Pourcel Laurent Pourcel Jacques Cazals Jean
Reference : 300025822
(2003)
ISBN : 9782012367456
Gründ 2006 304 pages 21x16x2cm. 2006. Broché. 304 pages.
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Collectif Claude Gauvard Dominique Barthélemy Claire Gantet Jean-Clément Martin Violaine Sebillotte-Cuchet Francis Latour Sylvie Caucanas Rémy Cazals Nicolas Offenstadt
Reference : 81741
(2006)
ISBN : 9782708905344
Privat 2006 330 pages 23x15x3cm. 2006. Broché. 330 pages.
French édition - Le livre qui n'a jamais été lu présente des marques de stockage sur la couverture et/ou les pourtours mais reste en très bon état d'ensemble. Expédition soignée sous blister dans une enveloppe a bulles
Pourcel Laurent Pourcel Jacques Cazals Jean
Reference : 300024787
(2003)
ISBN : 9782012367456
Le Grand livre du mois 2004 471 pages 2004. 471 pages.
(1800) , 28 pp. in-4 en cahier.
Extrait d'un rapport justificatif adressé au général en chef Kléber, par Cazals, chef de bataillon du génie qui commandait au fort d'El-Arich : "J'ai l'honneur de vous rendre compte, mon général, que l'armée ottomane commandée par le Grand Vizir Jouseph Pacha, ayant quitté le camp qu'elle occupait à Gaza, est venue faire le siège du fort d'El-Arich (…). Il s'agit de la description spectaculaire du siège d'El Arich, qui débuta le 22 décembre 1799, et se termina par la capitulation du fort après plusieurs mutineries de la garnison, suivie du massacre des prisonniers français par les janissaires ottomans. A travers le récit de cette affaire qui eut un grand retentissement, on pourra percevoir les signes de la démoralisation de l'Armée d'Orient dont Cazals esquissent les causes in fine : l'esprit d'insubordination et de révolte qui s'étaient déjà manifestés à Damiette et Alexandrie, le mauvais état des finances de l'Egypte et les arriérés de soldes, le sentiment d'abandon de la métropole, etc. Cazals commence son rapport sur la situation géographique du fort, l'état de la garnison et de l'artillerie, avant de détailler ses mesures de défenses ; "(…) Dès l'arrivée de l'armée ottomane, j'avais fait combler les citernes environnantes, disposer les batteries, renforcer leurs parapets, blinder les portes des magasins (…) Les parapets étaient garnis de sacs de terre, on levait des échafaudages de charpente pour faire la fusillade (…), pendant que les mineurs et les ouvriers construisaient des galleries et les cadres nécessaires pour les contre-mines indispensables en avant de chaque tour (…). Je prenais en un mot toutes les mesures nécessaires pour concourir à une défense utile (…).Suit le déroulement des événements qui allaient précipiter la chute du fort d'El-Arich : mise en place du blocus par les Ottomans, l'arrivée du grand Vizir, les progrès de l'ennemi qui bombardait le fort, le détails des différents combats et des tentatives de sorties des Français, la pétition en faveur de la reddition, les différentes mutineries d'une partie de la garnison, et l'ouverture des portes aux avant-gardes ennemis, etc. ; "(…) Dans l'enceinte du fort, une pluie de balles nous occasionnait une perte considérable. Le lieutenant du génie Piquet, en faisant réparer une embrasure endommagée par le canon ennemi reçut un coup mortel, près de 60 hommes de toutes armes furent mis hors de combat pendant cette attaque vigoureuse. Cependant le plus grand tumulte régnait dans la lunette où étaient les grenadiers, et dans le fort, les soldats criaient hautement qu'il fallait se rendre, ne voulaient plus se battre, refusait de faire feu, disant qu'ils n'avaient aucun espoir d'être secourus, que l'ennemi minait toutes les tours, qu'on les voulait sacrifier, etc. Je représentais vivement de mon côté tout ce que notre position avait davantageux (…) Je rappellais la révolte du 3 lors de laquelle ils me tenaient les mêmes discours séditieux (…). Soit que la garnison fut travaillé par les ennemis, soit que l'insurection soit venue de son propre mouvement, tout fut inutile (…). Les grenadiers et une partie de la garnison venaient de livrer la lunette, leurs armes et leurs personnes à l'ennemi. Au-dedans, les troupes méconnaissant tout sentiment de devoir et d'honneur, avaient eu la lacheté d'introduire les Osmanlis dans la place qu'elles devaient deffendre ; ils s'y trouvaient déjà en plus grand nombre que les français. Treize de leurs étendards étaient arborés sur le rempart, cependant le drapeau national flottait encore. Alors seulement, je demandai à capituler afin de sauver (…) le peu de braves qui restaient encore (…)."Cazals fait alors état de la signature de la capitulation, les conditions honorables garanties par le colonel anglais Douglas, la description de l'entrée des troupes turques dans le fort qui massacrèrent les prisonniers, le détail des supplices, etc. ; "(…) Le fort d'El-Arich ne tarda pas à présenter malgré la capitulation, le spectacle affreux d'une place prise d'assaut : de toute part on égorgeait, et coupait des têtes, les blessés furent massacrés (…) ; la tour à l'Est de la porte où étaient presque toutes les poudres et munitions de guerre après une explosion terrible, sauta en l'air ; elle engloutit sous ses décombres les Français et les Turcs (…). Le massacre continua, la milice turque se conduisait avec un rafinement de cruauté qu'on aura peine à croire. 22 français qui se trouvèrent sur une tour ayant été placés successivement sur un canon eurent la tête tranchée à coup de pioches (…)."Ces événements auront pour conséquence la discussion de la convention d'El-Arich en janvier 1800 ; Kléber qui n'a plus d'espoir quant à l'envoi de renfort de Bonaparte en France, y accepte le principe d'une évacuation de l'Egypte auprès du Grand Vizir, tandis que Desaix et Poussielgue négocieront avec Sidney Smith les sauf-conduits anglais. Cazals (1774-1813) servira encore à Heliopolis en mars 1800, nommé chef de brigade du génie par Kléber, se distinguera à la reprise du Caire et d'Alexandrie, avant de rentrer en France fin 1801. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Par F.A. Cazals et Gustave le Rouge.Nombreux documents et dessins avec une préface de Maurice Barrès. Dessins de Cazals et de Verlaine.Édition originaletirée à 21 exemplaires sur vergé d'Arches. Celui-ci N°21.Paris, Mercure de France - 1911 - 270 pages.Ouvrage broché imprimé en noir sous emboitage. Etiquette avec titre et auteur au dos de l'étui. Papier cristal de protection. Pas de rousseur. Très bon état. Format in-8°(20x16).
CAZALS F.A.
& Votre almanach de cette anne que jai achet donne le dsir de feuilleter les prcdents. Pourrais-je me les procurer et o ?... Il ajoute en P.S. & Bruxelles Philanthropique a reproduit votre si flatteuse opinion sur mon J. des R& (Jardin des Ronces) Je vous adresse le dit N& Artiste autodidacte, Frdric-Auguste Cazals rencontre Verlaine en 1886 et le pote se prend d'une vritable amiti pour ce jeune artiste qui devient partir de 1888 son confident, son secrtaire et son impresario. Il est un prcieux tmoin de ses dernires annes et est connu pour avoir compos plus de 150 portraits du pote. John Grand-Carteret (1850-1927) est un journalist et historien de l'art franais, pionnier en iconologie.
Pastels de couleurs, en médaillon ovale, encadré (230 x185 mm à vue), signature en bas à droite à l’encre bleutée FA Cazals 1890, papillon collé au-dessous en guise de légende, avec signature autographe de Verlaine sur papier vélin teinté de mauvaise qualité.
