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‎COMTE DE LOCMARIA. ‎

Reference : 7816

‎De l'état militaire en France, avant et après la révolution de 1830 par le comte de Locmaria, Lieutenant-colonel en réforme, ex sous-directeur du personnel de l'armée. ‎

‎ A Paris, chez G.-A. Dentu, 1851. 20,5 x 12,5 cm, 35 pp. Relié demi percaline, dos lisse, pièce de titre. Bel exemplaire. L'auteur est Locmaria, Noël Marie Victor du Parc, comte de, 1791-1881. ‎


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‎COMTE DE SEMAILLE. ‎

Reference : 8465

‎Quatre ans à Pékin. Août 1880 - Août 1884. Le Tonkin. ‎

‎ Paris, Librairie Gabriel Enault, 1933. 25,5 x 17 cm, 274 pp. Reliure bradel plein papier, pièce de titre, couvertures conservées. Bon exemplaire. Illustrations photographiques. Quatre ans à Pékin (août 1880 - août 1884) est un ouvrage publié par le comte Robert de Sémallé (1849-1936), diplomate français ayant servi comme secrétaire d'ambassade en Chine. Ce livre relate sa mission et son séjour, marqués par une intense activité diplomatique pendant l'expansion française au Tonkin. Provenance : ex-libris de M. Polain, chargé d'affaires de Belgique à Bangkok, contrecollé sur le contre plat. ‎


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‎LACEPEDE, Comte de. ‎

Reference : 7830

‎Oeuvres du Comte DE LACEPEDE, comprenant l'histoire naturelle des quadrupédes ovipares, des serpents, des poissons et des cétacés, avec la synonymie des auteurs modernes les plus célèbres. Nouvelle Édition avec planches coloriées dirigée par M.A.G. DESMAREST et augmentée des éléments des sciences naturelles par A.M. Constant Duméril. ‎

‎ Bruxelles, Th. Lejeune, 1833 - 1834. 24 x 16 cm, [4], 437 pp., 440 pp., 531 pp., 536 pp. , xi-335 pp. Cinq volumes reliés pleine basane, dos à nerfs, titres dorés; encadrements de roulettes sur les plats, décor à froid au centre des plats, tranches mouchetées bleus. Reliures légèrement usées, traces de frottements sinon bons exemplaires. Ouvrage bien complet de toutes les planches : 20 planches colorées à la main de cétacés, 47 planches colorées à la main des quadrupèdes ovipares, 120 planches colorées à la main de poissons et in fine 33 planches en noir et blanc. ‎


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‎DE WYNANTS Goswinus. Comte Goswin Arnoul de WYNANTS. ‎

Reference : 6130

‎Mémoires contenant des notions générales de tout ce qui concerne le gouvernement des Païs-Bas. Formés en 1730 par le Mr. le vicomte De Wynants conseiller régent du Conseil Suprême des dits Païsbas à Vienne. MANUSCRIT. ‎

‎ Un volume manuscrit, 34 x 22 cm, une page de titre, 730 pp. Reliure demi vélin, très abimée mais encore solide. A notre connaissance ces Mémoires n'ont jamais été publiées, il en existe un exemplaire manuscrit à la Erfgoedbibliotheek Hendrik Conscience. Manuscrit rédigé sur un papier vélin filigrané Pro Patria. ‎


‎Le comte Goswin Arnoul de Wynants, jurisconsulte et homme d'État, né à Bruxelles en 1661 et mort à Vienne, le 8 mars 1732. Il fut appelé à Vienne, en septembre 1717, au Conseil suprême d'État pour les affaires des Pays-Bas. C'est en cette qualité que Charles VI le chargea, en 1728, de faire dans les provinces des Pays-Bas une enquête sur les mesures à prendre pour y favoriser le commerce et l'industrie. Parmi ses principaux informateurs devaient figurer Proli et de Pret. Pierre Proli était un riche banquier milanais établi depuis un demi-siècle à Anvers. Jacques de Pret, appartenait également au monde du grand négoce anversois. Tous deux se trouvaient à la tête de la Compagnie d'Ostende. ‎

