éditions d’Albusse, impr. Atelier artisanal d'arts graphique de Sarlat 1966 In-4 28,5 x 20 cm. En feuillets, sous couverture rempliée grise muette, chemise rigide toile noire, avec report du titre doré sur le dos et étui rigide toile violette, 134 ff., illustré de 8 lithographies de Xavier Saint-Justh. Ouvrage tiré à 990 exemplaires sur Vélin de Lana pur chiffon numérotés de 1 à 900. Celui-ci, N 800. Tous les exemplaires sont signés par l’artiste.
Xavier Saint-Justh (19.. - ?) (pseudonyme de Georges Neczpal), illustrateur de magazines, reste surtout connu pour ses illustrations d’ouvrages destinés à la jeunesse. Très bon état d’occasion
( Erotisme - Cinéma ) - Donatien Alphonse François Marquis de Sade - Claude Pierson - Huguette Boisvert - Alice Arno.
Reference : 27071
(1973)
Editions Internationales Prodiscor-France 1973. In-8 broché de 300 pages au format 21,5 x 15,5 cm. Couverture avec photo érotique extraite du film éponyme, réalisé par Claude Pierson, avec Alice Arno dans le rôle de Justine. Dos resté carré. Plats et intérieur parfaits. En début d'ouvrage on trouve la présentation des acteurs, scénariste et metteur en scène, une préface de ce dernier, les avis sur le film de Dominique Aury, Christian Bourgois, Jean Lescure, Gilbert Lely, Sergio Léone, Jean-Jacques Pauvert, etc. Présentation de Donatien Alphonse François Marquis de Sade, suivie d'une bibliographie, et des avis d'André Breton, Georges Bataille, Jean Paulhan, Paul Eluard. Magnifique roman-film écrit par Huguette Boisvert d'après Sade, et mis en scène par Claude Pierson, accompagné de très nombreuses photos érotiques et sado-masochistes, extraites du film. Très rare édition originale, surtout dans un tel état de fraicheur, proche du neuf.
x Chère cliente, Cher Client, bonjour, merci de votre visite, la librairie sera fermée jusqu'à la semaine prochaine. Les commandes passées à partir du 8 avril seront traitées et expédiées dès le mercredi 15 avril.Amitiés, bibliophiliques.Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
[Louise-Anne de BOURBON-CONDE] - Donatien Alphonse François de SADE - Jean-Baptiste-François-Joseph, comte de SADE
Reference : 59468
(1758)
Paris dimanche 2 avril 1758 | 13.40 x 19.20 cm | 2 feuillets
Testament de Louise-Anne de Bourbon-Condé dite Mademoiselle de Charolais, recopié de la main de Jean-Baptiste-François-Joseph, comte de Sade (et père du Marquis), dans lequel cette dernière fait de son neveu, Louis-François Joseph de Bourbon, prince de Conti, son légataire universel. Une seconde partie concerne les legs aux gens de livrée, aux femmes et valets de chambre, à la femme de garde-robe, etc. Note de bas de page de la main du Marquis de Sade : « dite Mademoiselle de Charolais ». On y joint un billet de notes, rédigé de la main de Sade, en vue de la publication de la correspondance de son père. Ce testament a été rédigé cinq jours avant la mort de Mademoiselle de Charolais, dont le décès survint le vendredi 7 avril 1758 à la suite de trois mois de maladie. La seconde partie du testament est datée du dimanche 2 avril 1758, sur la première est mentionnée la date du dimanche 12 avril 1758 : il s'agit bien sûr d'une date fautive. La totalité de cette copie a été rédigée de la main du Comte de Sade qui vécut avec Mademoiselle de Charolais à son château d'Athis-Mons à partir de 1750 jusqu'à la mort de cette dernière. Le jeune Comte de Sade, envoyé par son père à Paris aux alentours de 1720, eut pour protecteur Louis-Henri de Bourbon, Prince de Condé, dit Monsieur le Duc. Dès son arrivée, le jeune homme apprécie la vie de cour et « Chose rare, il plaît aux femmes sans se faire haïr des hommes : d'où le nombre de ses amis, au moins aussi élevé que celui de ses maîtresses. [...] M. de Sade ne se contente pas de conquêtes faciles ; les bourgeoises l'indiffèrent. Celles qu'il recherche - et conquiert le plus souvent - sont des femmes de cour, non seulement pourvues d'esprit et de beauté, mais parées