Payot, 1926, in-8°, 284 pp, reliure demi-chagrin carmon, dos à 5 nerfs, titres dorés (rel. de l'époque), bon état (Bibliothèque Historique). Édition originale
Le conventionnel Basire ; Fabre d'Eglantine ; Westermann ; Danton et le duc de Chartres ; Servan ; Delacroix ; Dumouriez ; Les frères Simon ; Choiseau ; La duchesse de Choiseul ; Courtois ; Guzman ; Perregaux ; etc. — "Dans le présent volume, M. Albert Mathiez, professeur à l'Université de Dijon, déroule sous nos yeux, avec la rigueur impitoyable d'un juge d'instruction, mais d'un juge d'instruction plein de tempérament, le dossier de Danton et de « sa bande ». Car, c'est bien d'une bande d'aventuriers qu'il s'agit. Voici comment M. Mathiez décrit le chef : « Ce fut un jouisseur insatiable qui s'enrichit en péchant en eau trouble, un révolutionnaire d'industrie qui reçut de l'argent de la Cour par l'intermédiaire de Talon. (...) Danton a essayé de soutirer deux millions à Pitt pour sauver Louis XVI. Il a été en rapports constants avec l'émigration... Il a protégé et fait chanter tour à tour les fournisseurs et les banquiers, comme il faisait contribuer la Cour et l'émigration. (...) Au conseil exécutif comme au Comité de Salut public, il a masqué une politique peureuse et défaitiste par les déclamations creuses d'un chauvinisme ronflant... (...) Chassé du gouvernement pour sa diplomatie secrète, pour ses intrigues royalistes et fédéralistes, pour ses liaisons suspectes avec les pires hommes d'affaires, il ne rêva dans la retraite qu'à sa vengeance. Il entrava sourdement et habilement l'œuvre du grand Comité de Salut Public. Il devint le chef occulte d'une opposition d'autant plus redoutable qu'elle était plus hypocrite et plus insaisissable. Il groupa autour de lui tous les mécontents : les royalistes en leur promettant la rentrée des émigrés et la Restauration, les fédéralistes en leur promettant l'amnistie, les commerçants et les industriels, les propriétaires en général, en s'engageant à détruire le maximum, les réglementations commerciales, les lois révolutionnaires , tous les suspects en faisant miroiter devant leurs yeux l'ouverture des prisons. La sentence du tribunal révolutionnaire cesse de nous paraître mystérieuse. Nous comprenons pourquoi la Convention thermidorienne refusera de réhabiliter Danton et sa bande... » (pp. 8-9). Le réquisitoire est terrible, comme on le voit. Et notons bien que toutes ces accusations, M. Mathiez les a déjà prouvées dans d'autres travaux. Aussi bien n'est-ce pas tant au chef de bande qu'est consacré le présent volume. C'est plutôt à une série de personnages de deuxième et même de troisième plan, comparses de Danton, tels que les conventionnels Basire, Delacroix, et Courtois, le poète manqué Fabre d'Églantine, les généraux Westermann et Dumouriez, le ministre de la guerre Servan, l'agent espagnol Guzman, qui furent les amis et les instruments de Danton, puis aux amis de ces amis, tels que le procureur ou avoué Milard. Et à côté des complices nous voyons également défiler devant la barre d'autres personnages, tels que le duc de Chartres (le futur Louis-Phïlippe), la duchesse de Choiseul et Gillet, l'accusateur public du tribunal révolutionnaire de Versailles, – témoins irrécusables des turpitudes de Danton. Voici enfin le fournisseur aux armées Choiseau et les banquiers Perregaux et Simon frères, qui eurent avec Danton et son groupe des relations d'affaires qui prouvent que pour eux, pas plus que pour leurs clients, l'argent n'avait d'odeur. Ce défilé laisse une impression de dégoût. Chez M. Mathiez ce sentiment se donne libre carrière. Oyez plutôt ces quelques lignes que nous trouvons à la p. 120. « C'est un fait que tout ce qu'il y avait d'équivoque et de taré dans le personnel révolutionnaire était attiré par un aimant, autour de la personne de Danton : le faussaire Fabre d'Églantine, perdu de dettes et de vices, le voleur Vilain d'Aubigny, l'abbé fournisseur d'Espagnac, autre voleur, mais des deniers publics, l'équivoque Basire, le capucin débridé Chabot, dont la conscience était tarifée, l'homme d'affaires politiques et financières Talon, le médecin délateur Latouche-Chef tel, le policier bandit Lalligant-Morrillon, le voleur Courtois, chassé du tribunal pour concussion... ; j'en passe et des meilleurs, toute