1782 A Edimbourg [Lyon], s. n. e. [Périsse Duluc], 1782. Deux tomes en un volume in-8° (127 x 203 mm) de [4]+276 / [4]+244 pages; le premier faux-titre manque. Reliure de lépoque en demi-basane fauve, dos lisse orné de filets, pièce de titre orange; coiffes restaurées. Seconde édition de louvrage (la première est sortie en 1775, à Lyon, sous la fausse adresse dEdimbourg), parue également à Lyon sous la même fausse adresse, en trois tirages de collations identiques. Notre exemplaire appartient au second tirage, daprès les caractéristiques relevées par Caillet sous le no 4318.
Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803), qui se qualifiait lui-même de «Philosophe inconnu» ... et courait les salons sous le règne de Louis XVI, franc-maçon et théosophe, réalise ici une étude philosophique et cabalistique du tarot, divisée en 22 chapitres, qui correspondent aux 22 arcanes. «Cet ouvrage est certainement le chef doeuvre du Philosophe Inconnu». Stanislas de Guaita et sa Bibliothèque occulte (1899), nos 938 et 939: «très rare»; Caillet, Manuel bibliographique des sciences psychiques et occultes, III (1912), no 9784; Dorbon, Bibliotheca Esoterica (1940), nos 4317, 4318, 4319, avec une étude détaillée des variantes des trois tirages (ou éditions?). Très bon
1526 Colophon: gedruckt durch Gabriel Kantz [in Zwickau], 1526. Un volume petit in-8° (105 x 145 mm) de 51 (sur 52) feuillets non numérotés, le dernier blanc (signatures A-E8, F4,G7); le second feuillet blanc (G8) manque. Reliure de la fin de XIXe ou du début du XXe siècle en plein parchemin, étiquette de titre en maroquin rouge. Discrets soulignements et notes marginales à la plume dans le texte, datant probablement du XIXe siècle. Grand ex-libris gravé (58 x 101 mm) au premier contreplat: «Bücher Sammlung Johannes Merck», soit Johannes Theodor Merck (Manchester, 1855-Hambourg, 1934), commerçant international, directeur de la Hamburg-Amerika Line en 1896). Ex-dono manuscrit, au bas de cet ex-libris,à un certain Fritz Sieveking, par «Herbert Merck, Hamburg, 21. II. 1949», soit le Dr. phil. nat. Herbert Theodor Merck (Hambourg, 1900- Hambourg, 1982), troisième enfant de Johannes Theodor Merck.
La première édition du commentaire de Luther sur le livre du prophète Jonas parut en 1526 à Wittemberg chez Michael Lotter en un volume in-4° de 46 folios. Suivirent, la même année, treize autres éditions en allemand (in-4° ou in-8°) dans diverses villes, telles que Wittemberg, Augsbourg, Nuremberg, Strasbourg, Leipzig, Erfurt ... («D. Martin Luthers Werke, kritische Gesammtausgabe, 19. Band », Weimar, 1897, pages 171-173, spécialement page 172, édition F : la nôtre ; Georg Wolfgang Panzer : « Annalen der ältern deutschen Litteratur, Zweiter Band », Nuremberg, 1805, page 425, no 2971, « Druck Ort ist Zwickau ». Gabriel Kantz, limprimeur de notre édition, actif dabord à Altenburg (Thuringe), sinstalla comme imprimeur en 1526 à Zwickau (Saxe), dans lactuelle Katharinenstrasse, où il mourut le 5 septembre 1529 («Die Anfänge des Buchdrucks in Zwickau, 1523», Stadt Zwickau, site internet, 21.11.2023).
Tournai, Casterman, 1985 ; in-folio, 48 pp., cartonnage d'éditeur. Jacques Martin, né à Strasbourg, est surtout connu pour ses séries Lefranc et Alix. Il a travaillé avec Hergé et Jacobs, avec qui il a collaboré sur certains albums, et bien sûr, au Journal Tintin. Édition originale. État neuf.
Tournai, Casterman, 1974 ; in-folio, 48 pp., cartonnage d'éditeur. Jacques Martin, né à Strasbourg, est surtout connu pour ses séries Lefranc et Alix. Il a travaillé avec Hergé et Jacobs, avec qui il a collaboré sur certains albums, et bien sûr, au Journal Tintin. État neuf.
Tournai, Casterman, 1988 ; in-folio, 48 pp., cartonnage d'éditeur. Jacques Martin, né à Strasbourg, est surtout connu pour ses séries Lefranc et Alix. Il a travaillé avec Hergé et Jacobs, avec qui il a collaboré sur certains albums, et bien sûr, au Journal Tintin. Édition originale complet de la maquette. État neuf.
Tournai, Casterman, 1981 ; in-folio, 48 pp., cartonnage d'éditeur. Jacques Martin, né à Strasbourg, est surtout connu pour ses séries Lefranc et Alix. Il a travaillé avec Hergé et Jacobs, avec qui il a collaboré sur certains albums, et bien sûr, au Journal Tintin. Édition originale. État neuf.