encore d'un nom illustre, de crédit, d'influence ou de fortune, capables en un mot de servir ses intérêts et de le mettre bien en cour. » (Lever, Sade). Parmi son tableau de chasse figure Mademoiselle de Charolais, de sept ans son aînée, soeur de son protecteur et alors maîtresse royale. Peu désireuse de se marier, elle préférera toute sa vie conserver le célibat et multipliera les aventures et les amants prestigieux. Elle fut notamment la favorite du Duc de Richelieu, mais aussi de Louis XV pour lequel elle recrutait de nombreuses maîtresses, écopant ainsi du sobriquet de « maquerelle royale ». La rencontre charnelle entre Mademoiselle de Charolais et le Comte de Sade eut lieu le 24 novembre 1725 alors que ce dernier était contraint de garder le lit à cause d'une entorse. Une lettre de Louise-Anne atteste de cette aventure naissante : « Le 24 novembre est le plus beau jour de ma vie si je suis rentrée en possession de mon royaume et de ma souveraineté, par les droits du lit où je vous ai prêté serment de fidélité. Je compte y avoir reçu le vôtre et je vis maintenant pour le plus joli roi du monde. » (Papiers de famille, p.20). La passion n'est pourtant pas réciproque et le volage Comte de Sade fait bientôt la rencontre de la Duchesse de la Trémoïlle. S'éloignant ainsi de Mademoiselle de Charolais, il lui écrit en guise de rupture : « J'ai regardé, Madame, les avances que vous m'avez faites, comme des agacements de votre esprit et point de votre coeur. Je n'avais point l'honneur de vous connaître, je ne vous devais rien, une entorse m'obligeait de garder ma chambre, j'y étais désoeuvré, vos lettres étaient jolies, elles m'amusaient, je me suis flatté s'il était vrai que j'eus fait votre conquête, que vous me guérissiez d'une passion malheureuse qui m'occupe uniquement. » (op. cit. p.23). En 1752, le Comte de Sade est ruiné par son train de vie, il a envoyé le jeune Donatien au collège Louis-le-Grand et loge chez sa bonne amie Mademoiselle de Charolais au château d'Athis-Mons : « Je me suis retiré chez Mademoiselle, quoiqu'il soit cruel à mon âge de dépendre de quelqu'un, pour diminuer ma dépense. » (Lettre du Comte de Sade à son oncle le prévôt de L'Isle-sur-Sorgue, 11 novembres 1752). Il demeurera chez son amie, l'acc
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Charenton 1801 | 15 x 22.80 cm | un feuillet composé deux papiers encollés
Lettre autographe originale du Marquis de Sade écrite depuis l'asile de Charenton (le lieu est nommé au dos, au début de la missive biffée). 27 lignes d'une écriture relativement resserrée sans adresse, mais le plus probablement écrite à son épouse, ce dont témoigne l'origine de cette lettre, en provenance de la famille de Sade.La lettre est physiquement composée de deux morceaux de papier encollés, au dos desquels figurent 19 lignes du Marquis scrupuleusement biffées mais laissant apparaître quelques mots ou lettres. Lettre citée dans Maurice Lever,Donatien Alphonse François, marquis de Sade, Paris, Fayard, 1991, p. 631. * Le 7 mars 1801, Armand de Sade, le fils du Marquis, reçoit une lettre du ministre de la police Joseph Fouché, qui lui notifie que son père a été arrêté hier et qu'on a trouvé sur lui des pages manuscrites du roman La nouvelle Justine : "Néanmoins, sensible à votre demande de mansuétude et ayant à cur de préserver l'honneur de votre nom, j'ai pris la décision de faire transférer votre père dans la maison de santé de Charenton..." On notera que pour Fouché, Charenton, asile d'aliénés, n'est qu'une maison de santé, une prison, et en effet, il ne faudrait pas oublier qu'une grande partie de la population de ces asiles n'étaient autre que des individus qui ne rentraient pas dans le champ social et moral et la psychiatrie n'a longtemps eu d'autre but que celui de normaliser, de rendre apte à la vie sociale. Contrairement a ce qui a été dit, Sade y a parfaitement sa place. Cependant, l'attitude de Sade le fera, sitôt entré à