à ma position. Les trois [nom illisible] ayant mis pied à terre à la cérémonie du 15, j'en ai fait autant, de sorte que je n'ai point eu froid. Le Roi m'a accueilli dans l'église avec les expressions les plus gracieuses. Jamais l'Empereur n'a assisté à une réception qui approchât de celle du 15. C'était une apothéose véritable. Ma fille qui ne s'était pas levé depuis son accident, a craint hier une fluxion de poitrine, elle a été soignée. Le soir elle était mieux. Je vous embrasse tous. Vingt [mot illisible] depuis le commencement de ma lettre me laissent à peine l'espoir de la finir. Mille amitiés à tous, je vous embrasse, mes souvenirs et respects à M. Mde Joseph, de S. [..] tous enfin et je termine. B ». Belle lettre, beau témoignage de premier ordre. [491]
Phone number : +33 6 30 94 80 72
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020418
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », près de Poissy, 12 décembre 1840, 1p 1/4 in-8. A sa fille Hortense (1810-1889), épouse de l'homme politique Amédée Thayer (1799-1868), quelques jours avant la cérémonie pour le retour des cendres de Napoléon, alors qu'il est sur le bateau qui remonte la Seine vers Paris. « Arthur va te surprendre agréablement chère Hortense, et me donnera de tes nouvelles, de celle du petit Nap, de Madame Thayer et de vous tous. La Reine écrit au Prince qu'elle t'a envoyé un billet mais que tu parais si faible qu'elle ne sait si tu pourras en profiter le 15 décembre. Il fait bien froid, tu es faible et souffrante, quelque désir que tu éprouves d'assister à la cérémonie. Conserve la santé et les forces avant tout et ménage toi. Envoie-moi une paire de gants noirs, une paire de gants blancs et prie Amédée ou Edouard de me prêter une paire d'éperons. La Reine écrit que le Roi enverra les chevaux demandés par le Prince et madame de Chabot écrit positivement que le Roi envoie un cheval pour le général Gourgaud et un pour moi. Il est donc inutile que tu m'en [mot illisible]. Je n'écrits point à Bl ne sachant s'il est à Paris ou à Chateauroux, donne lui de mes nouvelles ou envoie lui mes petites lettres. Encore trois jours et je pourrai t'embrasser. B ». Nap est Napoléon Thayer, le petit fils du général, très malade et qui mourra le 21 février 1842 à 9 ans. Belle lettre. [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020419
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », « En route sur la rivière de Seine, près Marly, 14 décembre 1840, 3p in-8. A son frère Louis Bertrand de Boilarge (1774-1861), la veille de l'arrivée des cendres de Napoléon à Paris par bateau, sur lequel était donc Bertrand. « Cher frère, j'ai vu hier soir Henri, Alphonse et Amédée qui sont venu à bord, le Prince l'ayant permis et j'ai appris que le froid te retenait à Chateauroux. Je regrette donc beaucoup de ne t'avoir pas écrit à Chateauroux mais Hortense t'aura probablement envoyé mes lettres. Arthur a été la voir avant hier, l'a trouvée belle, fraiche et engraissée. Amédée me l'a confirmé hier. Elle viendra à la cérémonie, mais elle y aura bien froid. Nous avons passé rapidement des chaleurs des tropiques au froid de décembre. Il gèle, et nous nous en apercevons quand nous paraissons immobiles sur le pont, aux coins du cercueil, un vent glacial dans la figure. Demain à cheval, nous n'aurons pas chaud. C'est de beaux coups d'oeil que ceux que nous ont offerts les populations réunies sur les bords de la Seine, malgré la rigueur de la saison. Au printemps, le voyage de la Seine est fort agréable. Avant hier, le duc d'Aumale et hier le duc d'Orléans sont venus. Le duc d'Elchingen m'a donné de bonnes nouvelles de Nap que m'a confimées le prince royal. Le cher Nap regrettera bien de n'être pas là. Il parait qu'Alphonse travaille bien. Le petit Nap est un peu mieux m'a dit Amédée. J'ai vu [Armand de] Bricqueville à Cherbourg. Le capitaine de la Dorade sur laquelle est le cercueil est un ancien officier de marine, qui connait le capitaine [nom illisible]. Nous continuons à bien nous porter. Le Roi a montré une grande bienveillance pour Arthur et pour moi. La Reine a envoyé deux billet à Hortense. Je ne sais s'il y aura une occasion [mot illisible] à temps pour que cette lettre parte aujourd'hui. Je vous embrasse tous [liste de personnes] toi en tête cher frère. B. Sur un bateau qui marche avec des mains froides [fin illisible] ». Nap est Napoléon Bertrand, un des fils du général. Belle lettre, beau témoignage de premier ordre. [491]
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Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020420
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », à bord du bateau La Normandie, près Rouen, 9 décembre 1840, 1p in-8. A sa fille Hortense (1810-1889), épouse de l'homme politique Amédée Thayer (1799-1868), quelques jours avant la cérémonie pour le retour des cendres de Napoléon, alors qu'il est sur le bateau qui remonte la Seine vers Paris. « Chère Hortense, je reçois une lettre du Président du Conseil [Adolphe Thiers] qui m'annonce que le Roi m'a choisi pour porter un des coins du poêle, avec le duc de Reggio, le comte Molitor et l'amiral Roussin. Il m'engage à faire des dispositions pour qu'un cheval [soit] à Neuilly à mon arrivée. Je te prie donc de m'en envoyer un. Il serait bon qu'il n'y en eut un pour Arthur, quoique j'ignore encore les autres dispositions du cortège, dont je suppose qu'il fera partie. Le 15 je serai heureux de t'embrasser. B ». Belle lettre d'un témoin direct. [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020422
