Superbe exemplaire relié en maroquin citron aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de Louis XV. A Amsterdam, chez Michel-Charles Le Cene, 1731. 2 volumes in-12: I/ (6) ff., 388 pp.; II/ (2) ff., 438 pp. Maroquin citron, triple filet doré encadrant les plats, armoiries au centre, dos à nerfs ornés, tranches dorées. Reliure de l’époque. 160 x 90 mm.
Précieuse édition originale attribuée depuis 2004 à Richelieu même. Cet ouvrage raconte les événements politiques et religieux qui ont opposé Marie de Médicis et son fils Louis XIII. L’auteur y décrit en détail la montée des tensions entre la reine-mère et son fils, devenu roi mais encore sous l’influence de sa mère. Richelieu raconte comment Marie tente de conserver le pouvoir qu’elle exerçait durant la régence, tandis que Louis XIII cherche à s’en affranchir. Ce livre est une chronique historique détaillée des premières années du règne personnel de Louis XIII, vues à travers le prisme du conflit entre la mère et le fils. Paradoxalement, c’est à l’insu de la tradition familiale que vit le jour un premier fragment des Mémoires de Richelieu. Après la mort de François Eudes de Mézeray, figure emblématique de l’historiographie d’État, les papiers de celui-ci furent déposés à la Bibliothèque du roi, le 18 octobre 1683. Parmi ceux-ci se trouvait un manuscrit intitulé Histoire de la mère et du fils, de Marie de Médicis, femme du grand Henry, et de Louis XIIIe de ce nom. Après une rapide évocation des années 1600-1615, surtout consacrée à la figure de la reine, l’ouvrage s’attarde longuement sur la période 1616-1619, en élargissant à la politique générale, avant de s’interrompre au seuil de la seconde guerre de la mère et du fils. Sans réaliser qu’ils n’avaient en main que le début d’une œuvre de plus longue portée, des éditeurs s’avisèrent de le publier en 1730 en l’attribuant à Mézeray, et en prenant l’initiative de modifier le titre en fonction du contenu. Il devint ainsi l’Histoire de la mère et du fils, c’est-à-dire de Marie de Médicis, femme du grand Henry et mère de Louis XIII. Mais il n’avait pu leur échapper que, dans cet ouvrage, un personnage parlait toujours à la première personne : l’évêque de Luçon, futur cardinal de Richelieu. De là à considérer qu’il était le véritable auteur de l’Histoire, il y avait plus qu’une présomption. Les éditeurs se mirent pourtant au supplice pour maintenir l’attribution du livre à l’historiographe du roi, en expliquant que Mézeray « prend le masque du cardinal de Richelieu. Toutes les fois que ce grand ministre agit, l’auteur le fait parler en première personne (...). Mézeray étoit à peine connu à Paris qu’il éprouva la libéralité de cet illustre cardinal ; il est probable que, pour lui faire sa cour, il crut devoir ainsi l’introduire sur scène ». Même s’il est corroboré, faute de mieux, par Daniel Larroque, biographe de l’historien, et, à sa suite, dans la Bibliothèque du Père Le Long (no 8672), ce replâtrage laborieux n’eut pas l’heur de convaincre, tant les disparités de style étaient manifestes entre l’ouvrage et les écrits authentifiés de Mézeray. Dès 1732, dans ses Mémoires historiques et critiques sur divers points de l’histoire de France, Camusat réfutait l’attribution, et c’est l’abbé Joly qui en fit enfin justice. Bon nombre d’indices désignaient Richelieu comme l’auteur le plus plausible. La question allait bientôt s’articuler avec celle du Testament politique. En relevant les références faites par le Testament à un autre écrit plus développé du ministre de Louis XIII, Foncemagne pense en effet à l’Histoire de la mère et du fils, et annonce comme une vérité bien établie qu’il n’est « qu’une petite partie d’un ouvrage dont j’ai ouï dire qu’il s’est conservé, dans les cabinets de quelques curieux, des copies manuscrites beaucoup plus étendues ». L’ouvrage en question est celui dont le programme est énoncé noir sur blanc, dès les premières lignes de l’Épître au roy du Testament : « Dieu ayant bény mes intentions jusqu’à tel point que la vertu et le bonheur deVotre Majesté, qui ont estonné le siècle présent, seront en admiration à ceux de l’advenir, j’estimay que les glorieux succez qui luy sont arrivez m’obligeroient à luy faire son histoire [l’« Histoire de Louis XIII » dont la rédaction avait été confiée par la duchesse d’Aiguillon au