Egloff 1945 230 pages in12. 1945. broché. 230 pages. Il s'agit d'un ouvrage de la collection 'Le cri de la France' (N°22) publié en 1945 par l'éditeur Egloff dans lequel Emmanuel Mounier a sélectionné et préfacé des textes de Charles Forbes de Montalembert. Le livre d'environ 137 pages présente une anthologie des écrits de ce penseur catholique et libéral du XIXe siècle
Bon état
2 vol. in-12 rel. demi-basane, brune, dos lisses ornés, Jacques Lecoffre et Cie Libraires-éditeurs, Paris, 1859, VIII-302 pp. , 514 pp. Titre complet : De l'action du clergé dans les sociétés modernes. Nouvelle édition annotée et augmentée d'une seconde partie qui traite des monastères, des confréries, des établissements de charité et des corporations d'arts et métiers en Angleterre, en France, et spécialement à Rome.
Etat satisfaisant (anciens cachets et étiq. d'instit. relig., petits accrocs en haut d'un dos, bon état par ailleurs, avec intérieurs propres et rel. solides). Prix pour l'ensemble. Poids de 0,8 Kg.
Plon 1992 315 pages in8. 1992. Broché. 315 pages.
Très Bon Etat
Ensemble de 7 ouvrages réunis en 4 volumes in-8 (205 x 127 mm), cartonnage raciné de l'époque, dos lisses ornés de filets et de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de veau brique et noir, tranches mouchetées rouges.
Exceptionnel recueil constitué à l'époque, réunissant les principaux écrits politiques de Jean-Joseph Mounier (1758-1806) à la veille, pendant et au lendemain des débuts de la Révolution.Juge royal à Grenoble, Mounier provoqua la réunion à Vizille des États du Dauphiné en 1788. Député du tiers état, il proposa le serment du Jeu de paume le 20 juin 1789. Président de lAssemblée nationale constituante, il fut lun des principaux représentants du groupe des monarchiens, partisan dune monarchie constitutionnelle inspirée du modèle anglais. Devant la tournure des événements, il donna sa démission le 21 novembre 1789 et sexila.1 et 2- Source de première importance pour lhistoire du Dauphiné révolutionnaire, ces procès-verbaux de lAssemblée générale des ordres du Dauphiné furent rédigés et signés par Mounier, alors secrétaire des États.3- Véritable programme politique pour la France, louvrage préconise labolition des privilèges provinciaux et létablissement dune constitution équilibrée, largement inspirée des institutions anglaises. Il contribua à asseoir le prestige de Mounier au sein de lAssemblée.4- Texte majeur du courant monarchien, publié alors que Mounier présidait lAssemblée, il expose les principes dune monarchie constitutionnelle fondée sur la séparation des pouvoirs et le bicamérisme.5- Témoignage capital sur les "cinq mois les plus importants de lhistoire de France", publié au lendemain des journées doctobre 1789. Mounier y justifie son action, répond à ses adversaires et explique les raisons de sa démission et de son départ pour la Savoie.6- Premier texte publié après son exil, il propose une interprétation personnelle des journées des 5 et 6 octobre 1789, réfutant notamment le rapport de Chabroud ainsi que les positions du duc dOrléans et de Mirabeau.7- Rédigé en exil, cet ouvrage développe une analyse approfondie des causes de léchec de la liberté politique en France et constitue une critique argumentée de la Constitution de 1791.('Catalogue de l'histoire de France', IX, n°71. Maignien, 'Bibliographie du Dauphiné pendant la Révolution', n° 291. Martin & Walter, 25372, 25373, 25387, 25389, 25390, 25392, 25395. Monglond, I, 120, 768 ; II, 528).Défauts aux coins, fente en tête des mors supérieurs d'un volume, quelques auréoles pâles et quelques rousseurs éparses.Bon exemplaire, relié à l'époque.