Charenton, expulser à Bicêtre (la Bastille des canailles), mais sa famille réussira là encore à le réintégrer à l'asile de Charenton. L'enfermement à Charenton sera non seulement la dernière incarcération du Marquis de Sade, mais son dernier lieu de vie, puisqu'il y trouva la mort en 1814. Les 19 lignes scrupuleusement biffées au dos laissent apparaître quelques mots ou lettres ; à cet égard on peut conjecturer qu'il s'agit d'un message codé dont Sade était assez friand, car à supposer que la censure fût à l'origine de ces ratures, absolument tout l'aurait été, or le message montre bien que presque tout a été consciencieusement biffé hormis quelques mots ou lettres. On peut ainsi retenir : Nécessaire, à tous, ger, ue, quel, je trouve, de... Quant à la lettre elle-même, elle est remarquable par l'homogéneité de son message. Il s'agit d'une longue plainte décrivant les maux physiques dont Sade est victime. C'est un compte rendu comptable de la somme des symptômes qui accablent l'écrivain. Dans un style hyperbolique usant entre autres figures de style des adverbes d'intensité (si, tel, très...), Sade égrène méthodiquement les violentes douleurs dont son corps est secoué, l'ensemble de ces violences étant constitué en système, en structure dont toutes les parties sont liées. Dans la correspondance de l'écrivain, on peut dire que chaque fois que ce dernier s'est trouvé incarcéré, ses lettres font mention d'attaques physiques incontrôlables même si on ne connaît pas d'autre lettre aussi uniforme et systématique. A l'enfermement répond un langage du corps pour le moins volubile, la douleur prenant naissance au creux de l'estomac pour irradier vers la périphérie : tête, yeux, jambes, l'ensemble convergeant vers un vertige, la perte d'équilibre... car c'est de cela qu'il s'agit, Sade n'est atteint d'aucune maladie, il est assiégé par l'angoisse dont le sens ultime est le vertige, le vacillement d'une réalité où lui sont retranchés sa liberté de vivre à sa guise, sa liberté de déplacement, et son nom. La perte de ces éléments fondamentaux pour son existence font de Sade un navire dans la tourmente. En outre, et quant à la formation de ces symtômes particuliers, si l'on considère que l'accomplissement d'un certain sadisme sexuel lui est nécessaire, la privation de cette satisfaction retourne sur lui-même cette pulsion sadique, qui devient masochiste. L'impossibilité d'extérioriser la destructivité qu
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S. n. | s. l. 2012 | 20 x 13.50 cm | autre
Bronze du crâne du Marquis de Sade exécuté par le Maître Fondeur d'art Avangini. Un des 99 uniques exemplaires numérotés portant l'empreinte de la signature de Sade, celui-ci le n°30. On joint le certificat d'authenticité signé par la Comtesse de Sade et portant le cachet de cire de la famille. * Le vendredi 2 décembre 1814, à l'hospice de Charenton, mourait Donatien Alphonse François Marquis de Sade à l'âge de soixante-quatorze ans. Au mépris de ses dispositions testamentaires, le Marquis fut inhumé religieusement dans le cimetière de la maison de Charenton. Ironie du destin, Sade, même mort, ne resta pas longtemps au sein de l'église, puisque, quelques années plus tard, sa tombe devait être «profanée», au nom de la science, par le médecin de l'hospice, docteurL.J.Ramon. Après avoir étudié l'occiput de l'énigmatique Marquis, il le confia à son confrère allemand Johann Spurzheim, disciple du célèbre Franz Joseph Gall, fondateur de la très récente et très en vogue phrénologie. Spurzheim réalisa un moulage -aujourd'hui conservé au laboratoire d'anthropologie du Musée de l'Homme- du précieux crâne et exposa l'original au fil de ses conférences en Europe avant de l'égarer, semble-t-il en Allemagne ou en Amérique. Quelle liberté plus grande pouvait espérer celui qui vécut le plus clair de son temps enfermé? Le musée conserva également la notice de la très partiale analyse phrénologique de «l'organisation