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‎DU BOCAGE Anne-Marie.‎

Reference : 996

(1764)

‎Recueil des oeuvres de Madame du Bocage.‎

‎Lyon, Frères Perisse, 1764 ; 3 vol. in-12 de viii-324 pp. ; viii pp., pp. 3-328 ; 408 pp., [2] ff., veau blond de l'époque, dos à nerfs ornés, pièce brune, tranches rouges.‎


‎Remise en vente de la première édition collective, avec la date 1762 corrigée en 1764. Elle est illustrée d'un frontispice, d'un titre répété, d'un portrait et de bandeaux et culs-de-lampe gravés sur bois. Surnommée « la dixième Muse », louée par Fontenelle et Voltaire, Anne-Marie Du Bocage (1710-1802) s'est illustrée dans des genres traditionnellement réservés aux hommes avec une tragédie, Les Amazones, et un poème épique, La Colombiade. Cette édition contient aussi Le Paradis terrestre imité de Milton, des poésies diverses et des impressions de voyage sur l'Angleterre, la Hollande et l'Italie. Ex-dono manuscrit sur la première garde : « Donné à Mme Poyet par M. Chardin, l'année 1815 ». Reliure frottée, rousseurs, mais le veau blond garde son attrait. ‎

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Phone number : 33 0 1 42 24 11 41

EUR350.00

‎LA FAYETTE Marie-Madeleine Pioche de La Vergne, comtesse de.‎

Reference : 1091

(1922)

‎La Princesse de Clèves.‎

‎Paris, Piazza, 1922 ; in-4 de xxvi-232 pp., [2] ff., demi-maroquin à coins chocolat, dos à nerfs orné, tête doré, couvertures et dos (P. Saillier Rel.).‎


‎Bonne édition de ce classique donnée par l'éditeur d'art Henri Piazza et imprimée en rouge et noir. La préface est signée par l'écrivain Edmond Pilon (1874-1945). Bel exemplaire relié par Saillier. Dos légèrement éclairci, menus frottements.‎

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Phone number : 33 0 1 42 24 11 41

EUR50.00

‎NOËL DES QUERSONNIERES François-Marie-Joseph.‎

Reference : 1043

(1821)

‎Élégie sur l'assassinat de Son Altesse Royale, Monseigneur le duc de Berri, suivie d'une Esquisse de l'éloge des augustes victimes, de divers généraux et de la noblesse.‎

‎Londres, Harrison, 1821 ; in-8 de 79 pp., reliure de l'époque maroquin rouge à long grain, filet doré encadrant les plats, fleur de lys dorée aux angles, dos lisse orné de filet doré, tranches dorées. ‎


‎Édition originale très peu courante. Le texte anglais est imprimé avec la traduction française en regard. L'auteur, ancien commissaire-général des armées (1728-1845) fut longtemps considéré comme le doyen des Français. A l'âge de 90 ans il avait épousé une jeune fille de 16 ans qui mourut en couches. De la bibliothèque de Charles Martyne, bibliothécaire de l'école des Beaux-arts. La boulimie bibliophilique le contraignit, à la fin de sa vie, à laisser son appartement aux livres et aux objets pour aller vivre à l'hôtel. Charnière supérieure fendue, manque au caisson inférieur.‎

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Phone number : 33 0 1 42 24 11 41

EUR450.00

‎VOLTAIRE Francois-Marie Arouet, dit.‎

Reference : 1054

(1723)

‎La Ligue, ou Henry le Grand, poème épique.‎

‎Genève, Mokpap, 1723 ; in-8 de viii-229 pp. mal ch. 231, reliure de l'époque, veau fauve moucheté, dos à nerfs orné de caissons de fleurons dorés, pièce châtain, tranches jaspées rouges.‎


‎Édition originale de la Henriade. Composé en l'honneur de Henri IV, ce célèbre poème épique relate le siège de Paris et l'ultime bataille qui décida du sort de la couronne et de la destinée de la France. En dépit d'une dédicace initiale au jeune Louis XV, le livre fut retoqué par le régent et ne put déjouer la censure. Voltaire dut le faire imprimer clandestinement à Rouen par Viret, en 1723, avec la mention fictive « à Genève, chez Jean Mokpap » sur la page de titre.Bon exemplaire dans sa reliure du temps, un peu frottée. Départ de fente sur un mors. Brunet, V, 1360. Graesse, VI, 392. Bengesco, Voltaire, bibliographie de ses oeuvres, n° 361.‎

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Phone number : 33 0 1 42 24 11 41

EUR500.00

‎MONTIFAUD Marc de [Marie-Amélie Quivrogne de Montifaud, dite].‎

Reference : 232

(1880)

‎Les Nouvelles Drôlatiques. Les Joyeuses Nouvelles.‎

‎Paris, G. V. Larochelle imprimeur, 1880-1881 ; 10 plaquettes en 2 vol. in-12. Paris, J. Cusset imprimeur, 1882-1883 ; 9 plaquettes en 2 vol. in-12, ensemble 4 vol. in-12, demi-chagrin rouge, dos à nerfs ornés de caissons décorés.‎


‎Éditions originales ornée de 20 frontispices finement exécutés à l’eau-forte par Hanriot. On retrouve dans ces nouvelles le style acéré et libre de Madame de Montifaud. Les 19 nouvelles qui forment les recueils étaient toutes publiées avec pagination séparée. Il manque dans les Joyeuses nouvelles le récit intitulé « Manière de s’en servir ». Exemplaire très frais sur Hollande, non rogné. Gay, II, 738. ‎

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Phone number : 33 0 1 42 24 11 41

EUR400.00

‎LA FAYETTE Madame de (Marie-Madeleine Pioche de La Vergne, dite).‎

Reference : 968

(1704)

‎La Princesse de Clèves.‎

‎Paris, compagnie des libraires associez, 1704 ; 3 t. en un vol. in-12 de [2] ff., 103 pp. ; 103-[3] pp., 2 ff. bl. ; [1] f., 213 pp. (i.e. 209, saut de pagination de 96 à 101 sans manque), veau brun moucheté de l’époque, dos à nerfs orné. ‎


‎Nouvelle édition anonyme de ce célèbre roman, publié pour la première fois en 1678. Toutes les éditions anciennes, très peu nombreuses, sont recherchées. Exemplaire en reliure de l'époque.- Manques aux coiffes et aux coins, trace d'étiquette dans l'angle supérieur du premier plat, ex-libris effacé sur le titre. Tchemerzine, VI, p. 357.‎

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Phone number : 33 0 1 42 24 11 41

EUR900.00

‎COURCHAMPS Marie Jamart de.‎

Reference : 841

(1805)

‎Moeliosa, ou l'Héroïsme de la reconnaissance, nouvelle irlandaise.‎

‎Paris, Maradam, 1805 ; 2 t. en un vol. petit in-8 de [3] ff., 221 pp. ; [2] ff., 166 pp., reliure de l'époque maroquin à long grain vert sombre, roulette de palmettes dorées en encadrement sur les plats, dos lisse orné, filet torsadé intérieur, doublures et gardes de tabis rose, tranches dorées. ‎


‎Édition originale de ce roman très rare, affectueusement dédié à Fanny de Beauharnais, qui raconte les mésaventures d'une orpheline irlandaise. Fille d'un directeur de l'Enregistrement, l'auteur épousera l'année suivante le compositeur préféré de l'Empereur, créateur de la musique du sacre, Jean-François Lesueur. Bel exemplaire, relié avec goût sans doute pour une personne de l'entourage impérial. Il contient quelques corrections à l'encre dans le texte, probablement de la main de l'auteur.- Étiquette Le Pecq au premier contreplat et cachet de la collection napoléonienne Ledoux-Lebard au verso de la garde. Quérard, La France littéraire, IV, p. 202.- Un seul exemplaire répertorié au CCfr, conservé à la BnF. Ce titre avait échappé au célèbre répertoire de Monglond, pourtant très complet, La France révolutionnaire et impériale.‎

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Phone number : 33 0 1 42 24 11 41

EUR750.00

‎FÉNELON François de Salignac de La Mothe & Jeanne-Marie Bouvier de La Motte, dite Madame GUYON.‎

Reference : 587

(1790)

‎Justifications de la doctrine de Madame de La Mothe-Guion.‎

‎Paris, chez les libraires associés, 1790 ; 3 vol. in-8 de [1] f., xvi-432 pp. ; [2] ff., 379 pp. ; [2] ff., 432 pp., brochés, non rognés, couvertures d'attente de l'époque.‎


‎Seconde édition de cette défense du quiétisme, appuyée par les textes des pères grecs de l'Église saint Clément d'Alexandrie et saint Jean Cassien. Fénelon resta fidèle à son inspiratrice, la mystique Madame Guyon (1648-1717), ce qui lui valut d'être exclu de la cour après la publication des Aventures de Télémaque, critique à peine voilée de la mauvaise influence des conseillers sur les dirigeants. Bon exemplaire conservé broché. Dos et bords des couvertures passés.‎

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Phone number : 33 0 1 42 24 11 41

EUR250.00

‎FLOURENS Marie-Jean-Pierre.‎

Reference : 360

(1841)

‎Analyse raisonnée des travaux de Georges Cuvier, précédée de son éloge historique.‎

‎Paris, Paulin, 1841 ; in-12 de 287 pp., reliure de l'époque, veau glacé, décor à la Duseuil avec armes frappées à froid au centre des plats, dos à nerfs orné, pièce noire, roulette intérieure, tranches dorées (Lardière).‎


‎Édition originale. L'auteur occupa en 1828 le fauteuil de Georges Cuvier à l'Académie des Sciences. C'est également lui qui le remplaça au Muséum d'histoire naturelle. Il expose dans cet ouvrage les principaux travaux de son ami et mentor. Portrait-frontispice de Georges Cuvier anonymement gravé. Relié à la suite, du même : RÉSUMÉ analytique des observations de Frédéric Cuvier sur l'instinct et l'intelligence des animaux. Paris, Langlois et Leclercq, 1841 ; [3] ff., 135-[1] pp. Frontispice et 4 planches d'animaux. Exemplaire aux armes de l'éditeur Henri-Léon Curmer. OHR, 203.- Rousseurs. Mors du second plat fendu.‎

