Édition originale des Œuvres de Malherbe. Bel exemplaire conservé dans sa première reliure en vélin ivoire de l’époque. In-4 ff. de (26) ff. titre et portrait compris, 720 pp., 228 pp. Vélin ivoire, qq. pp. soulignées au crayon, qq. ff. roussis, qq. piqures. Reliure de l’époque. 216 x 162 mm. Malherbe, François de. Les Œuvres de Mre François de Malherbe, gentil-homme ordinaire de la chambre du Roy. Paris, Charles Chappellain, 1630. Édition originale, première émission, des Œuvres de Malherbe. Tchemerzine, IV, 338 ; Le Petit, 116-118 ; En français dans le texte, 87 ; Soultrait, Bibliothèque J. Bonna, XVIIe siècle, n° 162. Elle est illustrée d'un beau portrait gravé en taille-douce par Vostermann d'après Dumonstier. « Son portrait a été peint plusieurs fois par son ami Dumonstier, et ce portrait, gravé par l’un des grands élèves de Rubens, Lucas Vostermann, pour la première édition de Malherbe publiée en 1630, est devenu le type de tous ceux qui ont paru depuis » (Feuillet de Conches). Exemplaire du premier tirage, avant l'adjonction des 18 lignes au Discours sur les œuvres de M. de Malherbe par Godeau. « Le maître dont le mot fameux de Boileau exaltait l’avènement exerça son autorité jusqu’au début du XIXe siècle, et les premières odes de Hugo sont encore de sa tradition… Il a fondé la poésie classique » (H. Coulet, En français dans le texte). Le succès des poésies de Malherbe est attesté par les éditions de ses œuvres, à partir de 1630, et par la première place qu’il continuait d’occuper dans les rééditions du Recueil collectif. C’est dans le domaine du lyrisme noble ou officiel que Malherbe devient aussitôt une autorité et un modèle ; toutes les odes officielles du siècle, même celles de Théophile et de Tristan, dérivent des siennes. On pille ses lieux communs, ses expressions, ses rimes : Scarron et d’autres le parodient ; Théophile et Boileau dénoncent les plagiats de fils et de Memphis, turban et Liban, merveille et sans pareille. Vaugelas et Balzac citent volontiers les remarques de langage qu’ils lui ont entendu prononcer. A l’époque des précieux, on admet ses exigences de clarté, de justesse et de sobriété. Enfin les vers de l’Art poétique fixent pour deux siècles l’image d’un Malherbe législateur-né du Parnasse et créateur de la poésie classique. Au XVIIIe siècle, J.-B. Rousseau copie son lyrisme officiel, et le jeune Chénier apprécie ses vers en connaisseur. A partir du romantisme, son œuvre connaît une longue défaveur, bien que Baudelaire en admire le rythme symétrique. De nos jours, la vogue du baroque a ramené l’attention sur les poésies de sa jeunesse, tandis que Paul Valéry justifiait les contraintes que, dans sa maturité, il a imposées au vers français. Bel exemplaire conservé dans sa première reliure en vélin ivoire de l’époque.
