Amsterdam, Leipzig,, Arkstée et Merkus, 1746-1750. 7 tomes en 7 vol. in-12 de (4)-XII-456-(32) pp., frontispice, table ; XII-503 pp., figure ; (12)-472 pp. portrait, table ; (4)-478 pp., figure ; (4)-446-(22) pp., portrait, table ; (8)-478 pp., figure ; (4)-472 pp., portrait, table et catalogue de libraire, maroquin citron, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge et fauve, triple filet doré d’encadrement sur les plats, roulette intérieure et filet sur les coupes, tranches dorées sur marbrure (reliure de l’époque).
Nouvelle édition française du périodique The Spectator, recueil d’articles rédigés principalement par Richard Steele et Joseph Addison, créé et lancé en 1711 ; les tomes 6 et 7 forment une continuation par William Bond.« Peu de journaux, dans l’Europe du XVIIIe siècle, ont suscité autant de traductions, d’adaptations ou d’imitations que le Spectator de Joseph Addison et de Richard Steele. Ce périodique, fondé à Londres en mars 1711, a d’abord connu en Angleterre un triomphe immédiat et d’une ampleur sans précédent. L’enthousiasme du public anglais a rapidement gagné le continent, et le Spectator a trouvé des lecteurs jusque dans les colonies américaines et en Russie. Ce succès international doit beaucoup à la traduction française du périodique, publiée en Hollande, à partir de 1714, sous le titre Le Spectateur ou le Socrate moderne. Relativement fidèle, documentée, complétée par des préfaces et un solide appareil de notes, cette traduction précoce est aussi demeurée, au cours des décennies suivantes, la plus diffusée à l’échelle européenne. Pourtant, elle témoigne déjà de choix et d’oublis volontaires qui orienteront la réception du journal anglais sur le continent. Le Spectateur ou le Socrate moderne inaugure de la sorte un mouvement d’appropriation qui se prolongera, dans toute l’Europe et tout au long du siècle, avec la publication de centaines de périodiques explicitement dérivés du Spectator » (Alexis Lévrier).Titre imprimé en rouge et noir, portrait gravé de Richard Steele en frontispice, répété aux tomes 3, 5 et 7 ; figure allégorique reliée en tête du tome 2 répétée aux tomes 4 et 6 ; vignette au titre gravée en taille-douce signée "C. de Putter Sculps. 1746».Provenance : bibliothèque de M.-F. Huguenin Dumitand (Neuchâtel XVIIIe siècle) avec son ex-libris héraldique gravé (tomes 1, 5 et 6) par Marguerite Théveard (1710-1770) qui représente un petit génie au pas alluré tenant de la droite une banderole avec le nom M.-F. HUGUENIN-DUMITAND et appuyant la gauche sur un écusson ovale, timbré d’un casque et aux armes ; dans le lointain se voit un village. D’une famille du Locle, citée dès le XVe siècle, très nombreuse et ayant des ramifications dans toutes les Montagnes neuchâteloises ; bourgeois de Valangin dès 1502, de Neuchâtel en 1707 (Jéquier et Jéquier ; Gerster, n° 1211 ; GMN-H0737 ; Grellet et Tripet, n° XXXI ; Wegmann, n° 3702). Bel exemplaire en maroquin d'époque. Rousseurs, frottements légers sur la reliure. Note bibliographique manuscrite à l’encre du XIXe (tome I).Brunet V, 527 ; Lévrier, Alexis. Feuilles volantes, feuilles volatiles. Les journaux de Marivaux dans l'histoire des « spectateurs » (1711-1734), L'information littéraire, vol. 58, no. 4, 2006, pp. 39-42.
A Paris, chez P. Jannet, 1858. In-8 broché de LVIII-(2)-114 pp., couverture verte imprimée.
Première édition française de cet écrit positiviste de Richard Congreve, qui avait déjà publié Gibraltar, ou la politique extérieure de l'Angleterre. Introduction (58 pp.) de P. Laffitte intitulée Des Opinions actuelles sur les relations de l'Occident, avec le reste de la Terre.Richard Congreve préconise que l'Angleterre change de politique envers toutes les nations, ses égales ou ses inférieures, et qu'elle offre comme preuve de son entrée dans cette voie, l'abandon de l'Inde. Quelques rousseurs.
