La Connaissance Paris 1920 In-8 ( 240 X 165 mm ) de 158 pages demi-chagrin anthracite, dos lisse titré "à la chinoise", couverture et dos conservés. Edition originale ornée de 3 eaux fortes originales originales "symbolistes" d'André DE GROUX d'un très beau contraste, suivie d'une notice par Victor-Emile MICHELET. Tirage à 500 exemplaires, celui-ci numéroté sur vélin d'Arches ( N°407 ). Très bel exemplaire, bien relié.Édition originale posthume publiée et suivie d'une notice par Victor-Emile Michelet ( 1861-1938 ). « Le Sâr Péladan et le peintre symboliste belge Henry De Groux ( 1867-1930 ) entrèrent en relation dès 1892, suite à l'exposition à Bruxelles du tableau "Le Christ aux outrages" qui avait provoqué un scandale retentissant. "En mars 1892, le Sâr écrit à de Groux pour lui demander de lexposer au premier salon de la Rose+Croix, lui assurant quil lui réserve une "place dhonneur". Même sil avoue collectionner ses "proclamations et manifestes", de Groux refuse linvitation de Péladan, sans doute pour préserver son amitié avec Léon Bloy, lennemi juré du Sâr. Finalement, de Groux expose son uvre dans une baraque de la rue Alain Chartier, où elle connaît un succès fracassant auprès de lintelligentsia symboliste" Extrait de l'ouvrage de Sébastien Clerbois "L'ésotérisme et le symbolisme belge", Wijnegem, Pandora, 1912, p. 49.
La Connaissance Paris 1920 In-8 ( 240 X 165 mm ) de 158 pages, demi-chagrin bordeaux à coins, dos à nerfs orné et mosaïqué, couverture et dos conservés. Edition originale ornée de 3 eaux fortes originales "symbolistes" d'André DE GROUX d'un très beau contraste, suivie d'une notice par Victor-Emile MICHELET. Tirage à 500 exemplaires, celui-ci numéroté sur vélin d'Arches ( N°98 ). Très bel exemplaire.Édition originale posthume publiée et suivie d'une notice par Victor-Emile Michelet ( 1861-1938 ). « Le Sâr Péladan et le peintre symboliste belge Henry De Groux ( 1867-1930 ) entrèrent en relation dès 1892, suite à l'exposition à Bruxelles du tableau "Le Christ aux outrages" qui avait provoqué un scandale retentissant. "En mars 1892, le Sâr écrit à de Groux pour lui demander de lexposer au premier salon de la Rose+Croix, lui assurant quil lui réserve une "place dhonneur". Même sil avoue collectionner ses "proclamations et manifestes", de Groux refuse linvitation de Péladan, sans doute pour préserver son amitié avec Léon Bloy, lennemi juré du Sâr. Finalement, de Groux expose son uvre dans une baraque de la rue Alain Chartier, où elle connaît un succès fracassant auprès de lintelligentsia symboliste" Extrait de l'ouvrage de Sébastien Clerbois "L'ésotérisme et le symbolisme belge", Wijnegem, Pandora, 1912, p. 49.
Joséphin Péladan (Sâr Péladan) - Lettre autographe signée - Le manuscrit du roman « La Thériaque » proposé à L'Écho de Paris - 1908 Lettre autographe signée de Joséphin Péladan, dit le Sâr Péladan, écrivain, critique d'art et occultiste français, figure majeure du symbolisme et fondateur de l'Ordre de la Rose-Croix catholique. La lettre est datée du 7 avril 1908. Rédigée à l'encre noire sur un feuillet double de papier vergé de couleur ivoire, sans en-tête imprimé, portant en tête de la première page l'adresse personnelle manuscrite de l'auteur : « 24, Rue A. de Neuville ». Dans cette lettre adressée à un correspondant non identifié, vraisemblablement rattaché à L'Écho de Paris, Joséphin Péladan évoque le manuscrit de son roman la Thériaque qu'il venait de proposer à ce journal, et met en garde son destinataire contre le caractère volontairement inachevé du dénouement, qu'il précisera selon la décision d'acceptation. Ce témoignage, antérieur de deux ans à la parution du roman dans La Nouvelle Revue (1910) puis en volume (Fontemoing, 1912) dans le cycle des Drames de la conscience, documente une étape méconnue de la genèse de l'œuvre. - Dimensions : 12,5 x 16,7 cm - État : Bon état général. Rousseurs éparses sur l'ensemble du feuillet, marquées sur la pliure centrale. Voir photos pour plus de détails. - Nombre de pages : 1 page
Nouvelle Revue Du Midi - Chastanier Imprimeur Nimes 1924 In-8 ( 255 X 165 mm ) de 246 pages, broché sous couverture imprimée. 8 planches hors texte. EDITION ORIGINALE, 1 des 1200 exemplaires numérotés sur Vergé Pont de Claix. Bel exemplaire.L'homme. Les influences. L'artiste. Le penseur. Documents. Bibliographie in fine.