cérébrale du Marquis de Sade » réalisée par l'assistant de Spurzheim, qui n'est rien moins qu'un nouveau procès posthume se concluant sur une nouvelle condamnation sans appel : «Issue des passions les plus honteuses et empreintes de sentiments de l'opprobre et de l'ignominie, une conception aussi monstrueuse, si elle n'était l'uvre d'un insensé, rendrait son auteur indigne du nom d'homme et flétrirait à jamais la mémoire de sa postérité. » Nous lui préférerons la plus honnête description qu'en fait le docteur Ramon dans ses Notes sur M.deSade : « Le crâne de Sade n'a cependant pas été en ma possession pendant plusieurs jours sans que je l'aie étudié au point de vue de la phrénologie dont je m'occupais beaucoup à cette époque, ainsi que du magnétisme. Que résulta-t-il pour moi de cet examen ? Beau développement de la voute du crâne (théosophie, bienveillance) ; point de saillie exagérée derrière et au-dessus des oreilles (point de combativité - organes si développés dans le crane de du Guesclin) ; cervelet de dimensions modérées, point de distance exagérée d'une apophyse mastoïde à l'autre (point d'excès dans l'amour physique).En en mot, si rien ne me faisait deviner dans Sade se promenant gravement, et je dirai presque patriarcalement, l'auteur de Justine et de Juliette, l'inspection de sa tête me l'eut fait absoudre de l'inculpation de pareilles uvres : son crâne était en tous points semblable à celui d'un Père de l'église. » Témoin de l'impénétrable secret du Marquis et de son intolérable liberté, ce crâne de bronze, seule réplique de l'occiput mystérieusement disparu semble répondre à la question shakespearienne par une reformulation sarcastique : Être où ne pas être ! - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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1973 Paris, Editions Tête de Feuilles, 1973. Seize tomes en huit volumes in-8 reliure de l'éditeur en skyvertex noir, dos lisses, titre doré sur les dos et plats supérieurs, 657+694, 582+378, 441+476, 462+576, 602+522, 408+650, 438+466 et 519+660 pages. Parfait état.
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petite mention au stylo sur la 2ème page.
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BROCHE EN TRES BON ETAT. EX VELIN SUPERIEUR TEINTE DE 301-2000. EX. N° 611.PAGES NON COUPEES. SUPER ETAT.
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Broché bon état .Contenu propre . Quelques pages non coupées . 1953.260 pages . PHOTOS SUR DEMANDE .
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( Erotisme ) - Donatien Alphonse François Marquis de Sade - Jean Paulhan - Maurice Heine - Robert Valençay.
Reference : 11480
(1954)
Paris, Le Editions du Point du Jour, Collection Incidences n° 3 de 1946. In-8 broché de 242 pages au format 14 x 19,5 cm. Couverture rempliée avec titre imprimé en rouge. Dos resté légèrement insolé. Plats et intérieur frais, malgré une minuscule déchirure en page de garde. Le signet de numérotation à un peu bruni le mors intérieur du justificatif de tirage et de la page de titre. Exemplaire non coupé. Edition originale en très bel état général. Un des 20 exemplaires nominatifs, hors commerce du tirage de tête, numéroté sur vergé teinté. Celui-ci imprimé spécialement pour René Laporte, avec amicale dédicace, autographe, signée, de Jean Paulhan. Belle provenance de la bibliothèque de René Laporte, écrivain, poète, et journaliste français, lauréat du prix Interallié en 1936.
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Sans lieu Pierre Seghers 1948 in 12 (19x14,5) 1 volume broché, couverture illustrée à rabats, LXI et 159 pages, avec 13 documents hors-texte reproduits et deux lettres inédites du marquis. Achevé d'imprimer à la date du 22 mars 1948. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché
1 Broché, couverture imprimée rempliée d'édition. 14 x 10 cm, 63 p., 2 eaux-fortes. Paris, Librairie Le François, collection ""A trois clefs d'or"" n° 1, 1945.