A Paris, chez Pierre-Guillaume Simon , 1774. In-4 broché de 34 pp. (mal chiffré 54), 1 feuillet blanc.
Édition originale de premier état, inconnue des bibliographies, publiée juste avant la nomination du nouveau ministre des finances, Turgot. Le titre n'est pas suivi de « présenté à Monseigneur Turgot, Ministre et Contrôleur Général des Finances » ; le privilège annoncé au titre n'a pas été imprimé. C'est après la nomination de Turgot que l'imprimeur joignit un Privilège et la Lettre de Monseigneur le Contrôleur général, à M Richard Des Glannières. Paris le 13 septembre 1774. Lorsque je vous dis, de faire imprimer votre projet, c'était pour mettre le public à portée de le juger. Je suis donc bien éloigné de m'opposer à la distribution des exemplaires, & vous êtes bien le maître de la commercer aussi tôt que votre ouvrage sera imprimé. Je suis Monsieur, entièrement à vous [Signé Turgot].L'auteur propose de créer, sous le nom de Droit de Franchise, une capitation divisant la population française active en huit classes ; impôts remplacés par la taille nette assise sur le capital, le droit et le revenu. Les citoyens seront ainsi délivrés du quart de leurs impôts, et les revenus de l'État accrus de moitié. 3 tableaux dont 2 dépliants. (INED, 1376 ; Einaudi, I, 1540 ; Kress, I, 7006 ; Stourm, 121) pour le deuxième état.
A Amsterdam, chez E. van Harrevelt, 1762. In-12 de (2)-LXXIX-405 pp., basane havane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Deuxième édition française du poème épique de Richard Glover (1712-1785), Léonidas qui connut un grand succès dans son pays d'origine en 1737 pour sa parution, traduit l'année suivant en France. "(His) stand against the invading Persian army at the pass of Thermopylae in central Greece is one of the enduring tales of Greek heroism, invoked throughout Western history as the epitome of bravery exhibited against overwhelming odds" (Encyclopedia Britannica).L’auteur Richard Glover (1712-1785), qui fut "un des plus habiles hellénistes de son temps" (Larousse), publia cet ouvrage à l’âge de 22 ans seulement. Il fut parfois désigné comme l’auteur des célèbres Lettres de Junius. De la bibliothèque du vicomte de Noailles avec ex-libris. Frontispice. Bel exemplaire. Légère épidermures sur le deuxième plat. Quérard, III, 384.
Rotterdam, Reinier Leers, 1690. In-4 de (10)-539 pp., veau brun granité, dos orné à nerfs orné (reliure de l'époque).
Édition originale. Le Père Richard Simon (1638-1712) fondateur de la critique et de l'exégèse biblique, né à Dieppe d'une famille modeste, fit ses études surtout chez les oratoriens de la ville. Étant entré à l'Oratoire provisoirement en 1659, puis définitivement en 1662, il fut ordonné prêtre en 1670. Il suivit avant son sacerdoce, des cours de philosophie, de théologie, d'écriture sainte, et lui-même il enseigna ; il se montra très indépendant de ses maîtres. Il publia divers écrits sur les Juifs ; parce qu'à eux avait été confié le dépôt de la tradition ; il ne voulait pas qu'on les calomniât, mais il critiquait fort leurs commentateurs de la Bible. En 1678 parut l'Histoire critique du Vieux Testament, le principal de ses ouvrages et qui a fait le plus de bruit dans lequel l'auteur annonçait que les auteurs de la sainte Écriture « pour être prophètes n'ont pas cessé d'être hommes : « Le livre rencontre des adversaires chez les protestants et les catholiques : Bossuet fut sévère, Nicole et les jansénistes aussi. En 1683, l'ouvrage fut mis à l'index. En 1689, à Rotterdam, il fait paraître l'histoire critique du texte du Nouveau Testament ; il suffit dit-il que l'Écriture soit inspirée quant à la substance ; on ne doit entendre par inspiration qu'une direction de l'Esprit saint qui a empêché les auteurs sacrés de tomber dans l'erreur. Il publie ensuite l'histoire critique des versions du Nouveau Testament, à nouveau contrariée par Bossuet.Grente, p.1182. Brunet, V, 394. Quelques rousseurs. Bel exemplaire.
