Paris, Typ. de Rouge frères et comp., 1870. 2 séries de 13 et 24 livraisons montées en 1 vol. in-folio, demi-basane rouge, dos lisse, premier plat de couverture illustrée conservé portant Album de la Charge (reliure de l'époque).
Importante collection de cette revue satirique, l'une des plus rares de cette période de fin d'Empire. Exemplaire complet des livraisons 13 bis et 14 bis, et de 16 (sur 17) suppléments illustrés.Journal satirique hebdomadaire ayant comme rédacteur en chef le caricaturiste Alfred Le Petit qui avait quitté l'Eclipse pour cause de mésentente avec Polo. Le directeur-gérant en est Charles Virmaitre.Le premier numéro paraît le 13 janvier 1870 encadré de deuil, avec au centre le portrait de Victor Noir ; il paraît sur 4 pages in-folio, et ce jusqu'au 14 avril. Cette première série est imprimée sur papiers de différentes couleurs ; la première page est occupée par le titre dessiné par Alfred Le Petit ; le fond de cette couverture étant couvert d'une foule de petits portraits-charge des célébrités du jour.La seconde série débute le 14 avril de format plus grand. La couverture d'Alfred Le Petit disparaît et la une est réservée à des caricatures coloriées. Le 13 août 1870, la Charge publie Trois baisers, une poésie du jeune d'Arthur Rimbaud agé de seize ans.L'esprit de ce journal est nettement défavorable à l'Empire et anti-prussien ; il fut plusieurs fois poursuivi et même condamné pour la publication de dessins interdits. La majorité des caricatures et des portraits-charge fut, bien entendu, exécutée par Le Petit. Un numéro intéressant est consacré, le 25 juin, aux « célébrités du Salon de 1870 » (Courbet, Corot, Manet, Jongkind, etc.). A ses cotés, retenons une série de dessins d'Henri Somm également consacré au Salon. D'autres collaborations de Amelot, Cham, Choubrac, Faustin, Gilbert-Martin, Montbard, Robida, etc.Bon exemplaire atteint de rousseurs. La couverture porte un envoi autographe signé d'Alfred Le Petit : A mon cher M. Bréard, son jeune ami Alfred Le Petit.Berleux, 112 et 199 ; Jones, 29 ; Watelet, 819 ; Ridiculosa, p.95.
Genève, Imprimerie A. L. Vignier, 1832-1836. 5 vol. in-4 brochés à pagination continue de 488 pp., couvertures imprimées.
Collection complète du n°1 de janvier 1832 au n° 121 du 15 décembre 1836 : bimensuel littéraire et satirique rédigé en majeure partie par John Petit-Senn avec la collaboration de Rodolphe Töpffer.Jean-Antoine Petit-Senn (Genève 1792-1870), dit John, écrivain suisse, était connu comme le poète de la Miliciade lorsqu'il publia en 1830 le Fantasque né d'un « besoin de reconnaissance littéraire au-delà des murs de Genève, où son auteur est depuis 1829 membre du Conseil représentatif, comme son père avant lui. (…) A la différence d'autres périodiques satiriques qui se veulent politiques, le Fantasque restera littéraire et artistique, se moquant des travers des Genevois davantage que de leurs idées. Des raisons de santé autant que des motifs financiers poussèrent Petit-Senn à interrompre la publication de sa revue. Le rédacteur du Fantasque avait pourtant reçu les beaux témoignages d'Alphonse Karr et Jules Janin » (Bernard Lescaze).Ami de Petit-Senn, Rodolphe Töpffer collabora en livrant La Bibliothèque de mon oncle (livraison du 1er mars 1832) et un Album Genevois pour 1833 (livraison du 15 février 1833).Rousseurs, quelques pâles mouillures ; premiers plats de couverture des première et cinquième années partiellement déchirés avec manques ; deux petits trous dans le texte pp. 385-386.Étienne Burgy, Les Sources impirmées de la Restauration genevoise 1813-1846, Catalogue chronologique, n°2228 p. 276 ; Blondel & Mirabaud, Rodolphe Töpffer : l'écrivain, l'artiste et l'homme, p. 340 ; inconnu de Lonchamp qui mentionne d'autres titres de Petit-Senn (2300-2303).
Paris, Typ. de Rouge frères et comp., 1870. 2 séries de 13 et 24 livraisons montées en 1 vol. in-folio, demi-percaline verte, dos lisse, couverture illustrée conservée portant Album de la Charge (reliure de l'époque).
