Payot. 1928. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 260 pages augmentées de quelques illustrations en noir et blanc, hors texte. Quelques pliures.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Sommaire : Le XVIIIe siècle vivant, par Abel Hermant - La vie populaire, par F. Funck-Brentano - Les promenades à la mode, par Franc Nohain,etc. Conférence du musée carnavalet (1928) Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
JAMMES (Francis) - LEBESGUE (Phileas) - NOHAIN FRANC - LE BRUN (Roger) - LARGUIER (Léo) - SAMAIN (Albert) -
Reference : 42542
Paris : Rue des Ecoles, 1900. Directeurs : Tristan Klingsor et Henri Degron. Un volume 12x18,3cm broché, de 74 pages. Rousseurs. Exemplaire sous papier cristal.
Instigatrice du mouvement symboliste, La Vogue compte trois séries. La première en 1886 (6 numéros), la seconde en 1889 (trois numéros) dirigées par Léo d’Orfer, Gustave Kahn et Félix Fénéon. Exemplaire de la troisième et dernière série qui compte 24 numéros mensuels parus du 15 janvier 1899 au 15 décembre 1900. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Lafitte. Non daté. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos abîmé, Intérieur frais. 300 pages. Nombreuses illustrations en monochrome .Ouvrage partiellement désolidarisé.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
La renaissance du livre. 1925. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 258 p.. . . . Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
Exemplaire n°84 sur 150 sur papier pur fil Lafuma. Edition originale. Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
CHARPENTIER ET FASQUELLE. 1910. In-12. Relié. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 287 pages. Fronts de chapitres en noir et blanc. Relié dos toilé plat papier marbré pour bibliothèque du patronnage de nansouty. Mention 3ème mille. Ouvrage légèrement déboité. Page de titre consolidée. Tranche des plats frottés.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
SPES .. Non daté. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos plié, Intérieur acceptable. 253 pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
LAFITTE.. Non daté. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Coiffe en tête abîmée, Intérieur acceptable. 80 pages. Frontispice en couleurs. Nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleurs dans le texte et hors texte. Note au stylo sur la page de garde.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Illustrations de HENRI MORIN. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
SPES .. 1934. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 253 pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
LA RENAISSANCE DU LIVRE. 1928. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 221 pages - coiffes en tête et pied abîmées.. . . . Classification Dewey : 792-Théâtre
Classification Dewey : 792-Théâtre
LE LIVRE. 1923. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 163 pages - petite annotation au stylo sur la page de faux titre.. . . . Classification Dewey : 841-Poésie
COLLECTION LE LIVRE DE BIBLIOTHEQUE . Classification Dewey : 841-Poésie
EDITIONS DE LA REVUE BLANCHE. 1899. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Coiffe en pied abîmée, Intérieur frais. 235 pages.. . . . Classification Dewey : 782.42-Chanson
Classification Dewey : 782.42-Chanson
Société d'édition et de publications. Non daté. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos abîmé, Papier jauni. 117 pages augmentées de nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans et hors texte. Premier plat désolidarisé. Ex-libis à lencre en page de faux-titre.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Illustrations de J. Hémard et L.Métivet. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Paris, Charpentier, 1927 ; in-8, 287 pp., cartonnage de l'éditeur. Ouvrage en bon état.
Ouvrage en bon état.
Paris, La renaissance du livre , s.d. ; in-12, 246 pp., broché, couverture illustr. Un petit manque sur le premier plat sinon tres bon état.
Un petit manque sur le premier plat sinon tres bon état.