Leipzig, Wiganb, 1850. In-12 broché de 75-(1) pp., couverture jaune imprimée.
Édition originale. Rousseurs.
Wien, Gerold & John, 1863. In-8 broché de 16 pp.
Édition originale du rare tiré à part du Botschafter. Rousseurs.
Leipzig, E. W. Fritzsch, 1872. In-8 broché de (2)-86 pp., couverture saumon imprimée.
Édition originale.
Leipzig, E. W. Fritzsch, 1870. In-8 de (6)-73-(1) pp., demi-toile bleue, couverture imprimée conservée.
Édition originale.
Paris, E. Plon, Nourrit et Cie, 1888. 2 vol. in-8 de XXIII-520 pp. et (4)-465-(2) pp., demi-chagrin vert, dos à nerfs orné de filets dorés (reliure de l'époque).
Traduit de l’anglais par Auguste Monod et précédée d'une introduction par Gabriel Monod. Index. Quelques rousseurs. Monogramme doré en pied du dos : R. H.
London, Thomas Alchorn, 1637. Folio (280 x 200 mm). In contemporary full calf with five raised bands and richly gilt spine. Light wear to extremities and small paper label pasted on to top of spine indicating the placement in an estate library. Inner boards with a few marks and notes, but otherwise internally fine. (10), 72, (8), 73-248, (16), 249-446, 445-577 pp.
Exceedingly rare first edition, posthumously published, of Clerke’s sermons. Richard Clerke embarked on his academic journey when he was elected as a fellow at Christ's College in 1583, a role he held for fifteen years. Despite the college's puritan leaning, Richard was a prominent figure among the conformists. This ideological divide led to tensions, prompting Richard Clerke to lodge complaints of bias with Lord Burghley, who served as the university chancellor. This discord eventually escalated, resulting in physical altercations, with Richard being accused of striking George Downame, a Puritan fellow and future bishop. Edmund Barwell, the college master, ultimately found merit in the accusation. However, before any punitive measures could be taken against Clerke, he appealed the matter to the vice-chancellor. The historical records do not provide further details on the outcome of this appeal. By November of 1590, Barwell and the quarreling fellows managed to reconcile. In a sign of reconciliation, Richard Clerke, George Downame, and others signed an agreement stating: ""We, the undersigned, forgive and forget all past injuries and pledge to treat each other with Christian goodwill in our words and actions moving forward."" In 1596, Richard Clerke received a significant honor by being chosen as the Lady Margaret Preacher at the university. The following year, he took on the role of vicar in Minster, located on the Island of Thanet. Later, he assumed the positions of rector in Snargate, Kent (1609), and vicar of Monkton with Birchington, Kent, holding these positions concurrently for the remainder of his life. In 1602, he was appointed as the Six-Preacher at Canterbury Cathedral, a role that brought him to the attention of the king and his fellow clerics. (See kingjamesbibletranslators . org).
, Brepols, 2021 Paperback, 304 pages, Size:156 x 234 mm, Language(s):English, Latin. ISBN 9782503594125.
Summary Richard of Saint-Victor's On The Trinity from the 12th century is a main source for our understanding of a leading intellectual tradition of the Western world in which love was regarded the highest and the best in the human world and therefore also was the reality in which the highest and the best, God, was to be seen. Richard understands human love as interpersonal so that love must be realized between two persons, but for being the highest love that excludes any private and selfish love, both loving persons must share their love with a third person. TABLE OF CONTENTS Acknowledgements Abbreviations Introduction 1. Richard of Saint-Victor and the 12th Century a. The Augustinian Tradition b. Human Love c. Richard's Influence 2. Richard and Saint-Victor a. The Abbey b. Monastery and School c. Internationalism d. The Death of Richard 3. The Theological Method a. Faith and Reason b. Reason and Experience c. The Augustinian-Anselmian Tradition d. The Necessary Reasons e. Reason and Mysticism 4. Love and Trinity a. Love and the Highest Love b. Caritas ordinata and amor discretus c. Condilectio d. Unity and Plurality in Love e. Anthropomorphism? Richard of Saint-Victor, De Trinitate / On The Trinity Latin Text and English Translation side by side. Bibliography Index of Names
Turnhout, Brepols, 2006 Hardback, LXI+287 p., 155 x 245 mm. ISBN 9782503405919.