Collection complète de cette importante revue satirique, l'une des plus rares de cette période de fin d'Empire.Journal satirique hebdomadaire ayant comme rédacteur en chef le caricaturiste Alfred Le Petit qui avait quitté l'Eclipse pour cause de mésentente avec Polo. Le directeur-gérant en est Charles Virmaitre.Le premier numéro paraît le 13 janvier 1870 encadré de deuil, avec au centre le portrait de Victor Noir ; il paraît sur 4 pages in-folio, et ce jusqu'au 14 avril. Cette première série est imprimée sur papiers de différentes couleurs ; la première page est occupée par le titre dessiné par Alfred Le Petit ; le fond de cette couverture étant couvert d'une foule de petits portraits-charge des célébrités du jour.La seconde série débute le 14 avril de format plus grand. La couverture d'Alfred Le Petit disparaît et la une est réservée à des caricatures coloriées. Le 13 août 1870, la Charge publie Trois baisers, une poésie du jeune d'Arthur Rimbaud agé de seize ans (le deuxième poème de Rimbaud imprimé).L'esprit de ce journal est nettement défavorable à l'Empire et anti-prussien ; il fut plusieurs fois poursuivi et même condamné pour la publication de dessins interdits. La majorité des caricatures et des portraits-charge fut, bien entendu, exécutée par Le Petit. Un numéro intéressant est consacré, le 25 juin, aux « célébrités du Salon de 1870 » (Courbet, Corot, Manet, Jongkind, etc.). A ses cotés, retenons une série de dessins d'Henri Somm également consacré au Salon. D'autres collaborations de Amelot, Cham, Choubrac, Faustin, Gilbert-Martin, Montbard, Robida, etc.Exemplaire complet du supplément au n°11, des livraisons 13 bis et 14 bis, et des 17 suppléments illustrés.Bel exemplaire complet.Berleux, 112 et 199 ; Jones, 29 ; Watelet, 819 ; Ridiculosa, p.95.
Petit, Notice sur la vie de Petit, voleur, écrite par lui-même. Douai, imprimerie de Wagrez ainé, [1827]. In-8, 8p. Amusante notice sur la vie de T Petit, fier d'être voleur, passé par Boulogne-sur-Mer, Arras, Abbeville, Londres, Amiens, Saint-Omer, etc. Nous ne trouvons rien de précis en dehors de ce qui est raconté ici, sans savoir si ce Petit est réellement l'auteur de sa biographie. Il est toutefois indiqué « Fait à la Conciergerie d'Amiens, le 10 février 1827 ». On en trouve la trace dans trois autres tirages - mais pas du nôtre : Paris, imprimerie de Sétier (indiqué dans la Bibliographie de France en 1827, n°4403) ; Lyon, imprimerie de Boger (1829 ?) ; Amiens, imprimerie de Caron-Vitet (sd). Dans tous les cas ce sont des tirages de colportage. Texte rare, dans un tirage dont nous ne trouvons pas trace. [68]
Sans lieu, , 1600. In-8 de (4)-83 pp., manchettes, veau blond glacé, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, triple filet doré d'encadrement sur les plats, dentelle intérieure, tranches dorées (Koehler).
Édition originale très rare attribuée au chroniqueur et historien calviniste, greffier à Béthune, Jean-François Le Petit (1545-1615) auteur de La Grande Chronique ancienne et moderne de Hollande (1601). La dédicace à la princesse Marie de Nassau, comtesse de Hohenlohe est signée "Très Humble Serviteur L.P." pour Le Petit, dédicace dans laquelle l'auteur rappelle qu’il a été au service de son père le Prince Guillaume d’Orange et lui remet en mémoire qu’elle a été marraine d’une de ses filles ; suivie au verso de Sonnet à l’Envieux signé L.P. [Le Petit].Recueil en vers consacré aux guerres de religion et à la politique, en forme de dialogues entre les puissances européennes, "Bonne Raison", et un "Philosophe Juge", accompagnés de brefs commentaires imprimés en manchettes. Dans le Dialogisme (pages 1-60) sont intercalés trois sonnets de Pétrarque contre la cour de Rome. On lit à la fin : "Le tout sans passion." La dernière partie (pages 71-83) présente douze sonnets du même.Provenance : Jean-Louis-Antoine Coste (1784-1851), sans marque d'appartenance ; Librairie Potier ; William Martin (sans marque d'appartenance) ; Gaspard-Ernest Stroehlin (1844-1907) historien des religions (ex-libris Mente Libera avec l'image de Jean Calvin) ; Charles van der Elst (1904-1982), président de la Société royale des bibliophiles et iconophiles de Belgique (ex-libris). Trace d'ex-libris au verso de la première garde libre.Catalogue des livres rares et précieux de la bibliothèque de feu M. J. L. A. Coste (1854), n°2116 ; Catalogue de livres choisis en divers genres à vendre à la Librairie Potier, 2e partie (1863), n°1829, cet exemplaire : « Volume rare » ; Catalogue de la bibliothèque poétique d'un amateur [William Martin] (1869), n°532.Très bel exemplaire dans une reliure signée Koehler de cet ouvrage rarissime : un seul exemplaire répertorié au Catalogue collectif de France (BnF sans l'attribution à Le Petit). Brunet II, 666 (anonyme) ; Bibliotheca Belgica, Bibliographie générale des Pays-Bas (Ferd. Vander Haeghen, Th. J. I. Arnold, R. Vanden Berghe), Première série 1880-1890, tome XIV, pour l'attribution à Jean-François Le Petit.