S. n. | s. l. 1898 | 11.50 x 18 cm | une feuille
Poème autographe signé du poète Franc-Nohain intitulé "Quelques chameaux". Le poème, 15 lignes à l'encre noire sur un feuillet et dédié à Paul Verlaine, fut intégré dans son deuxième ouvrage, le recueil de poèmes "Flûtes" paru aux Editions de La Revue Blanche en 1898 sous le titre "Chameaux" : "Quelques chameaux A Paul Verlaine J'ai connu, dans mon enfance, un vieux lapidaire Qui avait fait emplette de trois ou quatre dromadaires, A l'encan - ou peut-être même dans une liquidation, Ce qui alors simplifierait beaucoup la question. Il faudrait d'ailleurs, aimable lecteur, que je le confesse, Ce n'était pas des dromadaires de la grosse espèce. Mais ce n'était pas des petits dromadaires non plus : Ils étaient de la bonne moyenne - et même un peu plus. Par malheur le lapidaire dut les placer dans sa commode : Les logements, à Paris, sont si incommodes. Et alors les pauvres dromadaires Sont tous morts PARCE QU'ILS N'AVAIENT PAS ASSEZ D'AIR. Franc-Nohain." Trace de pliure inhérente à la mise sous pli, deux mots ayant bavé ("trois" à la deuxième strophe et "Nohain" de la signature. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 1898 | 12 x 19 cm | une feuille
Poème autographe signé du poète Franc-Nohain intitulé "La complainte de Monsieur Benoît". Le poème, 17 lignes à l'encre noire sur un feuillet, dédié à Coquelin Cadet, fut intégré dans son deuxième ouvrage, le recueil de poèmes Flûtes paru aux Editions de La Revue Blanche en 1898 sous le même titre mais avec quelques variantes : "La complainte de Monsieur Benoît A Coquelin Cadet Dans sa coquette maison de campagne de St Mandé, Monsieur Benoît, hier matin, s'est suicidé. On peut dire que c'est joliment désagréable pour sa famille, Et il aurait peut-être aussi bien fait de se tenir tranquille. Avec cela que c'est une fichue existence que je prévois, (Dès lors), pour cette bonne Madame Benoît. Cette pauvre Mademoiselle Benoît est également bien à plaindre, Elle qui avait épouser un riche industriel de l'Indre. Et le fils Benoît, un garçon si rangé et si travailleur... Faut-il qu'il y ait des gens, tout de même, qui a du maheur ! Le plus dégoûtant est que c'est encore une histoire de femmes : Chagrins d'amour... Monsieur Benoît était un vieux gaillard, bédame ! N'empêche que toute la famille est allée à l'enterrement ; Et il faut avouer qu'il leur était bien difficile de faire autrement. Franc-Nohain." Trace de pliure inhérente à la mise sous pli, deux petites salissures en marges du poème. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 1894 | 12 x 19 cm | 2 feuillets
Poème autographe du poète Franc-Nohain intitulé "Sensations de lupanar". Trace de pliure inhérente à la mise sous pli, quatre déchirures restaurées aux versos des feuillets. Le poème, 27 lignes à l'encre noire sur deux feuillets, signé et dédié à Yves Guyot, fut intégré dans le recueil "Inattentions et sollicitudes" publiéen 1894 sous le titre "Sensations des endroits de luxure" avec quelques variantes concernant essentiellement la ponctuation : "Sensations de lupanar A Yves Guyot Très douce et mélancolique, la négresse, Fredonnant quelque lascive bamboula, déroule ses tresses. Do, ré, mi, do, Pianos, pianos ! Mes soeurs, mes soeurs, allumez les bougies, Nous allons commencer l'orgie ! Holà, ho, piquante soubrette, Ne nous apporteras-tu pas quelque menthe verte ? C'est vraiment un très beau coup d'oeil, Tous ces divans, tous ces fauteuils, et, de tous les côtés, des glaces, De dos, de trois-quarts, et de face ; Et ces peintures, lascives plutôt, Où se joua le pinceau (je présume) de M. Bouguereau !.. Très douce et très mélancolique, la négresse, Fredonnant quelque lascive bamboula, déroule ses tresses. Certes, ce sont des raffinements, des luxes, Que ne soupçonnèrent jamais les peuples Etrusques, Et pourtant, quand on réfléchit bien, On trouve que les Etrusques n'y perdaient rien. Ces populations primitives Avaient le coeur naif, avaient l'âme naïve : Dans les maisons de prostitution, C'est l'AMOUR que nous prostituons ! Très douce et mélancolique, la négresse, Fredonnant quelque lascive bamboula, déroule ses tresses. Franc-Nohain." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 1894 | 12 x 19 cm | 1 feuillet
