Eluard par Man Ray, 1927 [Paris, 1927]. Tirage noir et blanc sur papier (170 x 230 mm). Tampon au dos « MAN RAY 31 bis, Rue Campagne Première PARIS» et note manuscrite au crayon «Éluard, 1927», mais en tirage postérieur. Tirage avec recadrage du célèbre portrait d'Éluard prit par Man Ray à Paris en 1927 dans son atelier du 31bis rue Campagne Première.
La rencontre entre Paul Éluard et de Man Ray prend sa source au tout début des années 1920 : c'est le 14 juillet 1921 que Man Ray, qui résidait jusqu'alors à New York, arrive à Paris. Au café Certà, passage de l'Opéra, quartier général des Dadaïstes, Marcel Duchamp l'introduit à un groupe d'amis auquel appartient Éluard. Man Ray reviendra sur cette rencontre dans son Autoportrait : « Une demi-douzaine d'hommes et une femme étaient assis autour d'une table, dans un coin isolé. Après les présentations, nous essayâmes de converser. Jacques Rigaut, qui parlait quelques mots d'anglais, traduisait les questions et les réponses. C'était assez sommaire, et pourtant je me sentis à l'aise avec ces inconnus qui semblaient m'accepter comme un des leurs, sans doute à cause des goûts qui m'étaient attribués. En outre, ils semblaient déjà au courant de mes activités new-yorkaises. André Breton, qui devait quelques années plus tard fonder le mouvement surréaliste, paraissait déjà dominer les autres et portait sa tête imposante comme un défi ; Louis Aragon, écrivain et poète, semblait également sûr de lui et quelque peu arrogant. Le poète Paul Éluard, avec son grand front, ressemblait à une version, en plus jeune, du portrait de Baudelaire que j'avais vu dans un livre. » La première véritable rencontre artistique des deux hommes aura lieu dans le n° 7 de La Révolution surréaliste, en juin 1926. Éluard y publie un texte en prose intitulé « A la fenêtre », que vient illustrer une photographie de Man Ray intitulée « Course d'autos » ; cette collaboration marque un rapprochement certain entre les deux hommes, qui n'ira que culminant au cours des années trente pour s'ouvrir sur une réelle amitié dont témoigne, en 1934, le poème d'hommage à l'oeuvre photographique de Man Ray qu'Éluard fait paraître dans La Rose publique sous le titre « Man Ray ». Facile et Les Mains libres suivront. Une séance de pose aura lieu en 1927, avec plusieurs (au moins quatre) prises de vues sous des angles différents, mais toutes ce jour-là (même costume, même pochette), et c'est la plus ancienne que nous connaissions (faussement datée parfois de 1922). Les épreuves comportent au verso le tampon de l'atelier, au 31 bis rue Campagne première, comme ici - mais l'épreuve proposée est clairement plus tardive.
Seule épreuve signée connue par Man Ray [Paris, circa 1950]. 1 tirage sur carte, d'après-guerre, signé « Man Ray » à la mine de plombe en angle inférieur droit. L'épreuve est signée Man Ray à la mine de plomb en angle inférieur droit et contient au dos la mention, de la main de Char, «René Crevel».
Ce tirage constitue l'un de ceux que Man Ray a fourni dans les années 50-60 à ses amis proches. Un tirage figurait dans la vente Breton (2003, n° 5106), identique à celui-ci – sans être signé. C'est la seule épreuve signée connue : ce tirage constitue l'un de ceux que Man Ray a fourni dans les années 1950-1960 à ses amis proches. Un tirage figurait dans la vente Breton (2003, n° 5106), identique à celui-ci - mais non signé. Notre épreuve est celle de René Char, avec une note au verso de la main du poète. Le suicide de Crevel le frappa douloureusement. Des années plus tard, il avouera : « Je n'ai pu, depuis la mort de ce frère précieux, relire un seul de ses ouvrages. C'est dire combien je m'ennuie de lui, de l'éclat de sa présence, des conquêtes de sa pensée dont il était prodigue. C'est l'homme, parmi ceux que j'ai connus, qui donnait le mieux et le plus vite l'or de sa nature. Il ne partageait pas, il donnait. » Toutes les autres épreuves recensées de ce portrait iconique sont vierges de la signature de Man Ray, et souvent dans des tirages tardifs réalisés par Gassman. Lorsque Pierre Paraf, le directeur de La République, rend hommage à René Crevel dont le suicide vient d'être découvert, il évoque un artiste « dont les généreuses indignations étaient servies par un âpre talent satirique ». L'écrivain et poète, surréaliste de la première heure, mais exclu du mouvement en 1935 et membre critique du Parti communiste depuis 1922, s'est donné la mort à son domicile, ne laissant qu'une note pour sa maîtresse, la comtesse argentine Tota Cuevas de Vera : « Prière de m'incinérer. Dégoût. » Peut-être celui d'une France bourgeoise et parlementaire de la IIIe République qu'il méprisait l'une et l'autre, telle qu'il la décrivait avant sa mort dans les colonnes de Comoedia : « Vice en pantoufle, adultères rondouillards, mesquinerie, lésine, sourire faussement bonhomme, au fond positivisme insensible jusqu'à la minute catastrophique, où, alors, la terreur pousse les esprits soi-disant libres à remettre Dieu à la mode, à s'en tirer par une assurance sur la vie et sur la mort. Tous ces symptômes d'ailleurs accusent une maladie qui, pour être celle de la Troisième République, ne date point d'hier. » René Crevel consacre un article à Man Ray dès 1925, qu'il présente comme l'auteur d'une chasse miraculeuse et comme un sorcier, un « chasseur du mystère » (Crevel, « Le Miroir aux objets », L'Art vivant, n° 14, 15 août 1925). Man Ray tire ce portait sept ans plus tard. Il sera utilisé bien plus tard pour la couverture de la biographie de Michel Carassou et également par Claude Courtot pour le frontispice de son René Crevel aux « Poètes d'aujourd'hui » chez