Tournai, Casterman, 1983 ; in-folio, 48 pp., cartonnage d'éditeur. Jacques Martin, né à Strasbourg, est surtout connu pour ses séries Lefranc et Alix. Il a travaillé avec Hergé et Jacobs, avec qui il a collaboré sur certains albums, et bien sûr, au Journal Tintin. Édition originale. État neuf.
Paris, Braun & Cie, 1956 ; in-4, 31 pp. + 289 planches, reliure d’éditeur, sous jaquette. Photographies de Martin Hürlimann. Bon état.
Tournai, Casterman, 1985 ; in-folio, 48 pp., cartonnage imprimé d'éditeur avec jaquette illustrée. Jacques Martin, né à Strasbourg, est surtout connu pour ses séries Lefranc et Alix. Il a travaillé avec Hergé et Jacobs, avec qui il a collaboré sur certains albums, et bien sûr, au Journal Tintin. Édition originale d'époque.
KINSEY, Alfred Charles (1894-1956), POMEROY Wardell Baxter (1913-2001), MARTIN Clyde E. (1918-2014)
Reference : 8653
(1948)
1948 W. B. Saunders Company, Philadelphia and London, 1948. Un volume de 237 x 164 mm, de XV-[1bl]-804 pp. Reliure déditeur en pleine toile rouge à létat de neuf, jaquette con-servée en très bon état.Première édition et premier tirage dun ouvrage qui marqua son époque.
Paris, Futuropolis / Gallimard, 1991 ; in-4, 188 pp., broché. Illustrations de Martin Veyron en noir et blanc.
Metz, Serpenoise, 2007 ; in-folio, 208 pp., cartonnage imprimé d'éditeur. Photographies de Dancy, Legay, Martin et Thiriet.
Tournai, Casterman, vers 1990 ; in-folio, 62 pages, cartonnage d'éditeur. Jacques Martin, né à Strasbourg, est surtout connu pour ses séries Lefranc et Alix. Il a travaillé avec Hergé et Jacobs, avec qui il a collaboré sur certains albums, et bien sûr, au Journal Tintin. Très bel état, presque neuf.
Metz, ÉdItions Serpenoise, 1995 ; in-8, 358 pp., broché, couverture illustrée. En se penchant sur la période 1580-1880, Philippe Martin ouvre son enquête à un moment où la Réforme Catholique connaît une de ses apogées et la referme alors que la transformation du monde traditionnel s'accélère et qu'on prend les premières mesures interdisant les processions.
1934 MARTIN GastonNEGRIERS ET BOIS D'EBENEGrenoble Arthaud Coll Arc-en-ciel 1934 Un volume in-8 broché 116 pp Avec 7 planches hors-texte dont une doubleTRES BON ETAT
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1748 Paris: s. éd., 1748. Deux parties en 1 vol. in-8: 12 x 20 cm, xxxvi-437 pp., 204 pp., xxxvii pp. de tables. Première édition, publiée de manière posthume par Goupy, avec la dédicace à M. Le Normant de Tournehem et les explications des termes d'architecture contenus dans l'ouvrage. Reliure de l'époque en veau moucheté, dos à 5 nerfs avec pièce de titre en maroquin rouge et orné de fers dorés, tranches rouge. Manque aux coiffes, mors fendu, reliure toutefois solide de l'agréable présentation.
Antoine Desgodet (1653-1728), élu membre de l'Académie royale d'architecture en 1694, fut architecte du roi dès 1699. Cet ouvrage constitue une publication du cours dispensé par Desgodet à l'Académie Royale d'architecture: "La coutume de Paris sur les édifices & rapports des jurés". Martin Goupy (mort en 1765) fut lélève de Desgodet.