E. Sansot Et Cie Paris S.D. (1911) In-12 ( 160 X 95 mm ) de 102 pages, broché sous couverture imprimée. Bel exemplaire."Cette superbe étude du grand occultiste n'est malheureusement pas très connue. Avec le style magnifique qu'on lui sait, SAR PELADAN a su condenser en 40 pages l'histoire de l'occultisme théorique et pratique. La première partie, consacrée à la Doctrine ésotérique, retrace magnifiquement les grandioses fastes initiatiques et expose à grands traits les enseignements fondamentaux de l'hermétisme, en évoquant le souvenir de ses principaux adeptes anciens et modernes. La deuxième partie, consacrée aux faits, nous initie à la pratique de la magie, de la Kabbale et du haut magnétisme dans les temples de l'antiquité, jusqu'au jour où le sacerdoce ne fut plus le privilège de quelques-uns et où la Vérité fut enfin révélée et rendue accessible à tous." Caillet 8462.
Document imprimé, 27,5 x 42 cm illustré de deux blasons centraux (Paris, 41 Boulevard Suchet). Feuille pliée en quatre. Document imprimé « dans un format qui tenait plus de l'affiche que du carton » (Christophe Beaufils : « Joséphin Péladan . »). Figurent en tête de ce document, la forme de deux écus suisses (trois pointes au chef) : le blason des Malet de Roquefort, associé au symbole des Salons rosicruciens de Péladan, le tout surmonté d'une couronne, elle-même sertie de sept pentagrammes. La Comtesse de Larmandie, le Vicomte et la Vicomtesse de Malet de Roquefort se joignent ici à la Douairière Péladan pour aviser du mariage prochain du Sâr Péladan avec la Comtesse Le Roy de Barde, née Constance-Joséphine de Malet de Roquefort. Péladan avait fait la rencontre de sa future épouse à Trouville où l'avait convié, en juin 1895, Léonce de Larmandie. Ajoutons qu'Arsène de la Houssaye fut ici le témoin du Sâr et Léonce de Larmandie celui de sa cousine. « La bénédiction nuptiale sera donnée en l'Eglise de Saint Thomas d'Aquin le samedi 11 janvier 1896 à 11 heures très précises ». La foule attendit le Mage Mérodack et la « Sârine », sa promise, près d'une heure et demie. De très nombreux articles relateront l'évènement.
Paris, Editeurs Associés, 1925, 1 broché. in-8 de 279 pages ;
Dans ce roman, Péladan fait la synthèse de la sensualité et du mysticisme.Cet accord de la théologie et de la chair, constitue pour les personnages du roman, le véritable "Etat de Grace".Partisan de l'ésotérisme et fondateur d'un ordre rosicrucien catholique, Joséphin Peladan, qui se donnait le titre de sâr, hérité, prétendait-il, d'un ancêtre roi babylonien, faisait grand cas de Fabre d'Olivet tout comme son contemporain Stanislas de Guaïta, le fondateur, en 1889, de l'Ordre kabbalistique de la Rose-Croix. Peladan entra immédiatement dans cet ordre, en même temps que Papus.
Paris, E. Sansot et Cie, 1906. In-12 (93 x 162 mm), 95 pp. Broché, couverture teintée imprimée d'éditeur.