A la fois peintre et poète, Cazals qui avait vingt ans de moins que Verlaine, fut l’un de ses plus proches amis et l’accompagna dans ses dix dernières années qui ne furent pas les plus faciles. Il est réputé avoir composé environ 150 portraits durant cette période, parfois de simples esquisses prises sur le vif. Dans ce portrait plus posé et plus composé, Verlaine porte l’écharpe rouge qu’on lui voit sur de nombreux portraits de cette époque et arbore un regard bourru accentué par la forme des sourcils. On retrouve aussi la manière hachurée utilisée par Cazals dans ses compositions plus travaillées.Cet intéressant portrait semble inédit.L’Album Verlaine de la Pléiade reproduit 19 portraits de Verlaine par Cazals, parfois des croquis, parfois des gravures.François Ruchon, Verlaine, documents iconographiques, en dénombre 49 y compris ceux de la Pléiade.
1801 , 80 pp. in-4 et in-8, nbses ratures, croquis de carte, 5 pp. in-8 et 7 pp. de croquis de plan.
Minutes éparses des notes du futur général Cazals sur la Sicile et l’Italie à son retour d’Egypte à la fin de l’année 1801. Après avoir servi aux campagnes de l’armée en Hollande puis en Allemagne sous Kléber et Championnet, Louis-Joseph-Elisabeth Cazals (1774-1813) avait été employé à l’Armée d’Orient en mai 1798 peu après avoir été promu chef de bataillon. Il servit à la prise de Malte en juin 1798, puis à la prise d’Alexandrie, nommé commandant le génie de la division Kléber, fut aux Pyramides et au combat de Gemyleh en septembre ; nommé commandant du fort d’El Arich, il sera forcé de capituler à la suite de la révolte de la garnison en janvier 1800. Il fut promu chef de brigade provisoire par Kléber peu après Héliopolis, et servit à la reprise du Caire et d’Alexandrie. D’après Six, il rentra en France fin 1801, où il sera nommé directeur des fortifications à Perpignan puis commandant du Génie au camp de Montreuil.De retour en France, il semble que Cazals ait commencé ses notes à son arrivée en Sicile, et donne le récit du début de son voyage; il s’attache alors à décrire tous les monuments antiques et religieux vus sur son passage en Sicile puis en Italie, depuis Naples jusqu’à Rome puis Florence, en leur donnant une appréciation assez exact de leur état, donnant son jugement sur le style et ses impressions. "Je suis parti d’Egypte le 3 ventôse ; après 45 jours de navigation, le bâtiment faisant eau de toute part, est entré dans le port de Syracuse où il a fait quarantaine. N’étant point encore réparé, j’ai été à Messine où je me suis embarqué pour Naples dans un petit éperonnier à 6 rames. Le mauvais tems m’a retenu 20 jours sur les côtes de la Calabre (…)" Sur un brouillon de lettre à son oncle : "Depuis 4 ans, la guerre et les circonstances où je me suis trouvé ne m’ont pas permis de recevoir des nouvelles de ma sœur et de ma famille (…)." Journal sur Syracuse : "le 13 brumaire, notre batiment avait trois voies d’eau considérables, presque tous nos vivres étaient consumés, tout le monde était réduit à la demi ration d’eau. La mer étant calme, on a profité pour entrer à la remorque dans le port de Syracuse (…). J’ai été envoyé avec deux autres officiers auprès du gouverneur pour demander des vivres et la permission de faire quarantaine dans les environs (…) Nous avons insisté de pouvoir débarquer de suite vu la déplorable situation des invalides dont le bâtiment était chargé (…)." Descriptions de Syracuse et des catacombes de St-Jean, de Palerme, de Catane, sur les ruines du port détruit par une éruption ; les ruines d’Ibla entre Syracuse et Augusta ; "Le 5 j’ai quitté la Sicile. Après cinq heures de navigation je suis arrivé à Tropes, petite ville de Calabre situé sur une montagne. Les environs sont remplis de jolis jardins plantés d’orangers (…). L’oranger n’a été introduit à Tropes que depuis environ 18 ans, il y a parfaitement réussi. Les habitants ont pris une part très active à la Révolution de Naples. L’arbre de la Liberté avait été planté sur la place publique (…). La Calabre est un petit montueux ; il n’ya ni routes ou rivières navigables, on y trouve que quelques sentiers taillés dans le roc (…). Les habitants sont bien la plus mauvaise canaille de l’Italie… toujours armés (…)." Description du volcan Stromboli ; des thermes de Cumes, description des temples alentours ; notes sur Herculanum et Naples : "Herculanum couverte aujourd’huy de lave, de cendre et de terre jusqu’à la hauteur de 100 pieds était fondé sur la lave ; elle fut détruite à la même époque que Pompeïa mais ses habitants moins infortunés eurent le tems de se sauver (…). On ignorait encore il y a 50 ans l’emplacement d’Herculanum (…). Tous les objets trouvés à Herculanum, Pompéia et Stabine ont été réuni dans le musée ; dans le cours de la guerre, tout ce qu’il y avait de plus précieux a été emporté à Palerme (…). On a trouvé très grande quantité de manuscrits en papyrus qui ressemblent à des bouts de batons brulés ; il ya 8 personnes occupés à les déchiffrer au moyen d’une machine très ingénieuse. Le Palais royal n’offre rien de bien remarquable ; on y trouve cependant quelques tableaux et une chambre tout revêtue de porcelaine (…). Le soir j’ai été au théâtre où l’on représente un oratoire exécuté par les meilleurs musiciens de Naples (…). Sur les ruines de Pestum près de Salerne avec une description du temple ; notes sommaires sur Naples. Description de Pompéi ; Les temples, les théâtres, les thermes et autres monuments publics des anciens, construits avec solidité, décorés avec élégance, ont survécus aux siècles et attestent la puissance et la magnificence de leurs fondateurs (…)." Description de Rome et de Florence dont il laisse une note très sommaire sur chaque monument et fontaine ; à propos du Vatican : "Dimanche, 4e Journée : Place St-Pierre , magnifique ; façade de l’Eglise : est plutôt celle d’un palais que d’un temple, portique grand et beau ; Eglise : plus grande qu’elle ne le parait (…) l’architecture en est lourde et écrasé, la coupole qui est immense ne produit pas l’effet de la rotonde. Après, dîner chez l’ambassadeur avec les généraux Ernouf et (Lesuir ?), le chef de bat. Bertrand (…)."Joint des notes extrait de Scamori, sur les différents ordres d’architecture.Joint un croquis des côtes de la Sicile depuis Syracuse jusqu’à Messine, d’après Mr de Laborde, avec indication des principales villes et du volcan de l’Etna.Joint des croquis de plans de maisons romaines avec atrium, plan d’un amphithéâtre romain, ébauche d’un portique. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris Bibliothèque Artistique et Littéraire. Société Anonyme a Plume 1899 in 12 (18,5x13) 1 volume reliure demi maroquin vert lierre, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, tête dorée, 265 pages [1], avec des illustrations de F.-A. Cazals, ex-livris gravé illustré du Dr. André Hobschette. Paul Verlaine, 1844-1896. Première édition illustrée, celui-ci un des 1100 exemplaires sur papier vélin d'Angoulême. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure Ed. limitée
0 Planche N°15, format 29 x 40 cm (toutes marges). Chromolithographie d'époque avec le timbre à sec de l'Imprimerie Chaix (Lugt 1777c). Notre exemplaire est une des très rares épreuves imprimées sur papier Japon, toute petite trace de punaisage dans l'extrémité de la marge supérieure droite (Our plate is one of the few copies printed on Japanese paper. Original plate in good condition). LES MAITRES DE L'AFFICHE, prestigieuse publication d'art, éditée par l'atelier de lithographie Chaix, dont la parution s'étala de décembre 1895 à novembre 1900. Chaque livraison comportait 4 planches de reproduction en chromolithographie d'une remarquable qualité d'impression des plus belles affiches illustrées des grands artistes français et étrangers (auxquelles il faut ajouter 16 planches de lithographies originales offertes en prime aux abonnés). Lors de l'Exposition universelle de 1889, fut organisée la première exposition rétrospective dévolue à l'affiche, celle-ci devait valider la reconnaissance officielle d'appartenance de l'affiche au monde de l'art. Jules Chéret (1836-1932) y sera sacré '' Maître de l'affiche '', c'est aussi à cette date que Seurat commencera à collectionner les affiches de Chéret. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Pas de couverture
Paris, Editions de la Plume, 1902 ; in-8, broché ; XXII, (2), 180, (6) pp., couverture beige imprimée en rouge et noir.