Seghers (1969), une image dont Marie Laurencin témoigna de son extraordinaire justesse, avec ses « cheveux jamais pareils et (s)on visage changeant d'adolescent rieur et malheureux ». Jean-Claude Vrain, dans son catalogue de Portraits d'écrivains, datait ce portrait de 1932 : « Ce très beau portrait tranche avec la plupart des photographies de René Crevel que nous possédons. L'écrivain y fait moins dandy, sa mise est moins élégante. Il apparaît ici sous un aspect beaucoup plus ‘terrien', en bras de chemise, le col déboutonné. Son visage, moins angélique que d'habitude, mais toujours d'un aspect poupin, exprime une détermination et une force que l'on retrouve dans certains de ses textes les plus virulents comme Le Clavecin de Diderot » (n° 307 du catalogue). La version proposée, non signée, était également un tirage tardif des années 1970 par Pierre Gassman. Le Centre Pompidou conserve le négatif de la photo qui a servi à ce recadrage, sous la cote AM 1995-281 (524). Provenance : René Char
Facile, en chair et en feuilles Paris, GLM, (24 octobre) 1935. 1 vol. (185 x 245 mm) non paginé. En feuilles, sous couverture illustrée par Man Ray. Édition originale. Illustrée de 12 photographies de Man Ray, en héliogravure. Un des 1 200 exemplaires sur vélin (n° 338).
L'élégance et l'originalité de la mise en page de Facile, ainsi que la beauté des photographies de Man Ray, à effets de lumière rasante, d'ombres et de surimpression, concourent à la perfection de cet ouvrage : «Facile... est sans doute l'un des livres illustrés par la photographie les plus marquants du XXe siècle... il y a la beauté de Nush, mais aussi celle des photographies de Man Ray» (Antoine Coron). Antoine Coron, G.L.M., Paris, 1981, n° 73 -- Cat. expostion BnF, Des livres rares, Paris, 1998, n° 194 -- Arthur Roth, The Book of 101 books, New York, 2001, p. 86 -- Martin Parr et Gerry Badger, The Photobook I, Londres, New York, 2004, p. 104 -- Antoine Coron, De Goya à Max Ernst. Livres de la bibliothèque R.M., Berver, 2018, n° 48.
Exemplaire de tête sur japon. Envoi signé Paris, GLM, (24 octobre) 1935. 1 vol. (185 x 240 mm), non paginé. Broché. Édition originale.Illustrée de 12 photographies rayogrammes de Man Ray, en héliogravure. Un des 25 premiers exemplaires sur japon, celui-ci hors commerce. Envoi signé : « à Edouard de Rouvre avec mes très vives sympathies. Paul Éluard. »
Ouvrage culte des surréalistes, Facile forme selon Parr et Badger un parfait ménage à trois en unissant la poésie, la photographie et la typographie, l'ensemble célébrant l'amour et le corps de Nusch. Réunis autour de cinq poèmes et douze photographies, Paul Éluard, Man Ray et Guy Levis Mano créent un jalon de l'édition illustrée marquant le réveil de l'érotisme dans l'art des années 1930, où, dans les nus de Man Ray, le corps n'apparaît jamais dans sa totalité selon un procédé propre à l'Homme-Lumière. La tête entière ne se montre qu'une seule fois ; les yeux jamais. « C'est en raison de l'intégration des images au texte que cet ouvrage a été fondamental pour le modernisme et une source d'inspiration pour des générations de graphistes » (Parr & Badger). Précieux exemplaire, offert sans doute au sortir de la guerre à un jeune homme prometteur, âgé d'une vingtaine d'année : Evrard de Rouvre. Petit-fils de Charles Bourlon de Rouvre, qui lui légua une fortune considérable, le jeune homme fonde, à vingt et un ans, les Éditions Vrille, en 1944. Le premier livre publié est son propre recueil de poèmes, Instant, dont Éluard put avoir eu connaissance ; vient ensuite la revue Vrille, dont le premier numéro « La peinture et la littérature libres » est illustré par Oscar Dominguez : il réunit des textes et oeuvres de Georges Bataille, Henri Michaux, Max Ernst, Pablo Picasso, Salvador Dalí, qu'il voit défiler dans sa galerie d'antiquités Présence des arts du 38 avenue Pierre-Ier-de-Serbie. Curieux, politiques, grands industriels et collectionneurs s'y presseront des années durant. La bibliophilie ne lui était pas étrangère : sa bibliothèque - dispersée en deux vacations (1979 et 1980) - ne contient que des livres choisis, voire somptueux, en grands papiers et belles reliures. Éluard y est le poète le plus représenté. Cet exemplaire de Facile n'y figure pas, conservé par de Rouvre dans le dernier pré-carré de collection : quelques ouvrages parmi les plus rares, qui seront cédés à l'amiable à quelques collectionneurs choisis. Éluard s'est étrangement trompé sur le prénom - ce ne sera ni le premier ni le dernier - en orthographiant Evrard « Edouard » (le cas étant connu pour d'autres exemplaires). De Rouvre connaîtra par la suite une longue carrière de producteur de cinéma, tout en poursuivant la direction de nombreuses autres sociétés. Il meurt tragiquement en 1979, assassiné par son majordome. Les exemplaires sur japon de Facile sont d'une grande rareté. Les exemplaires hors commerce n'ont pas été pourvus de la photographie originale solarisée réservée et jointe aux exemplaires de tête. On trouve néanmoins certains exemplaires qui la possèdent, mais le plus souvent en tirage tardif, voire non signé - sauf exemplaires prestigieux (ceux d'Eluard et Nusch, notamment). Boulestreau, Le Photopoème « Facile » : un nouveau livre, dans les années 1930, Mélusine, pp. 163-177 ; Picaud, Des livres rares depuis l'invention de l'imprimerie, 1941 (Ex. n° 1 de G. Lévis Mano) ; Roth, The Book of 101 Books, Seminal Photographic Books of the Twentieth Century, pp. 86-87 ; Sinibaldi - Couturier, Regards sur un siècle de photographie à travers le livre, 48 ; Leclair - Née, Dictionnaire Char, Classiques Garnier, 2015, pp. 203-205.