la basse et haute pègre de la Révolution !... » Et cependant on se demande parfois si le ridicule ne l'emporte pas encore sur l'odieux. Ainsi, lorsque M. Mathiez nous rappelle que M. Aulard, le grand historien de la Révolution Française, tenait jadis Danton pour l'homme d'État incomparable, pur de toute souillure et de toute compromission, l'ardent patriote, le véritable sauveur de la patrie en danger (p. 281) ,on a plutôt envie de rire que de se fâcher. De tout cela il résulte que l'histoire de la Révolution française est encore à faire, et que si, après Aulard, il ne reste plus grand' chose de Taine, après Mathiez il pourrait bien ne plus subsister grand' chose d'Aulard." (Hubert Van Houtte, Revue belge de philologie et d'histoire, 1927) — "Les études qui se trouvent réunies dans ce recueil sont consacrées soit à divers épisodes de la vie de Danton, soit à des personnages qui ont vécu, pour la plupart, dans son entourage immédiat : Basire, Fabre d'Eglantine, Delacroix, Westerman, etc. Elles tendent, d'une manière générale, à démontrer que Danton fut loin d'être un homme d'État sincère et désintéressé, et elles éclairent d'un jour singulier l'histoire secrète de la Révolution...." (C. Richard, Revue du Nord, 1927) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gnrique Broch D'occasion bon tat 01/01/1958 150 pages
Paris Librairie Armand Colin 1936 In-8 311 pp
Bon Broché à raba
P., Renaissance du Livre, 1919, in-12, viii-262 pp, index, broché, bon état. Edition originale. Peu courant
"M. Mathiez aura peut-être mieux réussi que certains enragés réactionnaires à priver de leur auréole tant de révolutionnaires fameux... La Révolution reste grande malgré tout, mais combien de ses « héros » sont des énergumènes ou des coquins ! Dans son ouvrage, “Danton et la paix”, on se demande vraiment si la statue colossale du tribun ne sera pas déboulonnée bientôt sous les coups formidables que lui portent la logique acérée et l'impitoyable érudition du professeur de Dijon... Déjà, la vénalité de Danton, jouisseur vulgaire, n'est plus sérieusement discutée entre les juges compétents ; le nouveau travail de M. Mathiez semble mettre en doute son intelligence politique. Il nous montre le fougueux orateur, qui criait à la tribune : « De l'audace, de l'audace et encore de l'audace, et la France est sauvée ! » comme un « défaitiste » au moment de la crise qui menace d'anéantir la France et la République. Quelque étrange que puisse paraître, au premier abord, une accusation pareille, il faut bien reconnaître que l'auteur a su lui donner, par l'interprétation des textes allégués et l'abondance des détails groupés par lui, un tel air de vraisemblance que les admirateurs de Danton – il en reste – se verront obligés d'examiner de très près les arguments réunis dans ce livre, et qui nous paraissent d'autant plus pressants que la valeur morale de l'homme ne peut plus être alléguée désormais pour protéger sa mémoire contre les pires soupçons ; car M. Mathiez ne lui impute pas seulement « la poursuite aussi infructueuse qu'opiniâtre d'une paix insaississable » (p. 140), alors « qu'il prodiguait les airs de bravoure en public », mais d'avoir été pendant tout ce temps « l'agent de l'Angleterre » et « l'instrument de la coalition » (p. 234). II finit par le caractériser comme un « aventurier sans scrupules, très capable de se vendre à l'ennemi », comme le « chef honteux, mais redoutable, de tous les défaitistes », comme « traître à la France et à la République » (p. 250)..." (Rod Reuss, Revue Historique, 1920) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Renaissance du Livre, 1919, in-12, viii-262 pp, index, reliure demi-chagrin bleu nuit, dos à 5 nerfs soulignés à froid (rel. de l'époque), dos lég. frotté, état correct