édition_originale
Les Poésies de Malherbe. Magnifique exemplaire en maroquin rouge de l’époque provenant de la bibliothèque Albert de Luynes (1672-1758). In-8 de (24) ff., 596 pp., (10) ff. Maroquin rouge, triple filet doré, dos orné avec caissons dessinés au filet et nerfs soulignés d’une mince roulette, coupes décorées, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure de l’époque. 182 x 116 mm. Malherbe, François de. Les Poésies ; avec les observations de Monsieur Ménage. Paris, Thomas Jolli, 1666. « Première édition donnée par Ménage » (Brunet). Tchemerzine, IV, 344 ; Brunet, III, 1338. Rare édition des Poésies de François de Malherbe (1555-1628) plus complète que l’originale qui ne comportait que les six livres de poésies. Cette belle édition servit de modèle aux éditions suivantes. « Édition recherchée dans laquelle on trouve le discours d’Antoine Godeau sur les œuvres de Malherbe qui n’a pas été reproduit dans l’édition de 1689 ci-dessous. De beaux exemplaires en maroquin bleu et en maroquin vert ont été vendus 72 fr. De Bure l’aîné, et 50 fr. Giraud » (Brunet, III, 1338). 72 et 50 F OR sont à l’époque des prix fort élevés, l’originale de 1630 reliée en superbe maroquin de l’époque, condition désormais introuvable n’ayant été adjugée que 41 F OR. Bertin et 91 F OR, Giraud. « « Enfin Malherbe vint… », la célèbre formule de Boileau le présente justement comme un inaugurateur. Poète grammairien, il a voulu donner au siècle nouveau une langue nouvelle. Célébrant les princes qui marquent un tournant de l’Histoire en imposant l’ordre politique et la paix civile, il s’érige lui-même en « tyran des mots et des syllabes » pour fixer la langue dans sa perfection. Tournant le dos à la fièvre anarchique d’enrichissement comme aux subtilités pétrarquistes, il épure au nom de l’usage et du bon sens, et consacre le règne de la simplicité et de la clarté, valeurs « classiques » par excellence. A ses yeux, cette langue ainsi fixée sera tout aussi apte que le latin classique à dire le vrai dans une forme inaltérable. « Ce que Malherbe écrit dure éternellement » ; ce point d’orgue ponctuant plusieurs de ses pièces résonne comme un cri de victoire sur l’angoisse surmontée. « Mais mon humeur est d’aspirer / Où la gloire est indubitable. » L’écriture de chaque poème a pour enjeu la conquête de ce lieu où l’infini du beau se conjugue avec son universalité et son intemporalité, là où le poète parle la parole essentielle. Ainsi s’expliquent le « caractère non raisonnable, le côté inhumain, maniaque » (Ponge) du travail de Malherbe. Il y a un aspect mallarméen de Malherbe qui n’a pas fini de nous fasciner » (Louis Delibes). « Bien que sa production rimée ait été peu importante, Malherbe fut encensé par plusieurs générations d’auteurs comme le créateur de la littérature classique » (Nicolas Ducimetière). Magnifique exemplaire, à très grandes marges, conservé dans son maroquin parisien de l'époque provenant de la bibliothèque du duc Albert de Luynes (1672-1758).
première_édition
Paris, Barbou, 1764
In-12 (17 x 11 cm), faux-titre, titre, xlij pp., (3) ff., 292 pp., (4) ff. Table, veau fauve moucheté, dos à cinq nerfs orné, pièce de maroquin rouge, alérions entre les nerfs, triple filet entourant les plats, armes au centre, filet sur les coupes, tranches mouchetées rouges (reliure d'époque). Orné d'un portrait de l'auteur d'après Daniel Dumonstier, gravé par Louis Jacques Cathelin. Les Notes sont de Anne-Gabriel Meusnier de Querlon, la Vie de Malherbe est tirée des "Mémoires pour la vie de Malherbe" par Honorat de Bueil de Racan. Contient une "Lettre de Malherbe à Louis XIII, à l'occasion de la mort de son fils, qui fut tué en duel" (3 ff.). Exemplaire aux armes de Anne-Léon II de Montmorency, marquis de Fosseux (ou Fosseuse), puis duc de Montmorency, fils unique d'Anne-Léon Ier, baron de Montmorency, lieutenant général, et d'Anne-Marie-Barbe de Ville, sa première femme, appelé d'abord le marquis de Fosseuse, naquit le 11 août 1731 ; d'abord menin du Dauphin et capitaine-lieutenant des gendarmes de la reine, en mai 1745, il fut fait chevalier de Saint-Louis, le 3 avril 1758, et promu