Paris : Imprimerie royale, 1837. EXEMPLAIRE RÉIMPOSÉ IN-4 SUR GRAND PAPIER VÉLIN
In-4° (258 x 206 mm), XV pp. - [1] p. bl. - 201 pp. - [3] pp. bl. et [1] f. de pl., veau brun à coins, dos lisse orné, plats de papier marbré muticolore avec encadrement d'un filet, gardes et tranches du même (reliure de l'époque). Un des rares exemplaires réimposé in-4° tiré sur papier vélin fort de cette édition privée illustrée d'un très beau portrait tiré sur papier de Chine dessiné par le duc lui-même et gravé par Dupont. Il s'agit d'une nouvelle édition des mémoires du duc de Montpensier (1775-1807) publiées pour la première fois en 1816 sur les presses de l'imprimerie particulière du duc d'Orléans à Twickenham. Les Orléans publièrent au XIXe siècle plusieurs textes à compte d'auteurs qui ne furent pas mis dans le commerce, cette publication qui s'inscrit dedans fut probablement ordonnée par Louis-Philippe en mémoire de son frère. Ces mémoires sur la période révolutionnaire, du fils cadet du régicide Philippe-Egalité, sont importants. Ils couvrent la période qui va de 1793, date de l'arrestation du duc pendant la terreur, à son arrivée en 1797 à Philadelphie, soit la seule où les deux frères, qui entretenaient une profonde affection, furent séparés. Le récit est très détaillé et donne à la fois une bonne peinture des moeurs révolutionnaires et une analyse politique des principaux évènements du temps. La pagination est différente de celle de l'in-8° qui présente 231 pp. Antoine-Philippe d'Orléans (Paris,1775 - Salt Hill,1807), duc de Montpensier, prince du sang français membre de la maison d'Orléans, est adjudant général à l'armée du Var lorsqu'il est arrêté, en même temps que tous les Bourbons, en avril 1793 et incarcéré au fort Saint-Jean à Marseille. Il sera rejoint durant sa longue captivité par le prince de Conti et de la duchesse de Bourbon. Il y contracte la tuberculose qui finira par l'emporter en 1807. Le 13 fructidor an IV (30 août 1796), le Directoire décide enfin son élargissement et ordonne qu'il soit transféré à Philadelphie où le chargé d'affaire de la République française aux États-Unis doit lui verser une pension annuelle de 15 000 francs. Il s'embarque le 5 novembre 1796. C'est alors qu'est conçu son fils naturel, Jean-Antoine-Philippe Dentend (1797-1858), qui deviendra le notaire de la maison d'Orléans (à ce titre, il sera chargé de rédiger l'acte de donation des biens personnels de Louis-Philippe à ses enfants juste avant son accession au trône en 1830). En février 1797, accompagné de son frère puîné le comte de Beaujolais, il rejoint son frère aîné à Philadelphie. Bibliographie : Fierro - 1070. Quelques frottements notamment au dos à l'emplacement du titre ainsi qu'aux coins, petit manque sur le plat supérieur, rares rousseurs plus présentes à quelques feuillets notamment au titre.
Gouache début XXème de Philippe Serex. (1871-1935).Ecole suisse de peinture.H: 35 cm.L: 27.Non signée.Sans encadrement.
Paris : Cailleau, 1786. UNE DÉMARCHE UNIQUE DANS LES ANNALES DU THÉÂTRE
In-12° (183 x 135 mm), [2] ff. - 231 - [3] pp., maroquin rouge, dos lisse orné, encadrement d'un triple filet sur les plats, filet sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées (reliure de l'époque). Rare édition originale de cette première publication de l'auteur composée de 4 tragédies, Sédecias, Isabelle de Valois, Hécube et Polixène et Le Fils cru ingrat. Elles ne furent apparemment pas représentées. Sur le fait curieux que l'ouvrage soit imprimé au profit de la belle-mère de l'auteur, L'historien Henri d'Alméras dit qu'il croit « le fait absolument unique dans les annales du théâtre » 1. Une note contre Ronsin, de la main de Boudin des Ârdennes 2 indique : « Rabaut Saint-Étienne prit le plus vif intérêt à cet ouvrage, et ce fut lui et Pieyre l'ainé qui en recommandèrent l'avis aux journaux et notamment à celui de Nîmes. Les protestants de cette ville souscrivirent en assez bon nombre, et le produit de cette souscription fut versé dans les mains de Pieyre, lui même protestant. [...] Les protestants depuis quelques années ont pris des anglais l'usage de faire des souscriptions en faveur de ceux qu'ils veulent favoriser. Ce moyen réussit toujours lorsque leurs chefs de meutes le recommandent, et il est d'autant plus agréable pour eux, qu'il les dispense de porter des atteintes trop réitérées à la boîte de Perrette ». Charles-Philippe Ronsin, (1751 - guillotiné le 24 mars 1794), dramaturge et précepteur devenu général de la Révolution française fit représenter plusieurs pièces patriotiques dans les théâtres de la capitale entre 1790 et 1792. En avril 1792, il s'installe dans la section du Théâtre-Français, où il fréquente le club des Cordeliers. Adversaire du modérantisme, il défend devant les Cordeliers l'appel à l'insurrection des Hébertistes, avant de se rétracter. Soupçonner de préparer un complot militaire, visant à remplacer le gouvernement révolutionnaire par une dictature militaire, il est guillotiné avec ces derniers. Provenance : " De la bibliothèque de Marc Hypolite de Camelin ", ex-libris gravé armorié. Vicaire à Saint-Louis de Versailles (1804), curé d'Angerville (1811), puis curé de Saint-Basile d'Etampes (1815). Quelques marques et un coup sur les plats, quelques rousseurs.