Publication établie par Gilbert Lely, tirage à 1000 exemplaires et quelques hors-commerce, celui-ci est un des H.-C. Très bon état
BROCHE
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mention au stylo sur la page de garde. plis sur la couverture.
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POCHE EN TRES BON ETAT. INTERIEUR IMPECCABLE.
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Gallimard Autre image sur la couverture. éd. 1983.
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Ed. Pierre Seghers, Paris, Petit in-8 broché, couverture illustrée, XXXVIII-159 pp. - Ouvrage illustré de treize documents et deux lettres inédites hors-texte. Bel exemplaire en très bon état.
S. n. | [Asile de Charenton ] août 1808 | 17.50 x 21.50 cm | broché sous chemise et étui
Manuscrit original complet d'une des première uvres du Marquis de Sade, entièrement réglé au crayon, et composé 40 feuillets recto-verso. Ce manuscrit, de même que les autres pièces conservées du Marquis, a été dicté à un copiste et corrigé par Sade lui-même. Cahier broché sous couverture verte de l'époque, présentant un petit manque au milieu du dos. Titre à la plume en partie effacé sur le premier plat?: 9/ Net et corrigé en août 1808 bon brouillon. Les Antiquaires. Comédie en prose en 1 acte. Ce titre est reporté au verso du premier plat de couverture. Le manuscrit est présenté sous chemise en demi maroquin vert sapin, plats de papier marbré, étui du même papier marbré et bordé de maroquin vert sapin, ensemble signé P. Goy & C.Vilaine. Nombreuses corrections, annotations et biffures manuscrites de la main de Sade, principalement des ajouts de didascalies, riches en indications scéniques et psychologiques. Composée en 1776 puis recopiée à Charenton en 1808 et vraisemblablement enrichie à cette époque de quelques variations opportunes notamment une allusion à Napoléon «?dont il espérait, bien à tort, obtenir la permission de quitter, en homme libre l'hospice de Charenton?» (p. 94) Les Antiquaires est l'une des premières créations théâtrales achevées du Marquis et par là-même, une de ses premières uvres littéraires, composée huit ans avant le Dialogue entre un prêtre et un moribond. En effet, si la datation décisive des pièces est rendue difficile par l'absence des manuscrits initiaux, plusieurs indices ont permis aux bibliographes de précisément situer la première rédaction de cette pièce en 1776, avec une possible version corrigée durant la période révolutionnaire et quelques dernières évolutions au moment de cette ultime rédaction, qui est aujourd'hui l'unique manuscrit conservé de cette pièce. Parmi les indices de datation statut du personnage juif et anglais, style des dialogues, correspondance de Sade avec les théâtres l'élément le plus déterminant est biographique. Les Antiquaires peut en effet être considéré comme le véritable «?volet théâtral?» du Voyage d'Italie de Sade avec lequel il entretient une intertextualité constante. La pièce met en effet en scène un antiquaire c'est-à-dire au sens du XVIIIè un érudit, amateur d'antiquité qui souhaite marier sa fille à un ami partageant la même passion, tandis que celle-ci trouve un stratagème pour le convaincre de la laisser épouser son jeune amant. Que ce soit à travers le discours savant des vrais antiquaires ou celui, farfelu, de l'amant les singeant, Sade se sert de sa propre expérience et de ses impressions de voyage qu'il expose ou détourne selon le point de vue de ses personnages. Ainsi la description par l'amant Delcour du volcan Etna est-elle une parodie du récit détaillé que Sade fait du volcan Pietra-Malla, tandis que l'invention d'une «?galerie souterraine reliant l'Etna à l'Amérique?», est directement inspirée du tunnel de la Crypta Neapolitana, décrit par Sade dans son Voyage. Le Marquis invoquera cette même expérience volcanique pour écrire l'une des plus fameuses scènes de son Histoire de Juliette. à peine revenu de son dernier périple savant, et presque parallèlement à l'écriture documentée et passionnée de cette