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EUR2,800.00 (€2,800.00 )

‎EDWARD, comte de Clarendon. ‎

Reference : 5457

‎Histoire de la rébellion, et des guerres civiles d'Angleterre, depuis 1641 jusqu'au rétablissement du roi Charles II. ‎

‎ A la Haye, Chez Loüis & Henry van Dole, 1704-1709. 16,5 x 10 cm, [52-préface]-410-[22]; [2]-674-[26]; [14-épitre]-663-[26]; [2]-724-[26]; [30-épitre]-656-[28] et [2]-740-[38] pp. Les pages non chiffrées en fin des volumes étant celles des tables. Six volumes reliés plein veau, dos à nerfs ornés, caissons ornés, titre dorés, étiquettes de titre rouges, de tomaison marron, roulette dorée sur les coupes, tranches rouges, au centre des plats chiffres de Marie-Caroline de Bourbon-Siciles, duchesses de Berry. Reliures usées mais encore solides et "décoratives", manque de cuir au dos de tome V, coiffes usées ou absentes, mors légèrement fendus, coins émoussés, intérieur en bon état. Portrait gravé d'Edward en frontispice, répété à chaque volume, vignette de titre. Édition originale de la traduction française, l'anglaise ayant paru 2 ans plus tôt. Histoire détaillée de la guerre civile écrite par un acteur important durant les événements de cette période de l'histoire anglaise. Provenance : ex-libris de la Bibliothèque de Rosny, ex-libris de Ô Sullian et de Diane Gratzmuller. Cet exemplaire est répertorié sous le n°2075 dans le Catalogue de la riche bibliothèque de Rosny, dans laquelle se trouvent les grands et beaux ouvrages à figures publié lors de la vente de la bibliothèque en 1837 ((Bossange & Techener). ‎


‎Marie Caroline Ferdinande Louise de Bourbon, princesse des Deux-Siciles (Caserte, 5 novembre 1798 - Brünnsee, 16 avril 1870), est issue de la famille royale de Naples, branche des Bourbon. Elle est plusconnue sous son titre de duchesse de Berry, épouse de Charles-Ferdinand d'Artois, duc de Berry, second fils du futur roi Charles X. Il fut assassiné en 1820 par Louis-Pierre Louvel, qui espérait ainsi éteindre etéliminer de la succession au trône de France la branche légitimiste des Bourbon. Enceinte lorsque son mari fut assassiné, elle est la mère du duc de Bordeaux, dit « lenfant du miracle », Henri Dieudonné, prétendant légitimiste au trône de France sous le nom d« Henri V ». Au nom de son fils, comte de Chambord depuis 1830, Marie-Caroline tenta en vain de prendre le pouvoir en France en 1832 en qualité de« régente ». Elle est à l'origine des dernières insurrections chouannes et vendéennes qui secouèrent le centre-ouest et le nord-ouest de la France en mai et juin 1832.Retirée au pavillon de Marsan après lassassinat de son mari, elle y mène un train de vie luxueux. À limage de son époux qui présidait la Société des Amis de l'Art, la princesse fut une grande mécène. Parses multiples achats dans les Salons, elle encouragea de nombreux peintres et artisans dart en favorisant ainsi leur production artistique. Dans son château de Rosny, construit au XVIème siècle pour le duc de Sully, surintendant des finances dHenri IV, acquis en 1818 et remanié sur ordre de la duchesse de Berry, elle réunit une des plus exceptionnelles bibliothèques de son temps, tant par la rareté des éditions que par la grande qualité des reliures, le plus souvent dues au célèbre relieur René Simier. Ce magnifique ensemble de plus de 8 000 volumes sera dispersé en 1837 lors d'une vacation de plus d'un mois (20 février - 23 mars). Ses livres, reliés à ses armes, apparaissent de temps à autre, au gré des ventes de grandes bibliothèques européennes. ‎

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EUR380.00 (€380.00 )

‎GOURGAUD Comte (de) MONTHOLON Général‎

Reference : 3112

‎Mémoires pour servir à l'histoire de France sous Napoléon. écrits à Sainet-Hélène par les généraux qui ont partagé sa captivité. Tome I et II.‎

‎ Firmin Didot, Paris, 1823. Deux volumes reliés (13 x 21 cm) de xj-359 pages et 396 pages. Reliures demi veau caramel, dos lisses ornés, titres dorés. Exemplaires en bel état. Le tome I a été écrit par le général comte de Montholon, le tome II par le général Gourgaud et contient un fac similé dépliant d'un manuscrit de Napoléon et trois cartes dépliantes in fine. ‎


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‎WATSON, RIQUETTI Comte de MIRABEAU. ‎

Reference : 3058

‎Histoire du règne de Philippe II, roi d'Espagne. Par M. Watson, Professeur de Philosophie et de rhétorique à l'Université de St. André. Ouvrage traduit de l'Anglois. ‎

‎ A Amsterdam chez D. J. Changuion. A Rotterdam, chez Bennet et Hake. M. DCCLXXVII (1777). Quatre volumes reliés (10,5 x 17 cm) de XLII-310, XII-422, XII-410, XII-176-138 et 45 pages. Un portrait en frontispice du tome I. Reliures demi veau vert, pièces de titre caramel, dos lisses ornés. Dos uniformément passés, reliures légèrement usées, sinon bons exemplaires. Première édition française la même année que l'édition anglaise. Traduction française par le comte de Mirabeau et Jean Durival. ‎


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‎LE COMTE Florentyn‎

Reference : 2474

‎Het Konst-cabinet der bouw- schilder- beeldhouw- en graveerkunde, of inleiding tot de kennis dier fraaije weetenschappen, vervat in de schilderyen, standbeelden en prenten.‎

‎ Te Utrecht, by Arnoldus Lobedanius, Boekverkooper, 1745.Deux volumes reliés in-8 de : 20-475 pages et 751 pages. Deux frontispices gravés et cinq planches gravées hors-texte. Reliure plein veau marbré d'époque, dos à nerfs ornés, pièces de titre rouge et noir. Manque la pièce de titre du volume I, coiffe inférieur du volume I légèrement abîmé, sinon bel exemplaire.ÉDITION ORIGINALE de la traduction en néerlandais de cet ouvrage de référence traitant d'architectes, sculpteurs, peintres, graveurs, verriers etc. de toutes écoles avec mention d'une sélection de leurs oeuvres. Écrit par Florent Le Comte (1655-1712) un écrivain, graveur et peintre français. Le titre de cet ouvrage est en français : Cabinet des singularitez, un dictionnaire biographique d'artistes ayant fait référence. ‎


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‎CAYLUS Anne-Claude-Philippe de Tubières, comte de‎

Reference : 1894

‎Histoire de Joseph, accompagnée de dix figures relatives aux principaux événemens de la vie de ce fils du patriarche Jacob. Et gravées sur les modèles du fameux Rembrandt. Ouvrage utile aux jeunes gens, tant pour les Moeurs que pour les Principes du Dessin.‎