P. Le Moyne]. (...) J’amassay non seulement avec soin la matière d’un tel ouvrage [les « Mémoires » de Richelieu], mais, qui plus est, j’en réduisis une partie en ordre et mis le cours de quelques années [l’« Histoire de la mère et du fils » du pseudo Mézeray] quasi en l’estat auquel je prétendois le mettre au jour». De même que le Testament, les Mémoires de Richelieu, tels qu’ils ont été édités pour la première fois dans leur intégralité en 1823, frappent en effet par leur caractère composite. Si les premières années sont travaillées avec soin, au fur et mesure que l’on avance dans le temps, la rédaction s’effiloche et cède la place à une juxtaposition de documents parfois hasardeuse. Cela correspond bien à l’évaluation du Testament. Il restait à mettre la main sur un manuscrit pour confirmer l’identification de l’Histoire de la mère et du fils au début des Mémoires. Voltaire s’étant désintéressé de la question, c’est Foncemagne qui alla à la source, et découvrit vers 1754, au dépôt des Affaires étrangères, un manuscrit complet des Mémoires. Les années 1600-1619 correspondaient, sans l’ombre d’un doute, à l’ouvrage jadis attribué à Mézeray. Et c’était bien l’Histoire de Marie de Médicis et de Louis XIII qu’avait voulu écrire Richelieu, et non celle de Marie de Médicis, mère de Louis XIII. La découverte était capitale, et dépassait le simple intérêt d’une pièce à verser au dossier de l’authenticité du Testament. L’horizon de l’auteur Richelieu s’élargissait soudainement... pour se restreindre presque aussitôt. Foncemagne avait vu le manuscrit dans le donjon du vieux Louvre, comme Perceval voit passer le Graal dans le château du Roi pêcheur, mais il n’eut pas la liberté de s’en saisir, ni même d’indiquer l’endroit précis où il avait fait sa découverte. Le pouvoir semblait vouloir garder jalousement son secret, dans les écrits du grand devancier, par appréhension des dangers politiques que semblaient encore receler les documents diplomatiques. C’est ainsi que, vers 1772, Charlotte Thiroux d’Arconville, qui cherchait, à bon droit, à nourrir sa Vie de Marie de Médicis en préparation, se vit interdire son accès, « le ministre n’autorisant pas la consultation du document », résistance d’autant plus piquante que le « ministre » en question n’était autre que le duc d’Aiguillon, secrétaire d’État des Affaires étrangères et arrière-neveu du cardinal. Dès 1765, dans le Journal de Trévoux, un anonyme, qui doutait encore que Richelieu ait eu le loisir de mener son labeur au-delà de 1619, déplorait que la trace du manuscrit du dépôt des Affaires étrangères fût déjà perdue, ce qui interdisait la levée de toute équivoque. Il n’en reste pas moins que l’attribution du manuscrit à Richelieu était reconnue par Foncemagne, qui l’estime rédigé par un secrétaire, mais a cru reconnaître l’écriture du ministre en marge. Tous les malheureux érudits refoulés ensuite par le dépôt des Affaires étrangères en furent réduits à se fonder sur son avis autorisé. Ainsi en est-il de Fevret de Fontette, responsable d’une nouvelle édition de la Bibliothèque historique du Père Le Long, ou de Charlotte Thiroux d’Arconville.» (Laurent Avezou, 2004). Précieux exemplaire en maroquin citron de l’époque aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de louis XV, décrit par Ernest Quentin-Bauchart (Les femmes bibliophiles de France, n°37). Sophie-Philippine-Elisabeth-Justine de France, huitième enfant de Louis XV, née à Versailles le 27 juillet 1734, fut appelée Madame Cinquième jusqu’en 1745, date à laquelle elle prit le nom de Madame Sophie ; très timide, elle vécut très effacée et mourut à Versailles le 3 mars 1782, léguant une partie de sa bibliothèque à la Marquise de La Porte de Riants, sa dame d’honneur. Les volumes ayant appartenu à Mesdames de France, filles de Louis XV et de Marie Leczinska, ne se distinguent que par la couleur du maroquin sur lequel sont frappées leurs armes. Madame Adélaïde faisait revêtir les siens en maroquin rouge, Madame Victoire, en vert, et Madame Sophie, en citron. Ces ouvrages, qui étaient reliés par Fournier, à Versailles, et par Vente, concernaient pour la plupart la religion, la littérature, l’histoire et les voyages. Des bibliothèques James Toovey, J. M. Abdy, Archibald Brabazon Sparrow Acheson Gosford, comte de Mosbourg avec ex-libris.