Comte Henry de Castries/Pierre de Cenival-Philippe de Cossé-Brissac.
Reference : 49366
Ernest Leroux/Luzac.1918.Geuthner/Luzac.1925.Geuthner.1935.3 vols.in-4 en demi-basane blonde ornée.Tome I: 573 p.Carte sur 2 pages.Planche de généalogie rempliée. Tome II: 603 p.Portrait en frontispice.Documents. Tome III: 703 p.Mars 126-1660.Avec Table,Bibliographie, Index Alphabétique. dse 3 volumes.Planches rempliées et pleine page.Textes espagnols,anglais,arabes,français.Très bel ensemble.Dos à 4 nerfs avec caractères dorés.Rare.
Gravure de Ph.Mohlitz,signée et datée de 1984. Hors Commerce. Dimension: Haut: 28 cm. Larg: 42 cm, hors cadre. Parfait état.Encadrée et sous verre.Ph.Mohlitz,cet immense graveur,admirateur entre-autre de Dùrer,était né en Mars 1941.Décédé en Mars 2019.Il vivait à Bordeaux.
Fasquelle.1957.Petit in-8 br.Texte et dessins.Dédicace de l'Auteur.BE.avec couv.légèrement passée.
Paris : M. M. Paul et Chrestien, 1821. UNE BIOGRAPHIE D'HENRI IV ÉCRITE POUR LE ROI SOLEIL
In-12° (178 x 107 mm), [1] pl., 284 pp., [1] f., maroquin rouge, dos lisse orné, encadrement sur les plats, toutes tranches dorées (reliure de l'époque). Édition du XIXe siècle, avec l'orthographe modernisée, de la Vie du roy Henry le Grand composée par Hardouin de Péréfixe et publiée pour la première fois en 1661. L'ouvrage est illustré d'un portrait gravé par Blanchard et d'un fac-similé d'une lettre de Henri IV. Sans l'adresse au roi et avec une dédicace des éditeurs au prince Henri duc de Bordeaux. Évêque de Rodez et précepteur de Louis XIV, Hardouin de Péréfixe compose pour son élève cette biographie d'Henri IV qui connaîtra de très nombreuses rééditions. Voltaire estime: "Son Histoire de Henri Quatre, qui n'est qu'un abrégé, fait aimer ce prince, & est propre à former un bon roi. [...] Les excellents conseils qui s'y trouvent pour gouverner par soi-même, ne furent insérés que dans la seconde édition après la mort du cardinal Mazarin. On apprend d'ailleurs à connaître Henri Quatre beaucoup plus dans cette histoire que dans celle de Daniel, écrite un peu sèchement, & où il est trop parlé du père Coton, & trop peu des grande qualités de Henri Quatre, & des particularités de la vie de ce bon roi. "Péréfixe émeut tout coeur né sensible, & fait adorer la mémoire de ce prince, dont les faiblesses n'étaient que celles d'un homme aimable, & dont les vertus étaient celles d'un grand homme." (Le Siècle de Louis XIV). Rousseurs principalement marginales. Quelques petits accrocs et très légers frottements à la reliure.
FLEURY (Jacques) ; LESAGE (Alain-René) ; DORNEVAL [Orneval (Jacques-Philippe, d')]
Reference : 1293
S. l. : 1752. LES 1001 VERSIONS D'UN CONTE DES 1001 NUITS
In-16° (170 x 106 mm), 48 pp., plein veau marbré, dos lisse orné, tranches rouges, filet sur les coupes (reliure de l'époque). Première édition de cette nouvelle adaptation donnée à l'Opéra-comique en 1752. Les réadaptations successives de cette pièce à succès, donnée pour la première fois en 1720, fournissent un intéressant témoignage de l'évolution des goûts du public du théâtre forain dans la première moitié du XVIIIe siècle. Cette comédie de Lesage et Dorneval, inspirée par un conte des 1001 nuits (Zyn Alasnam et le roi des génies), fut créée sous le titre La Statue merveilleuse en 1720 à la foire Saint-Laurent, où elle fut interprétée par « la troupe de danseurs de corde de sieur Francisque » (Oeuvres choisies de Lesage, vol. 14, p. 291). Pittenec (Le Sage le fils) en réduisit les 3 actes à un seul ; cette nouvelle version de la pièce fut donnée en 1734 sous le titre Le miroir sans fard ou Le miroir véridique. Jacques Fleury, enfin, y apporta de nouvelles modifications pour une représentation à l'opéra-comique. Dans cette ultime version, la pièce apparaît « débarrass[ée] d'une intrigue qui eût paru peut-être aujourd'hui ennuyeuse ou du moins ridicule ». Fleury, en effet, en a considérablement élagué l'intrigue : dans la version originale de la pièce, un génie demande au roi de Cachemire de lui offrir, en échange d'un fabuleux trésor, une femme dont l'haleine « chaste » ne trouble pas la glace d'un miroir magique. Le roi finit par découvrir une femme triomphant de l'épreuve du miroir, mais il en tombe amoureux et ne la cède au génie qu'à regret. Ce-dernier révèle alors que le trésor qu'il lui avait promis n'était autre que cette épouse vertueuse. Dans la version simplifiée de Fleury, en revanche, il n'y a pas de retournement final : le génie fait don au roi du miroir magique pour l'aider dans sa quête d'une épouse. Ces coupes ayant entraîné un remaniement des scènes, les principales modifications apportées par Fleury sont indiquées en marge pas une astérisque. L'ouvrage fut imprimé à nouveau en 1753 et 1755 (dans le recueil publié par Duchesne). La première version de la pièce fut par ailleurs adaptée à l'opéra par Ernest Reyer sous la titre La Statue (1861). Bibliographie : Bahier-Porte, Christelle. "Le conte à la scène". In Féeries, 4. 2007, 11-34 ; Martin, Isabelle. "Usage et esthétique du miroir dans une pièce orientale: "La Statue merveilleuse" de Lesage". In L'Esprit Créateur, Vol. 39, No. 3, Automne 1999. pp. 47-55. Frottements, mors supérieur fendu en pied.