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Phone number : 33 0 1 42 24 11 41

EUR600.00

‎CORMENIN Louis Marie de Lahaye, vicomte de.‎

Reference : 14

(1836)

‎Libelles politiques.‎

‎Bruxelles, Hauman, 1836-1837 ; 4 vol. in-12 de [3] ff., 354 pp. ; [2] ff., 360 pp. ; [2] ff., 428 pp. ; [2] ff., 408 pp., reliures de l'époque demi-chagrin noir, dos à nerfs ornés de fleurons dorés.‎


‎Réunion d'articles et de pamphlets politiques publiés par Cormenin, député difficile à classer car il n'avait aucun esprit de parti et recherchait ardemment la Vérité, ennemie de tout système. Il a particulièrement dénoncé la Monarchie de Juillet, utilisant souvent le pseudonyme de Timon. La première édition française de ses pamphlets n'a été publiée qu'en 1870. Plaisantes reliures.Provenance : ex-libris héraldique du capitaine Prévost de Saint-Hilaire. Mouillures dans le premier tome. Vicaire, I, 1012.‎

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Phone number : 33 0 1 42 24 11 41

EUR300.00

‎VOLTAIRE François-Marie Arouet de.‎

Reference : 50

(1723)

‎La Ligue, ou Henri le Grand, poème épique.‎

‎Genève, Jean Mokpap (Rouen, Viret) 1723 ; in-8 viii-231 pp., reliure de l'époque veau brun, trois filets dorés en encadrement sur les plats, armes dorées au centre, dos à nerfs orné, pièce bordeaux.‎


‎Édition originale de ce poème connu plus tard sous le titre de la Henriade.Interdit de publier son poème en France, Voltaire le fit imprimer clandestinement à Rouen par le libraire Abraham Viret, sous la fausse adresse de Genève. Comme l'indique Bengesco, des passages lacunaires sont remplacés par des pointillés aux pages 65, 90 et 133. Portrait ajouté de l'auteur contrecollé sur la première garde. Exemplaire aux armes de Charles-Paul-Sigismond Montmorency, duc de Luxembourg (1697-1785).Dos refait et reliure restaurée en partie noircie. Bibliographie : Bengesco, I, 360. – Olivier, Hermal et Roton, pl. 826.‎

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Phone number : 33 0 1 42 24 11 41

EUR600.00

‎[Librairie Le Minotaure] - ‎ ‎CHRISTIN, Anne-Marie ; CLERC, Philippe ; JACNO, Marcel ; LAZAREVSKY, Danièle ; SUBLET, Jacqueline ; TORHOIT, Marie-Noëlle‎

Reference : 53978

(1974)

‎L'Immédiate (Du numéro 1 de novembre 1974 au numéro double 28-29 été-automne 1981 : Complet des 29 parus) [ Détail des 29 numéros ] N° 1, novembre 1974 : Philippe Soupault, Angèle Vannier, Marcel Jacno, Evelyn Ortlieb, Daniel Grojnowski, Jean-Pierre Ghysels, Anne-Marie Christin, Jean-Pierre Jasz, Philippe Clerc, Jacqueline Sublet, Danièle Lazarevsky, Monique Boucher, Georges Couroupos, Marie-Noëlle de Torhout, Ernesto Lopez-Pino, Georgette Simon ; N° 2, hiver 1974-1975 : Elbio Mazet, Julio Moncada, Santenac, Christiane Raiga, Michel Chaudière, Léon Zack, Michel Auphan, André Vigneau, Michelle Thirion, Francine Van Hove, Louis Simon, Abdallah Benanteur, Danièle Lazarevsky, Jean-Marie Durand, Morio Taouroumi, Anne Spiteri, Georges Robert ; N° 3 : printemps 1975 : Dussaut, Jean B. Delahaye, Carlo Berte, Giuliano Modesti, Werner Lambersy, Danièle Lazarevsky, Monique Boucher, Enrique Chifflet, Georges Robert, Jeanne Bessière, Marie-Noëlle de Torhout, Ernesto Lopez-Pino, Marcel Jacno, Angèle Vannier, Georgette Simon, Anna Shanon ; N° 4, été 1975 : L'écriture et l’image dans le monde arabe. Par Jacqueline Sublet. Choix de textes et traduction : Georges Douillet. Calligraphies originales : Ghani Alani ; N° 5, automne 1975 : Les passages de Paris. Daniel Mauroc, Philippe Soupault, Jean-Vincent Verdonnet, Daniel Grojnowski, Geneviève Fourcade, Michelle Bloch, Denise Borias, Anne-Marie Christin, Gaëtan Picon. Danièle Lazarevsky, Photographies ; N° 6, hiver 1975-1976 : Typo-graphies. Guy Lévis-Mano, Adrian Frutiger, Michel Butor, Raymond Gid, René Lamoureux, Marcel Jacno, Jean Larcher, Pierre Duplan, Henri Pichette, Gérard Blanchard, Maximilien Vox, Massin, Jacques Garamond. Réalisation : Marcel Jacno ; N° 7, printemps 1976 : Bertrand Halff, Evelyn Ortlieb, Werner Lambersy, Francine Van Hove, Salbris, Pierre Maillard, Roger Cornaille, Simone Le Bret, Jean-Paul Hameury, Georgette Simon, Paolo Pozzo, Marfaing, Garicia Mulet, Béatrix Balteg, Marie-Noëlle de Torhout, Françoise Mairey, Osolin, Pierre Daboval, Jacques Lepage, Danièle Lazarevsky : N° 8, été 1976 : Sumer. Choix de textes et traductions : Jean-Marie Durand. François Sagnes, Photographies ; N° 9, automne 1976 : Marc Soriano, Bestiaire. Danièle Lazarevsky, Photographies ; N° 10, hiver 1976-1977 :Agnès Vannier, L’écharpe rouge et les chiens bleus ; N° 11-12, printemps-été 1977 : Manifesti. Affiches italiennes. Les élections de juin 1976. Marcel Jacno, Paul-Michel Villa, Enrico Fulchignoni, Boni de Torhout. Paul-Michel Villa, Photographies ; N° 13, automne 1977: Assemblages. Pietro Vanni, Liliane Giraudon, Agathe Eristov Gengis Khan, Alexandre Chem, Françoise Rando, Anne-Marie Christin, Pierre Cordier, Philippe Clerc, André Stas, Françoise Mairey, Lariega, Marcel Bénabou, Paul Fournel, Harry Mathews, Marie-Nöelle de Torhout, Daniel Giffar ; N° 14, hiver 18977-1978: Victor Segalen. Claudine Bouretz, Eliane Formentelli, Photographies et montage ; N° 15-16, printemps-été 1978 : Raymond Gid. Rencontres d’art-thérapie. Avec linogravure et dessin en milieu psychiatrique, présentation et réalisation de Raymond Gid ; N° 17, automne 1978 : Toughra. Paraphes des souverains ottomans. Réalisation Jacqueline ; N° 18, hiver 1978-1979 : Philippe Clerc, Journal mai-décembre 77 ; N° 19, printemps 1979 : Tentativa de Vida y muerte de un espantapajaros [Vie et mort d’un épouvantail] Réalisation Antonio García-Múlet ; N° 20, été 1979 : Chiffres : Roger Excoffon, Jose Mendoza y Almeida, Adrian Frutiger, Jacques Garamond, Claude Mediavilla, Marcel Jacno, Jean Larcher. Réalisation Marcel Jacn ; N° 21, automne 1979 : Denise Borias, Poèmes. Réalisation Evelyn Ortlieb ; N° 22, hiver 1979-1980 : Marc Soriano, Le Doppelgänger. Nouvelle. Danièle Lazarevsky. Photographies. ; N° 23-24, printemps-été 1980 : Fragments d’une musique immédiate de la Modern Art Agency. Milada Cerny, Hermine Vogl-Sernheim, Emmy Stihl, Heidi Wenzel, Andréa Camenisch, Margrit Wyss, Rosalba di Lorenzo, Myriam Seele, Yolanda Myers, Roberto Altmann. Partitions mises en lumière par Brigitte Bürki à la demande de Anne-Marie Christin ; N° 25, automne 1980 : Philippe Treuschel, Écrits-Photos ; N° 26, hiver 1980-1981 : Calligraphie japonaise. Réalisation Elisabeth Frolet ; N° 27, printemps 1981 : Jean Laude, Le dernier mot. Poème. Mechtilt. Noirs ; N° 28-29, été-automne 1981 ; Daniel Giffard, Yves Mairot, Michel Arouimi, Evlyn Ortlieb, Philippe Treuschel, Anne-Marie Christin, Gabrielle di Falco, Antonio García-Múlet, Francine Van Hove, Lucette Pelillo, Hélène Garcia Léon, Georgette Simon, Anne Spiteri, Mechtilt, Jean Laude, Philippe Clerc, Bernard Dubourg, Danièle Lazarevsky, Jean-Pierre Jasz.‎