brigadier de cavalerie en décembre 1761, et maréchal de camp en juin 1753. Il émigra à Munster lors de la Révolution et mourut dans cette ville le 1er septembre 1799. Il avait épousé en premières noces, le 27 janvier 1761, Marie-Judith de Champagne et en secondes noces Anne-Françoise-Charlotte de Montmorency-Luxembourg, qui lui apporta en dot le duché de Montmorency. (OLIVIER, planche 810, 2). Ex-libris La Rochefoucauld duc de Bisaccia. (quelques petits frottements). // 12o (17 x 11 cm), half-title, title, xlij pp., (3) ff., 292 pp., (4) ff. Table, fawn speckled calf, spine tooled raised on five bands, red morocco label, piece of arms between the bands ("alérions"), triple fillet border on covers, central coat of arms, fillet on turns-in, red sprinkled edges (contemporary binding). Illustrated with a portrait of the author after Daniel Dumonstier, engraved by Louis Jacques Cathelin. Notes are by Anne-Gabriel Meusnier de Querlon, the "Vie de Malherbe" is extract from "Mémoires pour la vie de Malherbe" by Honorat de Bueil de Racan. Also contains "Lettre de Malherbe à Louis XIII, à l'occasion de la mort de son fils, qui fut tué en duel" (3 ff.). Copy bearing the arms of Anne-Léon II de Montmorency, marquis de Fosseux (or Fosseuse), "puis duc de Montmorency, fils unique d'Anne-Léon Ier, baron de Montmorency, lieutenant général, et d'Anne-Marie-Barbe de Ville, sa première femme, appelé d'abord le marquis de Fosseuse, naquit le 11 août 1731 ; d'abord menin du Dauphin et capitaine-lieutenant des gendarmes de la reine, en mai 1745, il fut fait chevalier de Saint-Louis, le 3 avril 1758, et promu brigadier de cavalerie en décembre 1761, et maréchal de camp en juin 1753. Il émigra à Munster lors de la Révolution et mourut dans cette ville le 1er septembre 1799. Il avait épousé en premières noces, le 27 janvier 1761, Marie-Judith de Champagne et en secondes noces Anne-Françoise-Charlotte de Montmorency-Luxembourg, qui lui apporta en dot le duché de Montmorency". (OLIVIER, plate 810, 2). Bookplate La Rochefoucauld duc de Bisaccia. (some little rubbings).
Édition originale rare de La Correspondance de Malherbe en reliure de l’époque. « La Correspondance de Malherbe est du plus grand intérêt car elle constitue une chronique de la vie de Paris et de la Cour pendant la fin du règne d’Henri IV et le début du règne de Louis XIII. Beaucoup de ces lettres cependant dépassent le genre des Mémoires. » (Dictionnaire des Œuvres). In-12 de (1) f. et 366 pp. Veau fauve, dos à nerfs orné à la grotesque, pièce de titre en maroquin rouge, coupes décorées, tranches dorées sur marbrure, coins et coiffes émoussés. Reliure de l’époque. 137 x 73 mm. Malherbe. Les Lettres de M. François de Malherbe, Gentil-homme ordinaire de la Chambre du Roy. Paris, Antoine de Sommaville, 1645. On trouve en tête, avant les Lettres, le XXXIIIe livre de Tite-Live, avec la dédicace au duc de Luynes. Édition originale rare des Lettres de Malherbe non répertoriée par Brunet et Deschamps. La Correspondance de Malherbe (vers 1555-1628) est du plus grand intérêt, car elle constitue une chronique de la vie de Paris et de la Cour pendant la fin du règne d’Henri IV et le début du règne de Louis XIII. Beaucoup de ces lettres cependant dépassent le genre des Mémoires : Malherbe s’y révèle critique et moraliste. Moraliste classique, « honnête homme » qui ne croit point que lui soit dévolue la mission de corriger son prochain et de jouer le rôle d’un gardien farouche de la vertu, il se contente de ramener doucement ses amis, de les convaincre par des raisons (notamment en leur rappelant le règne universel de la mort) d’accepter les jeux du sort. « La vie des hommes, écrit-il, a sa lie, aussi bien que le vin. Le vivre et le vieillir sont choses si conjointes, que l’imagination même a de la peine à les séparer. En la terre, tout se change, tout s’altère, non d’année en année, de mois en mois, ni de semaine en semaine, mais de jour en jour, d’heure en heure, et de moment en moment. » Faut-il pour cela perdre cœur ? Pour garder ses amis de l’angoisse, Malherbe en appelle moins à l’espérance divine qu’aux joies que la nature, même dans nos