CANONIERI (Pietro Andrea) ; BELLI (Philippe Honorius, pseud. de Giulio) ; AZPILCUETA (Martín de, dit Navarrus)
Reference : 453
Francofurti ; id. ; Romae : Matthiae Beckeri ; Ioannem Wolffium ; Ex Officina Accoltiana, 1610 ; 1611 ; 1580. UN PRÉCIEUX RECUEIL DE TRAITÉS POLITIQUES À L'USAGE DU DERNIER DES VALOIS
In-4° (215 x 158 mm),[4] ff. - 303 pp. - [1] p. bl. - [5] ff. (*4 A-Z4 Aa-Qq4 Rr1) + [3] ff. - [2] f. bl. - 292 pp. - [4] ff. (+5 A-Z4 Aa-Pp4) + [6] ff. - 43 ff. - [5] ff. ((vi A-M4), maroquin olive, dos lisse orné au chiffre, encadrement d'un triple filet sur les plats avec armes au centre et chiffre aux angles, roulette sur les coiffes, tranchefiles chapiteau de fils bleu et blanc, tranches dorées (reliure de l'époque). Le premier texte, première édition allemande des Quaestiones de l'érudit génois polyvalent et fécond Pietro Andrea Canonieri, parut l'année passée à Rome, s'affranchit résolument de la reconstitution des idéaux et des voies de la « cour parfaite », du discours sur le butin et des règles pédantesques du petit monde fermé de la cour et de ses oligarchies ennuyeuses, pour faire face à des problèmes plus vastes : les meilleures formes de gouvernance, le rapport entre les pratiques du pouvoir et la conception religieuse, le degré d'autonomie et de personnalité juridique de l'État absolu, l'utilité de l'histoire, le conflit entre les intérêts du Prince et le bien collectif 1. Le second est l'édition originale de la seconde partie du « Trésor politique » bilingue (latin avec version italienne en regard) du juriste et historien slovène de langue italienne Giulio Belli dont la première partie fut publiée un an plus tôt. Tout emprunt du Tacitisme analysé dans le premier texte, Le Trésor politique, condamné par l'Eglise en 1615, expose la prudence, une « vertu pratique », c'est-à-dire qui a rapport à la praxis, à l'action, à travers de nombreuses instructions et rapports diplomatiques, des traités et divers écrits politiques sur la géographie, la vie sociale, les conditions démographiques et les systèmes de gouvernance dans de nombreux pays du monde 2. Le dernier, dû au canoniste, théologien et économiste basque-espagnol Martín de Azpilcueta, l'un des plus grands penseurs de son temps (inventeur de la théorie de la valeur-rareté bien connue des amateurs d'art), parut en 1550 à Coimbra, apparaît ici quant à lui dans sa seule et unique réédition. Totalement oublié, il doit être considéré notamment comme la première monographie consacrée à l'étude de la contrebande de guerre 3. Ces trois textes sont rares. 1 Valerio Castronovo, Dizionario Biografico degli Italiani, Volume 18 (1975) - CANONIERI, Pietro Andrea. 2 Irena Mamczarz, id., Volume 7 (1970) - BELLI, Giulio. 3 Revue de droit international et de législation comparée, 1911, p. 183. Provenance : Annibal Codret, marque de provenance et ex-dono au titre, " Dom. S. Lud. Soc. Jesu " et " Author dono dedit P. Annibali. " L'ouvrage fut donc initialement donné par l'auteur au père jésuite Annibal Codret. Né à Sallanches en Savoie, Codret fit ses études à Paris et à Padoue. Il prit dans l'université de cette dernière ville ses grades de docteur en médecine, et entra, en 1548, dans la compagnie de Jésus. Ses supérieurs le mirent successivement à la tête des colléges de Lyon, de Chambéry, de Turin et de Tournon. Il possédait parfaitement les langues hébraïque, grecque et latine. Son rudiment latin qui a servi de modèle à celui de Langres, à celui d'Angers et sans doute à plusieurs autres, et dont la dernière édition paraît être celle d'Annecy, 1722, a été imprimé un grand nombre de fois. Il mourut provincial d'Aquitaine à Avignon, le 19 septembre 