"M. Mathiez aura peut-être mieux réussi que certains enragés réactionnaires à priver de leur auréole tant de révolutionnaires fameux... La Révolution reste grande malgré tout, mais combien de ses « héros » sont des énergumènes ou des coquins ! Dans son ouvrage, “Danton et la paix”, on se demande vraiment si la statue colossale du tribun ne sera pas déboulonnée bientôt sous les coups formidables que lui portent la logique acérée et l'impitoyable érudition du professeur de Dijon... Déjà, la vénalité de Danton, jouisseur vulgaire, n'est plus sérieusement discutée entre les juges compétents ; le nouveau travail de M. Mathiez semble mettre en doute son intelligence politique. Il nous montre le fougueux orateur, qui criait à la tribune : « De l'audace, de l'audace et encore de l'audace, et la France est sauvée ! » comme un « défaitiste » au moment de la crise qui menace d'anéantir la France et la République. Quelque étrange que puisse paraître, au premier abord, une accusation pareille, il faut bien reconnaître que l'auteur a su lui donner, par l'interprétation des textes allégués et l'abondance des détails groupés par lui, un tel air de vraisemblance que les admirateurs de Danton – il en reste – se verront obligés d'examiner de très près les arguments réunis dans ce livre, et qui nous paraissent d'autant plus pressants que la valeur morale de l'homme ne peut plus être alléguée désormais pour protéger sa mémoire contre les pires soupçons ; car M. Mathiez ne lui impute pas seulement « la poursuite aussi infructueuse qu'opiniâtre d'une paix insaississable » (p. 140), alors « qu'il prodiguait les airs de bravoure en public », mais d'avoir été pendant tout ce temps « l'agent de l'Angleterre » et « l'instrument de la coalition » (p. 234). II finit par le caractériser comme un « aventurier sans scrupules, très capable de se vendre à l'ennemi », comme le « chef honteux, mais redoutable, de tous les défaitistes », comme « traître à la France et à la République » (p. 250). La parole est maintenant aux défenseurs du tribun des Cordeliers, et l'on doit attendre équitablement leur réponse pour savoir s'il y a lieu de reviser ou de ratifier cette terrible sentence de dégradation posthume." (Rod Reuss, Revue Historique, 1920) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Couronne Imprimerie Sopan 1977 année 1977 complète, quarante neuvième année
Bon Couverture souple
Paris, R. Guillon, s.d. (1927) 4 fascicules in-folio, titre, 37 ff. anopisthographes ; ff. 38-71 ; ff. 72-101 ; ff. 102-138, le tout multigraphié, brochés. Dos très défraîchis, manque la seconde couverture du fascicule III.
L'histoire économique était devenue depuis 1927 le domaine privilégié par Albert Mathiez à la Sorbonne. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Club Meilleur Livre 1959 Club Meilleur Livre, 577p, 1959, in-8 reliure toile éditeur avec rhodoïd; Bon état général.
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Lyon, La Manufacture, 1989. In-8 broché de 583 pages. Excellent état.
Paris Mellottée, Editeur 1932 in 8 (24,5x18,5) 1 volume reliure demi basane marron ancienne, dos à nerfs, 576 pages. Annales Historiques de la Révolution française; Fondateur: Albert Mathiez (1874-1932), Directeur: Georges Lefebvre (1874-1959). Tome neuvième 1932. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Paris Mellottée, Editeur 1934 in 8 (24,5x18,5) 1 volume reliure demi basane marron ancienne, dos à nerfs, 575 pages. Annales Historiques de la Révolution française; Fondateur: Albert Mathiez (1874-1932), Directeur: Georges Lefebvre (1874-1959). Tome onzième 1934. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Nancy Imprimerie Georges Thomas 1937 in 8 (24,5x18,5) 1 volume reliure demi basane marron ancienne, dos à nerfs, 576 pages. Annales Historiques de la Révolution française; Fondateur: Albert Mathiez (1874-1932), Directeur: Georges Lefebvre (1874-1959). Tome quatorzième 1937. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Nancy Imprimerie Georges Thomas 1938 in 8 (24,5x18,5) 1 volume reliure demi basane marron ancienne, dos à nerfs, 576 pages. Annales Historiques de la Révolution française; Fondateur: Albert Mathiez (1874-1932), Directeur: Georges Lefebvre (1874-1959). Tome quinzième 1938. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Nancy Imprimerie Georges Thomas 1939 in 8 (24,5x18,5) 1 volume reliure demi basane marron ancienne, dos à nerfs, 576 pages. Annales Historiques de la Révolution française; Fondateur: Albert Mathiez (1874-1932), Directeur: Georges Lefebvre (1874-1959). Tome seizième 1939. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Paris Payot, "Bibliothèque historique" 1927 1 vol. broché in-8, broché, 620 pp. (couverture usée, signature en page de garde). Sinon exemplaire solide, intérieur propre.