MAISON ST-MARTIN , "A ST-MARTIN", 33 boulevard St Martin, paris 1856
Reference : 22838
(1856)
Paris 1856 une carte de visite avec nom et adresse et la déclinaison de ce que la MAISON ST-MARTIN , "A ST-MARTIN", 33 boulevard St Martin, Paris vend et peut fabriquer, imprimée en noir sur papier bristol crème et orné d'une vignette représentant "Saint-Martin fendant son manteau pour le donner à un pauvre" au centre en noir, médaillon en haut à gauche avec le profil de napoléon III gravé en noir, noté Exposition Universelle Paris, médaillon en haut à droite (côté pile) gravé en noir noté : "Mention Honorable 1855", et illustré sur l'envers d'une gravure de la vitrine du magasin gravée en noir, format : 11,3 x 7,9 cm, sans date (1856 environ), OBERTHÜR Rennes, Maison à Paris Rue des Blancs Manteaux Editeur,
Bel Exemplaire..en trés bon état (very good condition). en trés bon état
P., Imprimerie Schneider et Bouillet, s.d. (1895), gr. in-8°, 404 pp, un portrait de Félix Faure héliogravé en frontispice, 2 autographes en fac-similé, reliure demi-chagrin carmin à coins, dos à 5 nerfs guillochés soulignés à froid, titres, filets et fleurons dorés, frise dorée et à froid sur les plats (rel. de l'époque), rousseurs (assez fortes par endroit), bon état. Très bien relié. Peu courant
Tome I (seul paru). Dans un autre ouvrage paru en 1905, l'auteur annonce comme étant “sous presse” le tome II : Trois ans de Présidence (1895 à 1898), mais il n'est jamais paru. — "La 5e Chambre du Tribunal civil avait à juger hier un petit procès fort amusant d'où il appert que, plus heureux que Louis XIV, M. Félix Faure a eu des historiens même avant d'être... Président. C'était la veille des dernières élections présidentielles de janvier 1895. Pendant qu'un peuple entier, debout, haletant, suivait une à une les péripéties de la course à l'Elysée où tantôt M. Charles Dupuy, tantôt M. Félix Faure tenaient la corde, deux hommes eurent une idée de génie : écrire d'avance les monographies des deux concurrents pour publier, le lendemain, celle de celui qui aurait décroché la timbale ! Ces deux hommes étaient l'un M. Martin-Ginouvier, secrétaire général du Crédit mutuel à prêts gratuits, et l'autre le docteur Genesteix, candidat lui-même aux dernières élections municipales du sixième arrondissement. Tous deux écrivirent donc à la fois une « Vie de M. Charles Dupuy, Président de la République » et une « Vie de M. Félix Faure, également Président de la République ». Et à ce moment, M. Félix Faure n'était encore rien. Le lendemain, on sait qu'il était tout. Aussi MM. Martin-Ginouvier et Genesteix s'empressèrent-ils, après l'élection, de déchirer la «Vie» du blackboulé et de porter chez l'éditeur la «Vie» de l'élu. La brochure fut appelée “Félix Faure devant l'histoire”, avec, pour sous-titre : “De son berceau à l'Elysée, 1841-1895”. Malheureusement, avant la publication, un dissentiment s'éleva entre les deux collaborateurs. Le docteur Genesteix accusa M. Martin-Ginouvier d'avoir fait, en cours d'impression, des retouches à la brochure, retouches personnelles et qu'il jugeait de fort mauvais goût. De quel droit M. Martin Ginouvier avait-il ajouté, par exemple, des phrases comme celles-ci ? “M. Brisson est la pintade du parti radical. ... M. Godefroy Cavaignac apparaît comme l'âne de Buridan des partis avancés.” Cela, au dire du docteur Genesteix, ne regardait en rien Félix Faure et cela pouvait compromettre la vente de l'ouvrage : il y aurait au moins deux acheteurs de moins, MM. Brisson et Godefroy Cavaignac..., sans compter leurs amis. Et le docteur demanda à son collaborateur de supprimer ses retouches. Celui-ci ayant refusé, la discussion tourna à l'aigre et l'on se sépara un peu froidement. La rupture éclata définitivement le soir du vendredi saint. M. Martin-Ginouvier faisait prendre l'air à son chien sur la place Saint-Germain-des-Prés, lorsqu'il crut apercevoir, sortant de l'église avec sa femme, le docteur Genesteix, président, comme on sait, du Comité socialiste du sixième arrondissement et, paraît-il, laïcisateur à outrance. Altercation très vive à la suite de laquelle M. Martin-Ginouvier publia seule la brochure présidentielle. D'où procès devant la 5e Chambre civile, où le docteur Genesteix reprochait hier à M. Martin-Ginouvier de lui avoir enlevé sa part de collaboration et surtout d'avoir supprimé sur la couverture le nom de Genesteix, qui y eût fait si bien. Et pour ce préjudice tant matériel que moral il lui demandait, par l'organe de Me Lemarinier, son avocat, 10,000 francs de dommages-intérêts. Après une très spirituelle plaidoirie de Me Deligand pour M. Martin-Ginouvier, le Tribunal a renvoyé les deux plaideurs dos à dos. Certes M. Martin-Ginouvier a eu tort de ne mettre que son nom sur le livre, au mépris des droits de son collaborateur mais, d'un autre côté, M. le docteur Genesteix n'a éprouvé aucun préjudice, puisque la fabrication de la monographie de Félix Faure (c'est dur à constater) s'est traduite par des pertes et non par des bénéfices, et puisque, en définitive, M. Martin-Ginouvier n'a pas eu plus que le docteur Genesteix le moindre bout de ruban que ces Mécènes eussent pu cependant attendre d'Auguste. Et c'est bien là le côté le plus triste de cet amusant procès : MM. Martin-Ginouvier et Genesteix, oubliés à l'Officiel, en ont été pour leur frais avec leur littérature, et ils n'en ont pas moins été condamnés hier chacun à la moitié des dépens du procès. M. Félix Faure, au nom de son Histoire, leur devrait bien un décret spécial les graciant tous deux de ces malencontreux dépens !" (Le Figaro, 13 février 1897)