‎29 numéros (dont 4 doubles) en 24 vol. in-4 br. (thermocollés), Librairie Le Minotaure, 1974-1981. Détail des numéros : N° 1, novembre 1974 : Philippe Soupault, Angèle Vannier, Marcel Jacno, Evelyn Ortlieb, Daniel Grojnowski, Jean-Pierre Ghysels, Anne-Marie Christin, Jean-Pierre Jasz, Philippe Clerc, Jacqueline Sublet, Danièle Lazarevsky, Monique Boucher, Georges Couroupos, Marie-Noëlle de Torhout, Ernesto Lopez-Pino, Georgette Simon ; N° 2, hiver 1974-1975 : Elbio Mazet, Julio Moncada, Santenac, Christiane Raiga, Michel Chaudière, Léon Zack, Michel Auphan, André Vigneau, Michelle Thirion, Francine Van Hove, Louis Simon, Abdallah Benanteur, Danièle Lazarevsky, Jean-Marie Durand, Morio Taouroumi, Anne Spiteri, Georges Robert ; N° 3 : printemps 1975 : Dussaut, Jean B. Delahaye, Carlo Berte, Giuliano Modesti, Werner Lambersy, Danièle Lazarevsky, Monique Boucher, Enrique Chifflet, Georges Robert, Jeanne Bessière, Marie-Noëlle de Torhout, Ernesto Lopez-Pino, Marcel Jacno, Angèle Vannier, Georgette Simon, Anna Shanon ; N° 4, été 1975 : L'écriture et l’image dans le monde arabe. Par Jacqueline Sublet. Choix de textes et traduction : Georges Douillet. Calligraphies originales : Ghani Alani ; N° 5, automne 1975 : Les passages de Paris. Daniel Mauroc, Philippe Soupault, Jean-Vincent Verdonnet, Daniel Grojnowski, Geneviève Fourcade, Michelle Bloch, Denise Borias, Anne-Marie Christin, Gaëtan Picon. Danièle Lazarevsky, Photographies ; N° 6, hiver 1975-1976 : Typo-graphies. Guy Lévis-Mano, Adrian Frutiger, Michel Butor, Raymond Gid, René Lamoureux, Marcel Jacno, Jean Larcher, Pierre Duplan, Henri Pichette, Gérard Blanchard, Maximilien Vox, Massin, Jacques Garamond. Réalisation : Marcel Jacno ; N° 7, printemps 1976 : Bertrand Halff, Evelyn Ortlieb, Werner Lambersy, Francine Van Hove, Salbris, Pierre Maillard, Roger Cornaille, Simone Le Bret, Jean-Paul Hameury, Georgette Simon, Paolo Pozzo, Marfaing, Garicia Mulet, Béatrix Balteg, Marie-Noëlle de Torhout, Françoise Mairey, Osolin, Pierre Daboval, Jacques Lepage, Danièle Lazarevsky : N° 8, été 1976 : Sumer. Choix de textes et traductions : Jean-Marie Durand. François Sagnes, Photographies ; N° 9, automne 1976 : Marc Soriano, Bestiaire. Danièle Lazarevsky, Photographies ; N° 10, hiver 1976-1977 :Agnès Vannier, L’écharpe rouge et les chiens bleus ; N° 11-12, printemps-été 1977 : Manifesti. Affiches italiennes. Les élections de juin 1976. Marcel Jacno, Paul-Michel Villa, Enrico Fulchignoni, Boni de Torhout. Paul-Michel Villa, Photographies ; N° 13, automne 1977: Assemblages. Pietro Vanni, Liliane Giraudon, Agathe Eristov Gengis Khan, Alexandre Chem, Françoise Rando, Anne-Marie Christin, Pierre Cordier, Philippe Clerc, André Stas, Françoise Mairey, Lariega, Marcel Bénabou, Paul Fournel, Harry Mathews, Marie-Nöelle de Torhout, Daniel Giffar ; N° 14, hiver 18977-1978: Victor Segalen. Claudine Bouretz, Eliane Formentelli, Photographies et montage ; N° 15-16, printemps-été 1978 : Raymond Gid. Rencontres d’art-thérapie. Avec linogravure et dessin en milieu psychiatrique, présentation et réalisation de Raymond Gid ; N° 17, automne 1978 : Toughra. Paraphes des souverains ottomans. Réalisation Jacqueline ; N° 18, hiver 1978-1979 : Philippe Clerc, Journal mai-décembre 77 ; N° 19, printemps 1979 : Tentativa de Vida y muerte de un espantapajaros [Vie et mort d’un épouvantail] Réalisation Antonio García-Múlet ; N° 20, été 1979 : Chiffres : Roger Excoffon, Jose Mendoza y Almeida, Adrian Frutiger, Jacques Garamond, Claude Mediavilla, Marcel Jacno, Jean Larcher. Réalisation Marcel Jacn ; N° 21, automne 1979 : Denise Borias, Poèmes. Réalisation Evelyn Ortlieb ; N° 22, hiver 1979-1980 : Marc Soriano, Le Doppelgänger. Nouvelle. Danièle Lazarevsky. Photographies. ; N° 23-24, printemps-été 1980 : Fragments d’une musique immédiate de la Modern Art Agency. Milada Cerny, Hermine Vogl-Sernheim, Emmy Stihl, Heidi Wenzel, Andréa Camenisch, Margrit Wyss, Rosalba di Lorenzo, Myriam Seele, Yolanda Myers, Roberto Altmann. Partitions mises en lumière par Brigitte Bürki à la demande de Anne-Marie Christin ; N° 25, automne 1980 : Philippe Treuschel, Écrits-Photos ; N° 26, hiver 1980-1981 : Calligraphie japonaise. Réalisation Elisabeth Frolet ; N° 27, printemps 1981 : Jean Laude, Le dernier mot. Poème. Mechtilt. Noirs ; N° 28-29, été-automne 1981 ; Daniel Giffard, Yves Mairot, Michel Arouimi, Evlyn Ortlieb, Philippe Treuschel, Anne-Marie Christin, Gabrielle di Falco, Antonio García-Múlet, Francine Van Hove, Lucette Pelillo, Hélène Garcia Léon, Georgette Simon, Anne Spiteri, Mechtilt, Jean Laude, Philippe Clerc, Bernard Dubourg, Danièle Lazarevsky, Jean-Pierre Jasz.‎


‎Très rare série parfaitement complète des 29 numéros (dont 4 doubles) publiés. Créée par le professeur Anne-Marie Christin (1942-2014), normalienne et agrégée de lettres classiques, cette revue interroge en profondeur les relations entre l'image et l'écriture. Bon ensemble (accroc en couv. du numéro 1, bel état par ailleurs) pour cette série introuvable ainsi bien complète.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR1,395.00

‎ DUBOIS-CHADEFAUD) Anne-Marie; JAVALOYES Anne-Marie; JAVALOYES Anne-Marie; JAVALOYES Anne-Marie; JAVALOYES Anne-Marie; JAVALOYES Anne-Marie; JAVALOYES Anne-Marie; JAVALOYES Anne-Marie; JAVALOYES Anne-Marie; JAVALOYES Anne-Marie; JAVALOYES Ann ‎

Reference : 70499

(2008)

‎ Brèves d'Oc : Gasconha/Gascogne ‎

‎ Couverture noire souple et imprimée en couleurs. Coiffes et couverture très légèrement frottées. Piqures sur les tranches. Piqures sur la deuxième et la troisième de couverture. Papier légèrement bruni avec de rares piqures éparses. Contenu orné d'une carte en noir et blanc hors-texte. Ensemble de l'ouvrage en bon état. ‎


‎Tarbes. Edi-Cité. 2008. 192 pp. In-12. Broché. En bon état. 1 volume. Préface de Marcel Amont. ‎

Librairie Koegui - Bayonne
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Phone number : 05 59 59 78 74

EUR15.00

‎MARIE-THÈRESE d'Autriche et MARIE-ANTOINETTE.‎

Reference : 121335

(1933)

‎Correspondance entre Marie-Thérèse et Marie-Antoinette. Présentée et annotée par Georges Girard.‎

‎ Grasset, 1933, in-8°, 333 pp, imprimé sur alfax Navarre, reliure demi-chagrin fauve, dos à 4 nerfs soulignés à froid, pièces d'auteur et de titre chagrin vert et vermillon, fleurons dorés, couv. illustrée conservée (rel. de l'époque), bon état‎


‎Correspondance de 1770 à 1780. — "On sait que le seul texte authentique de la correspondance de Marie-Antoinette avec sa mère figure dans le recueil publié d'abord à Vienne en 1864 par le chevalier d'Arneth, et ensuite dans le recueil plus vaste publié en 1874 par MM. d'Arneth et Geffroy (Correspondance secrète entre Marie-Thérèse et le comte de Mercy-Argenteau avec les lettres de Marie-Thérèse et de Marie-Antoinette). M. Georges Girard a cru bon de rééditer la correspondance entre la mère et la fille parce que les publications précédentes sont aujourd'hui difficiles à se procurer, et surtout parce qu'elles ne sont pas absolument complètes. Outre les lacunes dues à la perte de certaines lettres, les éditeurs avaient omis deux lettres, l'une de Marie-Thérèse du 30 juillet 1775, l'autre de Marie-Antoinette du 30 août 1777, et qu'ils avaient en outre supprimé dans les autres certains passages. Le fait est dû à des soucis de convenance : la lettre de Marie-Thérèse est en effet un réquisitoire très vif contre la légèreté de sa fille et les Archives de Vienne n'en avaient pas permis la publication ; celle de Marie-Antoinette annonce à sa mère la consommation de son mariage. Les passages supprimés ailleurs sont la conséquence de l'omission de ces deux lettres. Or ces lacunes ne sont pas indifférentes. La préoccupation d'assurer la succession pour consolider l'alliance hante Marie-Thérèse, et, pour l'explication psychologique du caractère de Marie-Antoinette, la question de ses rapports conjugaux avec le roi est capitale. La publication de M. Georges Girard apporte donc une contribution très intéressante à l'histoire de Marie-Antoinette. Elle rendra service aux historiens et permettra au grand public de pénétrer dans l'intimité d'une des reines de France qui ont le plus suscité la curiosité." (Albert Girard, Revue d’Histoire moderne et contemporaine, 1934) — "Ce livre doit être considéré comme le complément naturel de la magistrale biographie de Marie-Antoinette par Stefan Zweig. Quelque chose comme ce que les érudits appellent un recueil de pièces justificatives. La correspondance de Marie-Thérèse et de Marie-Antoinette, sa fille, que l'on va trouver pour la première fois intégralement publiée ici, est en effet le texte essentiel sur lequel l'éminent écrivain autrichien s'est fondé pour bâtir sa psychologie de la reine de France" (G. Girard) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR60.00