deuils, continue de nous proposer. Cette confiance éminemment classique dans l’ordre du monde apparaît bien lorsque, par exemple, ce cœur volage que fut Malherbe évoque la solidité des affections enracinées dans la loi naturelle : « Les amitiés que les opinions nous impriment commencent légèrement et finissent de même ; un faible soupçon les ébranle, une petite offense les ruine ; celles qui ont leur naissance dans les sentiments de la nature s’attachent en nous avec des racines si profondes qu’il n’y a qu’une violence prodigieuse qui soit capable de les en arracher. » Le ton de ces Lettres est souvent lourd de pessimisme : « Quelque habit que l’on porte en ce monde, et par quelque chemin que l’on y marche, on arrive toujours au même lieu. Cette vie est une pure sottise. » Mais si Malherbe abhorre les hommes, il confesse crûment avoir trouvé « deux belles choses au monde, les femmes et les roses, et deux bons morceaux, les femmes et les melons ». Dieu, dit-il encore, s’est sans doute repenti d’avoir fait l’homme ; mais il ne s’est jamais repenti d’avoir fait la femme ! Précieux et fort rare exemplaire conservé dans sa reliure du XVIIe siècle.
édition_originale
A Paris, chez Thomas Iolli, en la petite Salle du Palais, à la Palme & aux Armes de Hollande, 1666, 1 volume in-12 de 190x120x40 mm environ, 1f.blanc, 24 ff. (Epistre de Monsieur Ménage à Colbert, Préface, Discours de M. Godeau, Extrait de Privilège), 596 pages, 1f. (additions et corrections), 10ff. (table), reliure moderne, plein maroquin à petit grain grenat, dos à nerfs portant titres et date dorés, plats encadrés d'un double filet doré, frise dorée sur les chasses, gardes marbrées, tranches mouchetées de brun. Première Edition des Oeuvres de Malherbe par Gilles Ménage, grammarien, Avec une Epître dédicatoire de Ménage à Colbert, Une préface, le Discours de Godeau, les Livres de Poésies, les Observations puis Additions et Corrections. Quelques rousseurs et pages légèrement brunies, deux pages tachées (p. 580-581), une erreur de pagination (sans manque), infimes frottement sur les mors, sinon bon état.
François de Malherbe est un poète français, né à Caen vers 1555 et mort à Paris le 16 octobre 1628. Il est le fils de François, écuyer, seigneur de Digny, conseiller au bailliage et présidial de Caen, et de Louise Le Vallois. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
1642 un volume, reliure janséniste en vélin ivoire parcheminé (jansenist's binding full vellum)petit in-douze (duodecimo), titre manuscrit sur le dos (handwritten title on the spine), un trou de vers (wormhole) au dos, plats muets (cover without text), important manque de vélin sur le premier plat sur une surface de 4 centimètres carrés, restauration grossière d'époque, tranches lisses (smooth edges), sans illustration (no illustration) excepté une marque d'imprimeur gravée sur bois (engraving-wood) en noir en bas de la page de titre (engraved title page) représentant les armes de France et de Navarre et orné de bandeaux - lettrines et de culs-de-lampe (illuminated of headpieces and dropped initials and of tailpieces) in texte en noir, trés légères cicatrices de mouillures marginales (lights scars of waterstains), travail de vers sur quelques pages sans conséquence sur le texte (worm's work on some pages no consequence for the understanding of the text),pages, LI pages de Discours sur les oeuvres de Malherbe par Godeau + 223 pages (Poésies. Livres I-VI), 1642 Paris A. de Sommaville, Editeur,
François de Malherbe, né à Caen en 1555 et mort à Paris en 1628, est un poète lyrique français ,On peut le considérer comme le premier théoricien de lart classique fait de mesure et bienséance et lun des réformateurs de la langue française. Il fut pour cela lun des auteurs les plus constamment réédités pendant lAncien Régime. Lhommage que lui adressa Boileau (« Enfin Malherbe vint, » ) exprime cette dette des écrivains classiques. Aujourdhui cet hémistiche a passé dans la langue pour saluer lavènement dun progrès, dune réforme....rareté...!!!..."dans son jus" (satisfactory condition with however the defects related to the use and onseniority of the book).