Phone number : 33 01 47 07 40 60
Editions du Seuil , Esprit - La Condition Humaine Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1960 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur blanche et bleu-gris fort et grand In-8 1 vol. - 347 pages
1ere édition, 1960 Contents, Chapitres : Emmanuel Mounier, un chrétien dans le monde - Le désordre établi - La révolution nécessaire - Aspects de la révolution personnaliste et communautaire - Existentialisme et personnalisme - Le fascisme contre la personne - Le personnalisme face au marxisme - Dialogue avec les communistes - Problèmes du christianisme - L'homme et l'histoire - Présence de Mounier - Bibliographie et index - Emmanuel Mounier, né à Grenoble le 1er mai 1905, mort à Châtenay-Malabry le 22 mars 1950, est un philosophe français, fondateur de la revue Esprit et à l'origine du courant personnaliste en France. Au début des années 1930, l'engagement de Mounier et de la revue Esprit pour faire face à la « crise de l'homme au XXe siècle », prend place à côté de celui du mouvement l'Ordre Nouveau (Robert Aron, Alexandre Marc, Denis de Rougemont) dans le courant de réflexion et de recherches d'orientation personnaliste regroupant ceux que l'historiographie désigne aujourd'hui sous l'expression de non-conformistes des années 30. Jusqu'à la guerre, Mounier s'attache à approfondir les orientations de la révolution « personnaliste et communautaire » qu'il souhaite voir se réaliser pour remédier au « désordre établi », sans tomber dans les impasses totalitaires du fascisme ou du stalinisme. Intéressé par certaines des premières orientations du régime de Vichy (politique de la jeunesse, à laquelle il inspire l'idée de Jeune France ), il fait reparaître Esprit, mais s'en détourne à partir de 1941 et prend contact avec le mouvement de Résistance Combat, tandis que la revue est interdite en août 1941. Arrêté, il est libéré après une éprouvante grève de la faim et se réfugie dans la Drôme où se poursuit son activité intellectuelle. Après la guerre, il multiplie les voyages et les contacts. Il participe à la réconciliation franco-allemande, le vrai point de départ de la re-création de lEurope. En 1948, il crée le Comité français déchanges avec lAllemagne nouvelle. « Avec le recul, témoigne Alfred Grosser, alors jeune secrétaire général de ce comité, on saperçoit que cest ce travail déchanges qui a créé une sorte dinfrastructure humaine permanente pour les rapports franco-allemands et qui a contribué dans une large mesure à leur donner la spécificité sans laquelle la politique européenne des années 60 comme celle des années 50 ne saurait être expliquée. ». Le personnalisme, nommé aussi personnalisme communautaire, de Mounier nest ni un système ni une doctrine. Cest une « matrice philosophique », suggère Jean-Marie Domenach, ancien directeur dEsprit (décédé en 1997). Cest, propose Guy Coq, « un espace de rencontres autour de quelques points dappui, où chrétiens, musulmans, agnostiques, juifs et incroyants peuvent se retrouver dans une réflexion sur le monde que nous avons à construire ». Même si cest bien sa foi chrétienne qui linspire, il nentend pas faire uvre confessionnelle. Esprit ne sera donc pas une revue catholique, mais une revue où des croyants et des incroyants se fréquentent, discutent, sexpriment. Il veut créer une fraternité fondée sur un socle de valeurs communes et sur une méthode qui privilégie la discussion et la pluralité des points de vue. (source : Wikipedia) couverture en bon état, à peine jaunie, avec d'infimes traces de pliures aux coins des plats, elle reste en très bon état, intérieur propre, papier un peu jauni, cela reste un bon exemplaire
[Avec la signature et un autographe de Mounier] MOUNIER (Jean-Joseph)
Reference : 241003
Londres, s. d. (1795) in-8, VIII-172 pp., demi-basane brune mouchetée, dos à nerfs orné (reliure moderne).
Edition originale rare."Mounier étudie ce qu'il juge être les vrais principes de l'ordre social, en complétant les théories de Montesquieu et en critiquant les thèses de J.-J. Rousseau. Remarques sur la nécessité de la propriété et de l'inégalité des fortunes, sur les méfaits du luxe, et sur l'utilité de l'égalité des droits." (INED)Mounier présente un traité d'éducation politique sous la forme d'un dialogue entre un jeune homme et un vieillard. Avant la rédaction de ce traité, Mounier fut le précepteur d'un jeune lord anglais et s'installera à Weimar après son exil anglais où il fondit avec succès un établissement d'instruction pour exercer des fonctions publiques.Exceptionnel exemplaire avec la signature autographe de Mounier à la fin de la préface et trois lignes autographes"qui avec de l'esprit et des connaissances, n'a souvent qu'un caqueté (?) politique" ?Monglond, III, 279. INED, 336. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Editions du Seuil 1948 169 pages in12. 1948. demi basane. 169 pages.
Bon état
Seuil in8. Sans date. Broché.