Paris, Philippe Sers 1985, 300x210mm, 256pages, broché. Bel exemplaire.
photos n/b, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Paris, Jacques Damase 1980, 300x220mm, 76pages, reliure d'éditeur. Cartonnage illustré de l’éditeur. Bel exemplaire.
photos n/b, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Editions Cahier d'art | Paris 1947 | 18.50 x 24.50 cm | broché
Edition originale supposément imprimée à 500 exemplaires numérotés. "Le papier nécessaire à la fabrication de cet ouvrage fut offert par Gallimard, mais on ne put tirer que 258 exemplaires et non 500 comme l'annonce l'achevé d'imprimer" (d'après une note de Paul Eluard). Un légère trace de pliure sur la couverture, légère insolation marginale affectant essentiellement le deuxième plat. Ouvrage illustré de 11 photographies de Nusch Eluard par Man Ray et Dora Maar. Le Temps déborde est un recueil de 11 poèmes, publié en 1947 soit quelques mois après le décès brutal et inattendu de Nusch, la compagne de Paul Eluard. Poignante ode à leurs dix-sept années de vie commune, l'ouvrage est illustré de saisissants portraits de Nusch dans un état de beauté pure. Cet exceptionnel exemplaire est signé par Dora Maar sur ou sous chacun de ses cinq clichés. Nous navons connaissance que dun autre exemplaire signé par la photographe, et aucun autographé par Man Ray. En 1965, Aragon, lors d'un hommage à son ami, reviendra sur sa découverte de ce chef-d'oeuvre : "Il le signait d'un nom inventé Didier Desroches, parce qu'il avait tué Paul Eluard. Je le laissai dire. Ce qu'il m'avait montré de Didier était d'une beauté confondante. Ce petit livre qui devait paraître comme l'uvre d'un inconnu, c'est peu en dire qu'à mes yeux il surpasse tout ce qu'Eluard a signé de son nom. Je le pensais alors, et je le pense aujourd'hui." Rare et bel exemplaire. * La confusion a longtemps plané sur lattribution de chaque photographie du recueil à Man Ray ou Dora Maar. Etrangement, on sest peu intéressé à la question : comme le remarque Mary Ann Caws, les portraits de la muse des surréalistes par Dora Maar ont "originellement été attribués à Man Ray, puisquils étaient clairement superbes dans leur construction et leur réalisation" ("These photographing women: The scandal of genius",Angels of anarchy : women artists and surrealism, 2009). Une conséquence aussi, de linvisibilisation du travail de photographe de Dora Maar, quelle abandonnera sur les injonctions de Picasso. Les deux séries de Dora Maar et Man Ray sont dautant plus mêlées par leur style et la fascination des artistes pour Nusch ils frappent par l'audace des cadrages, et par la subtilité de sa composition entre ombre et lumière rendant compte des recherches formelles de ces deux photographes surréalistes. Au-delà de lalchimie esthétique, photographes et modèle se fréquentaient tous assidûment : lensemble de ces clichés date des années 1935-1938, alors que Dora Maar, aux côtés de Picasso, passe des étés à Mougins avec Paul et Nusch Eluard ainsi que le couple Man Ray-Ady Fidelin, où ils se livrent à des "jeux de rôles, d'identité et de couple"(Alicia Ortiz Dujovne, Dora Maar). Certaines illustrations du recueil sont bien connues :la "Nusch au miroir" de Man Ray, son diptyque aux yeux fermés et ouverts, ou encore le célèbre portrait par Dora Maar illustrant le poème "lExtase" "où le modèle plonge ses doigts dans une chair étrangement moelleuse pour tant de minceur" (ibid.). Dora Maar l'avait employé pour créer le mythique et prémonitoire photomontageLes années nous guettent dans lequel son visage se voile dune toile daraignée. Sur d'autres, l'attribution est incertaine - c'est notamment le cas de son portrait aux seins nus drapé d'un rinceau végétal, illustrant "En vertu de l'amour" que cet exemplaire, par l'absence de signature, permet d'attribuer à Man Ray. Sublime tombeau poétique accompagné des plus beaux portraits de Nusch, figure tutélaire de limaginaire visuel partagé entre Man Ray et Éluard et qui inspira à Dora Maar ses plus belles uvres dans le registre du portrait - oeuvres enfin rendues à leur autrice par cet exemplaire cinq fois signé de sa main. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
GLM | 1937 | 16.2 x 25.2 cm | En feuilles
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Préface d'André Breton intitulée "Convulsionnaires" composée d'aphorismes et imprimée sur papier vélin crème. Illustrée de 12 photographies légendées par Man Rayimprimées sur papier couché jaune paille. Couverture bleu Klein parfaitement conservée sous chemise noire à fenêtre et à un rabat. Exemplaire en superbe état de ce célèbre "livre de dialogues" surréaliste de Man Ray préfacé par André Breton. * "Dans cet ouvrage surréaliste il ny a donc pas seulement un dialogue surprenant et énigmatique entre les photographies et leurs légendes, mais aussi entre les artistes André Breton et Man Ray. [...] Ce quil [Man Ray] veut, cest créer du chaos psychique et aviver limagination du lecteur-spectateur. Dans ce livre de dialogue, le photographe apparaît comme une lanterne magique qui accentue lénigme en léclairant." (Wouter Marinissen, La lanterne magique: Man Ray et léclairage de lénigme dans La Photographie nest pas