EDITION ORIGINALE, avec le "Privilège d'Ubu Roy" signé de Jarry, un texte inédit de Verlaine sur Cazals et un portrait en pied de l'auteur par Ferdinand Fau. Couverture un peu poussiéreuse, avec deux petites traces sans gravité, bel état intérieur, imprimé sur vélin satiné blanc.
[Revue La Plume, Collectif dont] Maurice Barrès, Anatole France, Charles Maurras, Léon Deschamps, Willy, A.-F. Cazals, etc.,
Reference : 021279
[Revue La Plume, Collectif dont] Maurice Barrès, Anatole France, Charles Maurras, Léon Deschamps, Willy, A.-F. Cazals, etc., La Plume, Revue de Littérature, de Critique & d'Art indépendants - n°47 du 1er avril 1891 - numéro exceptionnel consacré à l'éthique de Maurice Barrès. Paris, 1891. In-8, paginé 119 à 136. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Portrait de Maurice Barrès inclus dans une composition symboliste de A.-F. Cazals (compris dans la pagination). Broché. Couvertures détachées [I]
[Revue La Plume, Collectif dont] Maurice Barrès, Anatole France, Charles Maurras, Léon Deschamps, Willy, A.-F. Cazals, etc.,
Reference : 021280
[Revue La Plume, Collectif dont] Maurice Barrès, Anatole France, Charles Maurras, Léon Deschamps, Willy, A.-F. Cazals, etc., La Plume, Revue de Littérature, de Critique & d'Art indépendants - n°47 du 1er avril 1891 - numéro exceptionnel consacré à l'éthique de Maurice Barrès. Paris, 1891. In-8, paginé 119 à 136. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Portrait de Maurice Barrès inclus dans une composition symboliste de A.-F. Cazals (compris dans la pagination). Broché. Dérelié. Gravure collée en bordure. [II]
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, Cazals, Auguste Vacquerie, Paul Masson, Paul Rouget, etc.,
Reference : 021383
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, Cazals, Auguste Vacquerie, Paul Masson, Paul Rouget, etc., La Plume, Littéraire, Artistique et Sociale - n°86 du 15 novembre 1892. Paris, 1892. In-8, paginé 479 à 498. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Portrait de Léon Lebègue (compris dans la pagination). Le sonnet de Verlaine, Pour Marie, est ici en édition originale. Il sera ajouté à la seconde édition de Dédicaces. On note d'ailleurs qu'il est dédié à Cazals qui répond dans ce même numéro par un autre sonnet Pour Marie, dédié à Verlaine. Broché. Couverture légèrement abîmée au pli. [I]
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, Cazals, Auguste Vacquerie, Paul Masson, Paul Rouget, etc.,
Reference : 021384
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, Cazals, Auguste Vacquerie, Paul Masson, Paul Rouget, etc., La Plume, Littéraire, Artistique et Sociale - n°86 du 15 novembre 1892. Paris, 1892. In-8, paginé 479 à 498. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Portrait de Léon Lebègue (compris dans la pagination). Le sonnet de Verlaine, Pour Marie, est ici en édition originale. Il sera ajouté à la seconde édition de Dédicaces. On note d'ailleurs qu'il est dédié à Cazals qui répond dans ce même numéro par un autre sonnet Pour Marie, dédié à Verlaine. Broché. Couvertures détachées. [II]
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, Cazals, Auguste Vacquerie, Paul Masson, Paul Rouget, etc.,
Reference : 021385
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, Cazals, Auguste Vacquerie, Paul Masson, Paul Rouget, etc., La Plume, Littéraire, Artistique et Sociale - n°86 du 15 novembre 1892. Paris, 1892. In-8, paginé 479 à 498. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Portrait de Léon Lebègue (compris dans la pagination). Le sonnet de Verlaine, Pour Marie, est ici en édition originale. Il sera ajouté à la seconde édition de Dédicaces. On note d'ailleurs qu'il est dédié à Cazals qui répond dans ce même numéro par un autre sonnet Pour Marie, dédié à Verlaine. Broché. Couvertures détachées. [III]