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », près du Pont-de-l'Arche, 10 décembre 1840, 1p in-8. A sa fille Hortense (1810-1889), épouse de l'homme politique Amédée Thayer (1799-1868), quelques jours avant la cérémonie pour le retour des cendres de Napoléon, alors qu'il est sur le bateau qui remonte la Seine vers Paris. « A Rouen, cher Hortense, j'ai reçu ta bonne lettre du 7. Je te vois bien souffrante et ton cher petit beaucoup plus malade que je ne pensais. Le [mot illisible] te conservera, j'espère, ce cher enfant, et si je le lui demande, ma bonne Hortense, Arthur te fait mille et mille amitiés. Nous verrons le cher Henri. Mes souvenirs affectueux à madame Thayer, madame Marie et tout ce qui t'entoure. J'ai fait mettre à la porte de Rouen m'a lettre d'hier 9. À toi du fond du coeur. B. Le général Gourgaud me charge de le rappeler à ton souvenir. M. Hernon(?) qui est revenu hier de Paris nous dit qu'il a cent mille demandes pour l'église des Invalides, qu'on en avait demandé pour le Prince, mais qu'aucune n'était encore parvenue. Auras-tu la tienne ? Le prince a écrit au Roi ». La seconde page porte une lettre du fils, Arthur Bertrand (1817-1871). Le fils d'Hortense, Napoléon (1832-1842), était très malade et mourra donc le 21 février 1842. Belle lettre [491]
[London, Burgis & Barfoot], (1841) 42 x 56 cm, encadrée sous verre (encadrement postérieure). Pliure centrale.
Très célèbre carte en couleurs de l'île de Sainte-Hélène qui ne connut pas moins de quatre tirages, de 1815 à 1841.Il est probable que ce soit ici le tirage de 1841 car l'on trouve les fac-similés des signatures de Bonaparte Consul et de Napoléon Empereur. Elles ne sont pas signalées dans les tirages antérieurs.Cette publication coïncide avec le Retour des cendres.A l'origine cette carte est la reprise d'une carte de 1675 publiée dans l'Atlas maritimus. L'exil de l'Empereur redonna de la curiosité de cette île lointaine et quelque peu oubliée.La topographie est relativement précise, bien mise en valeur par les coloris, et faisant apparaître la fortification naturelle de l'île qui en fit une prison tout aussi naturelle ; chaque maison est indiquée avec les noms des propriétairesDu côté maritime, des bateaux sont disposés tout autour de l'île donnant un aspect très décoratif à la carte.Bel état. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Phone number : 06 46 54 64 48
Paris, Sr. Jaillot, [circa 1710]. 576 x 429 mm.
Belle carte de la Savoie, dressée par le père Placide de Sainte-Hélène, beau-frère de Pierre Duval. Elle est dédiée au roi, et ornée d'un beau cartouche de titre décoré d'un globe couronné portant trois fleurs de lys, et de deux figures allégoriques, Thémis, déesse de la Justice, et Athéna, déesse de la Sagesse et de la Guerre. Le cartouche portant l'éditeur est tenu par deux Savoyards. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. Bel exemplaire aquarellé. Petit défaut dans la partie gauche de la pliure centrale, rousseurs claires dans les marges. Aliprandi, I, p. 200.
Paris Plancher 1820 in-8 dérelié
viij pp., puis pp. 9-42.Rare et intéressante plaquette sur l'altercation qui opposa à Londres, le 22 octobre 1822, l'ancien gouverneur de Sainte-Hélène et le fils du mémorialiste, Emmanuel-Pons-Dieudonné de Las Cases (1800-1854), qui avait suivi son père en exil et gardait des procédés de Lowe le plus exécrable souvenir. L'opuscule est composé des lettres de Las Cases et d'extraits de Napoleon in exile, de Barry O'Meara
Eau-forte originale en couleurs (coloris d'époque) - Format 26 x 17 cm environ - vers 1841 - Avec une Notice biographique de 16 pages (en feuilles) par Alexandre DUMAS -
Dessiné par DELAISTRE - Extrait du Plutarque Français -
[Paris] Imprimerie de Madame Jeunehomme-Crémière s.d. [1821] in-folio
[2] pp., armes royales en tête du placard.Au CCF, exemplaires à la BnF. Sous diverses adresses, il s'agit d'une pièce de colportage qui fut abondamment répandue, au témoignage des contemporains, et qui véhiculait une lecture outrageusement royaliste et cléricale de la vie de Napoléon, lui faisant avouer toutes sortes de forfaits, enfin plus exactement uniquement ceux qui firent jusqu'à nos jours le tissu de la légende noire. Il suscita notamment l'indignation du général Jean-Baptiste Berton (1774-1822), qui devait peu après se compromettre dans une conspiration militaire avortée (conspiration de Thouars)
STEWART (La Fondation Macdonald); SAINTE-HÉLÈNE (Le Musée de l'Île); SAINT-MALO (Le Musée de)
Reference : 102717
(1984)
Saint-Malo, La Tour Générale, 1984, in-8, 88 pp, Broché, couverture brune illustrée en noir, Couverture rigide
Bon 88 pp.
Napoléon AUBRY Sainte-Hélène. La captivité de Napoléon. La mort de l'Empereur
Reference : 4267
Napoléon LES DERNIERES ANNEES DE NAPOLEON - Sa captivité à Sainte-Hélène
Reference : 4303