Poèmequatrain autographe signé du poète Franc-Nohain intitulé "Du pays tourangeau". Traces de pliures inhérent à la mise sous pli. Le poème signé, 31 lignes à l'encre noire sur un feuillet, fut intégré dans le recueil "Inattentions et sollicitudes" publiéen 1894 sous le même titre avec quelques variantes: "Du pays tourangeau Lai médiévite. Du pays tourangeau La belle châtelaine Garnit de blanche laine Son agile fuseau. C'est Yette qu'on l'appelle, Et Yette est la plus belle... A tourné, pour se voir, Les yeux vers son miroir : Rajuste sa cornette, Et se voit si proprette Dedans ses, beaux atours, - se fait une risette... Ris, Yette, Ris, Yette de Tours ! Un chant mélodieux Chante sous sa fenêtre, Et puis voici paraître, Gentil page aux doux yeux. - Oh ! dit-il, ô ma Dame, Moult (1) amour ai dans l'âme ; Si ne m'écoutez pas, Pour moi c'est le trépas ! - Mais point ne s'inquiète La cruelle coquette : Et rit de ses amours... - Il s'est coupé la tête... Ris, Yette, Ris, Yette de Tours ! Franc-Nohain." (1) moult (mot souligné), beaucoup - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 1914 | 14 x 22.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signature en bas à gauche de la planche. Une petite tache dans la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Henri Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 1913 | 14 x 22.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signature en bas à droite de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Flammarion | Paris 1932 | 13 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé de Franc-Nohain à Robert Garric : "... souvenir de Lille..." Catholique réformiste, il fut lefondateur des «Équipes sociales» en 1920, qui visaient à constituer une élite sociale et à apporter la bonne parole sur la confraternité née des tranchées aux ouvriers, dans la tradition des patronages.Simone de Beauvoir, alors élève de Robert Garric en philosophie à l'Institut Sainte-Marie de Neuilly, se souvient de luidans ses "Mémoires d'une jeune fille rangée" :«Garric parut; j'oubliai tout le reste et moi-même; l'autorité de sa voix me subjugua. À vingt ans, nous expliqua-t-il, il avait découvert dans les tranchées les joies d'une camaraderie qui supprimait les barrières sociales. [...] Nier toutes les limites et toutes les séparations, sortir de ma classe, sortir de ma peau: ce mot d'ordre m'électrisa. [...] Il faut que ma vie serve! Il faut que dans ma vie tout serve!» Infimes piqûres sur le dos légèrement éclairci, quelques petites rousseurs sans gravité. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Grasset | Paris 1931 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé de Franc-Nohain à Robert Garric Catholique réformiste, il fut lefondateur des «Équipes sociales» en 1920, qui visaient à constituer une élite sociale et à apporter la bonne parole sur la confraternité née des tranchées aux ouvriers, dans la tradition des patronages.Simone de Beauvoir, alors élève de Robert Garric en philosophie à l'Institut Sainte-Marie de Neuilly, se souvient de luidans ses "Mémoires d'une jeune fille rangée" :«Garric parut; j'oubliai tout le reste et moi-même; l'autorité de sa voix me subjugua. À vingt ans, nous expliqua-t-il, il avait découvert dans les tranchées les joies d'une camaraderie qui supprimait les barrières sociales. [...] Nier toutes les limites et toutes les séparations, sortir de ma classe, sortir de ma peau: ce mot d'ordre m'électrisa. [...] Il faut que ma vie serve! Il faut que dans ma vie tout serve!» Piqûres sur le dos et le premier plat, un feuillet mal découpé ayant occasionné de petits manques marginaux, exemplaire complet de son prière d'insérer. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions Spes | Paris 1933 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale sur papier courant. Envoi autographe signé de Franc-Nohain à Robert Garric. Catholique réformiste, il fut lefondateur des «Équipes sociales» en 1920, qui visaient à constituer une élite sociale et à apporter la bonne parole sur la confraternité née des tranchées aux ouvriers, dans la tradition des patronages.Simone de Beauvoir, alors élève de Robert Garric en philosophie à l'Institut Sainte-Marie de Neuilly, se souvient de luidans ses "Mémoires d'une jeune fille rangée" :«Garric parut; j'oubliai tout le reste et moi-même; l'autorité de sa voix me subjugua. À vingt ans, nous expliqua-t-il, il avait découvert dans les tranchées les joies d'une camaraderie qui supprimait les barrières sociales. [...] Nier toutes les limites et toutes les séparations, sortir de ma classe, sortir de ma peau: ce mot d'ordre m'électrisa. [...] Il faut que ma vie serve! Il faut que dans ma vie tout serve!» Agréable exemplaire complet de son prière d'insérer. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions Spes | Paris 1933 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale sur papier courant. Précieux envoi autographe signé de Franc-Nohain à Paul Valéry. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -