Bel exemplaire imprimé sur papier de Hollande relié en maroquin rouge aux armes et chiffre couronné du jeune roi Louis XV (1715-1774). Paris, Imprimerie Royale, 1724. In-4 de (2) ff. et 175 pp. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, armoiries au centre, dos à nerfs fleurdelysé orné du chiffre royal couronné répété cinq fois, coupes décorées, roulette intérieure, tranches dorées, découpe réparée sur le titre. Reliure aux armes du roi Louis XV. 252 x 190 mm.
Les règlements de Philippe d’Orléans, Régent du Royaume, sur les haras nationaux édictés entre 1717 et 1719. « Nous avons par nostre Reglement de cejourd’huy, ordonné ce que Nous voulons estre observé à l’avenir pour le service des Haras dans l’estendue de nostre Royaume : Et comme par nos Arrest des 28 octobre 1683 & 21 May 1695 & notre Declaration du 22 Septembre 1709. Nous vous avons particulierement attribué la connoissance & Jurisdiction de tout ce qui concerne les dits Haras & les Privileges des Gardes-Estalons, avec pouvoir de rendre vos Ordonnances, sauf l’appel en nostre Conseil ; Nous désirons que vous donniez la mesme attention à l’execution dudit Reglement. A ces causes, de l’avis de nostre tres cher & tres amé le Duc d’Orleans Regent, de nostre tres cher & tres amé Cousin le Duc de Bourbon, de nostre tres cher & tres amé Oncle le duc du Maine, et de nostre tres cher & tres amé Oncle le Comte de Toulouse, & autres Pairs de France, grands & notables personnages de nostre Royaume, Nous vous mandons & ordonnons de faire garder & observer selon sa forme & teneur ledit Reglement , Ensemble les formules cy-attachées sous le Contre-Scel de nostre Chancellerie ; Et que vous ayez à le faire lire & publier par tout où besoin sera, chacun dans l’estendue de vostre département, sans permettre qu’il y soit contrevenu en quelque sorte & Manière que ce puisse estre, nonobstant tous autres Arrest, Ordonnances & Reglements à ce contraires. Voulons qu’aux copies dudit Reglement, des dites formules & des presentes deuëment collationnées par l’un de nos amez & seaux Conseillers-Secretaires, soy soit ajoutée comme à l’Original ; Car tel est nostre plaisir. Donné à Paris le vingt-deuxième jour de Fevrier mil sept cens dix-sept, Et de nostre Regne le fecond. Signé Louis. Et plus bas, Par le Roy, le Duc d’Orléans Régent présent. Phelypeaux ». « Le 28 octobre 1683 fut publié l’arrêt du Conseil concernant le rétablissement des Haras du royaume. Nous avons vu qu’un arrêt avait été rendu à ce sujet dix-huit ans auparavant, pendant l’administration de Colbert : celui de 1683 eut donc pour objet de donner une nouvelle vigueur à son aîné. A partir de ce moment, l’administration des Haras du royaume est constituée, et les règlements, les instructions se succèdent. En 1717, l’Imprimerie royale en publiait un recueil de 154 pages in-4, suivi, à sept ans de distance, par un ‘Règlement du roy’ sur le même sujet, en 175 pages. » (F. Michel, Du passé et de l’avenir des haras). « Ce fut en 1717 que le gouvernement, effrayé de la dégénérescence toujours croissante de l’espèce chevaline en France, de la pénurie de chevaux qui existait dans ce royaume, et de l’énorme somme sortie pour les remontes faites à l’étranger en 1688 et 1700, crut devoir aviser aux moyens d’augmenter et d’améliorer les chevaux français. Un règlement concernant l’administration des haras du royaume dut arrêté, un système régulier mis en vigueur et suivi avec quelques modifications jusqu’à la révolution de 1789. » Bel exemplaire imprimé sur papier de Hollande relié en maroquin rouge aux armes et chiffre couronné du jeune roi Louis XV (1715-1774).
New Orleans Academy of Sciences Softcover New Orleans 1854
Fair Octavo. XXII (22) pages. Presentation copy, bookplate of an historical society, foxing throughout. Scarce.
L’un des rarissimes exemplaires de luxe contenant les 29 figures gouachées tirées sur vélin des Amours de Daphnis et Chloé, l’un des plus célèbres livres illustrés du XVIIIe siècle. Paris, de l’Imprimerie de Monsieur, 1787. Petit in-folio de (1) f. bl., viii pp., (1) f., 175 pp., 29 planches hors-texte en couleurs numérotés, protégées par des serpentes. Maroquin rouge, filet et guirlande dorés encadrant les plats, dos lisse finement orné, pièce de titre de maroquin vert, coupes décorées, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Etui. Reliure de l’époque. 319 x 240 mm.