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, Cazals, Auguste Vacquerie, Paul Masson, Paul Rouget, etc.,
Reference : 021386
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, Cazals, Auguste Vacquerie, Paul Masson, Paul Rouget, etc., La Plume, Littéraire, Artistique et Sociale - n°86 du 15 novembre 1892. Paris, 1892. In-8, paginé 479 à 498. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Portrait de Léon Lebègue (compris dans la pagination). Le sonnet de Verlaine, Pour Marie, est ici en édition originale. Il sera ajouté à la seconde édition de Dédicaces. On note d'ailleurs qu'il est dédié à Cazals qui répond dans ce même numéro par un autre sonnet Pour Marie, dédié à Verlaine. Broché. Couvertures détachées. [IV]
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, Cazals, Auguste Vacquerie, Paul Masson, Paul Rouget, etc.,
Reference : 021387
[Revue La Plume, Collectif dont] Paul Verlaine, Cazals, Auguste Vacquerie, Paul Masson, Paul Rouget, etc., La Plume, Littéraire, Artistique et Sociale - n°86 du 15 novembre 1892. Paris, 1892. In-8, paginé 479 à 498. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Portrait de Léon Lebègue (compris dans la pagination). Le sonnet de Verlaine, Pour Marie, est ici en édition originale. Il sera ajouté à la seconde édition de Dédicaces. On note d'ailleurs qu'il est dédié à Cazals qui répond dans ce même numéro par un autre sonnet Pour Marie, dédié à Verlaine. Broché. Dérelié. [V]
1899 1 Paris, Société Anonyme La Plume [Bibliothèque artistique et littéraire, La Plume], 1899, grand in-12 de 2 ff.n.ch.(bl., fx-titre) - 265 pp.- f.n.ch. (nom de l'impr.), reliure postérieure demi-basane havane, titre or sur dos 4 nerfs, tête dorée, gardes de papier à la colle, première de couverture imprimée et restaurée conservée.
Édition ornée de nombreuses compositions de l'ami de Verlaine, Cazals, et de divers documents iconographiques dont plusieurs compositions de Verlaine soi-même.Tirage à 1100 exemplaires sur papier vélin d'Angoulêm et 6 ex. sur Japon. Van Bever & Monda : Bibliographie et iconographie de Paul Verlaine, publiée d'après des documents inédits, p. 59. - Vicaire VII,, col. 1000.
S. n. | Paris 13 août 1904 | 14.10 x 9.10 cm | une carte postale
Carte postale autographe signée de Frédéric-Auguste Cazals adressée à Emile Straus : "Amitiés ! F. A. Cazals Paris 13/8/04" Quelques taches. Grand passionné d'art épistolaire, Emile Straus fonda en 1899 La Carte postale illustrée, bulletin de liaison de l'association qu'il venait de lancer, l'International Poste-Carte Club. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 7 avril 1904 | 14.10 x 9.10 cm | une carte postale
Carte postale autographe signée de Frédéric-Auguste Cazals adressée à Emile Straus : "Souvenir amical - F. A. Cazals Paris 7/4/04" Quelques taches. Grand passionné d'art épistolaire, Emile Straus fonda en 1899 La Carte postale illustrée, bulletin de liaison de l'association qu'il venait de lancer, l'International Poste-Carte Club. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1923. Paris Maison des Syndicats s.d. (1923) - Broché 14 cm x 21 5 cm 47 pages - Compte-rendu de l'intervention de Cazals au Congrès de la C.G.T.U. à Bourges en 1923 avec les interventions des autres délégués - Sans couv. sinon bon état