‎MARIE-THÈRESE d'Autriche et MARIE-ANTOINETTE.‎

Reference : 117275

(1933)

‎Correspondance entre Marie-Thérèse et Marie-Antoinette. Présentée et annotée par Georges Girard.‎

‎ Grasset, 1933, in-8°, 333 pp, reliure demi-chagrin fauve, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. illustrée conservée (rel. de l'époque), bon état‎


‎Correspondance de 1770 à 1780. — "On sait que le seul texte authentique de la correspondance de Marie-Antoinette avec sa mère figure dans le recueil publié d'abord à Vienne en 1864 par le chevalier d'Arneth, et ensuite dans le recueil plus vaste publié en 1874 par MM. d'Arneth et Geffroy (Correspondance secrète entre Marie-Thérèse et le comte de Mercy-Argenteau avec les lettres de Marie-Thérèse et de Marie-Antoinette). M. Georges Girard a cru bon de rééditer la correspondance entre la mère et la fille parce que les publications précédentes sont aujourd'hui difficiles à se procurer, et surtout parce qu'elles ne sont pas absolument complètes. Outre les lacunes dues à la perte de certaines lettres, les éditeurs avaient omis deux lettres, l'une de Marie-Thérèse du 30 juillet 1775, l'autre de Marie-Antoinette du 30 août 1777, et qu'ils avaient en outre supprimé dans les autres certains passages. Le fait est dû à des soucis de convenance : la lettre de Marie-Thérèse est en effet un réquisitoire très vif contre la légèreté de sa fille et les Archives de Vienne n'en avaient pas permis la publication ; celle de Marie-Antoinette annonce à sa mère la consommation de son mariage. Les passages supprimés ailleurs sont la conséquence de l'omission de ces deux lettres. Or ces lacunes ne sont pas indifférentes. La préoccupation d'assurer la succession pour consolider l'alliance hante Marie-Thérèse, et, pour l'explication psychologique du caractère de Marie-Antoinette, la question de ses rapports conjugaux avec le roi est capitale. La publication de M. Georges Girard apporte donc une contribution très intéressante à l'histoire de Marie-Antoinette. Elle rendra service aux historiens et permettra au grand public de pénétrer dans l'intimité d'une des reines de France qui ont le plus suscité la curiosité." (Albert Girard, Revue d’Histoire moderne et contemporaine, 1934) — "Ce livre doit être considéré comme le complément naturel de la magistrale biographie de Marie-Antoinette par Stefan Zweig. Quelque chose comme ce que les érudits appellent un recueil de pièces justificatives. La correspondance de Marie-Thérèse et de Marie-Antoinette, sa fille, que l'on va trouver pour la première fois intégralement publiée ici, est en effet le texte essentiel sur lequel l'éminent écrivain autrichien s'est fondé pour bâtir sa psychologie de la reine de France" (G. Girard) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR45.00

‎[Institut Sainte Marie] - ‎ ‎Collectif ; Société de Marie ; Marianistes‎

Reference : 29372

(1901)

‎Le Messager de la Société de Marie [1897-1902 : 3 Tomes - Complet Suivi de :] L'Apôtre de Marie. Echo des Oeuvres et des Missions de la Société de Marie (Série suivie complète du premier numéro de Mai-Juin 1904 au numéro de Juillet-Septembre 1987 de la Revue "Présence Marianiste", Nouvelle série de l'Apôtre de Marie, en 45 volumes reliés )[ Exceptionnel ensemble, souvent illustré, relatant les progrès des missions marianistes en Europe, Amérique, Afrique, et surtout au Japon - Important and scarce review referring to Marianist missions in the entire world, with focus on american or japanese missions in Urakami, Tokyo, etc. ] ‎

‎48 vol. reliures diverses en demi-percaline bordeaux ou marron ou demi-toile rouge, (Messager de la Société de Marie, Apôtre de Marie, Marianiste et Présence Marianiste), couvertures conservées, Institut Sainte Marie, Nivelles, puis Paris et Colmar, 1904-1987 ;Le Messager de la Société de Marie [1897-1902 : 3 Tomes - Complet Suivi de :] L'Apôtre de Marie. Echo des Oeuvres et des Missions de la Société de Marie (Série suivie complète du n° 1 de Mai-Juin 1904 au dernier numéro n° 398 de Août-Octobre 1958 puis série suivi complète de "Marianistes", Nouvelle série de l'Apôtre de Marie, du n°1 de Novembre 1958-janvier 1959 au dernier numéro n° 54-55 d'août-décembre 1969, puis série complète de "Présence marianiste" du n° 1 de janvier-février 1970 au n°52 de numéro de Juillet-Septembre 1987, en 45 volumes reliés ) [ Exceptionnel ensemble, souvent illustré, relatant les progrès des missions marianistes en Europe, Amérique, Afrique, et surtout au Japon - Important and scarce review referring to Marianist missions in the entire world, with focus on american or japanese missions in Urakami, Tokyo, etc. ] ‎


‎La Revue "l'Apôtre de Marie", qui fait suite aux 3 tomes de la revue "Le Messager de la Société de Marie", laquelle fut interrompue par les expulsions de 1903, se consacre plus particulièrement à la présentation de l'oeuvre missionnaire des marianistes. "Echo des Oeuvres et des Missions de la Société de Marie" puis "Organes des Missions et des Oeuvres", elle propose un panorama tout à fait remarquable et passionnant des développements de ces missions dans le monde entier : par exemple au Mexique (Durango...), en Europe (Autriche, Espagne, Belgique, Italie, Suisse...), avec une prédilection pour l'Amérique et l'Asie. On remarque ainsi les nombreux articles consacrés aux missions d'Asie, celles de Chine et surtout aux missions du Japon (Urakami, Tokyo, ...) ainsi qu'aux missions développées aux Etats-Unis (Dayton, Cleveland, Colombus, Erie, Chicago, Honolulu aux Iles Sandwich futur Hawaï, etc.). Les comptes-rendus de mission, ou les visites pastorales des supérieurs en Asie ou en Amérique sont souvent illustrés et font l'objet d'articles du plus grand intérêt. La revue devient "Marianiste" de 1959 à 1969 puis "Présence Marianiste" à partir de 1970. Etat très satisfaisant (dos frottés et qq. petits accrocs sur certains dos n'affectant pas le texte, anciens cachets et cotes de bibliothèques religieuse en dos) pour cet ensemble très rare, rassemblant l'intégralité de cette impressionnante série suivie des numéros du "Messager de la Société de Marie" et de la revue 'l'Apôtre de Marie" de 1897 à 1987. ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR1,950.00

‎[Marie Laurencin] - ‎ ‎Marie LAURENCIN (illustratrice). Louis CODET, Jean PELLERIN, Roger ALLARD, André BRETON, Francis CARCO, M. CHEVRIER, F. FLEURET, G. GABORY, Max JACOB, Valery LARBAUD et A. SALMON. ‎

Reference : AMO-4511

(1922)

‎EVENTAIL, dix gravures de Marie Laurencin accompagnées de poésies nouvelles de Louis CODET, Jean PELLERIN, Roger ALLARD, André BRETON, Francis CARCO, M. CHEVRIER, F. FLEURET, G. GABORY, Max JACOB, Valery LARBAUD et A. SALMON.‎

‎Paris, 1922. Editions de la Nouvelle Revue Française. 1 volume petit in-8 (19,5 x 12 cm) broché de 61-(5) pages, avec 10 pointes sèches originales de Marie Laurencin tirées dans le texte au format carré 8,5 x 7,5 cm environ. Couverture rempliée imprimée en couleurs (bleu et rose) formant un éventail. Excellent état. Quelques décharges et ombres à la couverture sinon parfait exemplaire. Tirage unique à 335 exemplaires. Celui-ci, un des 27 exemplaires hors-commerce tirés sur Hollande vergé Van Gelder Zonen. Il a été tiré 300 exemplaires sur ce même papier et 8 exemplaires sur vergé bleuté du dix-huitième siècle avec une double suite des gravures, sur Japon impérial et sur vergé du dix-huitième siècle. Notre exemplaire contient en plus : - 1 état supplémentaire tiré à part de la couverture en couleurs avec l'éventail (sur vergé). - 1 état de l'éventail en couleurs tiré seul avant la lettre (sur vergé). - 1 suite complète des 10 pointes sèches tirées à part sur papier vergé Ingres. Le chiffre du tirage à part de cette suite n'est pas connu mais elle était sans aucun doute réservée aux exemplaires de tête et aux exemplaires de collaborateurs (soit une trentaine d'exemplaires en tout).‎