Scholarly appreciation of the Questions and Answers attributed to Anastasios of Sinai (CPG 7746) changed radically in 1969 with the publication by Marcel Richard of his short, but very dense, article, "Les veritables 'Questions et reponses' d'Anastase le Sinaite". By investigating the manuscript tradition Richard was able to establish that the version published by the German Jesuit, Jacob Gretser (1617), represented a revised version of the original and could not be much earlier than the eleventh century, whereas Anastasios had died shortly after 700. Richard further suggested that various other versions had existed before this and had been used by the later compiler, notably a collection of 88 questions. Gretser had also drawn on one of only 15 questions. Richard identified one other collection that seemed indebted to the original. Although Richard was the first to claim that he had discovered the original collection, from the time of Gretser all who had come across "Anastasian" quaestiones et responsiones had been aware that the published collection did not reflect the evidence of the manuscripts. Already in 1575 the French scholar Gentianus Hervet had published a Latin translation of what was in fact the collection of 88 questions. This collection had attracted wide attention because of its presence - in translation - in the Slavonic Izbornik of 1073. The present editor, Joseph A. Munitiz was asked by Richard shortly before his death in 1976 to complete the edition of the original collection. One might have hoped that since 1976, and in particular with the collation of the manuscripts discovered by Richard - for he himself had not drawn up any apparatus criticus for his proposed edition - it would have been possible to establish a text that was reasonably close to that first composed by the monk of Sinai. But it became clear over the years that some uncertainty was likely to remain. The many revisions and adaptations suffered by the original text meant that very few uncontaminated witnesses had slipped through the sieve created by Byzantine librarians and copyists. Only two manuscripts preserving a large proportion of the original collection have survived. Fortunately, a small number of partial manuscripts, and the evidence of the other Collections, allows one to build up a likely text. The haphazard nature of the content of the Original Collection does suggest that the whole collection may have originated after the death of Anastasios. A disciple or group of admirers may have felt that it would be helpful to publish the various questions and answers that had been composed during the author's lifetime and found in a dossier among his papers. At present this Original Collection contains the answers to certain groups of answers (e.g. concerning providence, alms giving, salvation of the non-baptised, wonders and prophecies, sexual ethics, forgiveness of sins), but intercalated among them are isolated problems with no obvious connection (e.g. concerning capital punishment, Paradise, dreams, female infertility). They all fall under the general heading of pastoral theology and are clearly intended to deal with the preoccupations of a lay, rather than a monastic, audience, even if their preservation was ensured by largely monastic compilations. Languages: Greek, French.
Editions de France, 1939, in-12, 230 pp, broché, bon état
"Le nom de Marthe Richard reste indéfectiblement associé à la fermeture des maisons closes, en 1946. Pourtant, celle qui fut dès lors surnommée la «Veuve qui clôt» a connu une vie trépidante, dont certains épisodes relèvent de l’espionnage. Marthe Betenfeld naît le 15 avril 1889 à Blâmont, en Lorraine, d’un père brasseur et d’une mère domestique. Destinée à devenir couturière, c’est une autre vie qui l’attend : à 16 ans, après deux années chaotiques d’apprentissage, elle est mise par un Italien sur les trottoirs de Nancy, puis se retrouve dans un bordel pour militaires. Interpellée pour racolage puis fichée par la police en août 1905 comme prostituée mineure, elle s’enfuit à Paris où, après avoir soigné une syphilis, elle rencontre en septembre 1907 l’industriel Henri Richer. Avec cet homme riche, qu’elle épouse en 1915, elle devient une respectable bourgeoise, tentant d’effacer les traces de son passé. Sans succès, car elle n’obtient pas, ni en 1908 ni en 1915, sa radiation du fichier des prostituées. Elle mène toutefois grande vie. Son mari lui achète en 1913 un avion et elle est l’une des premières femmes à être titulaire du brevet de pilote. Mais Henri Richer tombe sur le front de Verdun en mai 1916. Veuve, elle déclare vouloir aider la France. Elle est alors engagée par le capitaine Georges Ladoux, chef du Service de centralisation des renseignements (SCR, service de contre-espionnage) du 5e bureau, qui voit dans les soubresauts de sa prime jeunesse un potentiel pour l’action. Il lui confie une mission en Espagne auprès de Hans von Krohn, capitaine de corvette de l’état-major de la marine impériale et attaché naval allemand à Madrid, dont elle fait son amant. Elle devient alors plus ou moins agent double, à la façon de Mata Hari qu’elle fréquente dans la capitale espagnole. Les missions qui lui sont confiées sont mineures et elle finit par «se faire griller» au bout de seulement quelques mois. Elle a, en effet, un accident de voiture en compagnie de l’attaché naval allemand, accident qui attire l’attention de la presse française. Le 2 août 1917, le journal “La Croix” la cite ainsi dans un article intitulé «L’espionnage en automobile – Un accident intéressant». Sa carrière d’agent révélée, elle doit rentrer en France où elle découvre que son nom est rayé des rôles du service. Fin d’une piteuse carrière d’espionne. Pourtant, en 1930, Ladoux, se souvenant de Marthe, a l’idée d’écrire un roman intitulé “Marthe Richard, une espionne au service de la France”. C’est à cette date qu’elle adopte le patronyme de Marthe Richard, déformation grossière du nom de son défunt mari «Richer». Ce livre n’est qu’une suite de faits complètement inventés, sortis de l’imagination du capitaine, qui n’a d’ailleurs jamais prétendu autre chose. Il lui invente, par exemple, un père militaire, hussard vétéran de la guerre de 1870 habitant Nancy. Affublée du surnom d’«Alouette», il la place dans des situations rocambolesques... Mais Marthe s’émeut de ce succès. Plutôt que de faire rétablir les faits, elle publie un autre livre, “Ma vie d’espionne au service de la France”, qui en rajoute encore dans l’affabulation. Elle raconte, par exemple, que ses parents ont été fusillés par les Allemands au début de la guerre. Peu importe la vérité, le public adhère : sa popularité est immense et, en 1933, le président du Conseil Édouard Herriot, l’un de ses amants supposés, lui fait même avoir la Légion d’honneur pour services signalés rendus aux intérêts français! Elle complète la fable en 1939 avec la publication de “Mes dernières missions secrètes – Espagne 1936-1938”. Marthe Richard s’est évertuée toute sa vie à créer sa propre légende, mêlant sans cesse mensonges et vérités. Edwige Feuillère l’interprète au cinéma, en 1937, face à Erich von Stroheim, dans un film à succès reprenant le titre de Ladoux : “Marthe Richard, une espionne au service de la France”. Elle ne cessera jamais d’entretenir le mythe : en 1974, elle sort un ultime livre titré “Mon destin de femme”, dans lequel elle se forge un passé de grande résistante pendant la Seconde Guerre mondiale, alors même qu’elle a séjourné de juin 1940 à décembre 1942 à Vichy, puis à Paris où elle s’est rapprochée de certains membres de la Gestapo, adoptant un comportement pour le moins équivoque. En 1971, Charles Chenevier, ancien sous-directeur de la Police judiciaire, dénoncera les mystifications de Marthe Richard relatives à son passé d’aviatrice, d’espionne et de résistante dans un livre dans lequel il écrit, ni plus ni moins, qu’elle «a triché, a menti, a usurpé gloire et notoriété». Elle donne pourtant jusqu’au soir de son existence des conférences sur sa «vie d’espionne», aujourd’hui oubliée tant les faits sont ténus ou inexistants dans les archives militaires. Marthe Richard meurt à presque 93 ans, en février 1982, à son domicile, son nom définitivement associé en revanche, en raison de la campagne de presse très efficace qu’elle avait menée, à la loi sur la fermeture des 1.400 «maisons de tolérance»." (Olivier Brun, Dictionnaire du renseignement, 2018) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Georges Richard (Imprimerie du Commerce, Havre), sans date (circa 1900). 65 x 49,5 cm. Belle gravure publicitaire présentant les modèles automobiles de la marque Georges Richard : dog-car, phaéton, phaéton américain, duc, charrette à 4 places, charrette à cinq places, cab. Dessins de Fernique & fils, gravure Ph.