Édition originale. Exemplaire sur Japon, premier papier. Cet ouvrage comprend quatre essais révélant les liens existant entre les hérésies, l'art médiéval, Parsifal et les romans de chevalerie, les chants troubadours et Don Quichotte. Il n'a été tiré de cet ouvrage que 19 exemplaires sur grands papiers. Celui-ci est un des 7 (n°2) sur Japon avant 12 sur Hollande. Manque à Caillet, Dorbon aîné et Guaita. Jospéhin Péladan (Lyon 1859-Neuilly-sur-Sein e1918) fut l'une des figures les plus célèbres de l'occultisme de l'époque symboliste. Il passa son enfance dans une atmosphère mystique sous l'influence de son père et de son grand frère. Il fut renvoyé de son lycée pour avoir traité un professeur d'athée puis du petit séminiare de Nîmes. Employé au crédit Faillelle à Paris, il rencontre Léon Bloy, Paul Bourget et Barbey d'Aurevilly qui préface son roman Le Vice-suprême, premier volume d'une "éthopée" (tableau de mœurs) en 21 volumes intitulée La Décadence latine, publiée entre 1884 et 1925 (1884 et 1900 pour les 20 premiers volumes). Péladan fut en 1888 le co-fondateur, avec Stanislas de Guaita de l'Ordre kabbalistique de la Rose-Croix pour rapidement faire secession et créer son propre ordre rosicrucien uniquement catholique. Il inaugura à partir de 1892 les premiers Salons de la Rose-Croix qui remportèrent un grand succès. Péladan était alors considéré comme un visionnaire attirant à lui le Tout-Paris. Les Salons de la Rose-Croix associés à la publication de nombreux romans, pièces de théâtre et critiques d'art obéissaient au même projet esthétique : la rénovation de l'art par le sacré. Cependant, une trop grande dispersion associée à des extravagances vestimentaires finirent par lasser le public et Péladan devient le plus souvent objet de railleries. À la fin des années 1890, il était déjà presque oublié. Bel exemplaire.
Paris, Boulet et Piedefer, [1914] ; 2 feuillets in-folio (38,3 x 28,4 cm). Plis centraux, rousseurs dans la partie sup. du premier feuillet. Petites réparations anciennes aux plis.
Une prophétie recueillie par Péladan dans les papiers de son père Louis-Adrien Péladan, journaliste à La France littéraire, fondateur de La Semaine religieuse, qui aurait été composée vers 1600 par un moine "frère Johannes" dont on ne sait rien ; elle contient de 33 versets qui semblent prédire la Première-Guerre mondiale. Le présent document reproduit l'intégralité des trois articles parus dans le Figaro.
Joséphin Peladan (1858-1918), écrivain, occultiste. L.A.S., sd [octobre 1881?], 3p in-8. Au marquis de Valfons, Camille Mathéi de Valfons (1837-1907), homme politique nîmois, membre de l'Académie de Nîmes. « Monsieur le Marquis, Veuillez bien m'excuser de vous répondre si tard. Je voulais avant avoir vu M. Vigneres qui était absent. Il vous a trouvé & réuni "vos desiderata" qu'il va vous envoyer tout de suite & qu'il vous aurait envoyé plus tôt s'il n'eut point oublié votre adresse. Il vous expédiera de même sortes les catalogues de natures à vous intéresser. Quant à M. Menu, le Coëtroy, le d'Estouteville & le Beausset ont été vendus non à un marchand mais à un amateur. Désormais M. Menu publie un catalogue tous les quinze jours. Je passerai le prendre moi-même afin que vous l'ayez plus tôt. Par ce même courrier, vous recevrez celui du 1 novembre qui ne sera distribué que dans quinze jours. M. Chossonery ne publiera son catalogue qu'en mars & vous l'enverra sitôt. Il m'a prié de vous dire que l'Histoire de la Caricature par Boyer de Nîmes, en livraisons non rognées, s'y trouve. La lettre que vous avez eu la bonté d'écrire à M. Baragnon a eu pour effet immédiat que M. le chef du personnel m'a fait appeler, & m'a assuré une place de deux cent cinquante dans la correspondance, le