‎ Chez Jean Neaulme, A La Haye, 1757.Petit in-folio broché de (4)-22 pages sous chemise. La chemise papier est récente. Le livre est en partie débrochée. La page de titre est salie. Et des pages sont tachées au bas de la page. IL MANQUE DEUX GRAVURES SUR LES DIX QUE DOIT CONTENIR CET OUVRAGE.Seule édition de ce livre destiné à l'éducation morale et artistique de la jeunesse, normalement illustré de 10 figures d'après Rembrandt : 1, Joseph raconte ses songes. 2, Joseph est descendu dans la cisterne. 3, Joseph est vendu à des marchands Ismaelites. 4, Jacob s'aflige à la veue de la robbe de Joseph qu'il croit mort.5. Chasteté de Joseph.6, La femme de Putiphar accuse Joseph devant son mari.7, Joseph dans la prison. 8, Joseph explique les songes de Pharaon. 9, Joseph Gouverneur d'Egypte. 10, Joseph est reconnu par ses frères. IL MANQUE LES FIGURES 1 ET 7.Les figures sont toutes gravées par le comte de Caylus et reproduisent à la même dimension une série de dessins trouvée dans la collection de son ami, le peintre Charles-Antoine Coypel. Ces figures ont été gravées avant 1752 puisqu'elles sont mentionnées dans le catalogue posthume de la vente Coypel (avril 1753). Jusqu'à l'acquisition des dessins par le musée du Louvre en 1842, leur attribution à Rembrandt ne fut jamais remise en cause. Après plusieurs propositions sur le véritable auteur des dessins, ils furent attribués en 1933 à Gerbrand van den Eeckhout, ami et élève préféré de Rembrandt, qui les exécuta de 1664 à 1666. ‎


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EUR800.00 (€800.00 )

‎OUVAROFF Sergueï Semionovitch (Comte).‎

Reference : 1357

‎Essai sur les Mystères d'Eleusis. Troisième édition revue, corrigée et augmentée. ‎

‎ Se trouve à Paris, chez De Bure frères, Libraire du Roi et de la Bibliothèque du Roi, rue Serpente, n°7. A Paris, de l'Imprimerie royale, 1816.Un volume relié (13,5x22,5 cm) de xxiv pp. d'avertissement et de préface et de 142 pp. deux gravures, une sur la page de faux-titre et une autre, page 98. Caillet dans son Manuel bibliographique des sciences psychiques... (vol. III, 8235) ne mentionne pas cette gravure page 98.Reliure bradel plein papier, pièce de titre rouge. Reliure salie et abîmée, coiffe supérieure abîmée, trace de coup sur le bas du dos. Intérieur très frais. ‎