Bon état couverture défraîchie circa 1950 intérieur propre
Editions du Seuil 1953 in12. 1953. Broché.
couverture défraîchie tranches fânées intérieur assez propre
Nrf Gallimard 1962 in12. 1962. Broché.
tranches fânées intérieur propre bonne tenue
Seuil 1948 in12. 1948. Broché.
couverture tachée d'une mouillure mouillure légère sur les marges supérieur et inférieur accroc en haut du dos
Editions Denoël 1947 in12. 1947. Broché.
bon état de conservation dos insol" tranches fânées intérieur propre bonne tenue pages non coupées
La pensée universelle 1984 in12. 1984. Broché. poésie
couverture légèrement tâchée
M'Dela-Mounier Nathalie Bohanne Carole Cerveau Stéphane
Reference : 241447
(2008)
ISBN : 2916359206
Les Oiseaux de Papier 2008 50 pages in8. 2008. Broché. 50 pages. illustrations Cerveau
Bon Etat couverture un peu frottée intérieur frais
Cerveau Stéphane Bohanne Carole M'dela-mounier Nathalie
Reference : 248324
ISBN : 2913592058
La Découverte 1984 215 pages in8. 1984. Broché. 215 pages.
Bon Etat très bonne tenue
Economica , Publications du Centre d'Analyse Politique Comparée Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1997 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur bleu, illustrée d'une figure en couleurs représentant le maréchal Pétain avec un drapeau français, Le don à la patrie, imagerie crée en 1940 grand In-8 1 vol. - 406 pages
1ere édition, 1997 "Contents, Chapitres : Préface et introduction - 1. Vichy et la culture : Une culture d'Etat - Culture qui roule n'amasse pas mousse - 2. Le front antipersonnaliste à Vichy : Le front humaniste chrétien fascisant - Le front commun des nationaux autoritaires - La fin du scénario non-conformiste - 3. Le non-conformisme des années 40 : Culture, religion et politique - L'ambivalence du non-conformisme - Non-conformisme et fascisme - Sources et bibliographie - Index - Emmanuel Mounier, né à Grenoble le 1er avril 1905, mort à Châtenay-Malabry le 22 mars 1950, est un philosophe français, fondateur de la revue Esprit et à l'origine du courant personnaliste en France. - Au début des années 1930, l'engagement de Mounier et de la revue Esprit pour faire face à la « crise de l'homme au XXe siècle », prend place à côté de celui du mouvement l'Ordre Nouveau (Robert Aron, Alexandre Marc, Denis de Rougemont) dans le courant de réflexion et de recherches d'orientation personnaliste regroupant ceux que l'historiographie désigne aujourd'hui sous l'expression de non-conformistes des années 30. Jusqu'à la guerre, Mounier s'attache à approfondir les orientations de la révolution « personnaliste et communautaire » qu'il souhaite voir se réaliser pour remédier au « désordre établi », sans tomber dans les impasses totalitaires du fascisme ou du stalinisme. Intéressé par certaines des premières orientations du régime de Vichy (politique de la jeunesse, à laquelle il inspire l'idée de Jeune France), il fait reparaître Esprit, mais s'en détourne à partir de 1941 et prend contact avec le mouvement de Résistance Combat, tandis que la revue est interdite en août 1941. Arrêté, il est libéré après une éprouvante grève de la faim et se réfugie dans la Drôme où se poursuit son activité intellectuelle. - L'historiographie française contemporaine désigne sous le nom de « non-conformistes des années 30 », en se référant à l'ouvrage éponyme de Jean-Louis Loubet del Bayle, une nébuleuse de groupes et de revues d'inspiration « personnaliste », apparue entre 1930 et 1934 et animée par de jeunes intellectuels français qui avaient la volonté de situer leur « engagement » en marge des mouvements d'idées établis. - Face à ce qu'ils percevaient comme une « crise de civilisation », ces jeunes intellectuels présentaient, malgré certaines divergences, un « front commun », en rupture avec le « désordre établi » que leur semblaient représenter les institutions capitalistes et parlementaires d'une société libérale et individualiste, dont les fondements institutionnels leur paraissaient aussi fragiles et « inhumains » que les fondements culturels en proie à un matérialisme et un nihilisme destructeurs. Refusant parallèlement les tentatives « étatistes » de réponse « totale » du communisme ou du fascisme, ils avaient l'ambition, pour remédier à cette « crise de l'homme au XXe siècle », de susciter une « révolution spirituelle », transformant simultanément les choses et les hommes, qui devait trouver son inspiration philosophique dans une conception « personnaliste » de l'homme et de ses rapports avec la nature et la société, et se traduire par la construction d'un « ordre nouveau », au-delà de l'individualisme et du collectivisme, orienté vers une organisation « fédéraliste », « personnaliste et communautaire » des rapports sociaux. Après la crise du 6 février 1934, face aux événements, les itinéraires de ces intellectuels divergeront. Pourtant leur influence ultérieure n'a pas été négligeable, même si elle s'est manifestée