Quelques légères traces de froissement et de pliures, sinon bel état de conservation. Georges Richard fut un constructeur automobile innovant, inventeur de la marque de voitures camions et autocars Unic, créé en 1905, qui deviendra plus tard Iveco. Installé à Paris dans les années 1890, il ouvrit un atelier de fabrication et de réparation de bicyclettes. La bicyclette suscitant alors un tel engouement qu’il ouvre avec son frère de nouveaux magasins d’exposition et de vente, puis fonde en 1893, la “Société des Cycles Georges Richard”. Les bicyclettes étaient garanties à vie contre tout vice de construction. Ce qui permettra à la marque de compter parmi leurs clients le service des Armées et celui des Postes et Télégraphes. Le succès obtenu au salon du cycle de 1893 les oblige à s’agrandir encore et la société évoluer en “Société de Construction de cycles et d’Automobiles Georges Richard”.La bicyclette fut dès lors oubliée au profit de l’essor de l’automobile. La marque est représentée par un trèfle à quatre feuilles. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Colissimo France 9,5 € -Colissimo International (Union Européenne + Suisse : 20 €) (Reste du Monde : 40 €)
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L'ANNEAU DU NIBELUNG | Tetralogie par Richard Wagner. L'Or du Rhin | La Walkyrie | Siegfried | Le Crépuscule des Dieux. Premier volume : L'Or du Rhin et la Valkyrie, par Richard Wagner, avec illustrations par Arthur Rackham. Traduits en prose rythmée par Alfred Ernst. Paris, Hachette et Cie (imprimerie Ballantyne and Company Ltd, Londres), sans date (1910) X-158-(2) pages et 34 compositions en couleurs contrecollées sur papier marron. 4 hors-textes contrecollés présentes de petites traces de pli (sans gravité). Quelques feuillets avec légère décharge (acidité du papier marron sur lequel sont montés les hors-texte). Beau papier vélin de cuve. Tirage numéroté à 330 exemplaires dont 30 exemplaires sur Japon signés par l'artiste et 300 exemplaires sur papier vélin à la forme. Celui-ci, un des 300 exemplaires sur papier vélin à la forme et numéroté au composteur (n°245). Reliure éditeur plein vélin décoré doré. Reliure très fraîche. Rubans absents. Deuxième volume : Siegfried et Le Crépuscule des Dieux, par Richard Wagner, avec illustrations par Arthur Rackham. Traduits en prose rythmée par Alfred Ernst. Paris, Hachette et Cie (imprimerie Ballantyne and Co Limited, Londres), sans date (1911) (8)-185-(2) pages et 30 compositions en couleurs contrecollées sur papier marron. Parfait état intérieur. Tirage numéroté à 390 exemplaires dont 40 exemplaires sur Japon signés par l'artiste et 350 exemplaires sur papier vélin à la forme. Celui-ci, un des 40 exemplaires sur Japon signés et numéroté (n°24) à la plume par Arthur Rackham.
Superbe exemplaire du rarissime tirage de luxe sur Japon dans sa reliure éditeur en vélin doré (volume 2) signé par l'artiste. L'une des plus belles illustrations "mythologiques" et "fantastiques" dues au talent d'Arthur Rackham sur un texte puissant de Richard Wagner.
Fanlac. 2001. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 303 pages. Quelques illustrations en noir et blanc, hors texte. Un ex-libris au stylo sur la page de faux-titre.. . . . Classification Dewey : 840.092-XXI ème siècle
Sommaire : Le Roman noir d'Escoire, par Dominique Richard - La passion mortelle de soeur Philomène, par Dominique Richard - La fuite de Georges Bonnet, par Dominique Richard - etc. Classification Dewey : 840.092-XXI ème siècle
Jean Richard In-4°,bel exemplaire.