1599, dans un âge fort avancé. Les ex-dono d'auteurs du XVIe siècle sont de la plus grande rareté. Charles de Valois-Angoulême (1573-1650), à ses armes " De France, au bâton péri en barre d'or " et chiffre, comte d'Auvergne, puis duc d'Angoulême, comte de Ponthieu, pair de France, chevalier de Malte et prieur de la langue de France. Fils légitimé du roi Charles IX, Charles a joui de la protection de son oncle le roi Henri III et de Catherine de Médicis qui l'appelait le " petit bâtard ", et lui légua les comtés d'Auvergne et de Lauraguais. Il connut une faveur croissante à la cour, si bien qu'Henri III le traita comme son fils et que dans les 15 derniers mois de son règne, il devint - avec Roger de Bellegarde - le nouveau favori, remplaçant les deux archimignons déchus, Joyeuse et Epernon. Marié à la fille du connétable de Montmorency, il se distingua sur le terrain de plusieurs batailles : Arques, Ivry, Fontaine-Française, etc. Condamné à la prison à perpétuité en 1605 pour ses intrigues avec sa demi-soeur, Catherine Henriette d'Entragues, marquise de Verneuil, maîtresse d'Henri IV, il recouvra la liberté en 1616, grâce à l'entregent de la reine-mère Marie de Médicis, mère du jeune Louis XIII. Dès sa sortie de prison, le duc d'Angoulême prit les armes au siège de Soisson, et en 1628, à celui de La Rochelle, puis continua à guerroyer sur tous les fronts : Languedoc, Allemagne, Flandres, etc. Bibliophile renommé, auteur de plusieurs ouvrages et mémoires, sa bibliothèque fut léguée par son fils Louis, comte d'Alais, au monastère des Minimes de La Guiche, dans le Charolais, d'où l'ex-libris manuscrit sur la page de titre : " ex bibliotheca minimorum guichiensium ". Les collections du monastère furent dispersées à la Révolution. 2 premières gardes blanches (sur 3) absente, papier uniformément bruni aux deux premiers textes, petite galerie marginale sans atteinte au texte à la 2de moitié du volume.
Paris : Belin-Leprieur, 1819. VIFS DÉBATS AUTOUR DU MAGNÉTISME
In-8° (218 x 140 mm), 270 pp. - [1]f., non-rogné, broché tel que paru. Édition originale peu commune. Cet ouvrage fait suite à la publication, dans le prestigieux Dictionnaire des sciences médicales, d'un article de Julien Joseph Virey sur le magnétisme animal ; bien que celui-ci y reconnaisse la réalité de quelques phénomènes de transe attribués au magnétisme, il rejette la théorie du fluide chère aux mesméristes et propose une explication psychologique. Deleuze répond point par point à l'article de Julien Joseph Virey et se fait l'avocat du courant « psychofluidiste », qui tout en admettant l'existence d'un fluide magnétique met l'accent sur la volonté de l'expérimentateur/magnétiseur. Ce « dialogue » entre deux textes constitue un document précieux pour quiconque s'intéresse à l'histoire houleuse du magnétisme en France. Bien complet du dernier feuillet qui porte la pièce de titre imprimée destinée à orner le dos de l'ouvrage. Bibliographie : Caillet 2932. Petit manque au dos, quelques très rares rousseurs.
Mouton.1972.In-8 toilé avec jaquette.757 p.BE.Jaquette légèrement déchirée.
Plon.1961.In-4,couv.souple ill.en couleurs.BE.Dédicace de l'Auteur et invitation de ce dernier avec enveloppe .
Plon.1959.In-8 br,ill,de format à l'italienne.121 p.TBE.Dédicace de l'Auteur et lettre autographe avec enveloppe.
Fayard.1971.In-8 toilé avec jaquette ill.Dédicace de l'Auteur.+ lettre autographe avec enveloppe et invitation dédicacée.TBE sauf jaquette légèrement usagée.
P., NRF, N°14, 15 février 1910 ; in-8, broché. 188 pp.- 2 pages hors-texte de fac-similé d'écriture, 1 portrait de Philippe par Ch. Guérin reproduit en héliogravure. Très bon état.