Très belle édition du plus célèbre livre illustré français du XVIIIe siècle, imprimée sur la presse privée de Monsieur, comte de Provence, frère de LouisXVI, futur LouisXVIII, ornée de 29 copies au trait des figures originales du Régent, gravées par Martini. Un des rarissimes exemplaires de luxe contenant les 29 figures gouachées tirées sur vélin. Les peintures sont d'une extrême fraîcheur. «L’éditeur Lamy fit gouacher des suites de ces gravures au trait tirées sur vélin et les inséra dans des exemplaires de luxe.» (Cohen, 655). L'imprimerie de Monsieur était dirigée par Pierre-François Didot (dit Didot jeune) depuis 1779. Dans ce roman grec de Longus (fin du IIe siècle après Jésus-Christ), l’auteur raconte l’histoire de l’amour simple et naïf de Daphnis et Chloé, deux pauvres enfants abandonnés. La particularité de l’ouvrage de Longus, par comparaison avec les autres ouvrages du même genre c’est d’avoir laissé les péripéties au second plan, et d’avoir donné tout le relief aux aventures sentimentales des protagonistes. Daphnis et Chloé ont découvert, en une lente progression, leur sexualité, et le roman s’achève précisément sur l’accomplissement de l’acte charnel. Le roman célèbre Éros, bien sûr, mais aussi Pan et les Nymphes. Ce livre, traduit dans toutes les langues, fut remis au goût du jour en France par le Régent, Philippe d’Orléans et connut plusieurs belles éditions illustrées tout au long du XVIIIe siècle. La présente édition offre une traduction nouvelle par de Bure Saint-Fauxbin. Superbe exemplaire dont l’ensemble des gravures ont été gouachées à l’époque et rehaussées d’un double cadre peint en saumon et noir, conservé dans sa première reliure en maroquin de l’époque. Ce précieux exemplaire a appartenu à Napoléon III, comme en atteste son ex libris apposé au contreplat de la reliure. Charles-Louis-Napoléon Bonaparte, troisième et dernier fils de Louis, roi de Hollande, et Hortense-Eugénie de Beauharnais, et neveu de Napoléon Ier, naquit à Paris au château des Tuileries, le 20 avril 1808 et devint le 22 juillet 1832, à la mort du duc de Reichstadt, le représentant direct de la dynastie napoléonienne; d’abord fixé en Suisse où il fut nommé capitaine d’artillerie, à Berne en 1824, il essaya en 1836 à Strasbourg, de renverser Louis-Philippe dans un mouvement militaire; arrêté et envoyé aux Etats-Unis, il fit en août 1840 à Boulogne une seconde tentative qui échoua et qui lui valut l’emprisonnement perpétuel, mais il réussit à s’enfuir du fort de Ham le 26 mai 1846 et à gagner la Belgique; de retour en France lors de la révolution de 1848, il fut élu député en juin 1848, puis président de la république le 10 décembre de la même année. Le coup d’Etat du 2 décembre 1851 qu’il fit contre l’Assemblée législative lui donna la présidence pour dix ans; enfin, proclamé empereur à la suite d’un plébiscite des 21-22 novembre 1852, le 1er décembre 1852, Napoléon III épousa le 29 janvier 1853, Marie-Eugénie de Gusman, comtesse de Téba, seconde fille du comte de Montijo. Sous son règne la France jouit d’une grande prospérité industrielle et commerciale due en partie à nombre de mesures d’utilité publique prises par le gouvernement, tandis qu’à l’extérieur, une suite de guerres, dont la fin de la conquête de l’Algérie, nous donnait la Savoie, le comté de Nice et la Cochinchine. A la suite de la défaite de Sedan où l’empereur avait été fait prisonnier, la république fut proclamée à Paris le 4 septembre. Napoléon III mourut en exil à Chislehurst, en Angleterre, le 9 janvier 1873. (Olivier Pl. 2659, 15).
Superbe exemplaire à grandes marges (hauteur : 167 mm) revêtu d’une élégante reliure en maroquin rouge du XVIIIe siècle de Derome le Jeune avec son étiquette. S.l. [Paris, Quillau], 1718. Petit in-8 de (7) ff. dont (1) f. frontispice, 164 pp., 29 planches hors-texte non-numérotés dont 13 sur double-page. Maroquin rouge, diverses roulettes dorées encadrant les plats avec fleuron d'angle, dos lisse finement orné, coupes décorées, roulette intérieure dorée, tranches dorées, doublures et gardes de tabis bleu. Reliure du XVIIIe siècle de Derome le jeune avec son étiquette. 167 x 98 mm.
Premier tirage du plus célèbre livre illustré français imprimé sous la régence de Philippe d’Orléans orné d’un frontispice, 28 figures du régent, 1 vignette de Scotin, 6 lettres ornées. « Jolie édition très recherchée, tirée seulement à 250 exemplaires, dite du régent parce que c’est le régent Philippe Duc d’Orléans qui l’a fait exécuter et a fait graver les estampes par Benoit Audran, d’après les peintures que le roman de Longus lui avait inspirées. » (Cohen, Guide de l’amateur de livres à gravures du XVIIIe siècle, 648-649). « Les exemplaires revêtus d’une belle reliure ancienne sont de très grand prix ». Le Baron Roger Portalis (Les dessinateurs d'illustrations au XVIIIe siècle) consacre une étude approfondie à ce livre. Dans ce roman grec de Longus (fin du IIe siècle après Jésus-Christ), l’auteur raconte l’histoire de l’amour simple et naïf de Daphnis et Chloé. La particularité de l’ouvrage de Longus, par comparaison avec les autres ouvrages du même genre c’est d’avoir laissé les péripéties au second plan, et d’avoir donné tout le relief aux aventures sentimentales des protagonistes. Daphnis et Chloé ont découvert, en une lente progression, leur sexualité, et le roman s’achève précisément sur l’accomplissement de l’acte charnel. Le roman célèbre Éros, bien sûr, mais aussi Pan et les Nymphes. Superbe exemplaire revêtu d’une pure reliure de l’époque de Derome le Jeune. « C’est à lui que la famille doit son illustration. Établi à son compte vers 1712, son mérite fut grand car dans toute l’histoire de la reliure on ne trouve aucun autre exemple d’atelier qui produisit un tel nombre de volumes dont le corps élégant, souple et solide s’alliât à une décoration aussi variée, originale et d’une exécution parfaite. » R. Esmérian. Exemplaire à grandes marges (hauteur 167 mm, il dépasse le célèbre exemplaire Blumenthal, Meus, Simonson qui ne mesurait que 153 mm).
1842-1843. 1 vol. in-folio, demi-maroquin noir, dos à nerfs muet orné de listels à froid. Reliure de l'époque, coins fortement émoussés et accidents aux plats. 55 pièces manuscrites et 42 pièces imprimées contrecollées soigneusement sur 79 feuillets.