Spécial Guadeloupe,Dessin de Morvan sur le premier plat.Objet sous étui spécial. Très Bon Etat Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
2002 - broché - Baingan' Ambozontany, Fianarantsoa - Impression sur les presses de l'Imprimerie St-Paul - 2002 - In-8 (20,5 x 15 cm) broché - 431 pages - Photographies en noir et blanc - Ouvrage intitulé : "La communauté, d'après les discours prononcés par le Colonel Richard Ratsimandrava, partout sur l'île 1973-1975" - Texte en malgache - Cet ouvrage rassemble les discours fondateurs du Colonel Ratsimandrava, architecte d’une révolution sociale basée sur le Fokonolona. Il expose une vision où le développement de Madagascar repose sur l’autonomie des communautés rurales et la responsabilisation citoyenne. Un texte essentiel pour comprendre cette tentative unique de réorganisation sociale par la base, brutalement interrompue, mais dont l’héritage résonne encore aujourd’hui.
Bon état - Menus frottements sur la couverture
Richard M. (Richard Milhous) (1913-1994) Nixon
Reference : FR6653Hrb
ISBN : B002B5VXHG
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Robert Laffont - Collect° " Vécu" , 7 janvier 1974 - In-8, broché, couverture rempliée ill telle qu'en cette collection, 8 pages de photographies en noir hors texte, 377p-3f, bel exemplaire.
Marthe Richard, une des première femme pilote en 1913, espionne, maîtresse du baron von Krohn grand spécialiste de la guerre sous-marine, espionne encore lors de la seconde guerre mondiale,auteure de la controversée loi Richard contre les maisons closes... Bon Etat Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
Nixon, Richard M. (Richard Milhous) (1913-1994)
Reference : Z32031Nfr
ISBN : B0006DGF4Q
Editon Originale reliée, Garden City N. Y. Doubleday, 1962. DEDICACE DE RICHARD NIXON. Très bon état. (photo sur demande).
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Paris, Au siège la société, 1860 in-8, 16 pp., broché sous couverture verte imprimée.
Unique édition, très peu commune.Ferdinand de Lesseps avait, entre autres activités plus connues, établi un haras dans la propriété de sa belle-mère à Lachenaie (Indre), à partir de deux étalons et une jument arabes qui lui avaient été offerts.Le rapporteur, Antoine Richard (dit Richard du Cantal, 1802-1891) était vétérinaire militaire qui s'était reconverti dans l'agronomie après une expérience politique malheureuse pendant la Deuxième République.Un seul exemplaire au CCF (BnF). Mennessier de La Lance II, 423. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
paris mprimerie P. Mouillot pour Richard HELLER 1900 -in-8 broché un catalogue, broché (agraphé) marron grand in-octavo Editeur (paperback in-octavo Editor)(18,8 x 27 cm), dos muet (spine - no title) , 1ere de couverture marron imprimée en noir et argent illustrée d'une gravure en noir et argent représentant "une femme de la haute Société se chauffant devant sa cheminée de marbre auquel on a inséré un chauffage Electrique", toutes tranches lisses, abondamment illustré (plentifully illustrated) de 118 gravures d'instruments Electriques par A. SAUVERT, fabriqués par la Maison Richard HELLER avec la désignation sommaire et le prix demandé au dessous, 48 pages, sans date (1900)Paris Imprimerie P. Mouillot pour Richard HELLER Editeur,
Catalogue PEU COURANT et intéressant.......Contient tous les instruments Chauffants avec une base de résistance Electrique Fabriqués et vendus par la Maison Richard HELLER : Chauffe-pieds, Pots a eau, Pots à lait, Chocolatières, Cafetière Turque, Bouilloires, Theières, Bouillotes, brocs, Samovar, Fontaine à eau Chaude, colliers chauffants, réchaud, poeles, casseroles, poelons et soupières, grands rechauds, poissonnière, marmites, rotissoires, grills, bains-marie pour restaurants et cafés, réchauds de table, chauffe-plats, fourneaux electriques, chauffe assiettes, chauffe-eau et chauffe bains, chauffe linge, pots à colle en cuivre, inhalateur, stérilisateur, FERS A REPASSER, fers à glacer, fers à billards, fer à dentelles, fer à repasser les chapeaux, fer de chapelier, machine à glacer le linge, Fourneaux divers pour chauffer les fers, fer à friser, fers à souder, marque à bouchons, appareils à fondre la cire, cacheteurs, allume-cigares et cigarettes, Radiateurs, Radiateurs eventails, grillade, fer a souder autogène ... BEL EXEMPLAIRE .... Trés RARE ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