plus tôt qu'il sera possible. Je ne sais trop, monsieur le marquis, comment vous remercier & vous prie de bien croire que ce grand bienfait n'est pas tombé sur un ingrat. Je serai le plus heureux du monde d'avoir l'honneur de faire les petites commissions dont vous voudrez bien me charger & je vous prie de m'employer le plus possible à [?] de chose que ce soit pourvu que cela vous serve le moins même. Daignez accepter la gratitude dévouée de celui qui se dit avec fierté votre protégé Josephin Peladan 2 rue des Beaux Arts ». Cette lettre fait partie des plus anciennes lettres connues du Sâr ! Une rare lettre de jeunesse de Peladan. [428]
Joséphin Peladan (1858-1918), écrivain, occultiste. L.A.S., sd [entre le 7 juillet et le 11 août 1881], 2p in-8. Au marquis de Valfons, Camille Mathéi de Valfons (1837-1907), homme politique nîmois, membre de l'Académie de Nîmes. « Monsieur le Marquis, Je me suis présenté à plusieurs reprises & à intervalles éloignés au Crédit. M. Baragnon n'était point visible ou pas à Paris. Dernièrement j'ai demandé à voir M. l'administrateur général ; il était absent. Comme ma famille s'impose des sacrifices pour me maintenir à Paris & que l'assurance où je suis de ce poste m'interdit de songer à un autre. J'ose vous importuner & vous prie soit d'écrire un mot à M. Baragnon, soit de vouloir bien me dicter ce que je dois faire. J'estime, Monsieur le Marquis, que vous me pardonnerez de vous venir ennuyer de mon petit personnage, que vous ne m'en voudrez point d'une insistance qui a son excuse dans les nécessités de la vie & que vous voudrez bien m'honorer d'une réponse & croire à la profonde & dévouée gratitude de votre protégé & serviteur Josephin Peladan. 29 rue Vauquelin ». Cette lettre fait partie des plus anciennes lettres connues du Sâr ! Une rare lettre de jeunesse de Peladan. [428]
Joséphin Peladan (1858-1918), écrivain, occultiste. L.A.S., 11 août 1881, 1p 1/2 in-8. Au marquis de Valfons, Camille Mathéi de Valfons (1837-1907), homme politique nîmois, membre de l'Académie de Nîmes. « Monsieur le Marquis, Daignez m'excuser de vous remercier si tard. Comme mon père m'avait mandé que j'entrais immédiatement en fonction, j'attendais pour vous écrire mes gratitudes, de pouvoir le faire avec l'encre & le papier administratifs. M. Baragnon m'a reçu ce matin & bien. Il a promis de me caser mais seulement au commencement de l'automne, aucune place n'étant vacante présentement. Ce contretemps est un sursis précieux qui me permettra de mettre en bon train un roman L'Enclos de Rey sur lequel je fonde quelque espoir de succès & qui contiendra une partie politique tout à fait dans vos idées. Si l'oeuvre vient à bien & si vous me le permettez, je serais heureux de vous la dédier comme le très faible témoignage de la reconnaissance profonde où je suis de votre infinie bonté envers moi. Votre éternellement obligé & absolument dévoué. Josephin Peladan ». Cette lettre fait partie des plus anciennes lettres connues du Sâr ! Une rare lettre de jeunesse de Peladan. [428]
Joséphin Peladan (1858-1918), écrivain, occultiste. L.A.S., 7 juillet 1881, 2p in-8. Au marquis de Valfons, Camille Mathéi de Valfons (1837-1907), homme politique nîmois, membre de l'Académie de Nîmes. « Monsieur le Marquis, Votre bonté est grande de daigner m'écrire & je vous dirais que votre lettre m'a étonné si je ne savais pas que c'est votre habitude d'être affable même aux petits ; & si, sans parler de ce que vous avez bien voulu faire pour mon frère, je ne vous devais pas moi-même d'être à cette heure libre à Paris. J'hésitais à venir vous présenter mes hommages, lorsque mon père m'a mandé qu'il vous avait écrit à mon sujet, non pas que je doutasse de l'amabilité de votre accueil, mais parce que votre temps est précieux & que je craignais d'être fâcheux & importun. L'invitation que vous daignez me faire est infiniment trop flatteuse pour que je ne vous demande pas la permission d'en être fier, quoiqu'elle soit un effet de votre seule bonté & non de mon peu de mérite. J'aurai donc l'honneur de venir vous prendre dimanche matin à dix heures, en votre hôtel. En attendant, Daignez, Monsieur le Marquis, recevoir la respectueuse expression de la gratitude bien vive de votre serviteur reconnaissant Josephin Peladan ». Cette lettre fait partie des plus anciennes lettres connues du Sâr ! Une rare lettre de jeunesse de Peladan. [428]
Joséphin Peladan (1858-1918), écrivain, occultiste. L.A.S., 27 octobre 1881, 2p in-8. Au marquis de Valfons, Camille Mathéi de Valfons (1837-1907), homme politique nîmois, membre de l'Académie de Nîmes. « Monsieur le Marquis, Vous êtes infiniment bon d'avoir bien voulu & me mander un réconfort qui m'est précieux & me remettre en mémoire auprès de M. Barognon que j'ai eu l'honneur de voir aujourd'hui. Avec sa grande bienveillance, il m'a promis mon emploi pour la fin de novembre. je ne doutes certes point de la bénévolence de M. Baragnon & je me fie entièrement à sa générosité : mais en tout cela, c'est en vous que je suis absolument confiant, à vous que je suis profondément reconnaissant. Je vous devrai beaucoup de ce que je serai - si je suis. Daignez accepter, Monsieur le Marquis, ma très respectueuse expression de mes plus vifs sentiments de gratitude dévouée Josephin Peladan. 2 rue des Beaux Arts ». Cette lettre fait partie des plus anciennes lettres connues du Sâr ! Une rare lettre de jeunesse de Peladan. [428]
Joséphin Peladan (1858-1918), écrivain, occultiste. L.A.S., 8 janvier 1883, 1p 1/2 in-8. Au marquis de Valfons, Camille Mathéi de Valfons (1837-1907), homme politique nîmois, membre de l'Académie de Nîmes. « Monsieur le Marquis, Ai-je entendu neuf heures pour huit heures ? Si oui, je vous présente toutes mes excuses. Comme j'ai avertis Magnier que je lui apporterais mon manuscrit à une heure aujourd'hui, je ne puis vous offrir une autre lecture ; mais je pense que votre bienveillance faisait les deux tiers de votre curiosité, & il n'y a que moi qui perd le plaisir d'amour propre de vous avoir pour écouteur. Si vraiment votre intérêt pour l'auteur va jusqu'à l'oeuvre, soyez sur que je vous enverrai régulièrement ke journal si je passe en feuilleton, & que réduit à l'édition, le premier exemplaire tiré sera pour vous. J'espère, Monsieur le Marquis, avoir l'honneur de vous présenter mes respects avant votre départ. Votre obligé & dévoué Josephin Peladan ». Cette lettre fait partie des plus anciennes lettres connues du Sâr ! Une rare lettre de jeunesse de Peladan. [428]
Paris, Chamuel éditeur, "Théâtre de La Rose Croix " 1895-1896. Un volume petit et fort in- 4 (19 x 23 cm), 163 -[10] pp - et 122 pour Babylone et 137-V pour le Prince de Byzance. Avec un portrait gravé en taille douce du Sar Péladan en frontispice. Demi chagrin fauve, dos à 5 nerfs, auteur et titre dorés, cachet ex-libris de A. Van Look mors fendillés en tête, (Rliure F. Favard) La Rochelle). (couvertures illustrées conservées).
Édition originale à laquelle on joint une carte postale timbrée de Joséphin Péladan adressée à "L'Art moderne,32 rue de l'industrie à Bruxelles " : "Je voudrais bien quelques numéros de l'admirable article de Picard sur Babylone Merci si possible Péladan 2 rue de Commaille Paris. " Photos sur demande.
Lausanne. L'Âge d'Homme, 1990. In-4 br. Coll. " Les Dossiers H ". Dossier conçu et dirigé par J.-P. Laurent et V. Nguyen. Nombreuses contributions et études. Photos, correspondances, textes et lettres des Péladan. Bibliographies. E.O.