‎Ce délicieux volume s'ouvre sur un "Petit concert sur l'absence de Marie Laurencin" par Maurice Chevrier (daté de septembre 1920). Viennent ensuite les poèmes de Roger Allard (L'Abbesse d'Aléa), d'André Breton (L'An suave, daté d'avril 1914), de Francis Carco (Le Miroir), de Louis Codet (La Nymphe d'Auteuil), de Fernand Fleuret (Prose pour Pallas Ambigüe, daté de 1911), de Georges Gabory (Qui n'entend qu'une cloche...), de Max Jacob (Olga, petit roman, daté de 1921), de Valery Larbaud (La Rue Soufflot), de Jean Pellerin (Fil de Rêve), enfin d'André Salmon (Elégie Fraternelle, daté de juillet 1921). La page de titre a été composée en calligramme par les élèves de l'Ecole Estienne. Le volume a été achevé d'imprimer le seize janvier 1922, le texte par Coulouma à Argenteuil, les gravures par Vernant et Dollé imprimeurs en taille-douce à Paris. Au début de l'année 1922, Marie Laurencin a 39 ans. Compagne pendant six années du poète Guillaume Apollinaire, Flap, comme la surnomme son premier amant Henri-Pierre Roché, épouse finalement, en 1914, le peintre allemand Otto de Waetjen, un pacifiste qui refuse de prendre les armes contre la France, ce qui lui vaut au déclenchement de la Première Guerre mondiale d'être déchue de sa nationalité, spoliée de tous ses biens et contrainte à l'exil, en Espagne. Divorcée, elle retrouve durant l'Entre-deux-guerres sa position tout en continuant ses amours avec Nicole Groult, relation discrète mais non cachée qui aura duré une quarantaine d'années. Figure internationale, elle portraiture alors les personnages du Tout-Paris. Sous l'Occupation, elle continue cette vie mondaine et renoue avec ses amis allemands tout en aidant Max Jacob, son complice en ésotérisme, sans réussir toutefois à le faire libérer à temps du camp de Drancy. Elle y est internée à son tour à la Libération dans le cadre d'une procédure d'épuration, échappant de peu au sort des tondues?. Dès 1907 elle devenait l'amie du Paris-Artiste. Elle se lie avec Pablo Picasso, André Salmon, Kees Van Dongen, André Derain, Max Jacob, Robert Delaunay, et bien d'autres. "Coco" comme on l'appelle, fréquente tous les artistes du Bateau-Lavoir. Vraie fausse-compagne-muse un moment de Guillaume Apollinaire, elle fait montre d'une grande liberté dans ses moeurs et ses relations homosexuelles sont connues. Marie Laurencin épouse le 21 juin 1914 le baron Otto von Wätjen, dont elle a fait connaissance un an plus tôt dans le milieu artistique de Montparnasse, entre Le Dôme et La Rotonde. Par son mariage, elle devient allemande et baronne, bénéficiaire d'une rente annuelle de 40 000 marks. Le couple est surpris par la déclaration de guerre durant son voyage de noces à Hossegor. Poursuivant en Espagne leur lune de miel contrariée, les époux ne peuvent rentrer à Paris, à cause de leur nationalité. Otto, qui ne veut pas avoir à prendre les armes contre la France, refuse de retourner en Allemagne. Marie Laurencin, comme tout citoyen franco-allemand, est déchue de sa nationalité française.? Au printemps 1915, le couple s'installe à Malaga dans la villa Carmen, avenue de la Rosaleda, puis à la villa Bella Vista, avenue Jorge de Silvela. Marie Laurencin y trouve consolation dans les bras de son amant des vacances 1911, Hanns Heinz Ewers. Au début de mars 1918, le couple répond à l'invitation d'être logé à Madrid en face du Prado dans une maison de Cécile de Madrazo. Marie Laurencin se partage entre cette figure à la fois mondaine et discrète de la haute bourgeoisie anoblie. Fin novembre 1919, au terme d'un mois de voyage de Gènes à Bâle, via Milan et Zurich, au cours duquel elle aura fait la connaissance d'Alexandre Archipenko et Rainer Maria Rilke, Marie Laurencin séjourne à Düsseldorf chez la mère de son mari. Afin de faire avancer le règlement de sa propre situation, elle passe le mois d'avril 1920 à Paris, où elle est hébergée par les Groult. Le 15, Georges Auric l'introduit auprès du jeune diplomate Paul Morand, qui était son voisin à Madrid en 1918, pour entreprendre les démarches qui lui redonneront la nationalité française. Elle peut faire prononcer son divorce le 25 juillet 1921 en renonçant à toute pension. À trente huit ans, financièrement autonome, « Mademoiselle Marie Laurencin » retrouve le 15 avril 1921 définitivement Paris, où en huit ans elle changera trois fois d'adresse. C'est à la fin de l'année 1921 que se prépare l'ouvrage Eventail qui lui rend hommage par la poésie et qu'elle illustre de 10 pointes sèches auto-portraits. Au printemps 1922, Marie Laurencin est hospitalisée pour un cancer de l'estomac. Lors de la chirurgie, elle subit également une hystérectomie. En 1923, convalescente, Marie Laurencin crée des papiers peints pour André Groult, qui vit à l'ombre du succès de la maison de couture de son épouse. À la mi-décembre, accompagnée de Jean Giraudoux et de Gaston Gallimard, elle retrouve Pablo Picasso à l'enterrement de Raymond Radiguet. Portraitiste mondaine du Tout-Paris des Années folles dont elle peint les portraits, Marie Laurencin mène une vie de luxe et de mondanités. Si le portrait est pour elle un expédient lucratif et pour ses modèles un article de mode, elle ne fait pas de cet exercice imposé l'éloge d'une position sociale, masculine ou féminine, qu'il était à l'époque classique. Pendant la deuxième guerre mondiale elle affiche des positions ambigues. Faisant montre en public d'antisémitisme elle aide pourtant son ami Max Jacob. A partir de 1945 et jusqu'à sa mort en 1956 elle mènera une vie retirée et pieuse. Elle aura connu les périodes Dada, cubistes, fauves et tous les autres mouvements modernistes de l'Ecole de Paris qu'elle contribua à façonner par son propre art. Elle laisse une oeuvre immense composée de milliers de peintures, gravures et dessins. « Elle a fait de la peinture au féminin un art majeur. On ne trouve pas de mots pour bien définir la grâce toute française de Mademoiselle Marie Laurencin, sa personnalité vibre d’allégresse. » (Apollinaire) Eventail regroupe, sous ses quelques feuillets et ses jolies estampes, autour de Marie Laurencin, en guise d'hommage à son talent et à sa personne, les noms d'André Breton, Max Jacob, André Salmon, Fernand Fleuret, Valery Larbaud, Francis Carco et quelques autres. La suite des dix pointes sèhes tirées à part sur papier vergé Ingres gris est très rare car tiré à très petit nombre. L'état supplémentaire de la couverture avec la décomposition du motif en couleurs (bleu et rose) ne se rencontre jamais et n'est pas annoncé. Exemplaire de choix très bien conservé de ce petit livre emblématique de son époque.‎

Librairie L'amour qui bouquine - Alise-Sainte-Reine

Phone number : 06 79 90 96 36

EUR5,800.00

‎Marie-H l ne Corbiau, Baudouin Van den Abeele, Jean-Marie Yante, Anne-Marie Bultot-Verleysen (eds)‎

Reference : 65427

‎route au Moyen ge. R alit s et repr sentations‎

‎, Brepols, 2021 Paperback, vi + 316 pages, Size:160 x 240 mm, Illustrations:7 b/w, 23 col., 4 tables b/w., 7 maps b/w, Language: French. ISBN 9782390370048.‎


‎Summary Qu'elles soient politiques, commerciales, religieuses ou culturelles, les routes structurent et dynamisent les paysages et t moignent de l'appropriation humaine de ceux-ci. Fr quemment, l'existence d'un r seau m di val a t , sinon ni e, en tout cas largement sous-estim e. Des travaux des derni res d cennies conduisent relativiser la p rennit longtemps affirm e de l'h ritage romain. Les hommes l'ont adapt aux n cessit s et priorit s du moment, ont hiss au rang de voies majeures des diverticula et autres liaisons secondaires, et ont emprunt des tron ons de facture incontestablement ou vraisemblablement m di vale. R solument pluridisciplinaire, associant arch ologues, historiens, histo- riens de l'art, sp cialistes de la litt rature et toponymistes, le colloque organis par l'Institut d' tudes m di vales de l'Universit catholique de Louvain, Louvain-la-Neuve, livre des regards crois s et une stimulante confrontation des m thodes. Sous-titr es R alit s et repr sentations , ces journ es ont t soucieuses de scruter la perception de la route et du r seau viaire chez les contemporains, tant dans des oeuvres litt raires que dans des productions artistiques. Succ dant une approche historiographique assortie de perspectives de recherches et une orientation bibliographique, la douzaine de contributions manant de chercheurs au recrutement international s'articulent autour de trois th matiques. La premi re partie est d di e quelques enqu tes historiques relatives des aspects politiques et fonctionnels. Suit l' clairage particulier de recherches consacr es l'apport des mots et des textes concernant le sujet. Une derni re partie regroupe quelques t moignages arch ologiques et iconogra- phiques illustrant plus concr tement la mat rialit de la route. Il serait difficile et quelque peu pr somptueux de tenter pour l'heure un bilan des connaissances. Bien des secteurs demeurent investiguer, des sources rep rer, critiquer et mettre en oeuvre. Le pr sent volume a par contre l'am- bition de r v ler des approches in dites, de d gager des pistes de recherches, de susciter de nouvelles enqu tes. C'est ce prix seulement que la route m di vale retrouvera la place qui tait sienne dans le v cu et l'imaginaire des contem- porains. La publication r unit les contributions de Jean-Marie Cauchies (Bruxelles), Pierre-Henri Billy (Paris), Franck Brechon (Perpignan), Olivier Bruand (Clermont- Ferrand), Marie-H l ne Corbiau (Namur), Wolfgang Haubrichs (Saarbr cken), Perrine Mane (CRH-CNRS), Franco Morenzoni (Gen ve), Jacques Paviot (Paris), Georges Raepsaet (Bruxelles), Thomas Szab (G ttingen), Jean-Claude Vallecalle (CIHAM), Jean-Marie Yante (Louvain-la-Neuve). TABLE OF CONTENTS Avant-propos par Marie-H l ne CORBIAU et Jean-Marie YANTE La route au Moyen ge. Historiographie et perspectives de recherche par Jean-Marie YANTE La route au Moyen ge. Orientation bibliographique par Jean-Marie YANTE ENQU TES HISTORIQUES Populations, pouvoirs et r seau routier en Gaule du nord entre le VIIe et le Xe si cle par Olivier BRUAND Attelages et convois en Lorraine et dans le Luxembourg. L'apport des comptes de p ages (XVe-XVIe si cles) par Jean-Marie YANTE La route dans la l gislation des communes italiennes par Thomas SZAB Les routes en Vivarais au Moyen ge : structuration et fonctionnement d'un r seau viaire par Franck BRECHON APPORT DES MOTS ET DES TEXTES La terminologie routi re dans la toponymie et l'hodonymie germanophones entre Meuse, Moselle et Rhin par Wolfgang HAUBRICHS Les noms de chemins au Bas Moyen ge : essai de typologie par Pierre-Henri BILLY La route entre imaginaire et r alit dans la pr dication du XIIIe si cle par Franco MORENZONI La route dans les r cits de p lerinage et de voyage (XIIe-XVe s.) par Jacques PAVIOT La route dans l'imaginaire pique et romanesque (XIIe-XIVe si cles) par Jean-Claude VALLECALLE DE L'ARCH OLOGIE L'ICONOGRAPHIE Routes et v hicules dans l'arch ologie m di vale : quelques d couvertes r centes et anciennes par Marie-H l ne CORBIAU La technologie du charroi de l'Antiquit au Moyen ge. Quelques br ves r flexions par Georges RAEPSAET Routes et chemins dans les enluminures m di vales par Perrine MANE CONCLUSIONS Chemins pour des hommes, hommes sur les chemins par Jean-Marie CAUCHIES Index des noms de lieux‎