Charles Louis Philippe est mort à Paris le 21 décembre 1909. Il était l'un des fondateurs de la NRF. Ce numéro de la jeune revue lui est entièrement consacré. Il s'ouvre par un hommage de Claudel, puis on trouve les textes de : Michel Arnauld, L'uvre de Charles-Louis Philippe - Anna de Noailles, La Mère et l'Enfant - Marcel Ray, L'Enfance et la Jeunesse de Charles-Louis Philippe - Marguerite Audoux, Souvenirs - Régis Gignoux, Dans l'Île Saint-Louis - Émile Guillaumin, Charles-Louis Philippe en Bourdonnais - Charles-Louis Philippe, Journal de la Vingtième Année - Lettres - Les «Charles Blanchard» - André Gide, Journal sans dates. Suivent les notes de : Maurice Beaubourg, Quatre histoires de pauvre amour, par Charles-Louis Philippe, Édition de l'Enclos - Jean Schlumberger, La bonne Madeleine et la pauvre Marie, par Charles-Louis Philippe (Bibliothèque artistique et littéraire) - Henri Ghéon, La Mère et l'Enfant, par Charles-Louis Philippe (Bibliothèque artistique et littéraire) - Bubu de Montparnasse, par Charles-Louis Philippe (Édition de la Revue Blanche) - Edmond Pilon, Le Père Perdrix, par Charles-Louis Philippe (Bibliothèque Charpentier) - André Ruyters, Marie Donadieu, par Charles-Louis Philippe (Fasquelle) - Élie Faure, Croquignole, par Charles-Louis Philippe (Fasquelle) - Léon Werth, Les contes du «Matin», de Charles-Louis Philippe, Principaux articles sur Charles-Louis Philippe.On joint un article de Marcel Ray (1878-1951, normalien, journaliste, diplomate), ami d'enfance de CH.-L. Philippe, qui livre des souvenirs sur l'écrivain et des textes inédits composés lorsqu'il était lycéen au Lycée Banville à Moulins en 1893-1894
[Librairie Le Minotaure] - CHRISTIN, Anne-Marie ; CLERC, Philippe ; JACNO, Marcel ; LAZAREVSKY, Danièle ; SUBLET, Jacqueline ; TORHOIT, Marie-Noëlle
Reference : 53978
(1974)
29 numéros (dont 4 doubles) en 24 vol. in-4 br. (thermocollés), Librairie Le Minotaure, 1974-1981. Détail des numéros : N° 1, novembre 1974 : Philippe Soupault, Angèle Vannier, Marcel Jacno, Evelyn Ortlieb, Daniel Grojnowski, Jean-Pierre Ghysels, Anne-Marie Christin, Jean-Pierre Jasz, Philippe Clerc, Jacqueline Sublet, Danièle Lazarevsky, Monique Boucher, Georges Couroupos, Marie-Noëlle de Torhout, Ernesto Lopez-Pino, Georgette Simon ; N° 2, hiver 1974-1975 : Elbio Mazet, Julio Moncada, Santenac, Christiane Raiga, Michel Chaudière, Léon Zack, Michel Auphan, André Vigneau, Michelle Thirion, Francine Van Hove, Louis Simon, Abdallah Benanteur, Danièle Lazarevsky, Jean-Marie Durand, Morio Taouroumi, Anne Spiteri, Georges Robert ; N° 3 : printemps 1975 : Dussaut, Jean B. Delahaye, Carlo Berte, Giuliano Modesti, Werner Lambersy, Danièle Lazarevsky, Monique Boucher, Enrique Chifflet, Georges Robert, Jeanne Bessière, Marie-Noëlle de Torhout, Ernesto Lopez-Pino, Marcel Jacno, Angèle Vannier, Georgette Simon, Anna Shanon ; N° 4, été 1975 : L'écriture et l’image dans le monde arabe. Par Jacqueline Sublet. Choix de textes et traduction : Georges Douillet. Calligraphies originales : Ghani Alani ; N° 5, automne 1975 : Les passages de Paris. Daniel Mauroc, Philippe Soupault, Jean-Vincent Verdonnet, Daniel Grojnowski, Geneviève Fourcade, Michelle Bloch, Denise Borias, Anne-Marie Christin, Gaëtan Picon. Danièle Lazarevsky, Photographies ; N° 6, hiver 1975-1976 : Typo-graphies. Guy Lévis-Mano, Adrian Frutiger, Michel Butor, Raymond Gid, René Lamoureux, Marcel Jacno, Jean Larcher, Pierre Duplan, Henri Pichette, Gérard Blanchard, Maximilien Vox, Massin, Jacques Garamond. Réalisation : Marcel Jacno ; N° 7, printemps 1976 : Bertrand Halff, Evelyn Ortlieb, Werner Lambersy, Francine Van Hove, Salbris, Pierre Maillard, Roger Cornaille, Simone Le Bret, Jean-Paul Hameury, Georgette Simon, Paolo Pozzo, Marfaing, Garicia Mulet, Béatrix Balteg, Marie-Noëlle de Torhout, Françoise Mairey, Osolin, Pierre Daboval, Jacques Lepage, Danièle Lazarevsky : N° 8, été 1976 : Sumer. Choix de textes et traductions : Jean-Marie Durand. François Sagnes, Photographies ; N° 9, automne 1976 : Marc Soriano, Bestiaire. Danièle Lazarevsky, Photographies ; N° 10, hiver 1976-1977 :Agnès Vannier, L’écharpe rouge et les chiens bleus ; N° 11-12, printemps-été 1977 : Manifesti. Affiches italiennes. Les élections de juin 1976. Marcel Jacno, Paul-Michel Villa, Enrico Fulchignoni, Boni de Torhout. Paul-Michel Villa, Photographies ; N° 13, automne 1977: Assemblages. Pietro Vanni, Liliane Giraudon, Agathe Eristov Gengis Khan, Alexandre Chem, Françoise Rando, Anne-Marie Christin, Pierre Cordier, Philippe Clerc, André Stas, Françoise Mairey, Lariega, Marcel Bénabou, Paul Fournel, Harry Mathews, Marie-Nöelle de Torhout, Daniel Giffar ; N° 14, hiver 18977-1978: Victor Segalen. Claudine Bouretz, Eliane Formentelli, Photographies et montage ; N° 15-16, printemps-été 1978 : Raymond Gid. Rencontres d’art-thérapie. Avec linogravure et dessin en milieu psychiatrique, présentation et réalisation de Raymond Gid ; N° 17, automne 1978 : Toughra. Paraphes des souverains ottomans. Réalisation Jacqueline ; N° 18, hiver 1978-1979 : Philippe