Payot Broch D'occasion bon tat 01/05/1973 250 pages
Armand Colin Broch D'occasion bon tat 01/01/1911 150 pages
Paris. Leroux. 1908-1913. 18 Fascicules in-8 (ca 160 x 250mm) brochés, couvertures oranges imprimées soit: 1re Année 4 n°complète, 720 pp., 2e Année, n°1 et 4 (sur 4), 320 pp. sans 1er plats de couverture, 3e Année, 4 n° complète, 649 pp., 4e Année, n°4 et 5 (sur 5), 295 pp., 2 plats détachés, 5e Année, n°3, 4 et 5 (sur 5), 455 pp., 1 plat détaché et 6e Année, n°1, 2 et 3 (sur 5), 464 pages. Ensemble poussiéreux, couvertures souvent abîmées mais bon état intérieur sans manque. Tête de série de cette importante revue fondée par Albert Mathiez et dirigée actuellement par Hervé Leuwers.
P., Champion, 1910, gr. in-8°, iv-392 pp, index, broché, bon état. Edition originale
"Il est indispensable de connaître l'histoire des clubs pour connaître celle de la Révolution, puisque ce sont les clubs ou sociétés populaires qui ont dirigé, et même qui ont créé le mouvement démocratique et républicain. Ce sont eux qui ont tiré des « principes de 89 » toutes les conséquences qui en découlaient logiquement et qui ont substitué au gouvernement, ou plutôt aux apparences de gouvernement bourgeois du début de la Révolution, le gouvernement direct du « peuple ». Le club des Cordeliers, surtout, a joué en 1791 un rôle prépondérant au moment de la fuite à Varennes, il a rallié tous les ennemis de la monarchie, et si l' « intérim républicain », qui cessa avec la Constituante, se termina par la victoire des monarchiens, cette victoire ne fut qu'illusoire et infiniment précaire. (...) L'ouvrage de M. Albert Mathiez est donc fort précieux. Il comprend surtout des documents, pour la plupart inédits, tirés des Archives nationales de la Bibliothèque nationale et de la ville de Paris : Journal du Club (contenant le récit, très incomplet, des séances du 21 juin au 4 août 1791), pièces du procès intenté, sur l'ordre de la Constituante, aux émeutiers (information secrète et publique, rapports des officiers municipaux, conclusions de l'accusateur public, etc.). De substantiels« éclaircissements » constituent une monographie du club avant la fuite à Varennes (p. 1-41) et exposent l'historique des poursuites (p. 191-225). L'ouvrage se termine par une table des noms de personnes." (Gustave Gautherot, Revue des questions historiques, 1910) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Collection Bibliothèque d'Histoire Révolutionnaire, IIParis, Leroux, 1911 in-8, 52 pp., broché. Manques de papier au dos.
Un "Mathiez" rare. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Nancy Imprimerie Georges Thomas 1962 fascicules paginés une couverture déchirée sans manque
Bon Couverture souple
Payot, 1927, in-8°, 620 pp, broché, très frais, bon état (Bibliothèque historique). Edition originale, premier tirage, février 1927
"D'après M. Mathiez, la Terreur serait la résultante des difficultés de ravitaillement qu'éprouvait la population des villes, de Paris surtout, par suite d'une des crises économiques les plus épouvantables que l'histoire ait connues : L'inquiétude provoquée à l'intérieur par les pillages, les réquisitions nécessitées par la guerre contre la première coalition, l'abus des assignats – de nos jours, on dirait l'inflation – , d'autres causes encore provoquèrent le renchérissement des vivres. Le renchérissement des vivres amena la masse, peu au courant des lois inéluctables de l'économie politique, à réclamer d'abord toutes espèces de réglementations, parfois plus nuisibles qu'utiles, puis des taxations particulières et enfin le maximum général. Les grands chefs, tels que Danton, Marat, Hébert et Robespierre, qui au fond sont tous acquis aux théories du libéralisme économique, voient très bien où ce système va conduire la France. Ils résistent devant les enragés. La surenchère l'emporte. Et au fur et à mesure que les principes de la réglementation et de la taxation se développent, l'organisation de la Terreur s'impose davantage..." (H. Van Houtte, Revue belge de philologie et d'histoire) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Couronne Imprimerie Sopan 1982 in-8° année 1982 complète, cinquante-troisième année 4 fascicules
Bon Couverture souple
1 vol. in-8 cartonnage éditeur, Slatkine Megariotis Reprints, Genève, 1975, 324 pp.
Bon exemplaire du joli reprint de l'édition de 1929.
Paris, Edition de la Maison des Jeunes, s.d. in-8, [4]-24-[4] pp., bois gravé h.-t., sous ficelle. Couverture tachée. Papier jauni, mouillures.
Forme la 1ère conférence sur la Révolution Française. Rare. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.