de manière quelque peu diffuse. Sur la lancée des débats intellectuels de l'avant guerre, certaines des expériences « communautaires » du régime de Vichy (politique de la jeunesse, Jeune France, Uriage) ; de la même manière, certains programmes de la Résistance (Combat, Défense de la France, l'OCM) ne seront pas sans voir reparaître les hommes et les idées des années 1930. Il y a lieu, toutefois, de ne pas confondre les courants d'inspiration libertaire, pour qui la communauté doit être participative et autogérée, des courants d'inspiration conservatrice qui estiment au contraire que l'autorité ne doit pas être diluée dans une participation excessive ; pour les seconds la communauté permet de donner une place à chacun, mais pas de discuter les règles, qui sont tirées de la nature humaine et / ou de la religion, comme le suggérait Charles Maurras. De même, ce n'est pas parce que Vichy a créé les retraites par répartition que le dispositif est d'essence fasciste. L'uvre sociale de Vichy était guidée par un grand souci de l'autorité et de la hiérarchie, ce qui est à l'opposé des idées libertaires. (source : Wikipedia)" infimes traces de pliures aux coins des plats de la couverture, sinon bel exemplaire, intérieur frais et propre
PHOTOS SUR DEMANDE. BROCHE EN TRES BON ETAT. Mounier et sa génération. Lettres, carnets et inédits. MOUNIER Emmanuel Editions du Seuil, 1956.
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A Tubingen, chez J. G. Cotta, 1801 in-8, faux-titre, [3]-254 pp., maroquin vert, dos à nerfs, double filet doré sur les coupes, dentelle intérieure, tranches dorées (Allô).
Édition originale très rare.Esprit supérieur qui s'élevait au dessus des partis, Mounier se devait, dans ce dernier ouvrage publié en émigration, d'examiner de façon sérieuse les responsabilités dans le déclenchement de la Révolution. Dans cet ouvrage, il répond aux abbés Barruel en tout genre.Les philosophes d'abord : "Quel est le sort des nations qui manquent d'hommes assez courageux pour s'élever au-dessus des opinions vulgaires, pour soumettre à leur examen les préjugés de la multitude ?" Et d'attribuer des responsabilités à Louis XVI ou à Necker plutôt qu'à Rousseau, d'Holbach ou Voltaire.Les francs-maçons ensuite : Mounier pense que "ces associations sont plus dangereuses qu'utiles" mais ne les diabolise pas et soutient qu'ils "n'ont pas eu la plus légère influence sur la révolution".Des illuminés d'Allemagne enfin : là encore Mounier voit des excès mais reconnaît pour plus excessive encore leur persécution.La réaction de Mounier est en réalité de refuser une interprétation purement intellectuelle des causes de la Révolution Française.Monglond, V, 425. Fesch, 993.Très bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Paris 23 janvier s. d. [1936] | 13.50 x 21 cm | en feuillets
Trois lettres autographes signées d'Emmanuel Mounier adressées à Henri Petit, 7 pages à l'encre noire sur papier en tête comportant l'adresse du siège de la revue Esprit. Pliures inhérentes aux mises sous pli. Ensemble de trois lettres apportant des suggestions de correction sur le manuscrit de Un homme veut restervivant: le bilan moral d'uneépoque, débat humaniste sur la foi chrétienne par Henri Petit qui paraitra chez Aubier-Montaigne ennovembre 1936 dans lacollection Esprit, qu'Emmanuel Mouniervenait de prendre en charge en lien avec sa revue éponyme. La position de Mounier, chrétien engagé, l'amène à écrire ces lignes pleines d'ironie: «Prenez ceci pour ce que vous voudrez. Un certain snobisme à la fois de sectaire et d'archéologue s'est bien emparé de la manière d'écrire le dieu (article et minuscule), au dieu, que cela agace un peu. Pourquoi pas Dieu, comme dit à la fois l'incroyant et l'homme de peuple athée? C'est tellement plus sympathique.» (Nous remercions Yves Roullière, vice-président de l'Association des Amis d'Emmanuel Mounier et chargé de ses uvres complètes, du précieux éclairage qu'il nous a apporté sur ces lettres sans nom de destinataire explicite.) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Esprit | Paris Avril 1970 | 14.50 x 22.50 cm | broché
Edition originale du numéro de cette importante revue humaniste fondée par Emmanuel Mounier, un des 50 exemplaires numérotés sur alma du Marais, seuls grands papiers. Numéro en partie consacré à Emmanuel Mounier avec des contributions de Jean-Marie Domenach "Mounier dépassé ? ", Marcel Reggui "Comment j'ai connu Mounier", Michel Steiner "Des pages à lire au présent"... Ce numéro traite aussi de la poésie hongroise avec Sandor Csoori, Gyula Illyes, Zoltan Jekely, Laszlo Nagy, Otto Orban, Gyorgy Raba, Judith Toth, Zsuzsa Takacs.. Autres contributions deSteven Kehnan & Dick Howard "La nouvelle gauche étudiante aux Etats-Unis". Rares rousseurs principalement marginales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris, Plon Nourrit et Cie, 1887, in-8, broché, 341 pages, (1) feuillet de table.