lart) Le magicien-photographe rassemble ici douze chefs-d'oeuvre, parmi lesquels figurent de saisissants portraits féminins répondant aux désirs surréalistes de Breton dans la préface, dont celui de se transformer en femme : "Je voudrais pouvoir changer de sexe comme de chemise". Le Sex-Appeal tout en transparences ("l'une des photographies préférées de Man Ray, selon le Musée national d'Art Moderne) s'accompagne de visages énigmatiques et glamour (Miriam Hopkins et Pleinair artistiquequi s'oppose à la photographie Vide-air utilitaire représentant l'Empire State Building). Plusieurs clichés naissent de la luminosité même, comme sonCahier acheté à un mendiant combinant prise de vue solarisée et photogramme inversé :"Le gros plan sur le carnet, dégageant de leur contexte et de toute échelle de mesure, les motifs réticulés du papier de la reliure, oblige à une autre perception de l'objet : vue au microscope ou nébuleuse lointaine, il prend une dimension sur-réelle par le simple fait du cadrage et du grossissement." (Bibliothèque nationale de France). D'autres vues mettant en scène des animaux aux légendes contradictoires et provocantes éveillent le psyché du spectacteur : la chaotique colonie de fourmis intitulée Cerveau bien ordonné, l'accouplement de grenouilles par photomontage qui devient Quand la nature fait des machines et la rayographie d'une chauve-sourisproclamant même avec arrogance sa nature reproductible et commerciale dans son titre Photographie intégrale et cent pour centautomatique. La série s'achève avec le très surréaliste autoportrait du buste de Man Ray affublé de lunettes-grille intitulé Dans les yeux des autres : "Cela signifie-t-il que Man Ray considère ce portrait à lunettes comme ce qu'il donne à voir à autrui, et qui constitue un double masque, puisqu'il est inspiré d'un masque de plâtre et que les yeux sont rendus quasiment invisibles par un accessoire aussi spectaculaire ?" (Agnès Vinas). Précieux manifeste de Man Ray anticonformiste oscillant entre apologie et dérision, dont le titre ironiqueLa Photographie n'est pas l'art introduit l'uvre d'un artiste qui a contribué à établir la photographie comme un art. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Jean Petithory | Paris 1966 | 26.5 x 30.2 cm | Relié sous étui
Edition originale, imprimée à 37 exemplaires, le nôtre un des quelques hors commerce réservés aux collaborateurs et amis, signé à la justification par Man Ray. 15 photographies contrecollées sur papier vélin Montgolfier filigrané monté sur onglets, chacune portant le cachet imprimé de l'atelier Man Ray ("épreuve originale atelier Man Ray Paris"). Exemplaire enrichi du bulletin de souscription et de l'invitation à l'exposition de Simone Loliée pour la sortie du livre. Reliure d'éditeur par Mercher, portant sa signature dans le négatif du papier photographique de chaque garde et contreplat, dos lisse en chagrin noir, titre, auteur et date à l'or sur la longueur, plats à fond d'or et décor photographique d'après une composition originale de Man Ray spécialement conçue pour cet ouvrage, couvertures conservées, étui de papier noir. Illustré de 15 épreuves originales des photographies de mannequins prises par Man Ray lors de l'Exposition internationale du Surréalisme de 1938.Les mannequins des grands magasins avaient été détournés par Man Ray lui-même, Salvador Dali, Oscar Dominguez, Marcel Duchamp, Max Ernst, Espinosa, Maurice Henry, Marcel Jean, Léo Malet, André Masson, Sonia Mossé, Joan Miró, Wolfgang Paalen, Kurt Seligmann et Yves Tanguy. Ils étaient présentés dans une scénographie surréaliste imaginée par Marcel Duchamp et un éclairage réalisé par Man Ray lui-même. * Ces exquises photographies documentent et mettent en scène la "rue surréaliste", célèbre galerie de mannequins féminins formant une haie le long de panneaux de rues aux noms hautement symboliques (certaines existantes comme la rue des Vieilles Lanternes où se suicida Gérard de Nerval, ou encore rue Vivienne où vécut Lautréamont, côtoient des inventions comme la rue aux Lèvres, la rue de Tous-les-diables, la rue de la Transfusion-de-Sang). Ces habitantes d'un Paris onirique, dénudées, habillées par un pêle-mêle dobjets incongrus, accueillent le visiteur dans une pénombre inquiétante à la Galerie des Beaux-Arts rue du Faubourg Saint-Honoré. Les installations de cette première exposition internationale du surréalisme parisienne, organisée par André Breton et Eluard marquent un événement décisif de lhistoire du mouvement. Pour la première fois, il sagit moins dune seule rétrospective dartistes quun ensemble de mises en scène fantasmagoriques, de spectacles vivants et d'uvres éphémères, préfigurant les concepts modernes de "linstallation" et du "happening". Près de 3000 personnes se seraient pressées pour cette exposition parisienne de 1938, qui se visita à la lumière des lampes électriques : "[] on a limpression de se pencher sur certains murs exhumés, et, le premier, den découvrir les signes." (Jean Fraysse, Le Figaro Littéraire, 29 janvier 1938). Depuis la sculpture dHausmann, les tableaux de Chirico en passant par les uvres dHans Bellmer, le mannequin occupe en effet une place centrale dans le vocabulaire