Cet album rassemble les témoignages de sympathie, surtout sous forme de poèmes de circonstance à l'égard de la reine Marie-Aélie à la suite du décès du prince Ferdinand Philippe le 13 Juillet 1842 à l'âge de Parmi les pièces manuscrites on remarque un joli poème autographe de Mélanie Walder (1796-1871), femme de lettres et ancienne maîtresse d'Alexandre Dumas. Les pièces imprimées sont les suivantes : Mandement de l'évêque d'Evreux (Evreux, Amelle, 1842) - Séance royale du 26 Juillet 1842, Discours du roi (Imprimerie royale, 1842) - Lettre de Monseigneur l'archevêque de Reims qui prescrit un service funèbre (18 Juillet 1842) - LIONNET (G.), La Mort du duc d'Orléans (Saint-Amand, 1842) - MORLOT (A.), Ode sur la mort du duc d'Orléans (Belfort, J. Clerc, 1842) - LAKE (J. W.), A monody to the memory of H.R.H. Ferdinand Philippe duke of Orleans (Paris, 1842) - Antoine DUPUCH (...) évêque d'Alger (adresse à son diocèse) - MERCIER (Th.), Le 13 Juillet (Paris, 14 Juillet 1842) - Mandement de Monseigneur l'archevêque de Paris qui prescrit des prières pour le repos de l'âme de S.A.R. Monseigneur le duc d'Orléans (Paris, A. Le Clere, 1842) - HUARD (F.), Le 30 Juillet 1842, élégie (S.l.n.d.) - GUTTINGER (U.), Le 13 Juillet 1842 (St Germain en Laye, Nov. 1842) - NANCEY (F.), Ode sur la mort... (Melun, Desrues, 1842) - JUBINAL (A.), Lettre au directeur du Courrier du Midi sur Monseigneur le duc d'Orléans (Paris, 1842) - SAINT-SAËNS (A.), Les Regrets, élégie (Paris, Rouzé, 1842) - FORSTER (Ch.), Le duc d'Orléans (Paris, 1842) - CHAS (Pauline), Le calvaire royal (1842) - PILARD (Héloïse), Elégie sur la mort de Mgr le duc d'Orléans (Paris, J.B. Gros, 1842) - DU MESNIL (Marie), Aux manes de son altesse royale (...) chant funèbre (Maubeuge, Levecque, 1842) - Théodore, Calamité (Versailles, Kiefer, 1842) - Is it not sweet to think hereafter (S.l.n.d.) - ROUSSY (V.), La France en deuil (Paris, Baudouin, 1842) - [STAMPINATU (Rosalie)], Mon dernier hommage au prince royal (Paris, Amyot, 1842) - Ode à la mémoire de (...) Monseigneur le duc d'Orléans (Paris, A. Hugot, 1842) - G (Eug.), Les Douleurs de Marie (Paris, 1842) - DUPERRET (P.), Mgr le duc d'Orléans (Paris, Brière, s.d.) - BERNARD (P.), Eloge sur la mort de (...) duc d'Orléans (Marseille, Achard, août 1842) - LOIZEROLLES, Daphnis (Paris, Dondey-Dupré, 1842) - LE FLAGUAIS (A.), La Mort du duc d'Orléans (Caen, Hardel, 1842) - MAILLARD (H.), Apothéose du prince royal de France (Paris, 1842) - Michel, Le Cri du Coeur (Paris, Simonet-Delaguette, juillet 1842) - REY (A. de), Ode (Paris, Appert, 1842) - PAILLET, Elégie (Paris, L. Bocquet, 1842) - LAISNE (P.), Le chant de deuil de la France (Paris, Adde, 18412) - BREANT (A.), Evénement du 13 Juillet 1842 - Le Duc d'Orléans (Paris, Rousset, 1842) - CUREZ (L.), A la mémoire de S.A.R. (...) le duc d'Orléans (Paris, Daguin, 15 Juillet 1842) - MARTIN-PASCHOUD (J.), La Mort du duc d'Orléans (Paris, Baudouin, s.d.) - ROLLAND (A.), La Mort du duc d'Orléans (Paris, Tresse, 1842) - SANSON (J.), Le prince royal est mort !!! (Paris, Ledoyer, Juillet 1842) - GRISIER, A la mémoire du duc d'Orléans ! (Paris, 1842) - MULLER (A.), Adieux à son royal élève (Paris, s.d.) - MAUBERT G.), Apologue (Paris, s.d.).
Phone number : 02 47 97 01 40
Orléans 1829 39,6 x 25,3 1 permission de chasse signée par Louis-Philippe d'Orléans, donnant autorisation depuis le 15 septembre 1829 jusqu'au 1er mars 1830, dans la forêt d'Orléans (inspection d'Orléans, département du Loiret). Feuillet double de format: 395mm x 255mm, papier vergé fort). Feuillet à en-tête imprimée aux armes du Duc d'Orléans, avec sa signature manuscrite dans le bas du document. Permis nominatif de Mr Boscheron des Portes, premier avocat général à la Cour Royale d'Orléans, l'autorisant à chasser une fois par semaine, depuis le 15 septembre 1829 jusqu'au 1er mars 1830, accompagné d'une personne, avec chiens courants, dans la forêt d'Orléans, La Garde Neuville, et à tirer le sanglier, le lapin et les oiseaux de passage. Louis-Philippe d'Orléans, Paris 1773 - Claremont 1850, dernier roi à avoir régné en France, entre 1830 à 1848, avec le titre de « roi des Français », il est le fils de Louis-Philippe-Joseph, duc d'Orléans ( '' Philippe Egalité '', 1747-1793 ), duc de Valois, Duc de Chartres en 1785,
Signé par l'auteur
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant
Reference : 013763
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant un retour en grâce en 1635. Il fut signataire du rapport d'autopsie de Louis XIII. P.A.S., 7 janvier 1645, 1p in-4. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant la livraison de « plusieurs médicamens et autres marchandises » pour les officiers domestiques du duc par Claude Souart (1577-1664) pour l'année 1644 et pour un montant de 4500 livres. Souart était apothicaire du duc d'Orléans et de la reine. Si l'orthographe habituellement retenue est « Brunier », il signe bien « Brunyer » sur notre document. [279-2]
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant
Reference : 013764
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant un retour en grâce en 1635. P.A.S., 3 janvier 1647, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant la livraison de médicaments pour les officiers d'écuries du duc par Claude Souart (1577-1664) pour l'année 1646 et pour un montant de 700 livres. Souart était apothicaire du duc d'Orléans et de la reine. Si l'orthographe habituellement retenue est « Brunier », il signe bien « Brunyer » sur notre document. [279-2]