Paris, imp. Cellot, 1775, 1 br., sans couverture. in-4 de 160 pp., paginé 9 à 168 (complet en 171 pages), titre et 8 premières pages manquantes, ainsi que les 3 dernières pages des pièces justificatives (page 169 à 171) ;
L. F. Armand Duplessis de Richelieu (1696-1788), personnage dépravé que l'on avait surnommé "petit père de la Maraude", aprés une carrière militaire entachée d'exactions et de brigandages, eut une vieillesse débauchée de courtisan intrigant. Ce mémoire fait partie du procés, qu'il eut avec Madame de Saint-Vincent avec laquelle il avait eu une intimité passagère, et qui contrefit pour plus de trois cent mille écus de billets souscrits par le maréchal. Au lieu de conduire discrétement une affaire aussi délicate Richelieu fit enfermer la dame et ceux qui sur des présomptions légéres il désigna comme complices. Suivit un procés trés compliqué de 4 ans. La haine que le Parlement rétabli portait à Richelieu contribua fort au scandale et à la longueur du procés. Il gracia la dame et les coaccusés et condamna Richelieu à des dommages et intéréts considérables. Mademoiselle de Saint-Vincent, né De Vence (famille provençale), était la petite fille de Madame De Sévigné. Elle se maria avec le Président Saint-Vincent d'Aix-en-Provence. Ce mémoire est rédigé par l'avocat Tronchet, qui fut le défenseur de Louis XVI et un des rédacteurs du code civil.
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Paris, imp. Jorry, s.d. (XVIIIème), 1 br., sans couverture. in-4 de 54 pp., déchirure sur le dernier feuillet (blanc) ;
L. F. Armand Duplessis de Richelieu (1696-1788), personnage dépravé que l'on avait surnommé "petit père de la Maraude", aprés une carrière militaire entachée d'exactions et de brigandages, eut une vieillesse débauchée de courtisan intrigant. Ce mémoire fait partie du proces qu'il eut avec Madame de Saint-Vincent avec laquelle il avait eu une intimité passagère, et qui contrefit pour plus de trois cent mille écus de billets souscrits par le maréchal. Au lieu de conduire discrétement une affaire aussi délicate Richelieu fit enfermer la dame et ceux qui sur des présomptions légéres il désigna comme complices(dont les sieurs Benaven et Bachois, qui se défendent en publiant se mémoire). Suivit un procés trés compliqué de 4 ans. La haine que le Parlement rétabli portait à Richelieu contribua fort au scandale et à la longueur du procés. Il gracia la dame et les coaccusés et condamna Richelieu à des dommages et intéréts considérables. Mademoiselle de Saint-Vincent, né De Vence (famille provençale), était la petite fille de Madame De Sévigné. Elle se maria avec le Président Saint-Vincent d'Aix-en-Provence.
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A Vienne, par Antoine Baudrand, Imprimeur de ladite Ville, 1648, 1 volume in-16 de 140x85x35 mm environ, 6ff. (titre, epistre, approbation), 384 pages, 1f.blanc, reliure parchemin crème muet. Une erreur de pagination p. 335 (236 au lieu de 335), déchirure sans manque p.267 et 343-344, déchirure avec manque de quelques lettres p. 187-188, infime manque de cuir sur la coiffe de tête, et sur un mors, ex-libris manuscrit sur la dernière garde blanche, petites mouillures marginales, très fine galerie de ver dans la marge interne.
Armand Jean du Plessis de Richelieu, dit le cardinal de Richelieu, cardinal-duc de Richelieu et duc de Fronsac, est un ecclésiastique et homme d'État français, né le 9 septembre 1585 à Paris et mort le 4 décembre 1642 dans cette même ville. Pair de France, il a été le principal ministre du roi Louis XIII. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
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Poitiers, Antoine Mesnier, 1617. In-4 (228 x 165 mm) de (14)- 262-(4) pp. veau havane, double filet d’encadrement sur les plats, dos orné à nerfs orné (reliure de l'époque).
Édition originale très rare du premier livre imprimé du cardinal de Richelieu après la Harangue prononcée au Petit-Bourbon le 23 février 1615.Important traité apologétique de jeunesse du futur cardinal, publié alors qu’il n’est encore que évêque de Luçon, et l’un des tout premiers textes imprimés de celui qui deviendra la figure majeure du gouvernement de Louis XIII.Rédigé dans le contexte encore brûlant de l’après-guerres de Religion, l’ouvrage s’inscrit pleinement dans l’esprit de la Contre-Réforme tridentine. Richelieu y expose avec méthode et clarté les fondements doctrinaux de l’Église catholique, en s’attachant à répondre point par point aux arguments protestants : autorité de l’Église et de la Tradition, nature et nombre des sacrements, eucharistie, justification, culte des saints, primauté pontificale. Loin d’une polémique violente, le ton est celui d’une démonstration raisonnée, nourrie de références scripturaires et patristiques, destinée à convaincre autant qu’à instruire.Le style, volontairement limpide et pédagogique, révèle déjà les qualités intellectuelles de Richelieu : sens de l’ordre, rigueur argumentative, souci d’efficacité. Ce texte annonce l’homme d’État à venir, par sa capacité à articuler fermeté doctrinale et pragmatisme d’exposition, et participe à la construction de sa réputation d’ecclésiastique solide et orthodoxe, condition essentielle de son ascension politique ultérieure.Sur le plan bibliographique, Les Principaux points de la foy de l’Église catholique constitue une pièce fondatrice de l’oeuvre de Richelieu, recherchée moins pour son originalité théologique que pour sa valeur historique et symbolique. Il s’agit d’un témoignage précoce de l’engagement intellectuel du futur cardinal dans la défense de l’unité religieuse du royaume, engagement qui trouvera plus tard sa traduction politique.Très bon exemplaire. Coiffes restaurées. Minuscule galerie de ver en marge des 67 premiers feuillets, petit manque de papier en marge du feuillet 169-170 sans perte de texte. Étiquette portant « Cum consummaverit homo, tunc incipiet ».La Bouralière, Bibliographie poitevine, p. 485.
[anonyme] - [FAUR (Louis-François) - [RICHELIEU (Armand Jean du PLESSIS de)].
Reference : 28542
(1791)
A Paris, chez Buisson, 1791. 3 volumes in-8 (207 x 128 mm) de 1 f. n.fol., 470 pp. et 1 f. bl. ; 2 ff. n.fol. et 444 pp. ; 2 ff. n.fol. et 441 pp. Reliures uniformes de l'époque de pleine basane glacée et flammée blonde, plats jansénistes, dos lisses ornés d'un double filet d'encadrement doré, doubles filets dorés, roulettes dorées, larges fleurons dorés, pièces de titre de maroquin carmin, pièces de tomaison de maroquin turquoise, titre doré, tomaison dorée au centre d'un ovale doré, palette dorée en queue, jeu de petits filets obliques dorés sur les coupes, tranches jaunes et mouchetées.
Edition originale rare ; complète des trois volumes la constituant. L'ouvrage renferme des anecdotes piquantes. Entre autres, la romanesque aventure du duc de Richelieu, avec MmeMichelin, la belle tapissière... ''Si les Mémoires jusqu'ici publiés sont plutôt l'histoire du fin du règne de Louis XIV, de la régence, et du règne de Louis XV, que celle de ce Nestor de la galanterie, le lecteur se verra pourtant ici présenter un héros en déshabillé. Le flambeau de la vérité pénètre à présent partout et malheur à ceux dont il ne peut éclairer que les vices ! Toutes les femmes se disputaient le coeur de Richelieu, et jamais homme n'a mieux possédé le talent de les subjuguer. Les aimant toutes, il prétendait leur devoir un égal hommage, ne rougissant pas de descendre de la princesse à la femme qui vit du produit de ses charmes.'' L'ouvrage reproduit également nombre de manuscrits, anecdotes ou lettres de ou adressé à Richelieu. A cet égard, l'auteur ''a laissé en blanc que les noms de femmes qu'il n'a pu découvrir - en petit nombre - et donne toutes les pièces justificatives prouvant ses assertions (lettres du Roi, de Madame de Châteauroux, du cardinal de Fleury, de Madame de Pompadour ou encore de M. d'Argenson). Barbier II, Dictionnaire des ouvrages anonymes - Quérard III, La France littéraire, p.71 - Brunet VI, Manuel du libraire et de l'amateur de livres, 23098. Angles élimés. Papier légèrement oxydé. Présence de quelques claires rousseurs ou petites tâches dans les corps d'ouvrages. Petit manque angulaire en marge des deux derniers feuillets du deuxième volume. Du reste, bonne condition.
P., Imprimerie Cellot, 1777, petit in 4° broché (dérelié), 126 pages suivies de 44 pages suivi de 71 pages, suivi de 22 pages.
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RICHELIEU - (Armand Jean du PLESSIS Cardinal Duc de RICHELIEU)
Reference : 80003
(1982)
1982 Chez Jean de Bonnot, tenant négoce de libraire à l'enseigne du canon - 1982 - 2 volumes in-8, reliure plein cuir violet de l'éditeur avec décor à froid sur le dos et les plats, plats aux armes du Cardinal en dorure; dos avec pièces de titres et d'auteur, filets dorés; tranche de tête dorée, ex-libris, lettrines, signet - 413 p. + 439 p. - Illustrations (portraits) de l'époque de l'auteur - Illustrations de l'époque de l'auteur
Bon état - Petites traces de frottement sur les tranches de queue du tome 2 - Tranches du tome 2 très légèrement jaunies bon
Paris, Le Breton, 1764 ; 2 tomes en 1 vol. in-8. Frontispice-13 pp.-(1)-5 ff.-305 pp. - 3 ff.-231 pp. - 1 f.-II-153 pp.Veau brun marbré, dos à nerfs orné, pièce de titre rouge, tranches rouges. Manque à la coiffe sup, si non bel exemplaire.
Nouvelle édition enrichie (la plus complète) et établie par François-Louis-Claude MARIN (censeur royal de la Librairie, de la Police et des Théâtres) à partir des quatre manuscrits conservés. On trouve à la fin du second tome la "Lettre" par E. Lauréault de Foncemagne qui vient contester le jugement de Voltaire sur le texte de Richelieu ("Des mensonges imprimés" 1749). Le portrait est gravé sur cuivre par Nicolas Dupuis d'après la peinture de Philippe de Champaigne. Les deux premières parties sont ornées en tête d'un bandeau aux armes du cardinal et d'une lettre ornée, gravés sur cuivre. Vignettes gravées sur bois au titre de chaque partie. La première édition avait été donnée par Desbordes à Amsterdam en 1688.
Torcé-Vivier, éd. Richelieu ateliers, 2002, gd. in-4, cartonnage souple, couv. photo en noir éd., 304 pp., papier glacé, très nb. photos coul., sommaire, index, Un superbe catalogue de meubles de la frabrique française Richelieu, spécialiste dans la reproduction de meubles anciens. RARE Très bon état
Jean de Bonnot 1982 2 volumes. In-8 21 x 14 cm. Reliures éditeur pleine peau violet foncé à décor noir, dos lisse et plats aux armes du cardinal de Richelieu, têtes dorées, 413-439 pp., 80 illustrations dans le texte, tables des matières. Exemplaires en très bon état. On joint le prospectus de l’éditeur.
Très bon état d’occasion
Richelieu (Indre-et-Loire) ; Château ;17e siècle Bosseboeuf, Louis-Auguste
Reference : 103386
(1890)
Tours, L. Péricat, Libraire, coll. « Mémoires de la Société archéologique de Touraine. Tome XXXV » 1890 In-4 25 x 15,5 cm. Reliure demi-basane fauve, dos à nerfs encadrés de filets dorés, pièce de titre cuir brun, X-532 pp., notes en bas de page, 1 plan replié de Richelieu et de ses environs in fine, table des matières. Reliure légèrement frotté, accroc en tête de dos, rousseurs marginales.
Bon état d’occasion
La Crèche, éd. La Geste, 2019, gd. in-12, cartonnage couv. ill. coul. sur fond bleu éd., 176 pp., nb. reproductions de documents anciens en noir, sommaire, bibliographie, Très bel ouvrage sur la vie et l'œuvre du cardinal de Richelieu, ministre de Louis 13. Pas courant dans cette édition Très bon état
Coll. "histoire" n° 63, Bruxelles, éd. Complexe, 1990, in-12, cartonnage souple, couv. ill. coul. sur fond blanc éd., 150 pp., présentation par Daniel Dessert, table des matières, Un livre de "realpolitik" de la part du cardinal de Richelieu, ministre de Louis XIII. Pas courant Très bon état
Coll. "Histoire" n° 61, Bruxelles, éd. Complexe, 1990, in-12, cartonnage souple, couv. ill. en coul. éd., 224 pp., notes, table des matières, Histoire du Cardinal de Richelieu, ministre du roi Louis XIII. Très bon état
Sans lieu ni nom ni date, plaquette grand in 8° brochée, paginée 253 à 257, sous couverture manuscrite.
La lettre est du XI aout 1628. ...................... Photos sur demande ..........................
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P., Société de l'Histoire Nationale, et Plon, 1933, grand in 8° broché, paginé 202 à 558 ; non coupé ; quelques rousseurs ; couvetrure fanée ; illustrations.
PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
Chez **** 10 x 16 à Cologne 1695 In-12, reliure plein veau de l'époque, dos orné de fleurons dorés, titre doré, portrait en frontispice, page de titre, [6]-360 pp. Compilation de lettres de Richelieu issues du recueil d'Aubery, publié en 1660 à Paris sous le titre "Mémoires pour l'histoire du Cardinal de Richelieu". Notre exemplaire, peu fréquent, est le pendant de l'édition publiée à Paris la même année chez Mabre-Cramoisy. Les deux éditions, par leur médiocre qualité d'impression, seraient toutes deux hollandaises...(Avenel, t.1). Petits manques au dos, épidermures sur les plats, petit manque de papier à la marge de la page de titre, très légère marque de mouillure au bas de certaines pages.(EvB11) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
Paris Garnier 1939 in-12° Exemplaire du service de presse, non coupé, VIII-240 pp
Bon Couverture souple
A Amsterdam chez Henry Desbordes 1700. 2 parties en 1 volume in-12 8 feuillets non chiffrés (titre, avertissement, table pour les 2 parties) 1-260pp et 1 feuillet non chiffré titre 2-179pp. Pleine basane brune, dos à nerfs orné de compartiments dorés, pièce de titre grenat, tranches brique, reliure de l'époque. Manques de cuir en tête et en queue du dos occasionnant 2 fentes sur le mors du 1er plat, coins légèrement émoussés dont 1 avec perte de cuir. Intérieur en bon état et complet.
Ce texte, composé vers 1640, à l'intention de Louis XIII, est une succession de conseils sur l'art de bien régner. On appréciera à quel point Richelieu était un fin observateur de la nature humaine et de celle des peuples. A ce titre, il privilégie, pour gouverner la France, les mesures politiques à long terme, plutôt que les réformes trop rapides qui pourraient déstabiliser le pays.
S.l., 6 juin 1695; petit in-4, 1 feuillet. Un petit manque de papier en bas.