[Charles Martin] - LA FONTAINE, Jean de | MARTIN, Charles (illustrateur)
Reference : AMO-4515
(1930)
Librairie de France, 110, Boulevard Saint-Germain, Paris, 1930 2 volumes grands in-4 (28,5 x 13 cm) brochés de (6)-XXI-249-(6) et (6)-361-(1) et (17) pages d'introduction signée André Fontainas. Avec 64 illustrations hors-texte de Charles Martin dont 32 rehaussées en couleurs au pochoir à l'aquarelle, les 32 autres étant en noir. Les aquarelles originales de l'artiste ont été reproduites par la photogravure (non interprétées donc). Couvertures imprimées en brun et bleu à rabats. Le texte est imprimé en noir avec encadrements, ornements et décors imprimés en bleu ciel. Exemplaire encore protégé par son papier cristal d'origine et dans son emboîtage spécial en papier bleu titré imprimé. Partiellement non coupé (presque entièrement). Petites amorces de fente du papier au dos du premier volume, sans aucune gravité. Beau papier d'Arches fort resté bien blanc sans rousseurs. Le tirage a été de 3.000 exemplaires. Celui-ci est un des 350 exemplaires sur papier d'Arches. Il a été tiré 15 ex. sur Japon, 50 ex. sur Hollande, 350 ex. sur Arches, 1500 ex. sur vélin pur fil Lafuma et 1500 ex. sur vélin d'alfa Navarre. Notre exemplaire porte le numéro CCCXVII. Notre exemplaire contient livré à part la suite des 15 eaux-fortes libres tirées à très petit nombre. Elles sont tirées en noir sur papier d'Arches également. Notre exemplaire contient livré à part la suite complète des 64 hors-texte (32 coloriés et 32 en noir). Enfin, notre exemplaire contient livré à part 8 aquarelles originales ayant servies à l'impression de l'ouvrage (dont une seule est signée et est l'aquarelle définitive ayant servie au clichage pour l'impression) et une esquisse d'une illustration de la suite libre. Soit un total de 9 oeuvres originales de l'artiste présentes avec cet exemplaire.
Inutile de revenir sur le texte des Contes et Nouvelles en vers de La Fontaine, paru pour la première fois entre 1665 et 1671 (sans illustrations) et pour la première fois illustré en 1685. Aquarelle originale monogrammée Aquarelle originale signée (définitive) ayant servi au clichage De nombreux artistes ont illustré ces Contes et Nouvelles en vers, toujours lestes ou grivois, avec ou sans l'inspiration délibérément érotique que chacun a pu y mettre depuis la première édition illustrée de 1685. Aquarelle originale monogrammée Les Contes et Nouvelles en vers de La Fontaine, inspirés de plusieurs œuvres françaises et italiennes des XVe et XVIe siècles, dont le Décaméron de Giovanni Boccace, Orlando furioso de Ludovico Ariosto, le recueil anonyme des Cent Nouvelles Nouvelles et l'œuvre de Bonaventure Des Périers, sont mille fois plus réjouissant à lire que les célèbres Fables dont on a rebattu les oreilles de tout élève en devenir d'être un homme. Les Contes et Nouvelles avaient sans l'ombre d'un doute mille fois plus de raisons pour forger un homme près à affronter son destin croisant celui des dames. Chacun cherche son chat ... Aquarelle originale monogrammée Cette édition est à tort négligée des bibliophiles du fait d'un tirage trop important. Il faut rechercher comme ici les exemplaires de luxe. Aquarelle originale monogrammée Les aquarelles originales de Charles Martin sont très prisées des amateurs. Il fut un des grands illustrateurs de la période Art Déco. Charles Martin est né à Montpellier en 1884 et mort à Paris en 1934 à l'âge de 50 ans seulement. Sa production est très importante. Il a contribué à l'illustration de nombreuses revues d'art et de mode depuis 1912 (Gazette du Bon Ton, Femina, etc). La guerre où il sert comme simple soldat d'infanterie stoppe nette sa carrière mais il continue malgré tout à dessiner et à envoyer ses travaux à la presse, tant qu'il peut. Lors d’une permission, il montre son travail à Lucien Vogel, le créateur de la révolutionnaire Gazette du Bon Ton. Enthousiaste, l’éditeur lui propose d’en tirer un album. Sous les Pots de Fleurs (le terme désigne le casque Adrian qui équipe l’armée française) paraît le 1er décembre 1917. Comme un Laboureur ou un Chas Laborde, Martin refuse de se soumettre à la « culture de guerre ». On ne trouve chez lui aucune des outrances et conventions du dessin naturaliste et de son pseudo réalisme. Il revient de la guerre. Le style de Charles Martin, au trait délicat, excelle dans les techniques de l'eau-forte et du pochoir rehaussé d'un trait typographique. Influencé par le cubisme, son style devient épuré et se caractérise par un trait précis, efficace et joyeux. Il s'oriente rapidement vers le luxe et l'art décoratif. Il exerce son talent dans les domaines les plus variés : mode, flacons de parfumerie, meubles, papiers peints, affiches, etc. Charles Martin a illustré une vingtaine de livres dont les Contes et Nouvelles de La Fontaine que nous présentons ici. Nous soupçonnons par ailleurs Charles Martin d'avoir illustré un clandestin totalement érotique en 1926 dont le trait est vraiment typique de l'artiste (mais ...). Aquarelle originale monogrammée Exceptionnel exemplaire contenant 8 aquarelles originales abouties et 1 esquisse pour une composition libre, une suite libre de 15 eaux-fortes en noir et une suite complète des 64 compositions hors-texte (soit 143 estampes au total). Très bon exemplaire tel que paru.