a Lyon, chez Henri Lardanchet, Bibliothèque du Bibliophile 6ème volume de la collection, 1928. In-8, broché, couverture imprimée en deux tons et rempliée, 186 pp. Bibliographie.
Edition publiée à l'occasion du tricentenaire de la mort de François Malherbe. Bel exemplaire, un des 50 hors commerce sur Vergé d'Arches teinté.
Paris, J. Barbou, 1776. In-8 de [4]-XLII-[6]-292-[10]pages, plen veau fauve, dis lisse orné de ffilets et fleurons dorés, roulette dorée encadrant les plats, tranches dorées.
Portrait de Malherbe avec pour titre: "Enfin Malherbe vint" gravé par Cathelin. Seconde édition de cette recension des poésies de Malherbe établie par Anne-Gabriel Meusnier de Querlon, qui choisit de présenter les œuvres dans leur ordre chronologique et les accompagne d'une vie du poète et de notes succinctes. Publiée avec soin par Barbou et ornée d'un portrait gravé par Cathelin, elle offre une lecture de Malherbe caractéristique du goût érudit et éditorial du XVIIIᵉ siècle. Imprimé sur un joli papier vergé. De la bibliothèque de R. D'Hugheer avec son ex-libris. Brunet III, 1388.
Caen, Le Gost-Clérisse, 1852 in-8, 64 pp., avec un fac-similé dans le texte, demi-chagrin vert à coins, dos à nerfs orné de filets dorés, large filet à froid sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque). Bon exemplaire.
Tirage limité à 100 exemplaires : ces 27 Lettres avaient été primitivement publiées dans les Mémoires de l'Académie de Caen. Elles complètent le recueil publié par Blaise en 1822, et qui se limitait d'ailleurs à la correspondance échangée avec Fabri de Peiresc.Frère II, 271.Relié avec : I. MALHERBE : Instruction de F. de Malherbe à son fils, publiée pour la première fois en son entier d'après le manucrit de la Bibiothèque d'Aix. Caen, Imprimerie de Félix Poisson et fils, 1846, 38 pp. (les VIII premières en romain). Tirage limité à 250 exemplaires. Edition originale, publiée par Philippe de Chennevières. Frère II, 271. - II. [MANCEL (Georges) :] Instruction de F. de Malherbe à son fils. Caen, Imprimerie de Ch. Woinez, s.d. [1846], 11 pp. Absent de Frère. - III. MALHERBE : Rondeau inédit de Malherbe sur l'Immaculée Conception. Caen, E. Le Gost - Clérisse, 1855, 8 pp. Tirage limité à 50 exemplaires. Publication par les soins de Georges Mancel. Frère II, 271.Exemplaire enrichi d'un ex-dono de Georges Mancel (1811-1882), conservateur de la Bibliothèque de Caen : "A mon bon père", sur les premières gardes. L'ouvrage a appartenu ensuite à la collection normande de Le Bastard. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1822 Deux ouvrages reliés en un volume in-8 (148 X 223 mm) Bradel demi-vélin à petits coins, dos lisse, pièce de titre cuir noir, quadruple filet doré en place des nerfs, dentelle dorée en queue, roulette dorée et filet perlé en tête, tête jaune (reliure de l'époque) ; POESIES DE MALHERBE.Paris, J. J. Blaise, 1822 ; faux-titre, portrait-frontispice, XXXIII pages (dont titre imprimé sur vélin fort, avertissement, notice), 314 pages ; [RELIE à la suite] LETTRES DE MALHERBE. Paris, J. J. Blaise, 1822 ; faux-titre, IX pages (dont titre imprimé sur vélin fort orné d'une vignette, avertissement), fac-simile d'écriture dépliant, 516 pages. MANQUE " La vue de la ville de Caen ".