[SAINT-AMANT (Marc-Antoine de Girard de), PETIT (Claude), BLAINVILLE].
Reference : 42311
(1713)
Paris (Hollande), Pierre le Grand, 1713. In-12 de (4)-222-(2) pp. (1 f.n.ch. de titre relié entre les pages 104 et 105), frontispice gravé, veau blond glacé, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin rouge et vert, triple filet doré d'encadrement sur les plats, tranches dorées (Petit-Simier).
Édition collective rare qui réunit trois satires du XVIIe siècle publiées une première fois séparément dont Rome ridicule en 1643 de Marc-Antoine Girard de Saint-Amant (1594-1661), Paris ridicule en 1668 de l'infortuné Claude Le Petit mort sur le bûcher en 1662 - édition 1713 tronquée dont 9 stances ignorées et 33 retranchées de l'originale parue sous le nom de Chronique scandaleuse - et Madrid ridicule en 1697, pièce attribuée au même Le Petit selon Frédéric Lachèvre sinon à M. de Blainville, secrétaire de l'ambassadeur de Hollande en Espagne, auteur des épigrammes et autres poésies qui ferment le recueil.Frontispice allégorique gravé, titre imprimé en rouge et noir. Traces de frottement sur le mors supérieur, petites rousseurs.Provenance : Henry Houssaye, 1848-1911, historien, critique d'art et critique littéraire, membre de l'Académie française (ex-libris gravé ).Bel exemplaire dans une reliure signée Petit-Simier. Brunet V, 36 ; Cohen-De Ricci, 897 ; Lacombe, Bibliographie, 48 ; Brunet, Imprimeurs imaginaires et libraires supposés, p. 97 (Pierre Le Grand).
Amis d'Henri Petit 1999 In-8 broché 21,3 cm sur 15,4. 67 pages. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
Amis d'Henri Petit 2000 In-8 broché 21,3 cm sur 15,4. 57 pages. Bon état d’occasion.
Grand prix de littérature de l'Académie française en 1965 Bon état d’occasion
Paris, Pierre Petit, 31, rue Cadet, s.d. [1861] 1 tirage sépia sur papier albuminé (55 x 95 mm), contrecollé sur papier fort (140 x 220 mm). Tampon à sec de l'atelier : "photographie des deux mondes - Pierre Petit 31 rue Cadet Paris". La carte sur laquelle est contrecollée la photographie comporte la reproduction de la signature de Victor Hugo et le timbre à sec.
Reproduction d'après un tirage original, contrecollé sur un support cartonné crème avec inscriptions et tampon sec du photographe. Victor Hugo assis de face, barbu, bras gauche accoudé au dossier d'une chaise et soutenant sa joue, bras droit coupé et jambes coupées au niveau des genoux, lors d'un séjour à Bruxelles au printemps 1861. Cette photographie fut prise le 5 mai - non pas pas Pierre Petit, mais par un certain Gilbert Radoux. Contrairement à la quasi-totalité des occurences concernant cette photographie, rendons la paternité de cette photographie à qui de droit. Nous devons ces précisions suite au travail de Jean-François Gomis sur le sujet, qui a fortement documenté les recherches sur le sujet.
Genève, J.G. Fick, 1865. In-12 de 74 pp., basane rouge, triple filet doré sur les plats, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Ecrivain suisse (1792-1870). John Petit-Senn est le pseudonyme de Jean-Antoine Petit. Auteur des Bluettes et boutades, par J. Petit-Senn (Paris, 1855, 1 vol.).Ce recueil de réflexions est un écrin de perles de la plus belle eau. Ces pensées, aussi spirituelles que morales, ne sont pas des maximes aventurées par le premier venu; l'auteur est un poète et un journaliste de talent, français par le style et par l'esprit, bien qu'il soit Genevois de naissance; un poëte acclamé par V. Hugo, Chateaubriand, Lamartine, Béranger et Casimir Delavigne.