Phone number : 06 79 90 96 36
Paris chez Giguet et Micha 1804 - An XII 4 volumes in-8, demi-maroquin vert bouteille, plats entièrement recouverts d'une laque rouge foncé et ornés d'un personnage vêtu à l'antique, différent sur chaque plat, traité or et bronze dans un encadrement de deux filets dorés; dos finement recouverts d'or, laissant ressortir en réserve le titre de l'ouvrage, la tomaison, des filets et des arabesques; doublures et gardes de papier marbré, tranches lisses dorées (reliures au vernis Martin).Exceptionnel exemplaire de cette première traduction de l'Enéide par Jacques Delille, publiée en quatre volumes, chacun illustré d'un frontispice gravé sur acier par Pierre-Charles Baquoy, Jean Baptiste Simonet et Jean Louis Delignon d'après Jean-Michel Moreau. L'ouvrage a été relié selon la technique du vernis Martin avec un décor exécuté en partie à l'aide de gravures et les huit plats ont été illustrés d'une composition différente représentant un ou deux personnages antiques traités or et bronze et les dos de maroquin vert ont été recouverts d'or en laissant en réserve une très délicate ornementation. Les reliures au vernis Martin sont extrêmement rares. Très précieux exemplaire portant sur la première doublure l'étiquette du relieur donnant ces précisions: Brevet d'invention. Reliures au vernis sans odeur établies au Grand Châtelet, Quai de la Mégisserie, vis-à-vis le Quai aux Fleurs.Une étude publiée par la Bibliothèque nationale de France, révèle que Théodore-Pierre Bertin (1751-1819) est l'inventeur des reliures au vernis sans odeur, improprement appelé vernis Martin par référence au vernis mis au point à Paris en 1728 par les frères Martin pour imiter la laque orientale décorant les meubles et les objets d'art. Ce procédé fut utilisé jusqu'au XIXe siècle. Le secret des frères Martin consistait à coller des feuilles de papier, à les passer au four pour les durcir, à les peindre de toutes les couleurs, à les vernir à la résine copal et à les glacer à la gomme arabique.Théodore-Pierre Bertin fit breveter ses reliures en vernis Martin en mai 1811.Il semblerait que nos quatre reliures in-8 constituent l'ensemble le plus important parmi toutes les reliures au vernis Martin dépistées et qui sont très souvent d'un format plus petit. Exemplaire d'autant plus remarquable qu'il renferme l'édition originale de la traduction par Delille d'un des grands textes de la littérature.Des bibliothèques Serrigny (ex-libris) et René Descamps-Scrive (ex-libris).
Paris, Nouvelle Revue Française, 1913. In-4 (215 x 163 mm), 514 pp., 1 f. n. ch. Maroquin noir, dos à nerfs, auteur et titre dorés, coupes filetées, doublure de maroquin citron, gardes de soie moirée noire, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés, étui bordé (P. L. Martin).
Édition originale. Elle est ornée en frontispice d’une photographie de L’Esclave enchaîné de Michel-Ange, symbolisant pour l'auteur "la vie de Barois, l’homme prisonnier des mythes et qui ne parvient pas à s’évader de ses liens". Un des 30 exemplaires sur vergé d’Arches, seul tirage de tête. Dans un projet de préface, Roger Martin du Gard décrivait ainsi son troisième roman: "L’auteur s’est efforcé de présenter, sous un jour impartial, la courbe psychologique d’une âme qui, façonnée par les croyances de son enfance, s’étant librement développée et dégagée de toute croyance, revient à la fin de sa vie aux espérances consolantes de sa jeunesse." C’est dans la forme que réside une grande part de l’originalité de Jean Barois: l’ouvrage est presque entièrement composé de scènes dialoguées, à la manière du découpage cinématographique. La mise en scène du procès de Zola – une des premières apparitions littéraires de l’affaire Dreyfus – enthousiasma André Gide et Jean Schlumberger. Présenté dans la Nouvelle Revue française en juillet 1913 et publié en décembre, le roman rencontra le succès et fit de Roger Martin du Gard un auteur de premier plan dans la galaxie Gallimard. Pierre-Lucien Martin (1913-1985) fut l’un des artisans les plus remarquables du XXe siècle. Formé à l’école Estienne, il a d’abord travaillé comme ouvrier dans plusieurs ateliers avant de s’installer à son compte après guerre. Ses pleines reliures furent vite remarquées pour leur qualité d’exécution et, encouragé par les bibliophiles, il se lança dans les décors modernes où s’exerça pleinement son talent. Il reçut en 1948 le Prix de la reliure originale. Deux ans après sa mort, la Bibliotheca Wittockiana lui consacra une grande exposition. Ex-libris de Marcel de Merre, un des grands noms de la bibliophilie belge (vente, 2007, n°381). Parfait exemplaire en maroquin doublé de Pierre-Lucien Martin. Talvart & Place, Bibliographie des auteurs modernes…, XIII, p. 196. «Histoire d’un livre : Jean Barois de Roger Martin du Gard» [en ligne sur: www.gallimard.fr]]. Laffont-Bompiani, Dictionnaire des œuvres, III, p. 779. Jean Toulet, «Pierre-Lucien Martin», Encyclopedia Universalis.