BONNE ÉDITION imprimée sur papier vergé. Le portrait de Malherbe est gravé par C. M. Dien d'après Daniel Dumonstier. (VICAIRE, V, 470-471). Quelques rousseurs claires, principalement dans les barbes de l'ouvrage. AGRÉABLE EXEMPLAIRE, bien relié, réunissant les deux ouvrages formant les oeuvres de Malherbe. NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Malherbe (François de) (1555-1628) / Meusnier de Querlon, Anne -Gabriel (1702-1780, éd.)
Reference : 8779
(1776)
Chez J. Barbou 11 x 17 Paris 1776 Petit in-8, reliure plein veau marbré et glacé de l'époque, dos lisse orné de fleurons dorés compartimentés par des triples filets dorés, pièce de titre de maroquin rouge, titre doré; plats encadrés d'un triple filet doré, tranches dorées, roulette dorée intérieure, gardes à la coquille, faux titre, portrait-frontispice gravé sur cuivre par Cathelin, page de titre avec la marque de l'imprimeur, XLII pp. (avertissement, vie de Malherbe), [6] pp. (Lettre de Malherbe au roi Louis XIII, à l'occasion de la mort de son fils qui fut tué en duel), 292 pp., [7] pp. (table), [1] bl., sur beau papier. Nouvelle édition revue & corrigée avec soin. Deuxième édition, qui, selon Brunet (III, 1388), "n'est pas inférieure à la première" publiée en 1764. "L'éditeur [Meusnier de Querlon] y a suivi le texte de Saint-Marc, et il a ajouté une "Lettre de Malherbe à Louis XIII"; mais il a supprimé la vie du poète par Racan, le "Discours sur les obligations que la langue et la poésie françaises ont à Malherbe", et les notes un peu prolixes de l'édition de 1757". Reliure agréable, mors fendu du plat supérieur en tête et en queue, bonne impression. Bon exemplaire. Ex-libris manuscrit à la pliure de la page de faux-titre "Mme Louise Galzain de Cerny".(Bretagne). (BJB69) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
Paris J.-J. Blaise Libraire ( de l'imprimerie de Jules Didiot l'Ainé ) 1822 in 8 (23,5x16) Ensemble 2 volumes brochés, couvertures de papier rose de l'époque, étiquettes de titre imprimées au dos. POÉSIES DE MALHERBE, portrait de Malherbe en frontispice gravé par M. F. Dien d'après Daniel Dumonstier (en double état: avant la lettre, et état définitif), titre gravé, un fac-similé hors-texte de son écriture, XXXIII et 314 pages (et catalogue de l'éditeur de 8 pages in fine), non rogné. Exemplaire tiré sur papier vélin. Bel exemplaire. Avec un volume broché à l'identique: LETTRES DE MALHERBE. Paris, J. J. Blaise Libraire, 1822, faux-titre, titre gravé orné d'une vignette, IX, fac-similé d'écriture dépliant, 516 pages (et catalogue de l'éditeur de 4 pages in fine), non rogné. Bien complet de " La vue de la ville de Caen ". Exemplaire tiré sur papier vélin. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché Ed. limitée
P., Joseph Barbou, 1757 ; in-8. Frontispice-8-XXX-492pp.-2ff. Veau marbré, dos à nerfs orné, pièce de titre de maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes, tranches rouges. Tâche brune sur le premier plat, frottement avec petit manque à la coiffe sup.