Recueil officiel de la plus haute importance pour l’histoire de la Martinique et pour l’histoire du droit. Saint-Pierre, de l’Imprimerie de Pierre Richard, 1767. Relié à la suite: Supplément au code de la Martinique. Saint-Pierre, Pierre Richard, 1772. 2 parties reliées en 1 volume in-folio de (4) pp., XX, 552, viii, 152. Conservé dans son cartonnage de papier bleu marbré d’origine, tranches rouges. Défauts d’usage à la reliure. 313 x 197 mm.
Édition originale fort rare de cet « incunable » martiniquais. Sabin, 61263; Barbier, Dictionnaire des ouvrages anonymes, 623; L’Imprimerie hors l’Europe, p. 143; Dampierre, p. 198; Leclerc, Bibliotheca Americana, 1436. Recueil officiel de la plus haute importance pour l’histoire de la Martinique et pour l’histoire du droit. Ce Code fut rédigé par Jacques Petit de Viévigne, qui était conseiller honoraire au Conseil supérieur de la Martinique en 1786, sénéchal et juge de l’amirauté de Saint-Pierre de la Martinique. «Cet ouvrage a été conçu et rédigé suivant un plan méthodique, de manière à servir à l’administrateur et au juge. Pour l’histoire, on a fait une table des documents par ordre chronologique. Mais il est bon d’ajouter que le seul acte antérieur à 1664 contenu dans le «Code» est l’Edit de 1642 portant extension des privilèges concédés à la Compagnie des Isles de l’Amérique […]. C’est la réédition de 1807-1814 de cet ouvrage que l’on rencontre ordinairement, l’édition originale étant fort rare» (Dampierre). Il est divisé en 8 parties: la première contient les lois sur l’Administration générale, la seconde celles ayant trait à l’Eglise, la troisième à l’armée, la quatrième concernant les finances, la cinquième le commerce, la sixième la marine, la septième traitant de la justice et la dernière de la police. Le Supplément publié en 1772 est également de la plus grande rareté et se trouve rarement relie a la suite du code. La Martinique fut occupée en 1635 au nom de la France par Charles Lyénard et Jean Duplessis; Saint-Pierre fut créée en 1658 et Fort-de-France en 1672. Les anglais s’emparent de l’île le 13 février 1762; le traité de Versailles (1767) la rend à la France. Un décret de 1789 déclare les hommes de couleur égaux aux blancs, puis la Convention proclame la liberté des noirs. La guerre civile qui suit l’émancipation ruine les cultures et malgré la résistance de Rochambeau, les anglais s’emparent à nouveau de l’île en 1794. Un traité en novembre 1815 rattachait définitivement la Martinique à la France. C’est dans ce contexte mouvant qu’est édité le Code de la Martinique. Le premier volume paraît l’année même de la ratification du traité de Versailles. Le Code de la Martinique est la plus ancienne impression connue faite dans cette île. «L’imprimerie doit remonter à l’année 1729 en Martinique, à cette date le premier brevet d’imprimeur est accordé au sieur Devaux, libraire; mais on ne connaît aucune impression sortie de cet atelier. Ce n’est qu’en 1767 que nous pouvons citer un livre, qui, jusqu’à nouvelle découverte, est un incunable» (L’Imprimerie hors l’Europe). «Recueil important et fort rare pour l’histoire de la Martinique; c’est une des plus anciennes impressions faites dans cette île, quoique le premier brevet d’imprimeur ait été accordé à un sieur Devaux en 1729, on ne connaît aucun livre sorti des presses de cet imprimeur» (Leclerc). Il est intéressant de lire dans la préface d’une édition postérieure du Code, imprimée à Saint-Pierre en 1807-1814, que cette édition originale de 1767 était déjà devenue introuvable: «Considérant que le Recueil connu sous le nom de ‘Code de la Martinique’ est devenu tellement rare qu’on ne peut plus se le procurer à aucun prix; que cependant cette collection, la seule de son genre existante, est devenue indispensable pour le maniement des affaires, tant publiques que privées, dans cette colonie…». Intéressant exemplaire conservé dans son état d’origine, dans son cartonnage de papier bleu marbré, sans aucune restauration. Tiré à petit nombre à des milliers de kilomètres de la métropole, dans un climat peu propice à la conservation des livres, ce volume est parvenu jusqu’à nous dans sa stricte condition de l’époque. Provenance: cachet de la Bibliothèque du Château de Saint-Marcel (B. du R.) sur le titre.