ERIK TONEN BOOKS - Antwerpen

Phone number : 0032495253566

EUR48.00

‎DUFLOS (Pierre) et DUFLOS (Marie).‎

Reference : 46405859

(1779)

‎Recueil de 45 portraits publiés en 1780 par livraisons pour former un Recueil d’estampes représentant les grades, les rangs et les dignités, suivant la coutume de toutes les nations existantes.‎

‎À Paris, chez Duflos le jeune, graveur, croître Saint Benoît près de la rue Saint Jacques, (1779-1784) ; in-4, demi-chevrette verte, fil. dor. au dos, plats de papier vert gaufré. Superbe ensemble de portraits en pied gravés, coloriés à l’aquarelle avec des détails rehaussés d’or, chacun dans un encadrement de listel doré. Pierre Duflos, fils de Simon Duflos, est un graveur en taille-douce né à Lyon en 1742. Il s’installe à Paris en 1771 et se marie en 1780 avec Marie Thibault, elle aussi graveur à l’eau-forte. Marie a exclusivement travaillé avec son mari. Les planches de ce recueil sont le premier travail en collaboration des époux Duflos. Voir Inventaire du Fonds Français XVIIIe, tome VIII p. 91. pour Marie Duflos et p. 96 pour Pierre.Cette publication très ambitieuse fut annoncée dès 1778 dans un prospectus pour les souscripteurs. Chaque mois devait paraître un cahier de 12 estampes coloriées. La publication a été interrompue après les livraisons de 264 planches. Colas 2508 - Brunet II, 862 - Cohen 334 - Lipperheide 38.Le présent recueil renferme les 45 planches suivantes : ROBERT SORBON (Fonds Français Marie Duflos 1) - OLIVIER DE CLISSON (Fds. F. Pierre Duflos 106) - MICHEL DE L’HOPITAL (id. n° 110) - JEAN GERSON (id. 115) - PIERRE RAMUS (id. 116) - ANCIEN CHEVALIER DE L’UNIVERSITÉ DE PARIS (Marie D. n° 7) - ANNE DE MONTMORENCI (id. n°3) - HENRI DE LA TOUR D’AUVERGNE (Pierre D. n° 108) - JEAN DOUJAT (id. n° 119) - DOMINIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD (id. n° 101) - ACHILLE DE HARLAY (Marie D. n° 5) - LOUIS PHILIPPE D’ORLÉANS (Pierre D. n° 99) - CHARLES ROLLIN (id. n° 114) - MAURICE DE SAXE (id. n° 109) - HENRY F. DAGUESSEAU (id. n° 111) - JEAN-JACQUES POUPAR (id. n° 104) - CHRISTOPHE DE BEAUMONT (id. n° 102) - OLLIVIER CROMWEL (id n° 165) - GUILLAUME LAUD (id 161) - THOMAS WOLSEY (Marie Duflos n° 24) - THOMAS HOWARD (P. Duflos 164) - EDOUARD CLARANDON (id. 171) - EDOUARD COKE (id. 173) - EDOUARD ZITTLETON (M. Duflos 26) - THOMAS CRAMER (P. Duflos 162) - LEICESTRIE (Marie Duflos 18) - GEORGE ZZELPCHINY archiprêtre hongrois (Marie Duflos 140) - ALBANAIS (id. 197) - DAMES D’INDOSTAN (id. 210) - HYDER-ALI Roy des Marattes (id. 209) - ROI DE BRAMA (Pierre D. 211) - ROI D’ANGOLA (Marie D. 239) - ROI DE BRAMA (Pierre D. 211) - NOBLE du royaume de Juida (Marie D. 241) - FAVORITE du Roy de Juida (Marie D. 37) - AMAR Roi de Juida (id. 36) - NOBLE INDIEN de la nation Ottawa (id. 41) - ALKMEY Roi de Guinée (Pierre D. 240) - CHEF DES HONDURAS (id. 253) - AKASINI Roi Dissini (id. 237) - NYAI Roi de Barsilly (id. 248) - ROI DE LA FLORIDE (id. 256).‎


Librairie du Manoir de Pron - Montigny sur Canne

Phone number : 03 86 50 05 22

EUR1,500.00

‎COLOMBIER (Marie).‎

Reference : 126341

(1883)

‎Les mémoires de Sarah Barnum. Avec une préface par Paul Bonnetain.‎

‎ P., chez tous les libraires, s.d. (1883), in-12, xv-332 pp, reliure demi-percaline verte, dos lisse avec pièce de titre basane havane, fleuron et double filet dorés en queue (rel. de l'époque), bon état. Edition originale sans mention‎


‎Marie Colombier, amie de Sarah Bernhardt l'accompagna en Amérique lors de sa tournée. Mais après une brouille entre les deux amies, Marie Colombier publia cette virulente biographie satirique décrivant une Sarah Barnum à la vie décadente, qui meurt d'une surdose d'absinthe. Elle fut poursuivie pour outrages aux bonnes mœurs, condamnée à trois mois de prison et 1.000 francs d'amende, et le livre saisi et retiré de la vente. L'éditeur le réédita ensuite dans une version expurgée, sans les passages incriminés et avec une lettre explicative de l'auteur... Voir Pascal Pia, “Les livres de l'Enfer”, pp. 473-474, qui consacre plus d'une page à cette affaire qui défia la chronique : "Marie Colombier et Sarah Bernhardt avaient débuté à peu près en même temps au théâtre et dans le demi-monde..." — Marie Colombier (1844-1910) débute au Théâtre du Châtelet le 26 mars 1864 dans le rôle de Paolo dans La jeunesse du Roi Henri. En 1870, elle est repérée par George Sand qui la fait embaucher pour jouer sa pièce L'Autre dont le rôle principal est tenu par Sarah Bernhardt, au Théâtre de l'Odéon. En 1880, Sarah Bernhardt l'emmène pour une tournée théâtrale de huit mois aux États-Unis et au Canada. Marie Colombier en tire deux pamphlets : “Voyage de Sarah Bernhardt en Amérique” en 1881, puis “Les Mémoires de Sarah Barnum” en 1883. Le scandale est énorme. Octave Mirbeau, très ami avec Sarah Bernhardt, provoque en duel le préfacier du livre, Paul Bonnetain, et le blesse légèrement. Sarah Bernhardt entraîne son fils et le poète Jean Richepin dans une expédition punitive pour saccager l'appartement de Marie Colombier, rue de Thann... « Sarah Bernhardt eût mieux fait de rester chez elle, de s'envelopper dans sa dignité de grande artiste et de laisser le dédain public faire justice d'un livre abominable. Maintenant, le mal est fait ; le volume dont personne n'avait parlé s'arrache ; c'est Sarah qui l'aura voulu ainsi, la colère est toujours mauvaise conseillère. » (Albert Wolff du Figaro, cité dans “Affaire Marie Colombier - Sarah Bernhardt, les pièces à convictions”, Paris, 1884) ; « Avant le scandale, on avait fait de “Sarah Barnum” un tirage de dix mille. En trois jours, Paris a acheté ces dix mille volumes. La maison Marpon, qui s'était faite l'éditeur anonyme du livre, ne s'était jamais trouvée à pareille fête. (...) le succès de ce mauvais ouvrage est le plus grand succès de librairie de l'année. Et cela va continuer. L'éditeur a été forcé de suspendre la vente avant-hier soir, pour cause d'épuisement de l'édition (...) Les commissionnaires en librairie d'Allemagne, à Leipzig, Stuttgart, Berlin, ont déjà fait des commandes qui se montent à quinze mille exemplaires ; l'Italie en demande autant ; la Russie davantage. Et nous ne parlons pas de la province qui réclame par centaines de télégrammes des envois énormes qu'on ne peut lui faire. (...) La diffamation dont se plaint très justement celle qu'on a voulu peindre aura donc une publicité énorme. Et qui a fait autour de cette diffamation toute cette publicité ? La diffamée, la victime. » (Mermeix dans Le Gaulois, cité dans “Affaire Marie Colombier - Sarah Bernhardt, les pièces à convictions”, Paris, 1884) . Marie Colombier sera condamnée pour « outrage aux bonnes mœurs » en 1884, et le livre retiré de la vente... — 1862-1883 : Marthe Pigeonnier, comédienne, suit les déboires financiers de Sarah Barnum, comédienne également. Femme entretenue, mais l'argent lui brûle les doigts, elle est toujours "dans la dèche". Extravagante, autoritaire, orgueilleuse, égoïste, sans coeur, jalouse, vulgaire, menteuse, s'évanouissant ou crachant du sang avec ruse, faisant du chantage au suicide, piquant ses amants à sa petite sœur Reine, avec "sa meute de créanciers et d'amants" qui l'entretiennent. Sarah Barnum a une proposition de tournée au Mexique, elle engage sa soeur comédienne également, mais celle-ci tombe malade : elle se rabat sur Marthe Pigeonnier avec le contrat d'Antoinette : "c'est une question de vie ou de mort". Bonne pâte, celle-ci accepte. Le jour de la paye, naturellement, le contrat n'est pas respecté. “Roman” très intéressant sur la (à peine cachée) grande Sarah Bernhardt. La bonne copine, Marthe Pigeonnier est, bien sûr, Marie Colombier, actrice, qui fit effectivement la tournée avec Sarah. Ce livre fit scandale : oser toucher à l'intégrité de la déesse des planches à son apogée ! Les 10.000 livres édités furent confisqués par l'État, un procès fut intenté à l'auteure qui fut condamnée. Le préfacier Paul Bonnetain fut provoqué en duel par Octave Mirbeau, ami de Sarah. Alors, qui est la menteuse ? Marie Colombier, qui aurait pu être jalouse du succès de Sarah, et surtout de son maigre paiement de la tournée de 1881, ... ou Sarah Bernhardt, gloire nationale, proche du duc de Morny, et de Victor Hugo, amante de plusieurs hommes français de premier plan, politique ou littéraire, un "monstre sacré", d'après Jean Cocteau... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR50.00