(Fesch - 812) Tout un chapitre est consacré à l’ouvrage de Mounier : "De l’influence attribuée aux philosophes, aux-maçons et aux illuminés".
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Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton.
Reference : 013207
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton. L.A.S., Tours, sd [dimanche soir, après le 9 janvier 1927], 2p in-8. Très intéressante lettre du jeune Mounier au jeune Jean Guitton (1901-1999) peu de temps avant la remise de son travail « Le conflit de l'anthropocentrisme et du théocentrisme dans la philosophie de Descartes ». Il est notamment question de la correction d'un autre travail par Jean Laporte (1886-1948) et Gustave Belot (1859-1929), les philosophes. La lettre parle aussi de leur ami Joseph Hossenlopp (1903-1969) et de leur maître Jacques Chevalier (1882-1962) nommé « M. Ch. ». « Mon cher Guitton, Je reçois ce matin votre lettre. Je suis aussi calme que vous, un peu moins optimiste. Car j'en suis toujours à me demander quel sera le sort de ma 1re copie. Je compte sur mon démon Laporte qui la corrigera avec Belot. Mes invitations sont laborieuses. Ma chambre a sa couleur, et sa vie, et son histoire, faite des amitiés qui y ont passé : vous y manquez encore. Mais ce ne sera pas encore samedi que vous viendrez y imprimer votre passage. Ma soeur insiste pour me garder toute la semaine encore, et mes arguments : notre rendez-vous et mon travail se sont trouvés maladroits et désarmés. Par le même courrier j'invite Hossenlopp, qui profite de sa situation militaire pour faire son tour de France dominical. Je pense l'avoir samedi et dimanche. Mon cher ami, si vous considérez cela, dans le deuil où vous êtes, non comme une partie de plaisir, mais comme une journée d'amitié, je vous dirais bien de l'accompagner, et nous mènerions nos trois philosophies vers quelque campagne ou quelque château. Je serais sans honte d'une invitation qui n'en est pas une, puisque je ne puis vous offrir de gîte, mais je crains que vous soyez trop pris ou trop désireux de calme. Voyez et dites-moi avec autant de simplicité que je vous offre, - assez tôt pour que vous puissiez vous entendre au besoin avec Hossenlopp. Il y a des jours où je songe, mon pauvre ami, quelle serait ma détresse si j'étais à votre place, - au fond de moi-même, malgré la vie et la gaité. J'ai reçu une bonne lettre de M. Ch. Il semble très ému de ces histoires récentes. Mais je crois que l'indésirable a « été agi » par la providence. M. Ch. n'eût plus pu rien faire. Merci de vos pensées et de vos prières. Je vous demanderai quelques trucs pour l'oral (éventuel). A bientôt de toutes manières, et à vous de tout coeur. E Mounier ». Nous n'avons pas trouvé de quel deuil il s'agit. Guitton a eu un deuil important tôt, sa maman, mais elle serait morte en 1928 alors que cette lettre est clairement de 1927, comme nous le confirme la lettre de Mounier du 4 janvier 1928 qui mentionne un triste anniversaire. Nous pensons qu'il s'agit bien de ce deuil et que les informations sur la maman sont erronées. Cette lettre provient des papiers de l'abbé Fabre que Jean Guitton avait connu en captivité pendant la seconde guerre mondiale. [308-2]
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton.