[ORLEANS - NAVIGATION SUR LA LOIRE ] MR PETIT LOUIS ENTREPRENEUR DE VOITURE PUBLIQUE PAR EAU (BATEAU A REMORQUEUR A VAPEUR )
Reference : 28381
(1836)
ORLEANS 1836 une page, format : 17,7 x 17 cm, sur papier vergé crème ligné et filigrané " L M " à en-tête pré-imprimé en noir : DÉPARTEMENT DU LOIRET - DIRECTION D'ORLÉANS : CONTRIBUTIONS INDIRECTES - LICENCE POUR L'ANNÉE 1836 D'ENTREPRENEUR DE VOITURES PUBLIQUES D'EAU EN SERVICE, BORDEREAU pré-imprimé en noir et manuscrit à l'encre brune , gravure en haut à gauche dans un ovale contibutions indirectes aux Armes Royales barrées d'une croix à l'encre brune, LICENCE ATTRIBUÉE A MR PETIT LOUIS DEMEURANT A ORLÉANS POUR UN BATEAU REMORQUEUR [à Vapeur] (EXERCANT SUR LA LOIRE - D'ORLÉANS A DIVERS), DELIVRÉ A ORLEANS LE 21 MAI 1836,
Beau DOCUMENT D'EPOQUE ................... RARETE.....en trés bon état (very good condition), en trés bon état
[NANTES - ORLÉANS - NAVIGATION SUR LA LOIRE ] SR PETIT LOUIS CONDUCTEUR
Reference : 28390
(1836)
NANTES orleans 1836 une page, format : 22,2 x 17,5 cm, sur papier vergé crème ligné à en-tête et texte pré-imprimé en noir : DÉPARTEMENT DU LOIRET - DIRECTION D'ORLÉANS - N°80 - ANNÉE 1836 - CONTRIBUTIONS INDIRECTES - VOITURE PUBLIQUE EN SERVICE EXTRAORDINAIRE - LAISSEZ PASSER UNE VOITURE D'EAU [BATEAU A VAPEUR] - ESTAMPILLÉE N° CINQ CENT QUATRE VINGT UN APPARTENANT A MR PETIT LOUIS, ENTREPRENEUR DE VOITURES PUBLIQUES, DEMEURANT A NANTES ET A ORLÉANS, QUAI DE CYPIERRE N°4 DESTINÉE, SUIVANT DÉCLARATION DU DIT JOUR, FAITE EN CE BUREAU SOUS LE N°42 PAR LE DIT SR PETIT A FAIRE UN SERVICE SUR LA ROUTE D'ORLÉANS A SULLY ET RETOUR PENDANT L'ANNÉE 1836 CONCURREMMENT AVEC POUR LES AUTRES VOITURES COMPRISES DANS LA MÊME DECLARATION, DONT L'UNE PARLANT DE VOYAGE SEULEMENT, TOUS LES DROITS DEVANT ËTRE ACQUITTÉS A ORLEANS D'APRES L'INSCRIPTION AU REGISTRE DES NOMS DES VOYAGEURS ET DES SOMMES QU'ILS AURONT PAYÉES, MR PETIT A PAYÉ POUR LE PRIX DE L'ESTAMPILLE APPOSÉE SUR LADITE VOITURE, LA SOMME DE DEUX FRANCS, DÉLIVRÉ LE PRÉSENT AU BUREAU D'ORLÉANS LE 21 MAI 1836, signatures à l'encre brune des deux receveurs buralistes : (illisible), avec 1 gravure en noir au centre à gauche dans un cercle lauré : CONTRIBUTIONS INDIRECTES,
Beau DOCUMENT D'EPOQUE .................... RARETÉ ..... en trés bon état (very good condition), en trés bon état
[RÉGIONALISME - LENS - PICARDIE] HENRI II D'ORLÉANS (6 avril 1595 11 mai 1663) - PIERRE DELECOUR, MAIEUR A SON TOUR DE LA VILLE DE LENS, GARDE DU SCEL DES ÉTATS D'ARTOIS, SIEUR DE MONTGOBERT (1635) - MINOT ET VORREBOIS TABELLIONS DE LENS
Reference : 28569
(1635)
Lens 1635 1 ACTE NOTARIÉ manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin d'une page, format : 17 x 12, 5 cm avec CACHET A SEC AUX ARMES DE LA FAMILLE D'ORLEANS [d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au lambel d'argent], : HENRI II D'ORLEANS (6 avril 1595 11 mai 1663 ; aussi appelé Henri II de Valois-Longueville, de la maison d'Orléans-Longueville), pair de France, duc de Longueville, d'Estouteville et de Coulommiers, prince souverain de Neuchâtel et de Valangin, prince de Châtelaillon, comte de Dunois et St-Pol, gouverneur de Picardie), DEVANT PIERRE DELECOUR, MAIEUR A SON TOUR DE LA VILLE DE LENS, GARDE DU SCEL DES ETATS D'ARTOIS, SIEUR DE MONTGOBERT, VENTE DE BIENS PAR LE SIEUR CLAUDE LEDUC A FRANCOIS LEFEBURE POUR LA SOMME DE TROIS CENT FLORINS ARTHOIS, FAIT A LENS, EN MAY 1635, signature manuscrite : VORREBOIS ET MINOT TABELLIONS ,
TRÉS RARES DOCUMENTS ORIGINAUX AUTHENTIQUES D'ÉPOQUE ....... ILLISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en bon état ( good condition). en trés bon état
[RÉGIONALISME - ARRAS - PICARDIE] HENRI II D'ORLÉANS (6 avril 1595 11 mai 1663) - JEAN BAPTE DELECOUR, SIEUR DE MONTGOBERT, GARDE DU SCEL D'ARTOIS (1646) - BRIAND TABELLION A ARRAS
Reference : 28570
(1646)
ARRAS 1646 1 ACTE NOTARIÉ manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin d'une page, format : 19 x 8,5 cm avec CACHET A SEC AUX ARMES DE LA FAMILLE D'ORLEANS [d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au lambel d'argent], DU TEMPS DE Henri II d'Orléans (6 avril 1595 11 mai 1663 ; aussi appelé Henri II de Valois-Longueville, de la maison d'Orléans-Longueville), pair de France, duc de Longueville, d'Estouteville et de Coulommiers, prince souverain de Neuchâtel et de Valangin, prince de Châtelaillon, comte de Dunois et St-Pol, GOUVERNEUR DE PICARDIE, DEVANT JEAN BAPTE DELECOUR, GARDE DU SCEL D'ARTOIS DE LA VILLE D'ARRAS, VENTE DE BIENS PAR LE SIEUR ALLARD, signature manuscrite : BRIAND TABELLION A ARRAS et JEAN BAPTE DELECOUR, SIEUR DE MONTGOBERT,GARDE DU SCEL D'ARTOIS, FAIT A ARRAS EN 1646 ,
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ....... ILLISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en bon état ( good condition). en trés bon état
Égypte : 7-16 novembre 1887. « LES PYRAMIDES ME FONT TRÈS PEU D'IMPRESSION, QU'ONT-ELLES DE SI ADMIRABLE ? »