artistique Dada puis surréaliste, et se voit mentionné en 1924 dans leManifeste de Breton. Ces "femmes-objets" alignés dans lesprit du musée Grévin offraient dinfinies possibilités de travestissement du corps et dexploration de linconscient : "À l'alignement, comme des armures, des femmes, des captures de rêves, attendent sous une lumière indécente. Ces images humaines flottaient dans nos mémoires. L'une d'elles, qui ressemble étrangement à la fiancée des Grandes Espérances, le roman de Dickens, abritée sous un voile en lambeaux et fragile (poser un doigt et il tomberait en poussière) s'entoure du mystère des recluses dans les appartements moisis. Sur sa tête, les ailes ouvertes, un oiseau de nuit guette. Des champignons ont envahi ses jambes. On entend claquer des persiennes." (Jean Fraysse, ibid.). Certains sont demeurés célébrissimes, comme Le bâillon vert à bouche de pensée, le mannequin dAndré Masson enfermé dans une cage à oiseau, ou encore celui de Duchamp qui est considéré comme la seule version "tridimensionnelle" de son alter ego
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris Marcel Zerbib 1968 In-8 Broché, couverture illustrée
Catalogue de l'exposition d'Objets réalisés en 1921 par Man Ray, jamais présentés au public jusqu'alors. Manifestation réalisée par Marcel Zerbib en collaboration avec Paul Haim de la Galerie Europe à Paris. Texte de l'artiste et citations d'Ardré Breton, Tristan Tzara, Paul Eluard, Louis Aragon, Francis Picabia, Max Ernst, Philippe Soupault, Georges Ribemont-Dessaignes, Rrose Selavy, Arp. 14 oeuvres décrites et reproduites en noir, trois rehaussées en couleurs. Couverture dorée illustrée de l'un des objets. >Bel exemplaire avec la liste des oeuvres Très bon 0
James Thrall Soby Hartford Connecticut 1934 In-4 carré ( 384 X 312 mm ), broché par spirale en bakélite blanche sous couverture illustrée en couleurs. Portrait de MAN RAY par PICASSO en frontispice. 104 héliogravures hors-texte de MAN RAY dédié à son amie et muse Joella BAYER, fille de la poétesse et artiste Mina LOY et épouse du designer et photographe Herbert BAYER, dont le portrait apparaît dans le livre ( planche 47 ). Livre photographique de MAN RAY composé de photographies et de rayographies "sensuelles, souvent oniriques". dédié à Joella BAYER. Avec des textes en anglais et en français de Man Ray, Paul Eluard, André Breton et Tristan Tzara et en anglais et en allemand de Rrose Selavy ( Marcel Duchamp ). EDITION ORIGINALE et PREMIER TIRAGE de la première monographie de MAN RAY considérée comme l'un des livres de photographie les plus influents et les plus importants du XXe siècle ( Sanford ROTH "Le livre des 101 livres" pages 80/81 ). Très rare sans mention d'édition ["Les exemplaires avec la page de titre originale sont extrêmement rares" ( D. Levy Srauss dans "ROTH" )], et dans un état aussi exemplaire, Il manque 2 dents à la fragile reliure spirale de bakélite blanche, qui est quand même en bel état.
1968 Paris Marcel Zerbib 1968 In-8 Broché, couverture couleur or métallisée illustrée d'une pièce de Man Ray. Texte de l'artiste et citations d'André Breton, Tristan Tzara, Paul Eluard, Louis Aragon, Francis Picabia, Max Ernst, Philippe Soupault, Georges Ribemont-Dessaignes, Rrose Selavy, Arp. 14 oeuvres décrites et reproduites en noir et en couleurs. 40 pp bon exemplaire
Catalogue de l'exposition d'Objets réalisés en 1921 par Man Ray, jamais présentés au public jusqu'alors. Manifestation réalisée par Marcel Zerbib en collaboration avec Paul Haim de la Galerie Europe à Paris. bon état qqs petites marques sans gravité sur couverture
Philippe Sers, Paris, 1983, (30,8 x 21,7 cm), 192 pages, relire toile rose de léditeur, sous jaquette illustrée. Introduction par Jean-Hubert Martin. Textes de Rosalind Krauss et Man Ray. 234 illustrations en noir in et hors-texte. Édition originale rare, ici en excellent état, petites usures dusage concernant la jaquette.
Ce catalogue raisonné reproduit pour la première fois lensemble complet des objets qui ont été fabriqués par Man Ray au cours de sa longue vie créatrice, de New-York (1921-1939) et Hollywood (1940-1950) et enfin Paris (1951-1976). Les Objets de mon affection sont ces objets dont Man Ray na jamais pu se passer et dont il exigeait la présence quotidienne dans son atelier, vivant constamment en relation avec eux, les sécrétant comme un animal sécrète sa propre coquille, les photographient lui-même amoureusement, les copiant, les peignant et les transformant. Ce sont des objets mythiques comme Cadeau, le fer à repasser hérissé de clous, ou Lampshade, labat-jour déployé en une splendide spirale, dont le mystérieux pouvoir séducteur ne cesse de nous surprendre à travers dinfinies de variantes. Ce sont des créations pures, nées de rien, à partir dun vieux morceau de ferraille ou dun jeu de mots « objets trouvés » ou « objets interprétés », objets parfois créés pour le temps dune photographie, puis détruits. Chaque objet est décrit et commenté, la plupart du temps par Man Ray lui-même, et photographiés par lui, les différentes répliques ou éditions étudiés. Tous nos envois se font avec suivi. I ship worldwide, have no hesitation to contact me for any question.