Paris, [s.n.] 1902 In-folio 44 x 29,5 cm. Reliure restaurée amateur demi-toile verte, dos muet, 416 pp. en pagination continue, 8 pp. par numéro complet des couvertures, table des matières.
Créé en 1889, Le Petit Parisien supplément Littéraire Illustré se voulait être une “lecture attrayante, saine et digne du foyer de tous”. Il remporta une adhésion d’autant plus forte que le contenu éditorial etait à dessein peu politisé. Remarquable par ces illustrations dramatiques toutes plus spectaculaires les unes que les autres ouvrant et fermant chaque numéro. Bon état d’occasion
Musée du Petit Palais, Association des floralies internationales
Reference : 58725
(1979)
Musée du Petit-Palais 1979 In-8 broché. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
Paris, Pierre Petit, impr. Gorce et Allard, Impressions d’Art, Paris 1910 In-4 à l’italienne 18,5 x 27 cm. Agrafé, cordonnet vert, couverture grise, premier plat imprimé, non paginé [32] pp., 32 vues en noir & blanc sous serpentes. Bon exemplaire.
Pierre Petit (1831-1909) était le “Photographe de l'Épiscopat français, des Lycées et Écoles de France, de la Faculté de Médecine et de la Société des gens de lettres”. Après sa mort cette activité, ainsi que la publication d'un “Album de 32 vues de Paris Inondé et sa banlieue du 29 Janvier 1910”, fut poursuivie par l’un de ses fils jusqu’en 1920. Bon état d’occasion
Paris, s.n. 1910 In-folio 44 x 29,5 cm. Reliure demi-toile beige, dos muet, couvertures 1911 conservées et contrecollées sur les plats, 424 pp. en pagination continue, 8 pp. par numéro complet des couvertures, table des matières.
Créé en 1889, Le Petit Parisien supplément Littéraire Illustré se voulait être une “lecture attrayante, saine et digne du foyer de tous”. Il remporta une adhésion d’autant plus forte que le contenu éditorial etait à dessein peu politisé. Remarquable par ces illustrations dramatiques toutes plus spectaculaires les unes que les autres ouvrant et fermant chaque numéro. Bon état d’occasion
Jean-Antoine dit John Petit-Senn (1792-1870), poète, écrivain suisse.
Reference : 019252
Jean-Antoine dit John Petit-Senn (1792-1870), poète, écrivain suisse. Poème autographe, sd, 1p 1/2 in-8. Copie de son poème « La Canne et le Chapeau » (écrit en 1848). [148]
Maurice Guillaume (1886-1961), officier, directeur du Petit Journal.
Reference : 017978
Maurice Guillaume (1886-1961), officier, directeur du Petit Journal. L.S., Paris, 31 décembre 1925, 1p in-8. A Jacques Mortane (1883-1939), journaliste, spécialiste de l'aviation. Lettre amicale et de voeux. [413]
Paris, chez Jean Villette fils 1730 In-18 14,5 x 8 cm. Reliure de l’époque veau havane, dos à nerfs encadrés de petits fers dorés, [10]-90-[30] pp., 1 planche repliée, table. Reliure défraichie. Mors fendillés. En l’état.
Etat correct d’occasion
Paul Decauville (1846-1922), inventeur, industriel, homme politique, maire d'Evry-Petit-Bourg, sénateur.
Reference : 017622
Paul Decauville (1846-1922), inventeur, industriel, homme politique, maire d'Evry-Petit-Bourg, sénateur. L.A.S., Paris, 2 mars 1891, 1p 1/2 in-8. Il demande à ce que le nom du propriétaire du château de la Papinière soit changé dans le Bottin des départs car il en est le propriétaire depuis 8 mois. Peu commun. [208]
Lemerre.1878.In-8,couvs.conservées.Ex.98/100 sur Hollande.Plein maroquin au dos orné de fleurs de lys et caractères dorés.Plat orné d'un personnage en maroquin en surimpression.Très bel exemplaire.Etui bordé avec feutrine.Reliure signée Rault.Gardes de soie illustrées en couleurs.