(210 x 135 mm) 19 pp., [1] f. bl. Manuscrit autographe inédit, journal de voyage en Égypte rédigé par la princesse Marguerite d'Orléans (1869-1940). Partie avec son père, le Duc de Chartres Robert d'Orléans (1840-1910), la Princesse retrouve à Alexandrie son frère Henri d'Orléans (1867-1901). Le journal, adressé à sa mère demeurée en France, couvre une période allant du 7 au 16 novembre 1887. Arrivés par mer à Alexandrie le 7 novembre, les voyageurs rejoignent aussitôt le Caire aux environs duquel ils demeurent jusqu'au 16 novembre ; une excursion à Suez est prévue, mais le Duc de Chartres souffrant de fièvre (M. de Mussy, médecin de la famille d'Orléans, diagnostique la dengue) le voyage semble avoir été écourté. Henri d'Orléans, qui s'illustrera comme explorateur, photographe et naturaliste, est à cette période engagé dans un premier voyage qui le mène de Grèce en Égypte puis en Inde -- où il se consacre à la chasse au tigre -- avant de revenir par le Japon et l'Amérique. Il rapporte de ce périple un ouvrage, Six mois aux Indes, dans lequel il choisit explicitement de ne pas évoquer son séjour en Égypte : « Ce ne sont pas là les moins bons souvenirs de mon voyage, mais la Grèce et l'Égypte ont été parcourues et décrites par un trop grand nombre d'hommes éminents [...] pour que je m'aventure à revenir sur leurs traces. Les impressions individuelles n'ont d'intérêt pour autrui que lorsqu'elles correspondent à des faits qui sortent un peu de l'ordinaire. Or, à Athènes comme au Caire, je n'ai vu et fait que ce que tant d'autres ont fait et vu avant moi. » (p. 6) Le récit de la Princesse Marguerite complète ainsi notre connaissance du premier tour du monde de celui qui deviendra l'un des grands explorateurs de la fin du XIXe siècle, tout en nous informant sur un aspect plus « touristique » de la pratique du voyage absent des ouvrages de son frère. Centré sur les visites des sites historiques et hauts lieux culturels -- Memphis, Héliopolis, l'université al-Azhar, le musée Boulaq (« Sésostris vivant et Sésostris en momie, c'est absolument un raisin frais et un raisin sec ») -- le journal comporte également quelques portraits des dignitaires venus accueillir le père de l'auteur : « pour en revenir au khédive, il a l'air d'un bon bourgeois, ce n'est pas un aigle [...] On le dit dominé par sa femme (il n'en a qu'une, à laquelle il est très uni) et par les anglais. Ces derniers sont détestés ici, mais où ne le sont-ils pas ? avec cette arrogance et ce sans gêne qui les caractérisent. » La Princesse évoque également quelques scènes de chasse, activité qui motivera nombre des voyages d'Henri d'Orléans : « en approchant du terme de notre excursion, nous apercevons une énorme troupe de pélicans, non loin de la route. Henri qui a sa carabine ne peut résister à la tentation et se précipite à la poursuite des ces oiseaux gigantesques ; il en abat cinq, des nègres se jettent à la nage pour les lui rapporter. Les pyramides me font très peu d'impression, qu'ont-elles de si admirable ? »
Association amicale des Anciens Elèves du Lycée d'Orléans (BUCHET, Emile).
Reference : 5553
(1864)
Paris Librarie Administrative de Paul Dupont 1864 Première édition. Archives reliées / recueil des actes de l'Association. Le recueil a été constitué par Emile Buchet, membre fondateur et avocat à Orléans. Fondée en 1863 par d'anciens Orléanais devenus Parisiens, l'association s'était fixé un triple objectif : venir en aide aux anciens élèves dans le besoin, décerner une médaille d'or au prix de rhétorique et créer une bourse d'études pour le fils d'un ancien élève. Elle tenait son assemblée générale annuelle lors d'un banquet organisé alternativement à Paris et à Orléans. En 1864, elle a commencé à publier un bulletin annuel. Reliure demi-cuir avec plats marbrés. Titres dorés sur le dos. Étiquette de bibliothèque sur le bord supérieur du dos. Nous avons rassemblé ici dix ans de bulletins et d'autres documents éphémères. La collection complète est la suivante : (1) La feuille pliante du règlement de l'Association. (2) Une feuille de journal déchirée publiant le règlement. (3) Une lettre de deux feuilles invitant le destinataire au banquet d'ouverture. Bien que le destinataire ne soit pas indiqué, les restes d'un timbre et un cachet postal sont visibles. (4) Premier banquet. 1864. Couverture jaune. Imprimé à Orléans par Puget et cie. 16 pp. (5) Article de journal d'une seule page sur le banquet, suivi de 6 feuilles de lettres imprimées sur les prix et le banquet. (6) Banquet avril 1865. Couverture violette. Ce document et les suivants sont imprimés par Paul Dupont. 24 pages, suivies de trois feuilles de lettres imprimées. (7) Banquet avril 1866. Couverture bleue. 26 pages. 4 feuilles de lettres imprimées et deux cartes de menu. (8) Banquet avril 1867. Couverture violette. 32 pages, suivies de quatre pages de lettres. (9) Banquet avril 1868. Couverture bleu pâle. 44 pages. 4 pages de lettres. Banquet 1869. Couverture bleue. 32 pages, suivies de quatre pages de lettres. (10) Banquet avril 1870. Couverture verte. 32 pages. Onze feuilles de lettres, dont une carte de menu. (11) Banquet Avril 1872. Couverture rose, 40 pages. Cinq feuilles de lettres. (12) Banquet Mai 1875. Couverture bleu pâle, 36 pages. 9 feuilles de lettres imprimées. Banquet Mai 1874. Couverture jaune. 52 pages. 2, 2, 4, (i), 16, (i) 14, (i), 24, (i), 6, (i), 26, (i), 10, (i), 32, (i), 8, (i), 44, (i), 4, (i), 32, (i), 4, (i), 32, (i), 22, (i), 40, (i), 10, (i), 36, (i), 18, (i). pages. En 1913, l'Association a rendu compte de ses cinquante années d'activité dans une brochure de 163 pages. Les deux guerres mondiales ont été suivies d'une période de turbulences. Malgré un regain d'activité dans les années 1960, l'Association est en sommeil depuis 1995.