Beau portrait de l'auteur en frontispice d'après Dumonstier, gravé par Fessard. Première édition critique des Poésies de Malherbe, établie par Lefebvre de Saint-Marc, précédée de la Vie de Malherbe par Racan, suivie des poésies classées par ordre chronologique et du Discours établi avec des commentaires de Malherbe recueillis sur un exemplaire de la Bibliothèque de l'Arsenal. On trouve à la fin une table analytique de 73 pages. (Tchemerzine VII, 362).
A Paris, chez Mathurin Henault, 1641. Un fort vol. au format in-12 (167 x 113 mm) de 1 f. bl., 1 f. n.fol., 176 pp., 18 ff. n.fol. et [554] pp. Reliure de l'époque en vélin dont ne subsiste plus que le dos ; à nerfs et avec titre calligraphié en tête.
Mention de troisième édition en page de titre. ''L'ouvrage s'ouvre sur un Discours apologétique très curieux, morceau écrit par Antoine Godeau et qu'on a eu tort de ne pas reproduire dans les nouvelles éditions''. (in Brunet). Ce Discours est ici intercalé dans le texte. Épurer et discipliner la langue française a été l’œuvre de sa vie. Malherbe considérait la poésie tel son métier à part entière. Il manifestait pour cela une grande sévérité à l’égard du maniérisme et du baroque des poètes du siècle précédent et notamment de Philippe Desportes. On peut le considérer comme le premier théoricien de l’art classique fait de mesure et bienséance et l’un des réformateurs de la langue française. Il fut pour cela l’un des auteurs les plus constamment réédités au cours de l’Ancien Régime. Brunet III, Manuel du libraire et de l'amateur de livres, 1338 - Graesse, Trésor de livres anciens et précieux, p. 352 (ne décrivant pas la présente édition). Ne subsiste ici plus que le dos de la reliure vélin originelle. Petite plissure angulaire affectant quelques feuillets. Un cahier désolidarisé. Cerne claire aux feuillets liminaires. Papier légèrement oxydé présentant en outre quelques rousseurs. Petites galeries de ver dans le corps d'ouvrage ; venant tout au plus parfois effleurer une lettre sur trois lignes sur quelques feuillets.
Garnier frères Broché bon état .Contenu propre . Annotations en page de garde . 360 pages .1926. PHOTOS SUR DEMANDE
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.
Paris, chez Lefèvre, 1825. 2 vol. in-8, L-348 pp. 1 pl. + 396 pp., veau bleu de Dauphin, filets et frises dorés et à froid en encadrement sur les plats, au centre un décor à plaque estampé à froid de motifs végétaux et d'une rosace centrale, dos à nerfs orné de frises et fleurons dorés ainsi que de frises à froid, tranches dorées (petit manque au titre du second tome, insolation, rousseurs).
Nouvelle édition comprenant nombreuses annotations, publiée par L. Parrelle dans la "collection des classiques françois". Le premier volume est orné d'un portrait de Malherbe en frontispice. Il est composé d'une notice biographique et des poésies de Malherbe. Dans le second volume se trouvent des Lettres et des commentaires sur Tite-Live, Desportes et Sénèque. Superbe reliure romantique de Dauphin. Vicaire, V, 471. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Charles Chappelain, 1631. Fort in-4 de [49]-720-228 pages, plein parchemin, dos lisse au titre manuscrit au dos. Collation: []2; ā4; ē4; ī4; ō4; ū4; āā4; A-Z4; AaZz4; Aaa-Zzz4; Aaaa-Xxxx4; a-z4; aa-ee4; ff2.