[Man Ray ] - Gilbert Neiman, Man Ray, Marcel Duchamp, Gregory Corso... , Henry Miller... Man Ray
Reference : 058110
Denver, Colorado - San German, Puerto Rico Inter American University 1960 in 8 (23x15,5) 1 volume broché, couverture illustrée d'un médaillon central en 2 teintes par Man Ray, 189 pages, avec une planche hors texte d'illustrations en noir et blanc, dos la couverture jauni. Editor: Dr. Gilbert Neiman. Contributors: Edward Abbey, Joseph Bakker, William Burroughs, Jaime Carrero, John Ciardi, Maria Colon, Tram Combs, Gregory Corso, Malcolm Cowley, Robert Dash, George Dillon, Edward Dorn, Marcel Duchamp, Lawrence Ferlinghetti, A. Finzetto, Francis Golffing, Hermann Hesse, David Ignatow, Claire Pierre Johnson, Raymond E. F. Larsson, Robert Lowry, Henry Miller, John Morales, Carl Morse, Gilbert Neiman, Clinton Nichols, Harold Norse, Alfred Perles, Fairfield Porter, James Purdy, E. Michael Rasmussen, Man Ray, Srinivas Rayaprol, Sir Herbert Read, Clement Richer, Ramon Sender, Richard Smith, Gary Snyder, Cristoforo Spaccazochi, Chao Tze-chiang, Philip Whalen, John Williams, Jonathan Williams, Derek Wolcott. An International Magazine of Creativity - Summer 1960 : Vol. 1, No. 1. On joint!: 1°/ Une carte imprimée de Between Worlds de '' compimentary copy '', portant la signature manuscrite de Henry Miller ( with Henry Miller's handwritten signature ) - 2°/ Une carte de visite imprimée de Between Worlds. Bon exemplaire
Bon Broché 1ère Édition
Editions G.L.M., 1935, 1 volume de 185x245 mm environ, 14 feuillets non numérotés sous chemise à rabats illustrée, contenant les poèmes de Paul Eluard, illustrés de 12 photographies de Man Ray, tirées en héliogravure par Breger. Exemplaire N° 25, Un des 1200 exemplaires sur vélin dont 1000 numérotés de 21 à 1020. Petite mouillure claire dans la marge interne au bas du dos sur l'ensemble des feuillets, chemise externe frottée avec plis, intérieur bon état.
La femme dEluard, Nusch, joue le rôle de la muse, dune figure archétypale. Son corps est disposé de telle sorte quil sintègre au livre, à sa matérialité. Première collaboration de Man Ray/ Paul Eluard.14 feuillets non numérotés. Poèmes de Paul Eluard illustrés de 12 Photographies de Man Ray, tirées en héliogravure par Breger. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
N.R.F. " Peintres Nouveaux ". 1924. In-12 broché. Couverture illustrée d'une vignette appliquée représentant une uvre de Man Ray. 4 vignettes et 24 planches sur papier couché. 63 pages. E.O. 1/115 sur pur fil Lafuma (seul grand papier) comportant une épreuve supplémentaire sur chine du portrait de Man Ray par Georges Aubert (épreuve non signée).
Rousseurs assez marquées sur la couverture ; propre à part cela. Rare sur grand papier.
Paris Centre Culturel Américain 1977 In-4 broché, couverture illutrée
Catalogue de cette exposition organisée du du 17 Mai au 30 Juin, présentant les photographies de Man Ray des Annees 20 et 30. Textes du photographe, et bio-bibliographie in fine. Très bon 0
New York - Paris Random House - Cahiers d'Art, direction James Thrall Soby 1934 1 vol. relié gr. in-4, reliure à spirale de plastique blanc, premier plat de couverture illustrée d'une photographie de Man Ray en couleurs, 104 pp. Édition originale bilingue anglais-français de cet album de référence présentant 104 photographies reproduites en héliogravure par Draeger. Comme la plupart du temps, notre exemplaire comporte une mention fictive de "second edition" sur la page de titre, l'éditeur ayant voulu faire croire que l'ouvrage remportait un grand succès. On joint un rare carton d'invitation (feuillet translucide imprimé en noir de format 9 x 9 cm) à une projection au Centre Culturel Américain de Paris, le 23 avril 1959, en présence de l'artiste, de trois films réalisés par Man Ray (Emak Bakia, 1927 - L'Étoile de mer, 1928 - Les Mystères du château, 1929). Bel exemplaire de ce livre fragile, avec sa spirale d'origine en bonne condition et la couverture à peine frottée en bordure. A noter aussi un petit manque dans l'angle supérieur de la photographie représentant Breton. Exemplaire provenant de la bibliothèque d'Alain Resnais.
Éditions Gallimard, Paris, 1947, (16,8 x 21,5 cm), 152 pages, couverture rempliée. Édition illustrée de 67 dessins à l'encre de Man Ray reproduits en hors-texte, pour lesquels Paul Eluard a écrit des poèmes. Édition tirée à 2375 exemplaires, 1/2350 ex. numérotés numérotés sur papier Plumex des Papeteries Téka. Bel exemplaire en excellent état, peu courant malgré le tirage.