expérience, Sade compose donc une version satirique de celle-ci (jusqu'à ses déboires d'intendance) maniant à la fois critique sociale de l'érudition stérile, et autodérision de sa propre passion pour l'Histoire, de «?son avidité de tout voir et son insatiable curiosité?» (cf. Maurice Lever, préface de Voyage d'Italie). La satire virulente s'accompagne ainsi paradoxalement d'une démonstration très sérieuse des connaissances de l'auteur très au fait des dernières découvertes et des grandes questions archéologiques du temps. C'est d'ailleurs ce qui vaudra à la pièce la critique de deux directeurs de théâtre auxquels Sade la proposa, vraisemblablement durant les années 1791, 1792?: «?L'ouvrage est purement écrit. Il annonce es
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s. l. [Vincennes] s. d. [circa 1781] | 15.70 x 20.10 cm | une feuille
Lettre autographe, non signée, du Marquis de Sade adressée à sa femme. Une page rédigée à l'encre, écriture serrée sur 31 lignes. Cette lettre a été publiée dans la correspondance du Marquis de Sade. Provenance: archives de la famille. Cette lettre a été rédigée lors de l'incarcération de Sade à Vincennes, probablement en avril 1781, si l'on en croit les quelques repères temporels évoqués par le rédacteur lui-même. Le Marquis parle en effet de la fin de l'«exil de Marseille», faisant ainsi référence à la décision de la cour d'Aix-en-Provence qui, le 14 juillet 1778, casse le jugement pour débauche et libertinage, mais lui interdit d'habiter ou de fréquenter la cité phocéenne pour une durée de trois ans. Sade revient en outre sur l'un des épisodes marquants de sa vie, sa cavale italienne, qui eut lieu entre janvier et novembre 1776: «il valait autant me tuer tout d'un coup ou me laisser dans le pays étranger quand j'y étais». Le Marquis évoque également «l'étonnante faveur» qui lui est faite «de changer de bercail», c'est-à-dire sa possible translation au fort de Montélimar. En avril 1781, Madame de Sade obtient du Roi, par l'intermédiaire de son amie Madame de Sorans, l'autorisation que son mari soit transféré à la prison montilienne. Le Marquis explique dans la lettre: «je trouve qu'il faut être d'une belle impudence pour oser écrire à un malheureux qui souffre depuis neuf ans [...] de remercier bien humblement la personne qui lui obtint l'étonnante faveur de changer de bercail». Sade fait sans doute ici référence à cette fameuse Madame de Sorans, dame de compagnie de la sur de Louis XVI et amie de sa femme qui, par esprit romanesque, acceptera d'intercéder en sa faveur auprès du Roi. C'est au commissaire Le Noir, cité dans cette lettre, que Renée-Pélagie laisse le soin d'annoncer la nouvelle au détenu: «Ah je vois ce que c'est à présent que votre belle visite de M. Lenoir, je suis accoutumé à le voir en milieu de mes détentions.» Bien que, comme le souligne Pauvert (in Sade vivant), ce changement de «bercail» occupe grandement les pensées du Marquis et ses lettres, ce dernier n'y sera jamais envoyé, préférant rester dans les geôles du donjon de Vincennes. Sade est enfermé depuis maintenant plusieurs années et cette lettre tout en mouvements trahit sa soif de liberté. Cette lettre a été rédigée au moment où Madame de Sade s'est retirée au couvent Sainte-Aure. Si elle appréhende cette retraite comme une libération du carcan marital, le Marquis est quant à lui obsédé par l'idée de sa sortie et évoque d'ailleurs une possible date de libération: octobre 1783. Cette longue incarcération commencée en 1777 durera pourtant jusqu'en avril 1790, date de l'abolition des lettres de cachet. Les visites de Madame de Sade ne seront quant à elles rétablies par l'administration carcérale que le 13 juillet 1781, après quatre ans et cinq mois de séparation. Plusieurs des grands thèmes de la correspondance sadienne transparaissent déjà dans cette lettre des premières années de détention. Tout d'abord, la haine éprouvée à l'encontre de sa belle-mère, la Présidente de Montreuil, cette «exécrable coquine qui [lui] suce [le] sang [...] déshonore [ses] enfants [qui] n'est pas encore rassasiée de faire des horreurs et des platitudes» et qu'il a le désir «de faire noyer vive». Le Marquis s'y plaint en outre de sa mauvaise condition physique: «la tête me tourne et je n'ai pas besoin dans l'état où je suis d'une augmentation de chagrin» et utilise des épithètes toutes sadiennes pour exprimer son désespoir: «un malheureux qui souffre depuis neuf ans», «qu'ai-je fait grand dieu qu'ai-je fait pour souffrir depuis douze ans». - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Librairie de France, 1929, gr. in-8° carré, xlix-450 pp, broché, bon état. Edition originale, ex. numéroté sur alfa Navarre
En 1929, Paul Bourdin est le premier à publier – avec une introduction, des annales et des notes – l’importante Correspondance inédite du marquis de Sade, de ses proches et de ses familiers, conservée par le notaire d'Apt Gaufridy, régisseur des biens des Sade en Provence pendant vingt-six ans et homme de confiance du marquis, de Mme de Sade et de Mme de Montreuil. Ces lettres donnent l’histoire presque journalière de sa famille de 1774 à 1800. Sans ces lettres, aujourd’hui disparues, dont les vers commençaient à faire « de la dentelle » et qui donnent l’histoire presque journalière de sa famille depuis le début de 1774 jusqu’en 1800, les grandes biographies de Sade n’auraient pu être aussi complètes. — "Oui, je suis libertin, j'ai conçu tout ce qu'on peut concevoir dans ce genre-là, mais je n'ai sûrement pas fait tout ce que j'ai conçu et ne le ferai sûrement jamais. Je suis un libertin, mais je ne suis pas un criminel ni un meurtrier." (Lettre à Mme de Sade, écrite à Vincennes le 20 février 1781) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
1966-1970 Editions Jean-Jacques Pauvert - 1966 à 1970 - 35 volumes in-12 (12,5x16,5cm), reliure plein cuire noir, fleurons et titre dorés au dos, tranches supérieures dorées sur les 31 premiers volumes, signets noirs - TRÈS RARE DANS SON ÉDITION COMPLÈTE INCLUANT LES 4 VOLUMES DES OEUVRES THÉÂTRALES
Bon état - Certains tomes légèrement frottés - Un ex-libris sur la deuxième de couverture de chaque volume Bon
Petit in-8 (176 x 135 mm), maroquin rouge grenat, dos à cinq nerfs, auteur, titre et date dorés entre-nerfs, meuble héraldique à tête daigle doré en pied, armes dorées au centre des plats (Sir Robert Abdy), doublure de maroquin encadrée dun filet doré, bordant les contreplats et les gardes, tête dorée (reliure signée Sangorski & Sutcliffe, London), (2) f. blancs, 61, (3) pages, planche frontispice gravée. Paris, Charavay frères [imprimé par Cl. Motteroz], 1881.
Edition originale de cette nouvelle du marquis de Sade, établie fidèlement par Anatole France daprès le manuscrit autographe. D'abord composée pour prendre place dans le recueil 'Les Crimes de lamour', loeuvre navait jamais été publiée.Frontispice gravé à leau-forte par G. Charpentier; page de titre ornée dun grand encadrement de style rocaille imprimé en sépia; bandeaux et culs-de-lampe."Ce conte, édité par Anatole France, est présenté dans sa notice comme une nouvelle qui lui sert de prétexte pour évoquer 'le malade et la maladie' ainsi que ses écrits monstrueux" (J.-C. Abramovici, "Lintrinsèque incomplétude de loeuvre sadienne", in 'Éditer les O.C.', 2022, p. 2).(Lely, 'Vie du Marquis de Sade', 1982, p. 675).Tirage limité à 269 exemplaires; celui-ci un des 250 sur hollande (n° 137).Envoi autographe signé dAnatole France: "A Eugène Richtenberger [homme de lettres critique dart, 1856-1920], léditeur de ce conte innocent".Exemplaire enrichi dun bifeuillet remplié, contrecollé au premier feuillet blanc: "1924-1925, Three New Poems by Douglas Ainslie freighted with Best Wishes for you from the author, The Athenaeum Pall Mall".De la bibliothèque du célèbre bibliophile Sir Robert Abdy (1896-1976), relié à ses armes et portant son ex-libris gravé.Très bel exemplaire, non rogné, couverture et témoins conservés, très bien relié par Sangorski & Sutcliffe, lun des meilleurs ateliers britanniques de reliure de la période.