Brève note concernant des travaux en un endroit non précisé : "Nous Duc de Richelieu et de Fronsac Pair de France, chevalier des Ordres du Roy, reconnoissons qu'à notre prière Monsieur Olier conseiller du Grand Conseil a bien voulu permettre qu'on élevât environ un pied au dessus du mur mitoyen".Armand-Jean de Vignerot du Plessis (1629-1715), arrière-neveu du cardinal, fut le deuxième duc de Richelieu et de Fronsac. Le Olier dont il est question semble être Nicolas-Edouard Olier (1640-1711), conseiller au Grand Conseil le 21 décembre 1665, reçu le 13 janvier 1666, attendu que son fils Nicolas-Edouard-Philbert ne fut nommé la même institution que le 6 juillet 1695 (donc un mois après notre lettre), et reçu en 1697.Cf. Bluche (François) : Les Magistrats du Grand Conseil au XVIIIe siècle, 1695-1791. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Au Château de Richelieu imprimerie d'Etienne Migon 1653 in-12 vélin rigide à rabats, dos lisse orné de hachurés et fleurons à froid, filet et guirlande à froid encadrant les plats [Rel. moderne]
Titre, 196 pp., 5 ff.n.ch. de table, typographie en petit corps. Exemplaire qui ne présente pas les erreurs de pagination que l'on rencontre normalement (169 à la place de 163 ; 172 & 173 à la place de 166-167). Il peut donc d'agir d'un tirage différent.Brunet II, 1015-16. Cioranescu, XVII, 25 633. Tchemerzine-Scheler II, 830. Édition originale. Très rare impression privée, la toute première sur ces presses : le poète et dramaturge Jean Desmarets de Saint-Sorlin (1595-1676) avait été intime et protégé du cardinal de Richelieu, ce qui explique cette publication sur les presses du château édifié pour le ministre sur l'emplacement du petit manoir familial du Plessis. L'exécution typographique en avait été confiée à Étienne Migon, imprimeur du Roi, à l'activité au demeurant presque fantomatique (on ne connaît qu'un seul autre ouvrage sorti de ses presses parisiennes).Exemplaire de E. Délicourt, puis du poète Auguste-Pierre Garnier (1885-1966), avec vignettes ex-libris
[Chez la Veuve Mabre Cramoisi] - RICHELIEU, Armand Du PLESSIS Cardinal de
Reference : 69490
(1695)
1 vol. in-12 reliure pleine basane marron, dos à 5 nerfs orné, coupes ornées, Chez la Veuve Mabre Cramoisi, Paris, 1695, 5 ff., pp. 5-360 avec portrait en frontispice
Avenel fournit des indications précises sur cette édition. Etablie à partir des premiers travaux d'Aubery, elle est d'une impression "assez imparfaite pour qu'il soit permis de penser que la date de Paris et le nom de Cramoisi sont de fausses indications, destinées à donner crédit à un livre fait en Hollande". L'exécution de l'autre édition, de Cologne, "est plus imparfaite encore que celle de l'édition datée de Paris". Avenel fournit d'assez nombreux détails sur cette édition (dont sa collation, conforme à celle de l'exemplaire), mais aussi sur celle de 1696 parue en 2 volumes, et sur les erreurs commises par le Père Lelong à leurs sujets (Préface par Avenel, dans "Lettres, Instructions Diplomatiques et Papiers d'Etat du Cardinal de Richelieu", I, XXXVIII et s.). Etat très satsfaisant (accroc au dos en queue, reliure un peu frottée, bon état par ailleurs).
Paris Le Club du Meilleur Livre 1954 in 8 (20x13,5) Un volume reliure cuir orné de l'éditeur, XXIX et 540 pages [1], et 16 illustrations hors-texte en noir et blanc in fine. Bien complet du fac-similé de lettre autographe du maréchal de richelieu à une de ses amies. Et tout ce qui a rapport aux divers rôles qu'a joués cet Homme célèbre pendant plus de quatre-vingts ans.Texte établi, présenté et annoté par Elisabeth Porquerol. Edition hors-commerce numérotée, celui-ci un des 5500 exemplaires numérotés. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Reliure Ed. numérotée