Les Mains libres est un recueil emblématique du surréalisme, né de la collaboration entre le photographe et artiste américain Man Ray et le poète français Paul Éluard. Publié initialement en 1937, il associe 65 dessins de Man Ray à des poèmes courts dÉluard, chaque texte étant inspiré par un dessin préexistant. Louvrage est considéré comme un modèle de complicité artistique, où limage et le texte forment une uvre indissociable, inversant lordre traditionnel de lillustration : ici, ce sont les poèmes qui viennent « illustrer » les dessins. Tous nos envois se font avec suivi. I ship worldwide, have no hesitation to contact me for any question.
[MAN RAY - PICABIA Francis] BRIEND Christian, CHEROUX Clément & al.
Reference : REVUESSS9920125
(2014)
ISBN : 9782844266774
Paris, Editions du Centre Georges Pompidou, 2014, 20,5 x 24,5, 176 pages cousues sous couverture souple illustrée. Iconographie noir & blanc et couleurs. Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition présentée au Centre Georges Pompidou du 2 juillet au 8 septembre 2014. "Prenant la direction de la revue Littérature en 1922, André Breton fait appel à Francis Picabia et à Man Ray pour illustrer une revue jusqu'alors presque exclusivement investie par des écrivains. Saisissant l'occasion, Picabia inaugure un nouveau style en concevant les couvertures des neufs numéros de la revue, compositions tour à tour étranges, cocasses ou irrévérencieuses. Pour la première fois depuis leur entrée dans la collection du Centre Pompidou, ce catalogue dévoile les dessins originaux de ces couvertures augmentés de pas moins de dix-sept projets alternatifs, restés inconnus jusqu'à il y a peu. Quant à Man Ray, portraitiste habituel du "groupe Littérature", il publie pour la première fois dans la revue ces deux icônes de la modernité photographique que sont devenus Elevage de poussière et Le Violon d'ingres. En réunissant photographies et dessins originaux, dont ceux de Max Ernst et de Robert Desnos, eux aussi contributeurs de la revue, l'exposition "Man Ray, Picabia et la revue Littérature (1922-1924)" rend compte d'un moment méconnu, entre la fin du mouvement Dada et le début du Surréalisme, qui, malgré sa brièveté, s'est révélé extraordinairement fructueux."
Très bon état.
[Bruxelles], [Editions de la revue Variété], 1929. Un volume in-4 broché de [28] pages, couverture grège.
Illustré de 4 photographies pornographiques de Man Ray, dont la légende voudrait que les sexes masculins soient ceux de Péret et Man Ray, tandis que la dame ne serait autre que Kiki de Montparnasse. Édition originale, un des 160 exemplaires numérotés sur Montval. Les poèmes du premier semestre sont de Péret, ceux du second sont d'Aragon. Il est fréquemment dit que le tirage fut presque intégralement confisqué et détruit par les douanes françaises. "... 1929 est, bien sûr, un excellent exemple du désir endémique des surréalistes de choquer et de subvertir - épater les bourgeois - souvent exprimé par une obsession presque potache des questions sexuelles et un athéisme virulent " Parr-Badger The Photobook: A History II, 138; Pia, Enfer, 937; Dutel, II, 1986. !! Du 8 au 20 juin les horaires de la librairie seront les suivants: lundi au vendredi 11h –12h et 13h – 17h. Samedi: 10h –15h !!
Irving Petlin, Su Braden, James Lee Byars, Christo, Walter de Maria, Richard Hamilton, Kaspar Koenig, Julien Levy, Sol Mednick, Nancy Reitkopf, La Monte Young, Marian Zazeela, Nicolas Calas, Bruce Conner, Marcia Herscovitz, Alain Jacquet, Ray Johnson, Lee Lozano, Bernard Pfriem, George Reavey, Clovis Trouille, John Battan, William Bryant, Dick Higgins, Joseph Kosuth, Ronnie Landfield, Roland Penrose, Man Ray, Hannah Weiner, Terry Riley, Robert Stanley, Paul Bergtold, John Cage, Hollis Frampton, Roy Lichtenstein, Lil Picard, Domenico Rotella, Robert Watts, William Anthony, William Copley, Edward Fitzgerald, Neil Jeanney, Angus MacLise, Bruce Nauman, Yoko Ono, Mel Ramos, Robert Rohm, William Schwadler, Diane Wakoski, Lawrence Weiner, Richard Artschwager, Ed Bereal, Diter Rot, Betty Dodson, Ronoldo Ferry, John Giorno, Adrian Nutbeam, Claes Oldenburg, Micha Petrov, Jean Reavey, Bernar Venet, Paul Steiner, Marcel Duchamp, Tom Westermann , Bob Watts , Toby Mussman , On Kawara , Arman , Congo , Aftograf , Princess Winifred, Enrico Baj, Lawrence Weiner
Reference : 100144
(1968)
New York The Letter Edged in Black Press, 1968. 1968 6 17.8 x 27.9 cm. New York, The Letter Edged in Black Press, 1968. Six portefeuilles 178 x 279 mm, présentés dans leurs emballages postaux d’origine, contenant chacun un sommaire, pour un total de 73 multiples originaux.