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1er avril 1793 | 15.60 x 20 cm | une page sur un feuillet
Lettre autographe inédite datée et signée, rédigée à l'encre noire et adressée à un notaire. Au verso, probablement de la main d'un secrétaire, la mention«Sade du 1er avril 1793»; sous cette mention, une courte phrase de la main du Marquis :«pour que j'écrire à Gaufridy de lui envoyer de l'argent». Quelques pliures transversales inhérentes à la mise sous pli. Longue lettre adressée à un notaire alors que le Marquis,rendu à la liberté le2 avril 1790par l'abolition deslettres de cachet, est libre et tente de mettre de l'ordre dans ses affaires. Après la Révolution ses fils ont émigré et il ne les a pas suivis. Son nom figure pourtant sur la liste des personnes ayant quitté la France en raison des troubles révolutionnaires : «J'espère qu'avec tout cela je parviendrai à faire effacer mon nom de dessus cette fatale liste d'émigrés.»Soucieux de ne pas être considéré comme un ci-devant Marquis en cette période précédant la Terreur, il insiste sur la persécution dont il serait victime malgré sa bonne volonté: «C'est une atrocité sans exemple que de m'avoir joué un pareil tour à moi qui n'ai pas quitté Paris depuis la révolution, et qui depuis cette époque n'ai pas cessé de donner les preuves les moins équivoques de mon patriotisme». Sade dénonce également dans cette missive la complexité des rouages de l'administration française après la Révolution :«Je viens d'envoyer à M. Lions le certificat de résidence qui convient et j'y ai joint une pétition au district qu'il me dit être (...) essentielle. »Impécunieux, il prie son avocat«d'exciter le zèle de ceux qui [lui] doivent et de les engager à compter le plus d'argent qu'il percevront tout de suite à M. Gauffridi (sic)» et n'hésite pas à se montrer complaisant pour arriver à ses fins:«ne me ménagez pas alors je vous en conjure (...) conservez moi toujours votre soin et votre amitié (...) Je vous embrasse et salue de tout mon cur.» Les efforts de Sade seront vains, en décembre 1793 il est incarcéré aux Madelonettes, avant d'être admis, grâce à sa bonne amie Mme Quenet, à la maison Coignard de Picpus, un établissement de santé abritant les riches suspects. Intéressante lettre inédite montrant l'infortuné Marquis aux abois, lors de l'un de ses rares moments de liberté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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RELIE SOUS JAQUETTE RODOID
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Grand in-8° (267 x 177 mm), demi-veau rouge de l'époque, dos à 5 nerfs plats, pièce de titre de veau, (8), 543, (1) p., texte encadré d'un filet vert bronze orné d'un motif rocaille en écoinçon, exemplaire non rogné. Paris, Club des bibliophiles [i.e. Berlin, Max Harrwitz], 1904.
Edition originale publiée en 1904 à Berlin par Max Harrwitz. Un des 160 exemplaires imprimés sur vergé à la forme (justifié n°97) sur un tirage total de 200 exemplaires.La traduction et les notes sont loeuvre du docteur Iwan Bloch (1872-1922), biographe de Sade, dissimulé sous le pseudonyme dEugène Dühren. Médecin, sexologue et psychiatre allemand, Bloch avait acquis le célèbre manuscrit rédigé par Sade en 1785 à la Bastille. Cet extraordinaire manuscrit, composé de 33 feuillets collés bout à bout pour former un rouleau de 12,10 mètres de long sur 11,3 cm de large, écrit au recto et au verso, est aujourd'hui conservé à la Bibliothèque nationale de France (BnF). "S'il y a un enfer dans les bibliothèques, c'est pour un tel livre. On peut admettre que, dans aucune littérature d'aucun temps, il n'y a eu un ouvrage aussi scandaleux, que nul autre n'a blessé aussi profondément les sentiments et les pensées des hommes" (Maurice Blanchot).(Dutel, 131. 'Eros invaincu', n° 47. Pia, 'Livres de l'Enfer', 1998, col. 187-189).Quelques minimes épidermures au dos.Très bon exemplaire, très frais, non rogné, témoins conservés.
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