First edition. A bound archive / collection of the proceedings of the Association. The collection was collected by Emile Buchet, a founder member an avocat in Orleans. founded in 1863 by some former Orléans and others who had become Parisians. It had set itself a threefold goal: to help former students in need, to award a gold medal to the rhetoric prize, and to create a scholarship for the son of a former student. It held its annual general meeting at a banquet held alternately in Paris and Orléans. In 1864, it began to publish an annual bulletin. Half leather hardback with marbled boards. Gilt titles to the spine. library shelf label to the top edge of the spine* Here we have gathered ten years of the bulletin and further ephemera. The full collection is as follows: (1) The folding sheet of the regulation of the Association. (2) A torn newspaper leaf publishing the regulatons. (3) A two leaf letter inviting the recipient to the opening banquet. Although the recipient is not shown the remnant of a stamp, and a postmark are evident. (4) Premier banquet. 1864. Yellow wrappers. Printed n Orléans by Puget et cie. 16pp. (5) Single leaf newspaper article about the banquet, followed by 6 leaves of printed letters about prizes and the banquet. (6) Banquet Avril 1865. Purple wrappers, This and following are printed by Paul Dupont. 24pp. followed by three leaves of printed letters. (7) Banquet Avril 1866. Blue wrappers. 26pp. 4 leaves of printed letters and two menu cards. (8) Banquet Avril 1867. Purple wrappers. 32 pages. followed by four leaves of letters. (9) Banquet Avril 1868. pale blue wrappers. 44 pages. 4 leaves of letters. Banquet 1869. blue wrappers. 32 pages, followed by four leaves of letters. (10) Banquet Avril 1870. Green wrappers. 32 pages. Eleven leaves of letters, including a menu card. (11) Banquet Avril 1872. Pink wrappers, 40 pages. Five leaves of letters. (12) Banquet Mai 1875. Pale blue wrappers, 36 pages. 9 leaves of printed letters. Banquet Mai 1874. Yellow wrappers. 52 pages. Collation: 2, 2, 4, (i), 16, (i) 14, (i), 24, (i), 6, (i), 26, (i), 10, (i), 32, (i), 8, (i), 44, (i), 4, (i), 32, (i), 4, (i), 32, (i), 22, (i), 40, (i), 10, (i), 36, (i), 18, (i). pages. 21cm x 13.5cm. In 1913, the Association gave an account of fifty years of activity in a 163-page booklet. Turbulence followed during the two world wars. Despite a revival in the 1960's, the Association has been dormant since 1995. * label for the bibliothèque du fonds Bergevin to the top of the front cover. Taking its name from the two leading figures of the Bergevin family, Louis-Athanase Bergevin (1753-1832) and his son Louis-Catherine (1798-1876), were magistrates from Blois and major landowners in Saint-Gervais-la-Forêt. The collection was dispersed at auction in Véndome in 2022. .
0 Une carte de visite imprimée d'une fleur de lys dorée surmontée d'une marguerite, avec le texte manuscrit: Mille remerciements'', signé par Marguerite d'Orléans (carte de format: 105mm x 130mm). Marguerite d'Orléans, Marguerite Marie Françoise Louise d'Orléans, Richmond (Angleterre) 1869 -Château de la Forêt à Montcresson 1940, est une princesse d'Orléans, fille de Robert d'Orléans (1840-1910), duc de Chartres, et de Françoise d'Orléans (1844-1925), elle épousa civilement Marie Armand Patrice de Mac Mahon à Paris en 1896
Très bon Pas de couverture Signé par l'auteur
Raimond Arlot (?-ap.1708), docteur de la faculté de Montpellier, conseiller du roi, premier médecin de Mademoiselle [i.e.] Anne-Marie-Louis d'Orléans, duchesse de Montpensier, médecin ordinaire de Monsieur [le duc d'Orléans], puis premier médecin de S.A.R. Madame [i.e.] Elisabeth-Charlotte de Bavière [duchesse d'Orléans, la princesse Palatine], apothicaire de Madame. Il était originaire de Moustiers.