[Martin Van Maele] - [Martin VAN MAELE] [Charles BAUDELAIRE]
Reference : AMO-4501
(1917)
S.d. (1917) [pour l'éditeur J. Chevrel] 12 planches (frontispice et 11 planches) en deux états soit un ensemble de 24 planches. En feuilles. 29 x 20 ou 20,5 cm pour les feuilles 15 x 10 cm pour les cuivres (mesuré à la cuvette) - 12 planches tirées sur Japon avant la lettre avec remarque. Etat définitif. - 12 planches tirées sur Japon avant la lettre avec remarque. Etat non terminé, eau-forte pure. Le frontispice de l'état définitif est signé au crayon par l'artiste Martin Van Maele (en bas à droite). Chaque planche de l'état définitif est légendée au crayon en bas à droite. - 12 planches tirées sur vergé d'Arches avant la lettre (remarques grattées. Chaque planche, à l'exception du frontispice (ce qui est normal), est légendée à l'encre à la plume par l'artiste. Le tirage courant est sur vélin de Rives. Celui-ci, un des rares exemplaires sur Japon (quelques exemplaires seulement) avant la lettre, état définitif et eau-forte pure, avec remarque. Avec le rare tirage avant la lettre légendée sur Vergé d'Arches.
Cette suite a été faite pour compléter l'édition des Fleurs du Mal donnée par l'éditeur Chevrel en 1917. Les poèmes de Baudelaire illustrés sont les suivants : Litanies de Satan - Femmes damnées - La Beauté - Le Revenant - Un Fantôme - Les Bijoux - Le Léthé - Métamorphose du Vampire - Les deux Bonnes Soeurs - Le Vin de l'Assassin - Une Martyre. Martin Van Maele, alias Maurice François Alfred Martin (1863-1926) est l'un des illustrateurs emblématiques du premier quart du XXe siècle. On lui doit de nombreuses illustrations originales pour la littérature classique comme pour la littérature érotique. Sa carrière jusqu'en 1901 est mal connue. À partir de cette date, il débute en illustrant Les Premiers Hommes dans la Lune d'Herbert George Wells édités par Félix Juven. L'année suivante, Van Maele illustre quelques couvertures d'aventures de Sherlock Holmes publiées par le même éditeur. En 1901 également, il commence à travailler pour l'éditeur érotique Charles Carrington, illustrant des ouvrages sadomasochistes, mais aussi Anatole France et Apulée. Van Maele y publie également, en 1905, un ouvrage plus personnel, La Grande Danse macabre des vifs, quatre séries de dix dessins satiriques et humoristiques, dans lesquels la sexualité s'offre comme premier aperçu de la mort. Après l'expulsion de France de Carrington, en 1907, il travaille pour Jules Chevrel et illustre Choderlos de Laclos, Jules Michelet et Denis Diderot. De 1909 à 1919, Van Maele ne publie que cinq livres. À partir de 1920, il travaille avec Jean Fort et continue à illustrer des classiques de l'érotisme littéraire (l'Arétin, Paul Verlaine, Charles Sorel, etc.), en parallèle à des ouvrages de Pierre Mac Orlan, principalement sadomasochistes, mais laissant aussi place à des pratiques plus rarement évoquées en littérature, comme la klysmaphilie. En 1903, Van Maele s'installe à Varennes-Jarcy avec sa femme, sa mère et sa grand-mère. De 1904 à 1926, ils habitent une maison de la rue de Mandres. Il y meurt en 1926 alors qu'il achevait d'illustrer les Dialogues de l'Arétin. Référence : Luc Binet, Martin Van Maële ou le diable se cache dans les détails, éditions Humus, 2017, page 403 ; à propos de Martin Van Maele lire l'excellente étude publiée par Jean-Marc Barféty, Van Maele, in Une histoire familiale de Jean Genet (en ligne). Cette suite est rare et très recherchée sur papier vélin de Rives ; ce tirage de grand luxe sur papier Japon est pour ainsi dire devenu introuvable. Le tirage sur Arches est également très rare. Excellent état de l'ensemble et rarissime (double) tirage sur Japon complété par la rare suite sur vergé d'Arches avant la lettre. Puissante interprétation graphique des Fleurs du Mal, sublime évocation de l'Eros et Thanatos.