Clerc, Journal mai-décembre 77 ; N° 19, printemps 1979 : Tentativa de Vida y muerte de un espantapajaros [Vie et mort d’un épouvantail] Réalisation Antonio García-Múlet ; N° 20, été 1979 : Chiffres : Roger Excoffon, Jose Mendoza y Almeida, Adrian Frutiger, Jacques Garamond, Claude Mediavilla, Marcel Jacno, Jean Larcher. Réalisation Marcel Jacn ; N° 21, automne 1979 : Denise Borias, Poèmes. Réalisation Evelyn Ortlieb ; N° 22, hiver 1979-1980 : Marc Soriano, Le Doppelgänger. Nouvelle. Danièle Lazarevsky. Photographies. ; N° 23-24, printemps-été 1980 : Fragments d’une musique immédiate de la Modern Art Agency. Milada Cerny, Hermine Vogl-Sernheim, Emmy Stihl, Heidi Wenzel, Andréa Camenisch, Margrit Wyss, Rosalba di Lorenzo, Myriam Seele, Yolanda Myers, Roberto Altmann. Partitions mises en lumière par Brigitte Bürki à la demande de Anne-Marie Christin ; N° 25, automne 1980 : Philippe Treuschel, Écrits-Photos ; N° 26, hiver 1980-1981 : Calligraphie japonaise. Réalisation Elisabeth Frolet ; N° 27, printemps 1981 : Jean Laude, Le dernier mot. Poème. Mechtilt. Noirs ; N° 28-29, été-automne 1981 ; Daniel Giffard, Yves Mairot, Michel Arouimi, Evlyn Ortlieb, Philippe Treuschel, Anne-Marie Christin, Gabrielle di Falco, Antonio García-Múlet, Francine Van Hove, Lucette Pelillo, Hélène Garcia Léon, Georgette Simon, Anne Spiteri, Mechtilt, Jean Laude, Philippe Clerc, Bernard Dubourg, Danièle Lazarevsky, Jean-Pierre Jasz.
Très rare série parfaitement complète des 29 numéros (dont 4 doubles) publiés. Créée par le professeur Anne-Marie Christin (1942-2014), normalienne et agrégée de lettres classiques, cette revue interroge en profondeur les relations entre l'image et l'écriture. Bon ensemble (accroc en couv. du numéro 1, bel état par ailleurs) pour cette série introuvable ainsi bien complète.
( Collection Speed 17 - Rock ) - Philippe Koechlin - Philippe Manœuvre - Alain Dister - Philippe Garnier - Philippe Paringaux - Lou Reed - Frank Zappa - Mick Jagger - Iggy Pop - Elton John - Bob Marley - Patti Smith - Paul MacCartney - David Bowie - Rod Stewart - Neil Young - Don Henley - Jimmy Page - Robert Plant - Peter Gabriel - Collectif.
Reference : 22976
(1719)
Editions Les Humanoïdes Associés / Collections " Speed 17 " n° 8 de 1979. In-8 broché de 484 pages au format 20,5 x 13,5 cm. Couverture rempliée, illustrée de portraits photos de la plupart des artistes interviewés. Dos carré. 4ème plat avec liste des interviewés. Plats et intérieur frais. Préface de Philippe Koechlin. Interviews de Lou Reed, Frank Zappa, Mick Jagger, Iggy Pop, Elton John, Bob Marley, Patti Smith, Paul MacCartney, David Bowie, Rod Stewart, Neil Young, Eagles ( Don Henley ), Jimmy Page, Robert Plant, Peter Gabriel, etc, par Philippe Manœuvre, Alain Dister, Philippe Garnier, Philippe Paringaux, etc. Nombreuses photographies en noir, hors-texte. Rare édition originale de cet indispensable livre, surtout dans un tel état de fraicheur.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Paris, 1943-1944, 24x32cm pour la plupart, Bon état pour l'ensemble de ce journal clandestin. Chaque numéro est composé d'un feuillet recto-verso . Philippe Marie Victor Viannay est né le 15 août 1917 à Saint-Jean-de-Bournay (Isère) dans une famille bourgeoise catholique conservatrice, patriote et anti-républicaine. Étudiant en théologie, il envisage dans un premier temps la vie religieuse. Il abandonne cependant cette vocation et choisit de suivre des études de philosophie. Au moment de sa mobilisation en 1939, il est inscrit comme étudiant en philosophie à la Sorbonne. Il se bat à la tête d'un bataillon de tirailleurs marocains au cours de la campagne de 1940. Démobilisé le 9 août 1940 à Grenoble après la défaite de son pays, il reprend ses études. Avec un camarade, Robert Salmon, qui partage le même traumatisme de la déroute et le refus de la présence allemande, rejetant l'option militaire, il réunit un groupe d'étudiants - parmi lesquels Hélène Mordkovitch, qu'il épousera en 1942 - et lance l'idée d'un journal clandestin. Un tract sur la situation de l'Alsace est diffusé début 1941 puis, grâce à l'aide matérielle d'un ami industriel, le groupe crée Défense de la France à l'été 1941. Viannay, sous le pseudonyme d'"Indomitus", signe la plupart des éditoriaux du journal. Dénonçant le nazisme et hostile à la collaboration, il reste longtemps convaincu du "double-jeu" de Pétain, à la différence des autres membres du groupe, en particulier Robert Salmon et Jacques Lusseyran. De même il exprime son soutien au général Giraud et se rallie définitivement à de Gaulle au printemps 1943, autant par positionnement stratégique que sous l'influence de Geneviève de Gaulle et de Robert Salmon. A la tête du Comité directeur il organise les différents services. Philippe Viannay est à 25 ans le chef incontesté d'un des plus importants mouvements de Résistance de la zone Nord. En 1944, soucieux de préserver l'indépendance de son mouvement il s'oppose à quelques membres du Comité directeur, dont Robert Salmon. Désireux de s'impliquer dans l'action militaire