1815 1 volume in-8, en feuilles, sous chemise et étui en demi-maroquin grenat postérieurs , dos à nerfs. Reliure signée Aussourd. 150 ff. (numérotés 1 à 125).
Manuscrit très lisiblede ce roman paru en 1898 chez Eugène Fasquelle. La majorité des feuillets est constituée de morceaux de papiers découpés, numérotés au crayon bleu ou gris, puis raboutés ensemble par des rubans adhésifs. Chaque feuillet ainsi formé est numéroté, parfois de façon irrégulière: on trouve un feuillet 19 bis, et une suite de feuillets numérotés 20/1 à 20/25...Louis de Robert (1871-1937), qui s'était lié avec Loti, Daudet puis Zola, rencontra Marcel Proust en 1897 et devint l'un de ses plus proches amis. Dreyfusard, il lui présenta le Colonel Picquart et Proust l'introduisit dans le salon de madame Arman de Caillavet.L'auteur de La Recherche lui accordait sa confiance au point de lui demander de corriger les épreuves de son Du côté de chez Swann. Lecteur critique, Louis de Robert s'acquitta de cette tâche avec zèle : les deux hommes de lettres entretinrent une riche correspondance autour de ces épreuves, et Proust retiendra plus de 140 des corrections de son ami ! Malgré les soubresauts de leur relation, Louis de Robert fut dès le début un admirateur inconditionnel de Proust, un témoin privilégié et même un acteur central de son travail.Exemplaire issu de la bibliothèque du Docteur Lucien-Graux, avec son ex-libris (n° 216-2 du catalogue de la huitième vente aux enchères de sa bibliothèque, 11-12 décembre 1958).
1940 1940. 1 volume in-12, en feuilles, sous couverture illustrée. (19) ff.
Couverture illustrée d'une gravure de Jean Thomas, représentant la Vénus de Lespugue. 1 des 100 exemplaires numérotés sur vieux papier japon, celui-ci n°25, et monogrammé par l'auteur. Envoi autographe de l'auteur sur le faux-titre : "A Jean Thomas mêlé à l'aventure de "Lespugue". Affectueusement. Robert Ganzo. 1940". Précieux exemplaire de l'illustrateur, comprenant 2 dessins originaux signés ayant servis de dessins préparatoires pour la gravure, de 2 essais d'épreuve, une sur papier vieux japon et une sur papier fort et d'une reproduction photographique contrecollée de la Vénus. Le poète vénézuélien d'expression française Robert Ganzo était fasciné par l'art préhistorique, d'où le titre et les illustrations de son poème, inspirés par la célèbre Vénus de Lespugue, découverte par René de Saint-Périer. Quelques rousseurs.
1954 Paris. Les sept couleurs. 1954. 1 volume in-8, broché.
Edition originale. 1 des 55 exemplaires hors commerce réservés aux animateurs de l’Association des Amis de Robert Brasillach, sur papier de Madagascar.Ecrite pendant la guerre, et publiée plusieurs années après son exécution, cette oeuvre dramatique est remise par son auteur dans le contexte de son époque. Cette histoire d’amour de Titus et de Bérénice, princesse juive, est entravée par une différence raciale fatale. Appuyée par Paulin, personnage représentant symboliquement le fascisme français, elle traduit un point de vue de l’auteur sur la question juive.
1 dessin au crayon (19x28).