‎"HAMSUN, MARIE.‎

Reference : 31989

(1942)

‎Maskinskrevet brev m. egenhændig underskrift og tilføjelse i pen til ""Frau Marie Hamsun/ Grimstad/ Norwegen"" fra ""Dr. Knapp"", Verlag Albert Langen - Georg Müller Derlay, München. (Maschine-written letter w. autograph signature and four handwritten lin... - [MARIE HAMSUN OG NAZISTERNE]‎

‎Dat. ""10.3.1942"". 1s. 4to. Skrevet på forlagets brevpapir. Brevet er en anmodning fra Dr. Knapp på vegne af en skoleklasse i Tyskland, som ønsker en autograf fra Knut Hamsun på et billede af ham. Brevet slutter således: ""Im allgemeinen suchen wir ja solche belästigungen Herrn/ Knut Hamsun möglichst fern zu halten, aber in diesem rührende/ Fall wollten wir doch eine Ausnahme machen./ Wir danken Herrn Knut Hamsun und Ihnen im voraus herzlich für/ die Erfüllung der kindlichen Bitte./ Mit verehrungsvoller Begrüssung und/ Heil Hitler!/ Ihr sehr ergebener/ Albert Langen - Georg Müller Derlay [stemplet]/ Dr. Knapp [håndskrevet]."" Efter de ca. 15 maskinskrevne linier følger fire håndskrevne linier i Dr. Knapps hånd, hvoraf fremgår, at der alligevel ikke sendes et billede med, som Knut Hamsun kan signere, men en stor plakat. (1p. 4to. Written on paper w. letterhead from the publisher. The letter is a request from Dr. Knapp on behalf of a school-class in Louise, Germany, who wish for an autograph by Knut Hamsun on a photograph. The letter ends: ""Im allgemeinen suchen wir ja solche belästigungen Herrn/ Knut Hamsun möglichst fern zu halten, aber in diesem rührende/ Fall wollten wir doch eine Ausnahme machen./ Wir danken Herrn Knut Hamsun und Ihnen im voraus herzlich für/ die Erfüllung der kindlichen Bitte./ Mit verehrungsvoller Begrüssung und/ Heil Hitler!/ Ihr sehr ergebener/ Albert Langen - Georg Müller Derlay [stamped]/ Dr. Knapp [handwritten]."" Following the ab. 15 machine-written lines is a four lines handwritten notice in the hand of Dr. Knapp, stating that a photograph of Knut Hamsun for him to sign has not been sent with the letter after all, but a large poster. ‎


‎Meget interessant brev fra Nazitidens Tyskland, der både belyser, hvor vigtig Hamsun blev opfattet af tyskerne, og hvilken rolle Marie Hamsun har spillet i hendes mands forhold til nazisterne. Der er ingen tvivl om, at Knut Hamsun var velvilligt indstillet over for nazismen under krigen, men der er ligeledes heller ingen tvivl om, at hans syn på nazismen, eller det, han vidste om den, var noget mere nuanceret end hans kones. ""Sagt mere forenklet: Havde Hamsun oprindelig rakt Marie en tyskvenlig lillefinger, forvandlede hun den i disse år til en fremstrakt naziarm."" (Thorkild Hansen, Processen mod Hamsun, Bd. 2, pp. 76-77). Den aldrende Knut Hamsun var under krigen nærmest døv, og havde utroligt svært ved at følge med i, hvad der foregik i verden, da han ikke kunne høre radio. Han var således fuldstændig udleveret til sin kone og det, hun fortalte ham om, hvad der gik for sig i Tyskland. Marie meldte sig ind i NS og fastholdt sine nazistiske synspunkter til sin dødsdag, Knut tog kategorisk afstand fra nazismen, da det endelig gik op for ham, hvori dens sande karakter bestod. Han vedholdt ikke at have meldt sig ind i NS, og det er betegnende, at det er Marie, der står for stort set hele Hamsun-korrespondencen med nazisterne. Det er hende, der tager på adskillige propagandature i Tyskland i alle krigsårene, og det er hende, der tager rundt og læser op af Knuts bøger for nazisterne, ikke ham. Det er betegnende, at brevet er stilet til Marie og ikke Knut, når det nu er hans autograf, de ønsker, -den gamle mand var nok døv, men han kunne stadig læse, -kontakten gik altid gennem Marie, og det må nok siges at være hende, der sidder tilbage med en stor del af ansvaret for verdens opfattelse af, at den store digter bekendte sig fuldstændigt til nazismen. ""Nu fik hun [Marie] oprejsning for de mange ydmygelser. Hun havde endelig fået overtaget, hun havde ikke alene børnene bag sig, hun havde hele den tyske værnemagt i Norge! Hamsun beklagede sig til fru Stray over, at hun ""trak tyskerne til Nørholm""... Marie var ikke mere bare ""Norges første litterære dame"", hun var også blevet noget i kraft af sig selv... Hans rolle var udspillet. Katastrofen var indtruffet og kærligheden død... I stedet for den lydige selvopofrende hustru havde han fået en ond ånd, der bestemte alt og politiserede løs i hans navn."" (Thorkild Hansen, Processen mod Hamsun, Bd. 2, pp. 78-80). Gennem sin rolle som den store digters hustru, tilkæmpede Marie sig sin egen status, -tyskerne placerede hende atter i rampelyset og lod hende igen hylde af et bifaldende publikum. ‎

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‎[EGOROFF (Marie)] POUCHKINE.‎

Reference : 14337

(1898)

‎Rouslane et Ludmile. Poème traduit du russe par Vera Starkoff. Illustrations de Marie Egoroff.‎

‎ 1898 P., Librairie de lArt Indépendant, 1898, 1 vol. in-4°, reliure à la Bradel, 1/2 chagrin noir, plats de papier gris-noir avec effet de matière, titre en long au palladium sur le dos, étui bordé (BOICHOT), couvertures conservées, plat supérieur entièrement illustré dune lithographie en noir et blanc de Marie Egoroff, de XIV pp. (faux-titre, titre, Notes sur Pouchkine par Vera Starkoff) (1) f. (dédicace) 112 pp.Versos des pages dillustration brunis, très bel exemplaire dans une belle reliure contemporaine de Thomas Boichot. ‎


‎Malgré un tirage assez conséquent à 500 exemplaires non numérotés, très rare édition originale de la traduction française donnée par Vera Starkoff. Il y a eu une précédente traduction française donnée par H. Dupont dans les uvres choisies de A. S. Pouchkine, (Pétersbourg, 1847). Mais celle-ci a été considérée comme « médiocre » en son temps (cf. la Revue des Deux Mondes : "Le traducteur français des uvres de Pouchkine a échoué pour n'avoir point compris les exigences de sa tâche")5 illustrations symboliques de Marie Egoroff, flirtant avec le mysticisme (Couverture, frontispice et 3 hors-textes reproduits sur papier couché).Vera Starkoff, pseudonyme de Teresa Paula Efron, née le 1er avril 1867 en Pologne alors dans l'Empire russe et morte le 19 mars 1923 à Paris 14e, est une libertaire féministe, traductrice et franc-maçonne. Elle est une des premières dramaturges, créatrice d'un "théâtre de combat" qu'elle représente lors des Universités populaires à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.Marie Egoroff, artiste russe, femme du peintre et céramiste russe, Evdokim Egorov. "Son mari la laissa veuve, après avoir souffert pendant dix-huit ans dune cruelle paralysie. Dès lors, elle vécut, recluse volontaire, dans son deuil. Son mari ne lui avait pas permis dapprendre le dessin. Il lui consentait de faire des ouvrages dart décoratif. Avec beaucoup de goût, elle exécutait des décorations de faïence, des ouvrages de ciselure, des cuirs repoussés, etc. () Jamais elle navait dessiné une figure." (Bloc-Notes parisien in Le Gaulois, du mardi 4 décembre 1894), jusquà 1894, où elle exécute une série de 13 dessins symbolistes, exposés au 5, rue de la Paix, à Paris, qui ont donné lieu à une publication de catalogue. "Ce que lon veut nous faire savoir, cest que lauteur de ces dessins, Mme Egoroff a obéi à une force inattendue, supérieure à sa volonté, étrangère à sa vie passée, une force non intérieure, mais extérieure, obligeant lêtre à agir inconsciemment. Nous sommes, pour employer la formule habituelle, en plein spiritisme". (Gustave Geffroy, Notre Temps in La Justice, du jeudi 6 décembre 1894).**********************************************English translation :[EGOROFF (Marie)] - POUCHKINE - Ruslane and Ludmile. Poem translated from the Russian by Vera Starkoff. Illustrations by Marie Egoroff.P., Librairie de l'Art Indépendant, 1898, 1 vol. in-4°, Bradel binding, 1/2 black chagrin, gray-black paper boards with material effect, long title in palladium on the spine, lined slipcase (BOICHOT), covers preserved, top cover entirely illustrated with a black and white lithograph by Marie Egoroff, of XIV pp. (faux-titre, title, Notes sur Pouchkine par Vera Starkoff) - (1) f. (dedication) - 112 pp.Versos of illustration pages browned, a very fine copy in a fine contemporary binding by Thomas Boichot.Despite a fairly substantial print run of 500 unnumbered copies, this is a very rare first edition of the French translation by Vera Starkoff. There was an earlier French translation by H. Dupont in uvres choisies de A. S. Pushkin, (Petersburg, 1847). But this was considered mediocre in its day (cf. Revue des Deux Mondes: Le traducteur français des uvres de Pouchkine a échoué pour n'avoir point compris les exigences de sa tâche).5 symbolic illustrations by Marie Egoroff, flirting with mysticism (cover, frontispiece and 3 hors-texts reproduced on coated paper).Vera Starkoff, pseudonym of Teresa Paula Efron, born on April 1, 1867 in Poland, then part of the Russian Empire, and died on March 19, 1923 in the 14th arrondissement of Paris, was a libertarian feminist, translator and freemason. She was one of the first playwrights to create a combat theater, which she represented at the Universités Populaires in the late 19th and early 20th centuries.Marie Egoroff, Russian artist, wife of the Russian painter and ceramist Evdokim Egorov. Her husband left her a widow after eighteen years of cruel paralysis. From then on, she lived in mourning, a voluntary recluse. Her husband had not allowed her to learn drawing. He allowed her to make decorative works of art. With great taste, she executed earthenware decorations, chasing works, embossed leathers, etc. (...) She had never drawn a figure. (Bloc-Notes parisien in Le Gaulois, Tuesday, December 4, 1894), until 1894, when she executed a series of 13 symbolist drawings, exhibited at 5, rue de la Paix, Paris, which gave rise to a published catalog. What they want us to know is that the author of these drawings, Madame Egoroff, obeyed an unexpected force, superior to her will, foreign to her past life, a force not interior, but external, forcing the being to act unconsciously. We are, to use the usual expression, in the midst of spiritualism. (Gustave Geffroy, Notre Temps in La Justice, Thursday December 6, 1894). ‎