Vadime. Bobot, Marie-Therese. Musee du Petit Palais (Paris, France) Elisseeff
Reference : 59443
(1973)
Paris : Presses artistiques 1973 In-8 broché. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
MAILLARD, Olivier. [Jehan PETIT, libraire] [Jean Barbier, Michel Lesclancher, imprimeurs]
Reference : AMO-4519
(1515)
Venundantur Parhisiis in edibus Johannis Petit sub lilio aureo. [Impressus Joannis Barbier.] Impensis Johannis Petit bibliopole Parisiensis. Anno Domini millesimo quingentesimo decimoquinto. Pridie Kalendas Decembris [30 novembre 1515] 108-[92] f. (sign. a-z8, [-]8, [-]8) ; in-8° (collationné complet) Suit l'édition de 1511 imprimée par J. Barbier pour J. Petit (Renouard, ICP, II, 155). Matériel typographique de Jean Barbier. Texte sur 2 col. caractères gothiques, titre en rouge et noir, marque au titre. Références : Renouard, ICP, II, 1169. Renouard, Imprimeurs, III, p. 173, n° 238. Relié à la suite : Quadragesimale opus declamatum Parisiorum urbe ecclesia sancti Johannis in Gravia : per venerabilem patrem Sacre Scripture interpretem divini verbi preconem eximium : fratrem Oliverium Maillardi ordinis fratrum Minorum. Parisius sub eodem recollectum : ac novissime magno labore correctum impressionique traditum. Anno. M. CCCCC. XV. (Et per quendam... impensis vero honestiviri Johannis Petit bibliopole Parisiensis impressorum. Anno M. CCCCC. XVI. Dievero. XXV. mensis. Maii.) [1516] 174-[4] f. ; in-8° (collationné complet). Même pagination que l'édition de 1506 ou 1508 (Jean Barbier pour Jehan Petit également). Texte imprimé sur deux colonnes, caractères gothiques. Relié à la suite : Passio Domini nostri Jesu Christi a reverendo.p.Oliverii Maillard Parisius declamata. (Paris,) : J. Petit, (1519) | Paris : [Michel Lesclancher, imprimeur] : Jean Petit (libraire), Sans date [circa 1519] Sign. A-B (16 feuillets) ; in-8° (collationné complet) Daté d'après la marque de Jean Petit au titre (Renouard, Marques, n° 883). - Caractères gothiques à 2 colonnes. Référence : Renouard, ICP, II, 2136. Haebler, IV (marque de J. Petit) Renouard, 883 (marque de J. Petit) ; BP16_103799 (Bibliographie des éditions parisiennes du 16e siècle); Localisation d'exemplaires dans les fonds publics : Lausanne, BCU London, BL Oxford, BL. Ensemble 3 ouvrages reliés en 1 fort volume petit in-8 (162 mm x 100 mm | Hauteur des marges : 157 mm). Exemplaire avec de bonnes marges. Reliure plein veau brun glacé, dos lisse, filets dorés, titre doré "MAILLARD // SERMONS", doublures et gardes de papier marbré, tranches dorées. Roulette à froid en encadrement des plats. Reliure exécutée dans les premières années du XIXe siècle (sans doute pas après 1825). Reliure fraîche malgré quelques marques et frottements sans gravité, intérieur d'une grande fraîcheur totalement dépourvu de rousseurs, papier bien blanc. Première page de titre légèrement salie. Cachet sur le premier titre (bibliothèque Jean-François [-René-Marie-Pierre] de Kergariou (1779-1849)). Quelques faibles mouillures sans conséquence et peu visibles.