P., Présence Africaine, 1958, pt in-8°, 467 pp, un portrait photo en frontispice, broché, bon état
"Ce livre est un recueil de 20 études écrites par un des très rares géographes français de l'Afrique Occidentale, mort accidentellement en 1951, à 38 ans, au cours d'une mission d'exploration dans le massif du Nimba. Les études, publiées dans divers périodiques ou encore inédites ! à la mort de leur auteur, ont été groupées sous trois rubriques : Civilisations et Sociétés ; la Terre et l'Homme ; l'Afrique nouvelle. Il faut lire ce livre. On y découvrira, derrière l'Afrique de convention, l'Afrique réelle. Il existe des civilisations noires irréductibles à la nôtre. Près de 500 p. d'un texte en caractères serrés suffisent à peine à en donner un premier aperçu. L'Africain ne peut se dépouiller de ce patrimoine ancestral plus que nous ne le pourrions du nôtre. C'est pourquoi rien de viable ne sera, d'après l'auteur, bâti en Afrique sans tenir compte de ce fait fondamental. Aussi tout son effort a-t-il porté à comprendre ces civilisations africaines et les rapports de la terre et de1 l'homme en Afrique tropicale..." (François Taillefer, Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, 1959) — "Le 29 juillet 1951, Jacques Richard-Molard faisait une chute mortelle dans le massif du Nimba, au cours d'une mission d'études. Ainsi disparaissait, à 38 ans, un des meilleurs connaisseurs de l'Afrique noire, pour ne parler que du savant. Ses amis pensèrent que pour lui rendre hommage en même temps que pour perpétuer son souvenir, rien n'était plus convenable qu'un recueil de ses principaux travaux et de ses principales conférences : c'était continuer son œuvre que de la faire mieux connaître; c'était aussi en respecter l'inspiration, car il désirait être utile autant ou plus que découvrir. L'épuisement de la première édition a prouvé, s'il était nécessaire, qu'une telle publication trouvait dans un large public l'audience qu'elle méritait. Voici maintenant la seconde édition : pour ceux qui l'ignoreraient, nous en rappelons le contenu. Le volume s'ouvre par le double hommage de Théodore Monod et de Raoul Blanchard. Puis vient l'œuvre même de Richard-Molard, groupée sous trois chefs : Civilisations et Sociétés Ouest-Africaines ; La Terre et l'Homme en Afrique noire ; L'Afrique nouvelle : Bilan, Transformations, Perspectives. Il s'agit de 440 pages d'un texte serré, qu'on ne saurait analyser ici à cause même de sa richesse, de sa densité. La lecture en est indispensable à qui veut connaître l'Afrique Occidentale d'une façon approfondie, au-delà des conformismes de toute sorte, scientifiques ou autres. Car la caractéristique de la pensée de Jacques Richard-Molard c'est précisément un grand effort de sincérité scientifique et humaine, soutenu par une puissante sympathie pour les hommes et les choses, en vue d'atteindre la vérité plutôt que des connaissances. Dépourvu de tout parti pris, il a beaucoup parcouru l'A.O.F., se faisant une opinion par le contact direct avec les paysages et avec les habitants, Noirs et Blancs, en un temps où de si graves problèmes exigent des solutions qui ne sont pas prêtes..." (Paul Veyret, Revue de géographie alpine, 1958) — "Aucun géographe ne peut se dispenser de consulter ce recueil d'articles parus dans différentes revues (en particulier dans la Revue de Géographie Alpine) que des mains amies ont rassemblés en mémoire de Jacques Richard- Molard, tué accidentellement dans les monts Nimba le 29 juillet 1951. Qu'il s'agisse de la banane de Guinée, des terroirs africains, de l'habitat, de l'évolution moderne de l'A.O.F., tous les problèmes sont abordés avec lucidité, précision, mais aussi sympathie humaine, et sens du possible et de la pluralité des civilisations. Si l'A.O.F., comme le reste du monde, change très vite, le regard du géographe reste le même. Ce recueil est donc utile, la fois par les résultats des travaux qu'il collectionne et par la méthode et l'esprit qui l'ont inspiré." (Françoise Gay, Norois, 1958) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.