S. n. | s. l. s. d. [circa 1900] | 17.50 x 22.50 cm | une feuille
Lettre autographe signée de Joséphin Peladan adressée à Marius Richard, le père de Carlo Rim (12 lignes à l'encre noire).Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Infimes manques en angle inférieur droit du feuillet, rousseurs marginales. Intéressante lettredans laquelle l'écrivain occultiste exprime la volonté de rencontrer Jean Jaurès, fervent admirateur des écrits du Sâr Peladan, grâce à Marius Richardfidèle compagnon de route de JeanJaurès. "Cher confrère d'âme, vous m'avez excité dans mon désir de voir Jaurès. Voulez-vous s'il en est temps, m'obtenir de lui un rendez-vous. En hâte & à un de ces jours vous écrire. Votre Péladan. 24 Rue A. de Neuville" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. [Mercure de France] | Paris 22 Mai 1932 | 21.50 x 17.50 cm | une feuille
Prière d'insérer manuscrit rédigé par le Sar Péladan pour la publication de son Pérégrine & Pérégrin au Mercure de France. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli. Manuscrit comportant des ratures. "Prière d'insérer Pérégrine & Pérégrin, le nouveau roman de Péladan est la peinture d'un dernier amour, de celui où les femmes mettent tout leur coeur. Cette passion d'automne qui a les ardeurs de l'été s'encadre à chaque chapitre dans un décor nouveau quii varie l'impression des amants. La jalousie & les transes, la volupté & ses réactions sont étudiées avec la même (mot barré)pénétratiion subtile qui caractérise l'autuer du Vice suprême& la modestie & vanité. C'est la société du Mercure de France qui édite le dixseptième roman de la décadence latine (cette phrase ayant été raturée)." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris, Ernest Flammarion / Le Sar Péladan ; préface de Jules Barbey d'Aurevilly, impr. émile Colin, Imprimerie de Lagny, coll. « La décadence latine : éthopée ; XV » 1902 In-12 19 x 12 cm. Broché, couverture beige, titre en noir sur le dos et le premier plat, VIII-469 pp. édition originale, sans grand papier.
Bon état d’occasion
Paris, E. Dentu, 1890. Un vol. au format in-8 (250 x 163 mm) de 47 pp., broché.
L'ouvrage s'ouvre sur un frontispice d'après Dürer et recèle en outre une planche photographique figurant Adrien Péladan. ''Curieuse biographie consacrée au Docteur Illuminé Adrien Péladan, auteur de divers ouvrages de médecine et d'homéopathie, mort empoisonné par une erreur d'un pharmacien allemand''. (in Caillet). Caillet III, Manuel bibliographique des sciences psychiques et occultes, 8466 (pour une édition de 1886 chez Laurent) - Vicaire VI, Manuel de l'amateur de livres du XIXème, 300 (pour l'originale de 1886). Discrètes rousseurs affectant les plats. Papier oxydé. Du reste, belle condition. Rare.
E. Dentu, Editeur, "La Décadence Esthétique, Hiérophanie, XIX), Paris, 1890. In-12, broché sous couverture illustrée, 75 pp. Dédicace à Mistress Anne Payne - Note pour l'histoire littéraire : Le Prince de Byzance, drame wagnérien en 5 actes - Le Salon de Joséphin Péladan : Salon I. - Salon II. - Salon III. - Salon IV. - Salon ...
Rare. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
Lyon Bureaux de la Semaine religieuse 1870 1 vol. relié in-8, demi-basane aubergine, dos lisse orné de filets à froid et de pointillés dorés, tranches mouchetées, C + 588 pp. Volume de poésies d'Emile Deschamps, Laprade, Achille Millien, Soulary, Edouard Turquéty, publié sous la direction d'Adrien Péladan, grand-père de Joséphin Péladan. Dos légèrement passé, mais bonne reliure de l'époque.
Editions Fontemoing (1913) - In-12 broché de 292 pages - Avec une préface de Péladan - Très bon état
Dentu (1890) - In-12 broché de 330 pages - Avec commémoration du chevalier Adrien Péladan et son portrait inédit par Séon - Bon état