Le premier ouvrage donne quarante sept Sermons pour le dimanche et divers autres sermons dont seize sur les péchés, la mort, etc. Le second ouvrage donne soixante dix autres sermons publiés pour la première fois en 1498. Le troisième ouvrage donne le sermon de la Passion de notre seigneur Jésus Christ. Un exemplaire du premier ouvrage seul était proposé au catalogue Morgand sous le n°2237 (relié en vélin blanc) et coté 100 francs. « Frère Olivier Maillard était un prédicateur du XVème siècle qui acquit beaucoup de célébrité en prononçant plusieurs sermons latins mêlés de français, dans lesquels il déclama contre les vices des grands, des gens d'Église et des hommes de loi. » (Brunet, Manuel du libraire, III, 1318) « Jamais personne n'avait attaqué toutes les classes et toutes les professions sociales avec plus de hardiesse, de virulence et de mauvais goût. Chacun de ses sermons est une satire amère et outrageante, revêtue d'un langage grossier, trivial, et de mots empruntés aux mauvais lieux du plus bas étage » (Hoefer, Biographie universelle). Le libraire Morgand dans son Bulletin de mai 1876 prend la peine de commenter ainsi : « Olivier Maillard jouit d'une immense réputation à la fin du XVe siècle, et les sermons qu'il composa furent imprimés pour servir de modèle aux autres prédicateurs. Ce qui en fait l'intérêt pour nous, c'est qu'ils sont écrits dans un langage strictement populaire. L'orateur évite les périphrases : il n'hésite pas à employer même les mots les plus grossiers s'ils le font mieux comprendre de la foule. Jusque dans ses discours latins, on retrouve le bouffon qui, étant en chaire à Toulouse, entonnait une chanson spirituelle sur l'air : Bergeronette savoisienne. Voici, à titre d'exemple, un fragment d'un discours qu'il adresse aux jeunes filles (f. y i, recto) : « Audistis loqui de quodam frafre patris nostri Francisci qui dicebatur frater Egidius. Dicit quod vidit semel unampulcherrimam filiam cuiusdam militis et habebat unam baguam preciossimam et nichil mundi aliud habebat. Hec filia débet esse anima nostra. Hec habebat quinque fratres qui volebant habere istam gemmam. (Vous avez entendu parler d'un certain frère de notre père François, qui s'appelait frère Egidius. Il dit qu'il a vu une fois la plus belle fille d'un certain soldat et qu'elle avait une bague très précieuse et rien d'autre au monde. Cette fille doit être notre âme. Il avait cinq frères qui voulaient avoir ce joyau.) Venit primus dicens : « Soror mea, date rnichi illam gemmam. » — « Et frater, quid dabitis michi ? » Dixit ille : « Ego dabo vobis de meo ministerio : sum pictor, dabo vobis imaginem quam protraham. » Dixit illa : « Dum dederitis michi et videro, non ero.? 35omellor.-,- ite, non habebitis. » Venit secundus : vidistis ne illos deceptores, sciliéet mimos et lusores de omnibus instrumentis musicalibus ? Dixit sorbH : « Date michi istam baguam : dabo vobis de meo ministerio. Sum mimus; dabo Vobis de quo placuerit. s Cui dixit: « Cum audiero sonum, non ero melior; ite, non habebitis. » Dixerunt alii très : « Habebimus si possumus. » Venit tertius qui petiit istam baguam. Cui dixit : « Quid dabitis michi? » — « Dabo vobis de meo ministerio (iste erat apothecarius et portabat secum odores), dabo vobis de muglias [?]. » Dixit ipsa: « Ite, non habebitis. » Tandem venit quartus, et erat coquus. Cui dicit: «Dabo vobis du saupiquet : sum coquus. » Dixit ipsa : « Dum gustavero, de quo ero hielior ? Vos non habebitis. » Demum venit quintus et rusticior aliis quattuor, qui dixit : « Mea erit illa bagua; date michi. » Dixit illa : « Quid dabitis mihi ? » —. « Dabo vobis de meo ministerio : habeo et dabo, mea, magistros reverendos scholares; scilicet sunt aliqui decuria. Ego sum leno et macquerellus. » Dixit illa : « Rustice et turpissime, ite, non dabo vobis. Nunquam Deo placeat quod unus macquerellus habeat illam preciosam . g«mmam. Tandem et finalitër venit filius Régis qui dulcis erat et honestus et dixit : « Date michi illam gemmam. « — « Quid dabitis mihi ? » Cui dixit : « Arnica mea, non promitto vobis nisi meipsum. » Et tune illa extendit manum et ei dédit. » (Il est venu le premier en disant : « Ma sœur, donne-moi ce joyau. "Et mon frère, qu'allez-vous me donner ?" Il a dit : « Je vais vous parler de mon service : je suis peintre, je vais vous donner un tableau que je vais dessiner. " Elle a dit : " Tant que tu te donnes à moi et que je verrai, je ne le serai pas. « Le second est venu : n'avez-vous pas vu ces trompeurs, habiles mimes et joueurs de tous les instruments de musique ? Sorb a dit: "Donnez-moi cette bague: je vous donnerai de mon service." je suis poète; Je te donnerai ce qu'il me plaira. s A qui il a dit : « Quand j'entendrai le son, je n'irai pas mieux ; allez, vous n'aurez pas » D'autres disaient beaucoup : « Nous l'aurons si nous le pouvons. » Une troisième personne est venue qui a demandé cette bague. A qui il a dit: "Que me donnerez-vous ?" "-" je vous parlerai de mon service (il était épicier et portait des parfums avec lui), je vous parlerai des épouses [?]