Portrait de l'auteur par Vosterman d'après D. du Monstier. La première édition de ce recueil fut publiée par les soins du poète Fr. d'Arbaud, sieur de Porchères, à qui Malherbe son cousin en avait confié le soin, peu de temps avant son décès. Seconde édition publiée l'année après le première: hormis la page de titre et le Discours sur les Œuvres de Mr de Malherbe, qui a un paragraphe supplémentaire, il se pourrait qu'il s'agisse d'une remise en vente du tirage de la première: l'achevé d'imprimé est daté du 22 décembre 1629, comme pour la première édition. Le portrait gravé de l'auteur est monté sur un feuillet blanc. Bel exemplaire en reliure souple d'époque (petite restauration discrète), avec, sur la page de titre, la signature de Nicolas Taverne, avocat au Parlement de Paris et son ex-libris armorié ainsi que celui d'André Félibien des Avaux, historiographe du roi, qui fut également l'auteur du célèbre ouvrage Entretiens sur les vies et sur les ouvrages des plus excellents peintres anciens et modernes. Brunet, III, 1337; Graesse, IV, 352; En français dans le texte, n° 87.
J.J. Blaise, 1822. Deux volumes in-8 brochés, couvertures d'attente, 314 et 516 pages. Rousseurs, exemplaire sur papier vergé, mérite reliure.
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
Paris, Blaise, 1823. Un volume in-8 demi percaline olive, pièce de titre en maroquin rouge, 516 pages. Rousseurs, néanmoins bon état.
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
Paris, chez Janet et Cotelle, 1824. Un volume in-8 plein veau glacé havane, dos à nerfs, caissons ornés de filets dorés, titre doré, quadruple filet doré en encadrement sur les plats et frise estampée à froid, dentelle intérieure, tranches dorées, 458 pages, rares rousseurs. Petites épidermures, néanmoins bel exemplaire.
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
1932 Paris, au cabinet du livre, 1932, In huit, 246 pp, très bon état,broché, sous papier cristal,
1/2500 ex. Sur Alfa.
Avec un discours sur les obligations que la langue et la poésie françoise ont à Malherbe, et quelques remarques historiques et critiques.Paris, de l'imprimerie Joseph Barbou - 1757 - XXX p. + 492 pages dont la table raisonnée des poésies de Malherbe. Portrait frontispice de Malherbe.Reliure plein veau raciné de l'époque. Dos à 5 nerfs orné et doré avec pièce de titre maroquin rouge. Tranches rouges. Pages de garde multicolores. Petit accident à la coiffe sup. Pas de rousseur. Bon état. Format in-8°(20x13).
Poésies de Malherbe revues avec soin sur toutes les éditions de ce poète; par P. R. Auguis; précédées d'une Notice biographique, et suivies de la lettre de Malherbe sur la mort de son fils, écrite à Louis XIII.Paris, Froment - 1822 - XXXVI et 271 pages. Portrait frontispice de Malherbe. Ex libris de la Germonière.Reliure plein veau raciné de l'époque. Dos lisse orné et doré avec pièce de titre maroquin rouge. Tranches marbrées. Filet doré sur les coupes. Pas de rousseur. Très bon état. Format in-16°(14x9).
MALHERBE (François de), MAROT (Clément), MAYNARD (François), REGNIER (Mathurin), etc. COLLECTIF.
Reference : 7046
(1920)
ARTHEZ 1920 1 Paris, Henri d'Arthez, imprimé en 1916 sur l'édition de 1920, in-12, broché, couverture grise rempliée, 160 pp.
"Les Délices satyriques, parues en 1620, sont un précieux recueil de vers... Des esprits chagrins s'irriteront peut-être de la très grande part faite au libertinage..." Collectif réunissant les poètes suivants : François de Malherbe, Clément Marot, François Maynard, Mathurin Regnier.... Tirage limité à 500 exemplaires numérotés. Un des 474 exemplaires sur papier vergé d'Arches. Petites usures et brochage fragile.
Paris J. Barbou 1764 1 vol. relié in-12, plein veau marbré havane, dos lisse orné de motifs dorés, pièce de titre, tranches rouges, (4) + XLII + (6) + 292 + (8) pp., portrait-frontispice gravé par Cathelin. Dos frotté, coiffe supérieure arrachée. Sinon exemplaire en bonne condition, bien conservé dans sa reliure de l'époque.