il quitte Paris et s'installe dans le maquis de Seine-et-Oise Nord (Ronquerolles), dont il prend le commandement FFI en février 1944, sous le nom de commandant Philippe. Au mois d'avril, Pierre Lefaucheux, chef régional des FFI d'Ile-de-France, le nomme responsable FFI de la Seine-et-Oise Nord. Le 23 juillet, arrêté par les Allemands, il est blessé par plusieurs balles ; hospitalisé, il parvient à s'évader et reprend le commandement de son maquis. Le 24 août, Viannay est reçu par le général de Gaulle à Rambouillet. Voyant en lui le chef d'un mouvement politique issu de la Résistance, il est déçu par le désintérêt de ce dernier pour son mouvement. Après la Libération il est chargé en 1945 d'une mission de rapatriement des déportés, et rapatrie Jacques Lusseyran. En 1951, il fonde avec sa femme l'école des Glénans. Philippe Viannay meurt en 1986. Sources et bibliographie : ONAC de Paris, dossier de CVR de Philippe Viannay. Archives du Bureau Résistance, dossier individuel de Philippe Viannay. Philippe Viannay, Du bon usage de la France. Résistance. Journalisme. Glénans, Paris, Éditions Ramsay, 1988. Olivier Wieviorka, Une certaine idée de la Résistance. Défense de la France. 1940-1949, Paris, Seuil, 1995.
NB. Les questions et commandes sont traitées dans les 48h, les expéditions reprendront le 9 octobre. Merci !
1791 In-12 (210 x 150 mm), broché, couverture pélliculée illustrée, iv, 329 pages et (3) pages de tables. Paris, Editions Stil, 2001.
.La publication intégrale des Boréades, dernier opéra de Jean-Philippe Rameau, marque un moment important dans l'édition musicale. Dès 1976, bien avant lintérêt public pour Rameau, les éditions STIL ont acquis les droits exclusifs de cette uvre auprès de la BNF, avec pour seul objectif de la faire connaître. Animées par une volonté de diffusion plutôt que par des ambitions commerciales, réalisée sans subvention ni mécénat, cette édition complète (partition, réduction piano-chant, parties séparées) , conforme aux standards musicologiques actuels et aux techniques de gravure moderne, est à la fois rigoureuse, accessible et abordable. Elle offre au musicien et au spécialiste l'ensemble du matériel dont ils ont besoin.Revue par d'éminents praticiens, cette édition des Boréades utilise les normes actuelles de la musicologie ainsi que les techniques informatiques de gravure musicale les plus éprouvées.La présente édition, la seule juridiquement fondée, est le meilleur hommage que l'éditeur pouvait rendre au compositeur Jean-Philippe RAMEAU. En cela, elle fait écho à la devise de José CORTI dont les éditions STIL aiment à se réclamer : "Rien de commun".---------------------------------The complete publication of Les Boréades, the final opera by Jean-Philippe Rameau, marks a significant milestone in the field of music publishing.As early as 1976well before the public resurgence of interest in Rameauthe STIL publishing house acquired the exclusive rights to this work from the Bibliothèque nationale de France, with the sole aim of bringing it to light.Driven by a desire to promote the work rather than by commercial ambitions, and produced without subsidies or patronage, this complete edition (full score, piano-vocal reduction, and individual parts) adheres to current musicological standards and modern engraving techniques. It is both scholarly and accessible, offering musicians and specialists alike all the materials they require.Reviewed by leading practitioners, this edition of Les Boréades applies the latest musicological conventions and relies on the most reliable digital engraving methods.This editionthe only legally authorized onestands as the finest tribute the publisher could offer to Jean-Philippe Rameau. In this, it echoes the motto of José Corti, to which the STIL publishing house proudly subscribes: Nothing common.-----------------LIVRE NEUF.
Editions du Tiroir / Série " Romans " n° 9 de 2024. In-8 broché de 126 pages au format 21 x 14 cm. Couverture illustrée. Dos carré. Plats et intérieur frais. Roman de Henri Vernes avec dessins inédits, en noir, par Philippe Foerster. Fiches de présentations, avec photos en noir, de Henri Vernes et Philippe Foerster, situées en fin d'ouvrage. Tirage limité à 150 exemplaires avec cachet Henri Vernes, illustré, numérotés et signés par Philippe Foerster. Livre accompagné d'un fascicule de 20 pages, au format 21 x 15,cm, avec couvertures illustrées, tiré à 100 exemplaires numérotés et signés par Philippe Foerster. Il contient toutes les illustrations du livre. Bien complet de l'ex-libris signé par Philippe Foerster. Etat de neuf. Edition originale illustrée.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Paris, Librairie Universelle, 1905. In-8 (190 x 138 mm), 1 f. bl., 3 ff. n. ch., 250 pp., 1 f. n. ch., 1 f. bl. Maroquin rouge, dos à quatre nerfs, auteur, titre et date dorés, encadrement de roulettes et filets dorés sur les chasses, tranches dorées sur témoins, doubles couvertures et dos conservés, dos très légèrement et uniformément passé, étui bordé (Rel. E. Maylander dor.).