Artistes ayant collaboré: Irving Petlin, Su Braden, James Lee Byars, Christo, Walter de Maria, Richard Hamilton, Kaspar Koenig, Julien Levy, Sol Mednick, Nancy Reitkopf, La Monte Young, Marian Zazeela, Nicolas Calas, Bruce Conner, Marcia Herscovitz, Alain Jacquet, Ray Johnson, Lee Lozano, Bernard Pfriem, George Reavey, Clovis Trouille, John Battan, William Bryant, Dick Higgins, Joseph Kosuth, Ronnie Landfield, Roland Penrose, Man Ray, Hannah Weiner, Terry Riley, Robert Stanley, Paul Bergtold, John Cage, Hollis Frampton, Roy Lichtenstein, Lil Picard, Domenico Rotella, Robert Watts, William Anthony, William Copley, Edward Fitzgerald, Neil Jeanney, Angus MacLise, Bruce Nauman, Yoko Ono, Mel Ramos, Robert Rohm, William Schwadler, Diane Wakoski, Lawrence Weiner, Richard Artschwager, Ed Bereal, Diter Rot, Betty Dodson, Ronoldo Ferry, John Giorno, Adrian Nutbeam, Claes Oldenburg, Micha Petrov, Jean Reavey, Bernar Venet, Paul Steiner, Marcel Duchamp, Tom Westermann , Bob Watts , Toby Mussman , On Kawara , Arman , Congo , Aftograf , Princess Winifred, Enrico Baj.Broken Music page 230 ; Urawa Art Museum 2000 ; Documenta 6 catalogue 3 p.335 ; Söhm 319 ; Moeglin-Delcroix Esthétique du livre d'artiste, 1997, p.116. Papier-gesänge 107 ; Pop Art Store p.77; ; Marie Boivent : Revue d'Artistes Une sélection p.62 à 66;, p.335; Expositions : New York 1988, 1992 ; Paris, Berlin, Tokyo 1989., catalogue p.181-182. Parfait état dans les boîtes originales d’expédition. Pdf détaillé sur demande.(100144)
Phone number : +33 1 48 01 02 37
-4 images des pavillons d’Antonio Gaudi i Cornet (1852-1926) dans le Parc Güell.-1 image de la Tour Andreu ou Rotonda d’Adolf Ruiz i Casamitjana (1869-1937) et Enric Sagnier (1858-1931)Cinq tirages originaux de l’époque sur papier aux sels d’argent, 230x150mm environ.
Au verso : Tampon Man Ray encré M5 :« Man Ray / 31bis rue Campagne Première / Paris-14 »L’image de la Tour Andreu, reproduite à la page 76 du Minotaure porte l’indication de hauteur au crayon 150, ce qui correspond au format imprimé. Provenance : Archives Albert Skira / MinotaureJoint Le Minotaure n°3-4 du 12 décembre 1933.Très bon état. Très bon
Phone number : +33 1 48 01 02 37
Eileen Agar, Hans Arp, Hans Bellmer, Victor Brauner, Leonora Carrington, Giorgio de Chirico, Joseph Cornell, Salvador Dali, Paul Delvaux, Óscar Dominguez, Marcel Duchamp, Max Ernst, Alberto Giacometti, S.W. Hayter, Maurice Henry, Humphrey Jennings, René Magritte, André Masson, Matta, E.L.T. Mesens, Joan Miró, Henry Moore, Paul Nash, Meret Oppenheim, Roland Penrose, Pablo Picasso, Man Ray, Kurt Seligmann, Max Servais, Jindrich Styrský, Sophie Taeuber-Arp, Toyen, Raoul Ubac.
Reference : 105531
Catalogue de l'Exposition Internationale du Surréalisme du 17 janvier au 24 février 1938, huit pages , 240x160mm, répertoriant les 229 pièces exposées.
Catalogue de l'Exposition Internationale du Surréalisme du 17 janvier au 24 février 1938, huit pages ,240x160mm, répertoriant les 229 pièces exposées.Participants: Eileen Agar, Hans Arp, Hans Bellmer, Victor Brauner, Leonora Carrington, Giorgio de Chirico, Joseph Cornell, Salvador Dali, Paul Delvaux, Óscar Dominguez, Marcel Duchamp, Max Ernst, Alberto Giacometti, S.W. Hayter, Maurice Henry, Humphrey Jennings, René Magritte, André Masson, Matta, E.L.T. Mesens, Joan Miró, Henry Moore, Paul Nash, Meret Oppenheim, Roland Penrose, Pablo Picasso, Man Ray, Kurt Seligmann, Max Servais, Jindrich Styrský, Sophie Taeuber-Arp, Toyen, Raoul Ubac.La page de titre annonce: «Les organisateurs de l'exposition» sont André Breton et Paul Éluard; le «générateur arbitre» Marcel Duchamp assisté de Claude Le Gentil; les conseillers se nomment Salvador Dali, Max Ernst, Man Ray et Wolfgang Paalen.» ; «Les mannequins de la maison P. L. E. M". habillés par Yves Tanguy, André Masson, Kurt Seligmann, Sonia Mossé, Hans Arp, Oscar Dominguez, Léo Malet, Max Ernst, Marcel Duchamp, Joan Miro, Marcel Jean, Man Ray, Espinoza, Matta Echaurren, Maurice Henry, Salvador Dali.». Schwarz 461 (304), Lebel 176.(105531) Très bon
Phone number : +33 1 48 01 02 37
Gallimard | Paris 1934 | 12 x 19 cm | relié
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse. Reliure à la bradel en pleine toile vert amande, dos lisse légèrement décoloré et comportant une petite tache en tête, petites taches sur les plats, couvertures et dos conservés, tête brune, reliure de l'époque signée de M.P. Trémois. Exceptionnel et précieux envoi autographe signé d'André Breton à Man Ray pour qui est écrit l'avant-dernier chapitre de ce texte : " A Man Ray, dans la lumière qu'il a recréée, de tout coeur. André Breton". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85