Reference : 013739
Raimond Arlot (?-ap.1708), docteur de la faculté de Montpellier, conseiller du roi, premier médecin de Mademoiselle [i.e.] Anne-Marie-Louis d'Orléans, duchesse de Montpensier, médecin ordinaire de Monsieur [le duc d'Orléans], puis premier médecin de S.A.R. Madame [i.e.] Elisabeth-Charlotte de Bavière [duchesse d'Orléans, la princesse Palatine], apothicaire de Madame. Il était originaire de Moustiers. P.A.S., 18 juin 1696, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Quittance, entièrement autographe, pour le paiement de sa rente. [278-2]
Un volume in-8°, reliure demi-percaline cerise à la Bradel (pièce de titre brune, filets et fer dorés), non rogné. Ex-libris : « Bibliothèque du Baron de Pelleport ». 1. 4 pp. Rousseurs marginales. Martin & Walter, 26085. 2. 1 f. (titre) et 22 pp. Quelques rousseurs. Édition originale rare de « cette justification préventive » du rôle joué par le duc d’Orléans (Philippe Égalité) dans les événements de 1789. « Laclos l’écrit à la veille du retour du duc en France pour être une riposte à la fois aux satires royalistes qui couraient Paris et aux accusations plus graves portées contre Orléans et son secrétaire l’année précédente au Châtelet ». (cf. David McCallam, L’art de l’équivoque chez Laclos). 3. 1 f. (titre) + 45 pp., couverture bleue muette conservée, rousseurs marginales. Réédition abrégée de l’édition originale de 1831.
Stanislas-Arthur-Xavier TOUCHET - [Soliers 1848 - Orléans 1926] - Evêque d'Orléans et Cardinal français
Reference : 33709
3 pages in8 - En tête: Evéché d'Orléans - trés bon état -
Il lui est "absolument impossible" de ne pas avoir une journée de repos entre deux conférences; d'une part, parce qu'il ne donnera pas partout la même confèrence "j'en suis incapable"; d'autre part parce qu'il est dans sa "soixante treizième année" - Il revoit donc le calendrier des conférences et fait des propositions pour son hébergement - Il rajoute qu'il a eu l'honneur d'inviter le cardinal Mercier à venir présider une fête à Orléans en l'honneur de Jeanne d'Arc et de la délivrance d'Orléans -"Le Président Millerand y sera - Son Eminence interesserait pour le moins autant que M. Millerand" - Il aimerait savoir si son invitation a été remise -
A Paris, Les Editions de l'Ibis, 1970, 1 volume in-4 de 260x195 mm environ, 169 pages, 2ff. (justification de tirage), pleine basane havane avec décor doré à la fanfare sur les plats et le dos, chiffre et arles de Charles d'Orléans, gardes en suédine café, sous coffret recouvert de papier jaune vanille avec intérieur en suédine café, tranche de tête dorée. Exemplaire 534, un des 1000 exemplaires sur vélin chiffon de Lana, numérotés de 273 à 1272, contenant 21 miniatures en couleurs (une à double-page, 6 à pleine page et 14 dans le texte), texte encadré et orné à chaque page, belles lettrines ornés en tête de chapitre. Bon état.
Charles Ier d'Orléans, né à Paris le 24 novembre 1394 et mort à Amboise le 5 janvier 1465, duc d'Orléans et de Valois, est un prince connu surtout pour ses uvres poétiques écrites lors de sa longue captivité anglaise. Il est le fils de Louis Ier, duc d'Orléans (le frère du roi de France Charles VI), et de Valentine Visconti, fille du duc de Milan. Il est le père du roi de France Louis XII. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Londres, W. Jeffs, John Smith et Co, printers, 1858 ; grand in-8 (272 mm), bradel large demi-chagrin vert foncé, auteur, titre et fleur de lys dorés dans un double encadrement de filet doré, non rogné (Marcel Albinhac) ; [4], 100 pp.
Edition originale rare ; ex-libris blasonné de la “Bibliothèque de S.A.R. Madame la duchesse de Vendôme Princesse de Belgique” (1870-1948), fille du comte Philippe et de la comtesse Marie de Flandre, née Marie de Hohenzollern. Le 12 février 1896, Henriette de Belgique épouse à Bruxelles Emmanuel d’Orléans, duc de Vendôme, fils du duc d’Alençon et de la duchesse née Sophie-Charlotte de Bavière, soeur de l’impératrice d’Autriche (Sissi !).Hélène Louise Elisabeth de Mecklembourg-Schwerin (1814-1858), épouse de Ferdinand-Philippe d’Orléans, prince royal et duc d’Orléans, fils ainé de Louis-Philippe, en mai 1837, mais celui-ci décédera par accident en 1842. Cet ouvrage est publié lors du décès d’Hélène d’Orléans, d’une grippe contractée en soignant son fils le duc de Chartres, lors d’un voyage en Angleterre.