Reference : 013215
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton. L.A.S., Paris, 15 janvier 1929, 2p in-8. Très intéressante lettre du jeune Mounier au jeune Jean Guitton (1901-1999). Il est notamment cité le père Guillaume Pouget (1847-1933), important religieux ayant influencer Bergson, Chevalier, Mounier, Guitton et tant d'autres ou encore Jean Daniélou (1905-1974) alors agrégé de grammaire, étudiant de philosophie, Gaëtan Bernoville (1889-1960), fondateur de la revue des Lettres et l'abbé Emmanuel Boyreau (1859-1937).. « Cher ami, Je pensais te voir hier chez le P. Pouget. Nous ne nous rencontrerons plus avant le jeudi 24, car je passe ces 8 jours à Tours où je vais travailler dans le calme et l'amitié. Tu pourras m'y faire toute communication éventuelle 13 rue François Clouet. N'ayant pas encore reçu ma carte pour la [bibliothèque] Nationale, ni trouvé la tienne[?] à Ste Geneviève, j'ai confié à Grenoble, où se trouve la collection, ton renseignement pour Louvain. Je dois recevoir de Mr Chev. sa 2e conférence d'Espagne, ms unique. Si tu ne le trouves pas chez le P. Pouget, c-à-d si je ne l'ai pas reçu avant mon départ, voudras-tu le prendre chez Daniélou (1er étage ch. 27), à qui je donne la consigne de le garder, - le lire au P.P. pour les retouches et l'envoyer sans retard recommandé à Bernoville, aux Lettres, 10 rue de la Pépinière, Paris 8e. Mr Chev. s'est montré assez ému des critiques que tu lui as portées à Grenoble (je dis portées, car il n'a vu en toi qu'une amitié attentive, et il ne lui vient pas à l'idée que nous puissions en partager quelqu'une). Je te parlerai de cela. « Amitiés à J.G. vous lui diez que les articles de Renard et de Charmoillaux dans notre dernier bulletin de l'U.N. ont fait un beau tapage et menace de ns conduire à une dislocation ; je vais tâcher de dénouer la crise et d'arranger les esprits : mais A.F. et jeunes démocrates sont à chier et chat, et je suis navré de voir la guerre et l'esprit de parti installés chez les catholiques ». Je passe. Mon souvenir respectueux au vénéré chanoine Boyreau, et toute mon amitié pour toi. E Mounier Connais-tu l'affaire de la NRF et de la "Nouvelle Revue des Jeunes"? ». Cette lettre provient des papiers de l'abbé Fabre que Jean Guitton avait connu en captivité pendant la seconde guerre mondiale. [308-2]
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton.
Reference : 013217
Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe, fondateur de la revue Esprit, père du personnalisme, disciple d'Henri Bergson, Charles Péguy et Jacques Chevalier, secrétaire de Chevalier après Jean Guitton. L.A.S. (+enveloppe à une autre date), Grenoble, 10 octobre 1928, 2p in-8. Très intéressante lettre du jeune Mounier au jeune Jean Guitton (1901-1999), surnommé ici Nestor. Il mentionne notamment le père Guillaume Pouget (1847-1933), important religieux ayant influencer Bergson, Chevalier, Mounier, Guitton. « Mon cher Nestor, Je n'ai pas encore eu le temps, - car je suis toujours en vacances, - de vous remercier de vos démarches. J'attends les décisions ministérielles. C'est par ailleurs chose conclue avec Ste Geneviève. Il ne me manque plus qu'un nippon à 150f et mon temporel sera assuré. J'ai bien songé à tout l'embarras matériel amené par votre déménagement ; plus encore à ce qu'il emportait en vous, cette année surtout. Nous ne sommes jamais seuls, même là où nous ne voyons rien. Chaque soir je prends Mr Chev. à la sortie de son cours. Nous montons vers Montfleury quand les couchants sont beaux. Je serai à Paris autour du 1er nov. ne tarderons-nous pas à nous y voir ? Le P. Pouget m'attend. Vous qui sortez de la place, vous me direz si une candidature à Thiers en juin prochain, au besoin un peu préparée à l'avance, aurait des chances de succès. Je ne charge pas encore Mr Chev. de ces soucis qu'il faut régler les nôtres le plus possible hors de lui. C'est pourquoi je m'adresse au Premier Ciel. A bientôt. E Mounier ». Cette lettre provient des papiers de l'abbé Fabre que Jean Guitton avait connu en captivité pendant la seconde guerre mondiale. [308-2]