. Elle a dit: "Allez, vous ne l'aurez pas." Enfin le quatrième arriva, et c'était lui le cuisinier. A qui il dit : "Je vais te donner deux saucisses : je suis cuisinier." " Elle dit : " Pendant que je goûterai, de qui aurai-je le plus froid ? Vous n'aurez pas Enfin vint le cinquième et plus rustique que les quatre autres, qui dit : « Ce sac sera à moi ; donne le moi Elle a dit: "Qu'allez-vous me donner?" » -. "Je vais vous parler de mon ministère: j'ai et je donnerai, mes professeurs, des savants respectés; bien sûr il y a des conseils. Je suis doux et doux. Elle a dit: "Rustique et très moche, allez, je ne vous le donnerai pas." Dieu ne sera jamais content qu'un proxénète ait cette précieuse chose. Enfin et enfin vint le fils de Régis, qui était doux et honnête, et dit : « Donne-moi ce bijou. " - " Qu'est-ce que tu vas me donner ? A qui il dit : "Mon Arnica, je ne te promets rien d'autre que moi." Et puis elle tendit la main et la lui tendit. ») Nous prenons cet exemple au hasard. On rencontre dans les sermons de Maillard une foule d'autres passages qui permettraient de placer ce prédicateur parmi les auteurs macaroniques, et qui lui méritent une place distinguée parmi les prédécesseurs de Tabarin et de Bruscambille. » Références : Cf. Arthur de la Borderie, Œuvres d'Olivier Maillard, Nantes, 1877, Société des Bibliophiles Bretonss, Bibliographie Maillardine, qui cependant ne cite pas exactement ces éditions (pp. 135-162 pour les éditions latines) ; Morgand, Bulletin, mai 1876, n°2237. Provenance : de la bibliothèque de Jean-François [-René-Marie-Pierre] de Kergariou (1779-1849), noble breton devenu sous l’Empire comte d'Empire, chambellan de Napoléon Ier et préfet, sera sous la Restauration préfet de divers départements, conseiller d’Etat et député avant d’être élevé à la pairie. Historien, archéologue, collectionneur de raretés, membre de l’Académie celtique, ce volume vient sans doute de la bibliothèque de son beau-père Pierre-Hyacinthe Chrestien de Treveneuc. Avec son timbre encré avec ses initiales et portant la devise "Là ou ailleurs". Les volumes de sa riche bibliothèque et ses autres collections devaient passer, selon son souhait, à son fils aîné (ou au suivant) avec mission de les conserver et de ne s'en séparer qu'en cas d'extrême nécessité. On comprend la présence de ce volume dans sa bibliothèque où les auteurs bretons avaient une place primordiale. Ensemble rare de trois œuvres du prédicateur Olivier Maillard. Bel exemplaire d'une grande fraîcheur.
Phone number : 06 79 90 96 36
Monrocq frères 1861 In-folio plein chagrin, dos à nerfs, caissons ornés, roulettes, dentelle d’encadrement des plats, fleurons d’angles, 4 - 50 planches en couleurs. Infimes rousseurs. Bel exemplaire.
Superbe album d’un rendue impressionnant. Jardins anglais, paysagers, parterres français, parcs genre Suisse, allemand ou champêtre, kiosques, belvédères, ponts, grottes, serre, volière, etc. Avec légendes et, pour la plupart, profils de ligne. Victor Petit fut élève et disciple de Lemercier. Bon état d’occasion
Jean de Gorris (158.-1662), médecin ordinaire du Roy, médecin de Louis XIII, certainement le fils de Jean de Gorris (ca.1550-ap.1622) et le petit-fils de Jean de Gorris (1505-1577).
Reference : 013812
Jean de Gorris (158.-1662), médecin ordinaire du Roy, médecin de Louis XIII, certainement le fils de Jean de Gorris (ca.1550-ap.1622) et le petit-fils de Jean de Gorris (1505-1577). P.A.S., 14 février 1655, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Quittance pour le paiement d'une rente constituée par l'hôtel de ville de Paris. Coins du bas coupés à l'origine. [281-2]
Philippe Hardouin de Saint Jacques (ca.1600-1677), docteur en médecine en 1624, doyen de la faculté de Paris en 1636 et 1637, censeur de la faculté en 1662 et 1663. Il était fils de Gabriel et petit-fils de Philippe, qui furent tous deux doyens.
Reference : 013815
Philippe Hardouin de Saint Jacques (ca.1600-1677), docteur en médecine en 1624, doyen de la faculté de Paris en 1636 et 1637, censeur de la faculté en 1662 et 1663. Il était fils de Gabriel et petit-fils de Philippe, qui furent tous deux doyens. P.A.S. « St Jaque », 20 avril 1676, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Quittance, entièrement autographe, pour le paiement de sa rente. [328-2]