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- PARIS, Calmann Lévy, 1889 - Edition originale -In-8 - Broché - Avec un portrait d'après Alfred de Dreux en frontispice - XI-337 pages - Exemplaire offert par les auteurs, avec le cachet "De la part des Fils du Duc d'Orléans " - Bon exemplaire- PARIS, Calmann Lévy, 1890 - Edition Originale - In-8 - Broché - Avec un portrait d'après Alfred de Dreux en frontispice - XIV-513 pages - Bien complet des 2 cartes dépliantes (Itinéraires des expéditions de Mascara et des Portes de Fer) - Exemplaire offert par les auteurs, avec le cachet "De la part des Fils du Duc d'Orléans " - Bon exemplaire - envoi rapide et soigné - couvertures poussiéreuses, légères rousseurs - Bon exemplaire - 2 OUVRAGES
Fils aîné de Louis-Philippe et de Marie-Amélie, le duc d'Orléans se distingua à la prise de Mascara en 1835 et à l'expédition des Portes de Fer en 1839. L'ouvrage comprend les journaux de ces expéditions et les lettres du Duc relatives à l'Algérie. En 1842, âgé de trente-deux ans seulement, le duc d'Orléans fut tué lors de l'emballement des chevaux de sa voiture Conformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
Marie d'Orléans princesse Valdemar de Danemark - Lettre autographe signée 1898 Artiste Lettre autographe signée de Marie d'Orléans princesse Valdemar de Danemark, datée du 9 janvier 1898. Écrite à l'encre noire sur un double feuillet de papier vélin rose avec tranches dorées. Dans laquelle elle parle de sa s ur Marguerite d'Orléans qu'elle surnomme "Puss", et de son époux Marie Armand Patrice de Mac Mahon. "Madame, Merci mille fois pour votre bonne lettre, je suis si touchée que vous ayez pensé à moi ; et je regrette tant de ne pas vous avoir vue pendant mon séjour en France et j'espère bien que si je viens cette année j'aurai le plaisir de vous rencontrer. Nous avons fait à la [?] un séjour charmant et j'ai pris quelques photographies instantanée, quand elles seront tirées, je me permettrai de vous en envoyer. Je vous offre mes meilleurs v ux pour 1898 pour vous et les vôtres. J'ai été si heureuse de voir que Puss se portait si bien, comme Patrice la soigne bien, et vous aussi je sais combien vous êtes bonne pour Puss, elle me parle souvent de vous, et je suis si heureuse pour Patrice qu'il ait ce beau commandement. Au revoir Madame, permettez moi de vous embrasser respectueusement et croyez moi toujours votre bien affectionnée" Dimensions : 11 x 14,9 cm État : Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 3 Marie d'Orléans La princesse Marie d'Orléans était une princesse et artiste française, et, par son mariage, duchesse de Wurtemberg. Avant son mariage, elle portait le titre de Mademoiselle de Valois. Wikipédia
Paris : Imprimerie royale, 1837. EXEMPLAIRE RÉIMPOSÉ IN-4 SUR GRAND PAPIER VÉLIN
In-4° (258 x 206 mm), XV pp. - [1] p. bl. - 201 pp. - [3] pp. bl. et [1] f. de pl., veau brun à coins, dos lisse orné, plats de papier marbré muticolore avec encadrement d'un filet, gardes et tranches du même (reliure de l'époque). Un des rares exemplaires réimposé in-4° tiré sur papier vélin fort de cette édition privée illustrée d'un très beau portrait tiré sur papier de Chine dessiné par le duc lui-même et gravé par Dupont. Il s'agit d'une nouvelle édition des mémoires du duc de Montpensier (1775-1807) publiées pour la première fois en 1816 sur les presses de l'imprimerie particulière du duc d'Orléans à Twickenham. Les Orléans publièrent au XIXe siècle plusieurs textes à compte d'auteurs qui ne furent pas mis dans le commerce, cette publication qui s'inscrit dedans fut probablement ordonnée par Louis-Philippe en mémoire de son frère. Ces mémoires sur la période révolutionnaire, du fils cadet du régicide Philippe-Egalité, sont importants. Ils couvrent la période qui va de 1793, date de l'arrestation du duc pendant la terreur, à son arrivée en 1797 à Philadelphie, soit la seule où les deux frères, qui entretenaient une profonde affection, furent séparés. Le récit est très détaillé et donne à la fois une bonne peinture des moeurs révolutionnaires et une analyse politique des principaux évènements du temps. Antoine-Philippe d'Orléans (Paris,1775 - Salt Hill,1807), duc de Montpensier, prince du sang français membre de la maison d'Orléans, est adjudant général à l'armée du Var lorsqu'il est arrêté, en même temps que tous les Bourbons, en avril 1793 et incarcéré au fort Saint-Jean à Marseille. Il sera rejoint durant sa longue captivité par le prince de Conti et de la duchesse de Bourbon. Il y contracte la tuberculose qui finira par l'emporter en 1807. Le 13 fructidor an IV (30 août 1796), le Directoire décide enfin son élargissement et ordonne qu'il soit transféré à Philadelphie où le chargé d'affaire de la République française aux États-Unis doit lui verser une pension annuelle de 15 000 francs. Il s'embarque le 5 novembre 1796. C'est alors qu'est conçu son fils naturel, Jean-Antoine-Philippe Dentend (1797-1858), qui deviendra le notaire de la maison d'Orléans (à ce titre, il sera chargé de rédiger l'acte de donation des biens personnels de Louis-Philippe à ses enfants juste avant son accession au trône en 1830). En février 1797, accompagné de son frère puîné le comte de Beaujolais, il rejoint son frère aîné à Philadelphie. La pagination est différente de celle de l'in-8° qui présente 231 pp. Fierro - 1070. Quelques frottements notamment au dos à l'emplacement du titre ainsi qu'aux coins, petit manque sur le plat supérieur, rares rousseurs plus présentes à quelques feuillets notamment au titre.
Adélaïde d'Orléans (1777-1847), princesse d'Orléans, soeur du roi Louis-Philippe.
Reference : 018537
Adélaïde d'Orléans (1777-1847), princesse d'Orléans, soeur du roi Louis-Philippe. L.A. signée d'une griffe, Neuilly, 29 août 1824, 1pœ in-8. « Je n'ai pu répondre plutôt à votre lettre du 22 août, chère amie, parce que j'ai été bien souffrante, d'un rhumatisme aigu, inflammatoire, dans le bras droit, et dans la tête. J'avais entièrement perdu l'usage du bras et de la main, j'avais de la fièvre et je souffrais affreusement. L'on m'a mis bon nombre de sangsues, et grâce à Dieu, je vais bien maintenant. Je vais commencer demain à prendre des bains de vapeurs. Je suis bien aise, chère amie, de vous savoir mieux, il faut votre imagination pour que le sot complet de Saint Roch vous ait donné l'idée d'en faire, je suis sure que les vôtres seront charmants, il me tarde de les voir. Anatole de Montesquiou m'a dit qu'il vous avait répondu tout de suite. Ma soeur et son enfant, qui est très fort et très beau, vont à merveille. Elle me charge de mille remerciements pour vous et mon frère de toutes ses tendresses, son enfant porte ce nom bien cher qui va au fond de mon coeur ! D'après ce que vous me dites, que l'on ne trouve rien à Nantes, si vous désirez quelque-chose pour vos petits ouvrages, je serai heureuse de vous l'envoyer. J'espère que les morceaux d'étoffes sont arrivés à bon port. Adieu bien chère ami, je vous embrasse tendrement ». La reine Marie-Amélie, sa belle-soeur, venait en effet d'accoucher d'Antoine d'Orléans, le 31 juillet. Ce nom bien cher est celui de son frère Antoine, duc de Montpensier (1775-1807), mort de la tuberculose. Belle lettre. [184]