Première édition illustrée. Elle est illustrée de 90 lithographies par Jules Grandjouan. Charles-Louis Philippe fit appel à son ami le peintre Albert Marquet, qui passa l'été 1904 à préparer avec enthousiasme les illustrations de Bubu de Montparnasse. Pourtant, l’éditeur de cet ouvrage les refusa et s’adressa finalement à Jules Grandjouan. Jules Grandjouan (Nantes, 1875-Nantes, 1968) fut dessinateur, affichiste, pastelliste et graveur. Syndicaliste et antimilitariste engagé, il connut l’exil à partir de 1910. Collaborateur et illustrateur habituel de L’Assiette au beurre, il réalisa plus de deux mille dessins consacrés à la Première Guerre mondiale.Tirage de luxe, un des 30 exemplaires sur papier Japon.Il est signé par l’éditeur Jean de La Hire sous la justification de tirage.Publié en 1901, Bubu de Montparnasse est un roman qui met en scène la prostitution de manière réaliste. “Ce livre m’a beaucoup étonné. Cet écrivain n’a pas de talent, il a presque du génie. Du génie dans l’expression. C’est un homme tout à fait remarquable” (Léon Bloy).“Tel est le style de Philippe, des mots simples, qui le raccroche au naturalisme, mais pas seulement. Une idée morale est sous-jacente dans le roman : les bons et les méchants sont tout autant responsables de la misère. Si celle-ci existe, c’est de notre faute” (Hervé Bel). Poète, critique littéraire, conteur, chroniqueur, et romancier français, Charles-Louis Philippe (Cérilly, 1874-Paris, 1909) fut un des fondateurs de La Nouvelle Revue Française. Henri Ghéon, ami de Philippe, rappela que son amour pour l’art devait à sa formation littéraire. Il était également ami de plusieurs artistes et amateurs d’art avertis, tels que Louis Lumet, Albert Marquet et Français Jourdain. Bien qu’il ait très peu écrit sur l’art et à propos d’artistes amis, il rédigea un article en 1908 consacré à des dessins qu'Albert Marquet avait réalisés entre 1902 et 1904 pour illustrer Bubu de Montparnasse. Une reliure signée de Maylander.Émile Maylander (1866-1959) apprit la dorure avec son grand-père et Gustave Bénard, puis chez Domont. Il travailla ensuite dans l'atelier de Cuzin, où il devint premier doreur, et dont il épousa la fille. À la mort de Cuzin, l’atelier fut repris par Émile Mercier dont il resta le premier doreur jusqu’en 1910. Après avoir été doreur à son compte, il monta son propre atelier de reliure en 1920, qui connut rapidement le succès auprès des bibliophiles.Ex-libris G. G. B. à la devise : Juste Justice Justesse Mesure.Très bel exemplaire en maroquin rouge janséniste.Carteret, Le Trésor du bibliophile, livres illustrés modernes,1875 à 1945, IV, p. 316. Adrien Malcor, “Charles-Louis Philippe et les arts visuels : aperçus historiques.” In: Charles-Louis Philippe Romancier, pp. 103-115. Émile Van Balberghe, “L’Interview de Léon Bloy par Georges Le Cardonnel et Charles Vellay (1905), présentée par Émile Van Balberghe,” Littératures [en ligne]. Hervé Bel, “Les Ensablés - ‘Bubu de Montparnasse’ de C.L. Philippe”, site ActuaLitté.com. Jean-Pierre Duvaleix, “Marquet, peintre du temps suspendu, au MAM à Paris”, Le Journal des peintres, en ligne. Fléty, Dictionnaire des relieurs francais ayant exerce de 1800 à nos jours, p. 125.
[Chez François Foppens] - COMINES, Philippe de ; [ COMMYNES, Philippe de ] ; GODEFROY, Mr.
Reference : 53963
(1723)
Edition nouvelle divisée en V Tomes, enrichie de Figures & augmentée de plusieurs Traittez, Contrats, Testamens & autres Pièces nouvelles par Mr. Godefroy, 1 vol. in-8 reliure de l'époque pleine basane marron, dos à 5 nefs orné, Chez François Foppens, Brusselle, 1723, 6 ff., 580 pp., 12 ff. avec un tableau dépliant, Rappel du titre : Mémoires de Messire Philippe de Comines, Seigneur d'Argenton, Contenans l'Histoire des Rois Louis XI & Charles VIII depuis l'an 1464 jusqu'en 1498. Tome Cinquième : Contenant les Pièces qui servent de Preuves & d'Illustrations aux IV derniers Livres de Philippe de Comines
Tome 5 seul, contenant les Pièces qui servent de Preuves & d'Illustrations aux IV derniers Livres de Philippe de Comines. Etat satisfaisant (petit trou de vers marginal sur la moitié de l'ouvrage, petite galerie plus importante en marge en index, affectant qq. rares lettres de l'index et 2 lettres du tableau dépliant)