Phone number : 06 79 90 96 36
MARTIN (John). Auguste Jean Baptiste DEFAUCONPRET, translator.
Reference : 4234
(1817)
Paris, Gide Fils and Nicolle, November 1817. 1817 2 vol. in-8° (250 x 125 mm) de : 398 pp. (dont les xxii pp. du début), [1] ff.; 398 pp. Demi-veau d'époque, dos lisse orné, plats recouverts de papier à la colle bleu, tranches jaspées. (Reliure et corps d'ouvrage très frais).
Première édition française du récit de John Martin sur les quatre années de William Mariner aux îles Tonga entre 1806 et 1810, premier récit détaillé de la vie dans ces îles, bien qu'elles aient été découvertes par Schouten en 1616, avec un premier contact avec les Européens lors des voyages de Cook en 1773 et 1777. Cette version française, parue la même année que lédition en anglais, est rare et absente de la plupart des collections (pas dans « Hill » ni « Kroepelien »). Mariner était un jeune marin britannique sur le baleinier « port au prince ». Armé à la course en 1806, il captura deux navires espagnols : le brick « Santa Isidora » et la « Santa Maria », qui furent ensuite envoyés à Port Jackson pour être vendus. Le « Port-au-Prince » visita Hawaii à la fin de 1806, puis navigua avec un équipage en partie hawaïen. A Tonga, l'équipage se mutina, et la plupart des marins furent massacrés par les indigènes. Mariner en réchappât grâce à la protection du roi des Tonga et y vécut comme son fils adoptif pendant quatre ans. L'histoire de Mariner a été citée par Byron comme l'une des inspirations de son poème « The Island, or Christian and his Comrades (1823), un récit romantique sur la mutinerie Bounty. Louvrage comporte une grammaire et un dictionnaire tongan-anglais, avec un autre appendice important "sur les compétences chirurgicales du peuple Tonga", avec des références à des pratiques similaires à celles dHawaii. C'est l'un des premiers récits sur les pratiques médicales indigènes dans le Pacifique. John Martin, était médecin et météorologue. La traduction française est due à Auguste-Jean-Baptiste Defauconpret, également à lorigine de la première édition française du premier voyage de Sir John Franklin (même éditeur, 1824). Superbe exemplaire, très frais. Martin, "Catalogue d'ouvrages relatifs aux Iles Hawaii", p. 18; Judd, "Voyages to Hawaii before 1860", 117. Forbes, "Hawaiian National Bibliography", 468. 2 vol. 8vo. Contemp. half calf. First French edition of Martin's account of William Mariner's four years in Tonga between 1806 and 1810, which provided the first account of life in the islands , visited by Cook in 1773 and 1777. Published same year as the English, this version is rare ( not in Hill and Kroepelien). Mariner was a young British sailor on board the Port au Prince, a whaler that visited Hawaii in 1806, and then sailed with a number of Hawaiian crew. At Tonga the crew mutinied, and most were massacred by the natives, but Mariner came under the protection of the King and lived there for four years. Mariner's story inspired Byron for his poem The Island, or Christian and his Comrades, a romantic narrative of the Bounty mutiny. The work includes a grammar and a Tongan-English dictionary, with a further important appendix "on the surgical skills of the Tonga people", with references to similar practices in Hawaii. This is one of the earliest accounts of indigenous medical practices in the Pacific. John Martin, Mariner's ghost-writer, was a physician and meteorologist of some note. This French translation was by Auguste-Jean-Baptiste Defauconpret, who also prepared the first French edition of the first voyage of Sir John Franklin (same publisher, 1824). Fine fresh copy.
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Lyon, Impr. Porte et Boisson, 1862.