Portrait original de Voltaire âgé, de plein pied, avec son bonnet et sa canne, avec envoi autographe signé de l’auteur : « avec la très vive sympathie de l’illustrateur ». Le nom du destinataire à été gommé.Robert Cami a illustré Mélanges de Voltaire chez Les Bibliolatres de France en 1958.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.Enseignant, résistant et poète, journaliste chrétien, Pierre Emmanuel nous fait part du questionnement que son visage lui renvoie :Il ne m’est pas familier, bien qu’il ne me quitte pas. Parfois il me surprend, me déconcerte même.Il suffit d’un jeu de glaces, d’un instantané, pour me présenter un profil étrange... Ce n’est pas au miroir que je chercherai mon visage.Il se demande comment y répondre : Quand je serais mort, cette question s’apaisera-t-elle ?...connaitrai-je ce sourire clos, cet achèvement de moi-même ?Peut-être dans le regard de l’autre ?Oui, mon visage vrai, celui dont l’apparent n’est qu’un reflet, c’est toi qui me le restitue. Non par ce que tu crois penser de moi, et qui est souvent faux : mais par ce que tu deviens quand nous sommes présents l’un à l’autre.Je me détends sous ce regard qui m’environne, et mon visage enfin parait en toi.Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.Philosophe adepte du personnalisme, Mounier face à son portrait, se questionne : Vous m’obligerez, cher Lapoujade, à interroger ce visage capté et refait par vous. J’attends. Il est comme un accusé qui se méfie de la question.Il nous confesse ne jamais s’être beaucoup attardé à contempler son image jusqu’à présent : J’imagine une femme belle, sa douce préoccupation de cette étoffe précieuse et fragile, satinée de regards, qui se tend entre le monde et elle...D’autres sont obsédés par la laideur qu’ils se supposent... Ceux qui ne sont tout à fait ni d’un côté ni de l’autre, comme moi, s’occupent peu de cette façade trouée.Puis il s’adresse à Lapoujade : Vous n’avez pas triché, vous. Vous n’avez pas accentué l’énigme, pour étonner. Vous ne l’avez pas annulée, pour plaire. Vous me le rendez exactement comme je le vois.Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.Ce journaliste spécialiste de la criminologie et des faits divers, s’attarde sur ce visage, savant mélange d’expressions parfois futiles ou éphémères, et de profonde essence de l’être.Que vous avez changé depuis l’autre jour ! Ainsi me parle Lapoujade, presque chaque fois qu’il me fait poser. Je sais. Je sais qu’il y a des instants où c’est à peine si je me reconnais moi-même.Je sais aussi que sous ces variations qui déconcertent, il se poursuit des constantes mystérieuses... Un songe unique, à mon insu souvent, m’auraparcouru souterrainement, d’un bout à l’autre de mon bail ici-bas.Mais le peintre est là pour tenter d’être attentif à ce qui habite réellement son modèle : Ainsi, Lapoujade, guetteur de l’immuable au cours de mes décevantes mobilités, m’avez-vous fait l’honneur d’épier dans la vie de mes traits ce qu’il pouvait y avoir d’immortel en moi. Cela est fugace, hélas, sous le jour quotidien, et montre que je suis fort embourbé dans le temporel. Je m’en doutais.Est-ce parce qu’il se résigneà cette triste évidence que Lapoujade le représente le sourcil froncé et le regard inquiet ?Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.Journaliste et écrivain, fondateur du Figaro magazine, Pauwels se sert du récit d’une légende pour décrire sa vision du visage humain :Un roi d’Afghanistan envoie savants et peintres rencontrer Moïse, afin de lui rapporter le portrait fidèle d ’un homme qui fréquente Dieu.A leur retour, il est déçu de ce portrait et les punit : le visage de l’homme qui, parait-il, fréquente Dieu, c’est celui de notre frère en ordure.Moïse lui explique : les péchés qui se lisent sur (son) portrait, les manquements de l’âme, les maladies du vouloir, les tiques d’indignité sont bel et bien réels.Mais son visage est comme le miroir d’une lutte acharnée contre ces mille mains du mal pour retrouver le calme, la forte face et le ruissellement de la gloire dessus.J’ai durci les muscles de l’intérieur qui font que mon visage, présentement, t’invite à la prosternation.Tout ce récit pour dire que Lapoujade dessine les muscles de l’intérieur ; qu’il les voit chez moi, bien plus gros et fort qu’ils ne sont ; qu’il fait ainsi une confiance presque folle à autrui, parce qu’il possède beaucoup d’amour.Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.Philosophe, maitre de l’existentialisme chrétien, dramaturge et musicien, Gabriel Marcel conçoit le visage comme une porte d’entrée au mystère de l’autre, pour peu qu’on prenne la peine de le contempler : Le visage de l’homme est l’image de Dieu. L’image de Dieu surgit comme un appel devant qui la considère.Le visage est ce qui est le plus propre à être contemplé. La fascination exercée sur moi depuis toujours par l’art des grands portraitistes trouve peut-être ici son principe métaphysique : nulle part on ne voit plus clairement que créer ce n’est pas produire mais recevoir activement dans l’inspiration par laquelle on s’ouvre à une réalité mystérieuse.Traces d’oxydation verte sur le contour du portrait. Quelques petits trous d'épingles dans l'encadrement.Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.Peintre mais également prêtre, l’abbé Morel permit à l’église de s’ouvrir à l’art non figuratif, langage qu’il estime privilégié pour exprimer le mystère chrétien.Il met en garde ici contre l’aspect illusoire, parfois trompeur d’un visage : Qui donc peut se vanter de connaitre un visage ?... Certaines figures d’archanges cachent autant de vices que les têtes adorables de sottises. Du visage d’autrui l’amour sans-doute permet l’approche – une approche de myope ou d’halluciné ?Pour lui, les visages qui ne trichent pas sont rares :Seul peut être le saint possède le visage qu’il mérite. Encore ne lui faut-il pour cela rien de moins qu’une vie et n’obtient-il toute sa splendeur qu’à l’heure où il s’éteint. De toutes les effigies que nous lèguerons à nos arrière- petits neveux les plus indiscutables, les plus poignantes seront assurément celles qui furent façonnées aux camps de concentration.Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.L’universitaire suisse Albert Béguin qui dirigea la revue Esprit à la mort d’Emmanuel Mounier donne le ton dès le début de son commentaire en l’introduisant d’un jeux de mots équivoque :De l’aveu de Lapoujade, je suis le seul de ses modèles qui ait devant lui perdu la face...Pour Albert Béguin, cette séance de pose devant Lapoujade prend des allures de joute amicale où chacun tente de percer le mystère de l’autre : J’ai découvert, moi, le visage du peintre, et ce n’est pas une médiocre découverte... Le modèle pose devant un regard scrutateur, indiscret... Mais le peintre à son tour, et qui ne s’en doute guère, pose devant moi, désarmé, sans feinte...Dressant même un portrait de son adversaire tel un prédateur : qui lève sur moi un œil d’oiseau de proie avide de m’arracher quelque trait, quelque secret... Il y a du vampire en lui...Finalement, ils jettent tous les deux l’éponge en optant pour un portrait de profil : Après plusieurs essais, il a dû se résoudre à me saisir de profil... Le profil est plus rassurant. Je ne vois pas cet ennemi amical à mon côté, je ne me défends plus.Lapoujade accouchera donc d’un portrait de profil, où l’auteur a le regard caché par le montant de ses lunettes, et une expression placide d’un homme concentré sur sa tâche. Finalement, est-ce Béguin qui a perdu la face devant Lapoujade ou Lapoujade qui a dû renoncer à cerner enfin sa proie ?Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.Poète romancier, également éditeur et découvreur de jeunes talents, Cayrol accompagne le portrait de Lapoujade d’un poème sur le visage et sur la main :...visage dévorant l’argent des mines le papier,pour connaitre ce qu’on devine Exploit de l’éternité.Recueil écarlate du tempsQui fait sur moi son feu et son enclume...La poésie est un moyen d’expression primordial pour Cayrol depuis son retour des camps de concentration où il a été déporté en tant que résistant.Regarde-moi, regardons-nous,Mes riches heuresHumble épopée de ma prunelleLe rendez-vous avec la peurLes joues, le front en sentinellePorteur d’épine, de vin doux.Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.D’abord diplomate aux Etats-Unis et à Shangaï, Paul Claudel hésitera longtemps à embrasser une carrière religieuse. Frère du sculpteur Camille Claudel, égérie de Rodin, il se tourne tardivement vers une carrière d’écrivain engagé.Lapoujade fait ici son portrait en deux parties distincts : le visage d’une part, les mains d’autre part.Claudel décide de l’accompagner d’un extrait d’une pièce de théâtre qu’il a écrite en 1893 : La ville.Il choisit le passage d’un homme à l’automne de sa vie : ... l’homme plus vieux seul a reçu admission aux secrets derniers de la vie.Voici pour moi l’heure de la pose suprême...Peut-être est-ce l’image que lui renvoie son portrait d’homme déjà âgé dessiné par Lapoujade?Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.Philosophe et poète français d’origine italienne, Del Vasto envisage d’abord une carrière de peintre.De retour d’Inde où il rencontre Gandhi, il crée une communauté dans laquelle il vit avec sa femme, et qui prône le dialogue inter-religieux, le réveil spirituel, l’écologie et la non-violence.Il semble vivre ici une expérience méditative dans la contemplation de son portrait :Ni moi, ni autre, ô être qui n’est pas, ô objet qui n’est pas un objet, mon image.Est-t-il donc celui qui dit moi et qui pense ?Mais rapidement, cette image renvoyée par un miroir le restreint, lui rappelle ses limites.Si je ne connaissais mon visage par l’artifice du miroir... je promènerais une face ouverte et couronnée, car l’arbre, la plaine, le mont, la mer, le ciel seraient mon visage.Le jour où j’ai cru en mon image et me la suis appliquée sur la peau, j’ai fermé la porte au monde.Il rédige son commentaire d’une écriture à l’esthétique singulière, le signe d’un symbole mystique, ce qui accentue cette expression mystérieuse qui émane de son portrait.Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.Journaliste à La Croix, Estang se lance ensuite dans une carrière de poète puis de romancier où transparait son besoin de transcendance, son angoisse du vide intérieur.Ce face à face qu’il décrit ici, de cet homme avec son image, est pour lui un moyen d’aller à la découverte de soi- même : Quand il ne savait pas vivre, il l’interrogeait avec une attention entière. Il s’y apprenait.Il voulait d’abord se connaitre et chercher là, comme d’autres dans les lignes de la main, l’écriture ou les tarots, des pouvoirs et des secrets d’avenir...Mais reconnaitre un visage est peut-être le mal connaitre, parce que l’accoutumance en dénigre les traits à l’instar d’une longue contemplation devant la glace. Le voir comme si c’était la première fois... afin de découvrir... pour quelles parts ce visage se sculpte de l’intérieur et de l’extérieur...Le regard du peintre, qui se base sur la voix restituée par ce visage, permet alors un détachement objectif, et de se voir avec les yeux d’autrui.Est-ce pour cela que, sur son portrait, Estang semble fixer Lapoujade d’un œil interrogateur ?Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.Journaliste, écrivain, éditeur et poète, Fumet est une figure marquante du catholicisme social.Fils de compositeur, il est sensible à l’art dès son plus jeune âge et fréquente les artistes d’avant-garde.Son oeil acéré de portraitiste autant que de critique d’art, passe ici en revue, méticuleusement, les différentes parties du visage avec beaucoup de poésie :Ce nez qui flaire, qui fonce, la proue du voyageur.Je vous signale les commissures des lèvres dans les portraits du maitre de la peinture française : il n’y a rien de semblable ailleurs, ni chez les Italiens, ni chez les Espagnols ni même chez les Flamands ... nos bouches françaises sont sensuelles mais raisonnables.La face ne laisse filtrer le sentiment que par des soupiraux. Toutes les fenêtres humaines ont des volets, des stores et des rideaux de lourds tissus.Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.Professeur, résistant puis poète.Mais la ressemblance s’obtient quand la présence (ou l’absence)se réfléchit dans un trait qui limite provisoirement l’être changeant. C’est du mouvement que se détache une révélation par la seule détente - sinon la fonte - du discernement, à travers toutes les ombres de l’analogie.A quoi je ressemble? Je me suis dit autrefois que mes lèvres donnaient une bouche insistante et feuillue ou bien que mes yeux gardaient le vent de mousse qui brûle régulièrement.Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Portrait, à la mine d’argent sur peau de vélin, contrecollé sur un double feuillet in-4 de papier fort, avec un commentaire manuscrit de l’écrivain. Le portrait est monté sur la 3ème page du bi-feuillet, et le manuscrit autographe signé de l’écrivain couvre généralement les 2 premières pages.
Dans le texte en regard, chaque écrivain se livre avec pudeur et sincérité sur sa rencontre avec l’artiste, sur les sentiments que lui inspire leur portrait, sur le portrait en général ou sur l’image qu’il a de lui-même.Ce poète profondément torturé laisse transparaitre ici tout le malaise provoqué par la vision de son portrait :Je remercie l’artiste qui, par notre travail et habile courtoisie, nous a aidés à supporter l’épreuve de notre face.Il traduit également son incapacité à contrôler les expressions qui s’en dégagent : on lui a parfois reproché son caractère hautain : Il ne me plait pas de parler de ce visage qui est le mien, et dans lequel je reconnais de mes traits, car nous sommes étrangers à notre propre visage. Mais ses propos sont surtout dominés par l’influence psychanalytique qui a guidé son œuvre et par l’importance qu’il donne à l’inconscient chez l’artiste depuis sa rencontre avec sa seconde épouse, la psychanalyste Blanche Reverchon.Nous sommes étrangers à notre propre visage, comme nous sommes étrangers au secret de notre être et qui est le plus nous-même. Un visage est probablement furtif, il montre sous la lumière de l’éclair les fragments de ce que nous ignorons.Le discours incisif est à l’image de cet homme sans compromis dont la vie a été une succession de fractures autant dans les courants qui ont fait son œuvre que dans sa vie privée.Petites traces d'oxydation rouge.Robert Lapoujade (1921-1993) est né à Montauban. Artiste engagé, il réalise pour cette exposition en 1949 ses derniers travaux réalistes, car dès 1950, il se tournera vers la non-figuration. Il participera à de nombreuses expositions, et ses amis, Sartre, Nadeau, Duras... préfaceront plusieurs de ses catalogues; Il sera également professeur de dessin à l’école alsacienne et aux Arts déco.
Londres. Snow. 1842. 1 volume in-8, toile verte à la Bradel légèrement frottée, dos lisse. Reliure signée W.H. Smith & Son. XVI pp. ; 624 pp.
Edition originale illustrée d’un frontispice coloré, de 20 planches par G.Barter et d’une carte d’Afrique du Sud dépliante. Signature manuscrite d'Ethnol Moffat sur le feuillet de garde. Moffat est notamment connu pour sa traduction du Nouveau Testament en Tswana, un des dialectes de l'Afrique du Sud. Infimes rousseurs.
1926 Londres. Macmillan and Co. 1926. 1 volume in-8, pleine percaline verte à la Bradel légèrement frottée, Sur le 1er plat, fer doré représentant un bédouin sur un chameau, dos lisse passé, tête dorée. XX pp. ; 447 pp. ; (1) p.
Édition originale illustrée d’un frontispice, de 64 planches photographiques hors-texte et d'une carte dépliante en couleurs. Cheesman était un ornithologue et explorateur britannique et le secrétaire privé de Sir Percy Cox pendant son mandat de haut-commissaire en Irak. En 1922, il cartographie la côté arabe d’Uqair jusqu'à la tête du golfe de Salwa. Il obtient la permission de voyager à travers l’Arabie orientale en décembre 1923-24. Il commence le voyage à Bahreïn, puis il se rend jusqu’à Oqair, Salwa, Hufuf et Jabrin. Dans cet ouvrage, il fait le récit de son expédition et rapporte de nombreuses photographies des paysages d’Arabie orientale.Charnières frottées.
1738 Cambridge. Printed for the Author. 1738. 2 tomes en 1 volume in-4, pleine basane très frottée, frise dorée en encadrement sur les plats, dos refait, tranches dorées, dentelle intérieure dorée. (6) pp. ; VI pp. ; (4) ff. ; 455 pp. ; (1) p. bl. - 171 pp. ; (13) pp.
Edition originale illustrée de 83 planches dépliantes. "The most influential optical textbook of the eighteenth century" DSB XII, 477. Influencé par les travaux de Newton, cet ouvrage connaîtra un large succès et sera traduit en plusieurs langues, dont en français en 1767. Un important chapitre est consacré aux microscopes. A la suite des 4 ouvrages, se trouvent d'importantes remarques de l'auteur formant la deuxième partie.Petit trou de vers pages 441 à 444.
1985 Paris. L'inédit. 1985. 1 volume in-8, en feuilles. 14 pp. ; (2) ff.
Edition originale.1 des 350 exemplaires numérotés sur Rives.Troisième partie d'une conférence consacrée par Brasillach au snobisme révolutionnaire, faisant suite au snobisme révolutionnaire avant 1789, et snobisme révolutionnaire pendant la Révolution.
1985 Paris. L'inédit. 1984. 1 volume in-8, en feuilles. 29 pp. ; (3) pp.
Edition originale.1 des 80 exemplaires numérotés sur Hollande van Gelder.Conférence prononcée vers 1930, à l'Institut d'Action Française. Préface de Maurice Bardèche.
1776 Paris. Chez les frères Debure. Orléans. Chez la veuve Rouzeau-Montaut. 1776. 2 volume in-12, plein veau tacheté, dos à nerfs ornés, pièces de titre de maroquin rouge. XVI pp. ; 752 pp. – XIV pp. ; (1) f. ; 672 pp.
Avec une introduction générale et des commentaires et notes par Pothier, conseiller au Présidial d'Orléans. Coiffes supérieures frottées.
Paris. Gallimard. 1931. 1 volume in-12, demi- maroquin rouge, dos à nerfs orné, tête dorée, couvertures et dos conservés.
Edition originale.Premier roman de l’auteur.Envoi autographe signé à sa mère Marie-Louise Pailleron :A ma chère maman avec toute l’affection de l’auteur pour son auteur.Charnières frottées.