Bouquinerie Aurore - Belmesnil
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Reference : 25761

(1991)

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‎ Cnformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions‎

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‎HENRIETTE-MARIE de FRANCE.‎

Reference : 115936

(1884)

‎Lettres inédites de Henriette-Marie de France, reine d'Angleterre. Publiées par le comte de Baillon.‎

‎ P., Didier et Cie, 1884, in-12, vi-257 pp, 2e édition revue, un fac similé dépliant hors texte, broché, qqs rares rousseurs, bon état‎


‎Henriette-Marie est la fille de Henri IV et l'épouse de Charles Ier d'Angleterre. Elle naquit au Louvre le 25 novembre 1609, soit un an avant l'assassinat de son père. Elle était la sixième enfant et la troisième fille d'Henri IV et de Marie de Médicis. Elle épouse sur la volonté de son frère Louis XIII, en 1626, Charles Ier d'Angleterre qui était le petit fils de Marie Stuart. Ce fut Buckingham qui vint chercher la jeune reine à Paris pour la présenter à son mari le roi d'Angleterre qui n'avait pas pu se déplacer. C'est au cours de cette cérémonie qui eut lieu au Louvre que se tissèrent les liens mystérieux entre le duc de Buckingham et Anne d'Autriche, raconté à sa façon par Alexandre Dumas dans “Les trois mousquetaires”. La première partie de la vie d'Henriette-Marie, dont le portrait se trouve à l'ambassade d'Angleterre à Paris, fut assez mouvementée, jusqu'au moment où elle fut obligée de fuir l'Angleterre à cause des rivalités entre son mari et Cromwell qui finira par le faire exécuter. Henriette-Marie, qui a donné son nom à un état des États-Unis, le Maryland, sera obligée de quitter l'Angleterre avec ses deux enfants dont l'un Charles, deviendra Charles II, pour échapper aux poursuites de Cromwell. C'est auprès de son frère Louis XIII, qu'elle vivra cette période chaotique de l'Angleterre qui le fut également pour la France, puisque ce fut celle de la Fronde. C'est un miracle pour elle de survivre à l'assassina de son mari, s'assumer la protection de ses enfants, bravant le dénuement le plus complet. Son fils put gagner l'île de Jersey puis l'Écosse et l'Irlande et réussit après la mort de Cromwell à regagner son trône. Mais ceci ne facilita pas la vie d'Henriette-Marie qui malgré la sollicitude d'Anne d'Autriche, était tiraillée entre les tensions de la cour de France notamment au moment de la Fronde. La mort de Cromwell le 13 septembre 1758, va changer sa destinée et le 29 mai 1660 Charles revient triomphalement à Londres, date coïncidant avec le mariage de Louis XIV avec l'infante d'Espagne, Marie-Thérèse. Henriette-Marie se décide alors, accompagnée de sa fille Henriette à rejoindre son fils à Londres. Elle vécut encore pendant dix ans entre Londres et Paris, assez peinée de voir les dilapidations des finances du royaume d'Angleterre par son fils Charles II. Elle devait mourir le 3 août 1669 à l'âge de soixante ans, un deuil général fut ordonné dans toute l'Angleterre et quarante huit heures plus tard, Bossuet montra en chaire pour prononcer l'oraison funèbre d'Henriette-Marie de France, reine d'Angleterre. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

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‎Marie Anne BABEUF [Marie-Anne-Victoire LANGLET]‎

Reference : 91111

(1801)

‎"voilà quarante-trois jours que je suis ici sans être interrogée" Lettre autographe signée‎

‎Paris 23 pluviôse an IX [12 février 1801] | 11 x 16.5 cm | Une feuille‎


‎Lettre autographe signée "ta merre famme Babeuf" de Marie-Anne Babeuf, adressée à son fils Emile (né Robert, et prénommé Emile par son père en hommage à Rousseau). 3 pages sur un bifeuillet. Rarissime et inédite lettre écrite de prison par une révolutionnaire à la biographie encore très lacunaire : la femme du célèbre chef la conjuration des Egaux Gracchus Babeuf. Cet appel désespéré de Marie-Anne Victoire Langlet, modeste femme de chambre devenue activiste date justement dune période de sa vie dont on ne sait quasiment rien car les biographes de Babeuf sarrêtent avec la mort de celui-ci. Aussi faute de sources, peu se sont intéressés au sort de cette quasi inconnue dont on na retenu que la qualité de 'femme de' puis de veuve. Cette lettre désenchantée à son fils est lune des seules que lon connaît après lexécution de son mari. * Fille dun humble marchand de clinquaille dAmiens, Marie-Anne épousa en 1782 le célèbre précurseur du communisme et "partagea tous les tourments de son mari dont elle fut parfois la plus proche collaboratrice" (Jean Risacher). Elle a joué un rôle dans ses activités révolutionnaires babouvistes en participant activement à la distribution et aux abonnements de son journalLe Tribun du Peuple aux côtés de son fils Emile, le destinataire de cette lettre : "Ils sont occupés jour et nuit chez Guffroy, mon imprimeur, au ployage, à la distribution, à l'expédition du journal. La maison est abandonnée. Deux autres jeunes enfants, dont l'un n'a que trois ans, restent tout le jour enfermés seuls durant un mois" écrivit Babeuf dans le Tribun. Dans un contexte de disette, de hausse des prix et de répression accrue contre les sans-culottes, Marie-Anne dénonçait sans relâche labandon des idéaux de 1793, en particulier légalité réelle et le droit à lexistence qui lui valut son premier séjour en prison pour complicité. Le gouvernement thermidorien ordonne son incarcération à la Petite Force, dans la prison des criminelles et filles de mauvaise vie, où elle est privée de nourriture et interrogée pendant deux jours. Elle partageait les convictions de son mari, dont lultime acte politique, la Conjuration des Egaux, concernait aussi légalité des genres : "Laissez vos femmes prendre part à l'intérêt de la patrie; elles peuvent plus que l'on ne pense pour sa prospérité" avait clamé Babeuf dans un plaidoyer pour les droits politiques des femmes (Opinion d'un citoyen..., 12 brumaire an III [2 novembre 1794]). L'engagement de cette femme se fera au prix dimmenses sacrifices : un enfant mort de faim, et de multiples emprisonnements de son mari pendant lesquels elle maintient des contacts clandestins avec les alliés babouvistes en se faisant passer pour une innocente mère de famille - famille qu'elle doit bien souvent nourrir seule. En 1796, le Directoire exécute Babeuf et démantèle sa conjuration des Egaux ; en 1801, Bonaparte tente désormais déliminer le reste des émules babouvistes. Laffaire de la "machine infernale", tentative royaliste dassassinat contre sa personne, lui donna un prétexte pour incriminer la gauche républicaine et néojacobine, qui n'avait pourtant pris aucune part à l'explosion de la rue Saint-Nicaise. Marie-Anne, devenue "marchande à toilette", colporteuse de vêtements et de babioles à Paris, fait toujours partie du mouvement et se voit interpellée ainsi que des dizaines d'autres compagnons de Babeuf. Cette lettre date de cette seconde détention, cette fois à la prison des Madelonettes, comme indiqué dans l'en-tête autographe. Son séjour est nettement plus long que le premier : "tu ne s[a]is donc pas que voilàs carante troi journe que je suis isis [sic] sans ete intorges [sans être interrogée]" écrit-elle d'une orthographe approximative, implorant son fils Emile, alors âgé de seize ans, de lui venir en aide. La faculté à lire et écrire de Marie-Anne Victoire est au cur du débat dhistoriens : plusieurs ont soutenu avec véhémence son illettrisme. Babeuf a laissé croire à son ignora‎

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