Exceptionnelle réunion de pièces sur le premier tueur en série (répertorié !) en France, et sans doute même en Europe. Martin Dumollard attirait des jeunes femmes en leur promettant un emploi bien rémunéré, les assassinait et les enterrait dans les bois. Et cela pour les voler. Il les frappait toujours à la tête pour ne pas abîmer les vêtements et les bagages de ces malheureuses. 648 effets personnels ont ainsi été retrouvés chez les Dumollard. Une des victimes de ce "sympathique" individu a tout de même été violée avant d'être enterrée vivante. On lui a attribué trois assassinat durant son procès, mais il y en avait certainement beaucoup d'autres. L'affaire fit grand bruit : elle est est évoquée dans "Les Misérables" de Victor Hugo. En écrivant "Bouvard et Pécuchet", Gustave Flaubert, très marqué par cette affaire, nomme dans un premier temps l'un des personnages "Dumolard", qui devint par la suite "Dubolard", et finalement "Bouvard". Relié à la suite : - Affaire Dumollard. Assassinats, viols, vols qualifieés, complicité par recel, filles domestiques étranglées et enfouies dans les bois de Tramoyer, Pizay et Montmain. Lyon, Darmet et Guérin, 1862. In-8 de 198 pp., 1 gravure dépliante, 2 portraits, une carte dépliante. A la suite : - Confession de Martin Dumollard assassin de Dagneu. Dialogue acrostiche. Lyon, Imp. de Porte et Boisson, (1862). 1 feuillet in-4. A la suite : - Véritable et authentique complainte de Dumollard par un gone de Lyon. Paris, Typo. Morris et compagnie, 1862. In-4 de 4 pp. A la suite : - Grande Complainte au sujet des crimes nombreux commis par Martin Dumollard, surnommé l'assassin des servantes, condamné à mort par la cour d'assises de Bourg le 1er février 1862. Lyon, Darmet et Guérin, 1862. In-8 de (8) pp. A la suite : - La plus longue, la plus vraie et la plus bête des complaintes sur Dumollard ... Les crétins et les idiots sont instamment priés de ne pas acheter cette complainte, qui est dédiée spécialement aux gens d'esprit et aux académiciens. (Lyon), Imp. de Porte et Boisson, (1862). 1 feuillet in-folio. - On trouve aussi dans ce volume deux photographies originales de Dumollard et de sa femme. Certaines de ces pièces sont très rares. Très bel exemplaire. /// In-8 de portrait, (4), 84 pp., 2 planches dépliantes Demi-chagrin vert, dos à nerfs orné (Reliure de l'époque.) //// An exceptional collection of pieces about the first (recorded!) serial killer in France, and probably even in Europe. Martin Dumollard lured young women with the promise of a well-paid job, then murdered and buried them in the woods. And all to rob them. He always hit them on the head so as not to damage their clothes and luggage. 648 personal belongings were found at the Dumollard home. One of the victims of this likeable individual was raped before being buried alive. Three murders were attributed to him during his trial, but there must have been many more. The affair caused quite a stir: it is mentioned in Victor Hugo's Les Misérables. When writing "Bouvard et Pécuchet", Gustave Flaubert, deeply affected by the case, initially named one of the characters "Dumolard", which later became "Dubolard", and finally "Bouvard". Bound with : - Affaire Dumollard. Meurtres, viols, vols, complicité de recel, filles domestiques étranglées et enterrées dans les bois de Tramoyer, Pizay et Montmain. Lyon, Darmet et Guérin, 1862. 8to, 198 pp, 1 folging engraving1 folding map, 2 portraits. With : - Confession de Martin Dumollard assassin de Dagneu. Dialogue acrostiche. Lyon, Imp. de Porte et Boisson, (1862). 4to, 1 f. With : - Véritable et authentique complainte de Dumollard par un gone de Lyon. Paris, Typo. Morris et compagnie, 1862. 4to, 4 p. With: - Grande Complainte au sujet des crimes nombreux commis par Martin Dumollard, surnommé l'Assassin des servantes, condamné à mort par la cour d'assises de Bourg le 1er février 1862. Lyon, Darmet et Guérin, 1862. 8vo, (8) pp. With : - La plus longue, la plus vraie et la plus bête des plaintes sur Dumollard ... Les crétins et les idiots sont priés de ne pas acheter cette complainte, qui est dédiée spécialement aux gens d'esprit et aux académiciens. (Lyon), Imp. de Porte et Boisson, (1862). 1 folio. - Two original photographs of Dumollard and his wife. Some of these items are very rare. A very fine copy.
Alexandre Martin | Paris 1865 | 6 x 10.50 cm | une feuille
Photographie en pied de Alphonse de Lamartine à l'albumine au format carte de visite, réalisé par Adolphe Alexandre Martin. Photographie montée sur carton au nom de A. Martin. Publicité du photographe au dos. Belle épreuve. Cette séance de pose chez Martin fournit plusieurs photographies de l'écrivain, à la pose légèrement différente. On trouve cette même photographie au musée Lamartine, l'écrivain dans une pose différente, assis sur le fauteuil que l'on voit en arrière plan, avec un plaid sur les genoux ; le musée d'orsay en possède une, l'écrivain toujours assis, mais sans le plaid. Cette séance de poses est la dernière de Lamartine, elle le montre peu avant son décès. Par ailleurs on ne connait pas exactement la date de la séance chez Martin. Les différentes épreuves que nous avons rencontrées dans des poses différentes possèdent la même adresse au dos : rue Nve Saint Augustin. Adolphe Alexandre Martin fut un pionnier de la photographie, il est l'inventeur du ferrotype en 1853, remplaçant les plaques de verre par des plaques de fer recouvertes d'un vernis au collodion. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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