‎D'après Caillet (vol III, 8236) : " le comte Ouvaroff dont le fameux catalogue sur les sciences occultes tiré à 73 ex. dit les préoccupations secrètes était un occultiste très averti... et son ouvrage sur les mystères d'Eleusis en révèle la doctrine ésotérique et le symbolisme sacré..."Serge Ouvaroff (étant jeune il signait ainsi, à la française) naquit en 1786 dans une famille ancienne mais qui nétait pas illustre. Grâce à son parent, le prince Alexandre Kourakine (1752-1818), il reçut une bonne éducation dont fut chargé un émigré, labbé Monguin ; celui-ci fit tout pour que son élève devînt un passionné de « lAncien Régime ». Le jeune Serge Ouvaroff écrivait des poésies en français et en allemand et connaissait les langues classiques. Ouvaroff se lança dans le monde et prit une part active dans la vie culturelle. Il devint un des fondateurs du cercle « Arzamace » qui réunissait des jeunes partisans de la nouvelle littérature et de la nouvelle langue. Pouchkine en était membre.En ces années-là, la jeune génération était inquiète des événements qui se déroulaient en France. Ouvaroff néchappait pas à cette préoccupation et se demandait où la Russie et lEurope pouvaient trouver les valeurs fondamentales permettant leur développement ; la réponse était selon lui dans létude de lOrient et de la culture classique antique. Sil resta indifférent à lOrient, il fut très attiré par la littérature antique, qui lui était déjà un peu connue et qui devint pour lui un objet détude et de collection.La bibliothèque de jeunesse dOuvaroff était consacrée à la nouvelle littérature, notamment la littérature française. À lâge de vingt-huit ans, il rédigea un catalogue de sa collection intitulé Catalogue des livres qui composent La Bibliothèque de Son Excellence Monsieur dOuvaroff (1814). Après son mariage en 1818 et sa nomination au poste de président de lAcadémie des Sciences (1818) et de ministre de lÉducation (1833), Ouvaroff eut la possibilité de constituer une grande bibliothèque, répondant entièrement à ses idéaux. A sa mort, sa bibliothèque était constituée de près de 70000 volumes.Il était impossible de constituer une telle bibliothèque sans laide dun bibliothécaire professionnel, dautant plus que le propriétaire travaillait à Saint-Pétersbourg et ne venait à Porétchyé que pour de courts séjours en été. Ce bibliothécaire était un Français, Auguste Ladrague. Jusquà présent nous ne possédons que très peu dinformations sur cet homme. Né « à la fin de lempire, au centre de la Champagne »9, il vint à Moscou après 1812 ; il était étroitement lié à des Français « moscovites », y compris le Chevalier François-Joseph dYsarn de Villefort. Ladrague travaillait dans la librairie Gautier quand il entra au service des Ouvaroff., dont il connut à Porétchyé deux générations. Lui-même collectionnait les livres et l'on a trouvé son ex-libris sous celui dOuvaroff. Cest lui qui prépara le catalogue intitulé « Sciences secrètes » et consacré à la partie « maçonnique » de la bibliothèque.Dans ses opinions personnelles et surtout comme bibliophile, Ouvaroff était un enfant de lépoque des Lumières ; il constitua une riche collection de livres hermétiques, maçonniques et mystiques, où les uvres du mystique allemand Jacob Boehme, par exemple, occupaient une place importante. Dans les archives de la Bibliothèque historique à Moscou, il y a des inventaires manuscrits, avec des notes de Ladrague, montrant que celui-ci se préparait à composer le catalogue des autres parties de la bibliothèque. Nous ne connaissons pas les raisons qui lempêchèrent de terminer ce travail.La collection de Serge Ouvaroff fut enrichie par son fils et sa belle-fille et en 1918, elle fut "nationalisée" par le pouvoir Soviétique et remise au Musée historique dÉtat. En 1938, elle fut transmise à la Bibliothèque historique publique comme dailleurs toute la bibliothèque du Musée historique. ‎

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EUR500.00 (€500.00 )

‎ROPS VILLIERS DE L'ISLE-ADAM [Auguste], Comte de.‎

Reference : 508

‎Chez les Passants. Fantaisies, Pamphlets et Souvenirs). Frontispice de Félicien Rops.‎

‎ 1 Reliure à la bradel en demi-maroquin à grains longs poli lie-de-vin, auteur, titre, lieu et date dorés, témoins, signet de soie bicolore, violette et blanche, couv. ill. par José Roy cons. Reliure signée de Paul Vié. In-8°, 19 x 12 cm, [4]-312pp-[4], un frontispice de Félicien Rops, reproduction d'un dessin en héliogravure, sur papier vélin épais. Paris, Comptoir d'Édition, Estampes, Livres, Musique, 1890. Edition originale ‎


‎Édition originale posthume sur papier d'édition après les 15 exemplaires sur Japon annoncés comportant une double suite du frontispice. Celui-ci est un verni mou retouché à la pointe sèche imprimé sur vergé épais (oxydé). Exemplaire sans rousseur. Très bon état ‎

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EUR190.00 (€190.00 )

‎ VILLIERS DE L'ISLE-ADAM [Auguste], Comte de.‎

Reference : 873

‎Histoires souveraines.‎

‎ 1 Relié, couverture et cartonnage vert imprimé de l'éditeur, en partie insolé, mors et coins frottés, plusieurs accrocs et fentes au dos et aux coiffes, gardes piquées, sinon très bon état intérieur. 27 x 19,5 cm, 367-[5] p. Bruxelles, Edmond Deman, MDCCCIC [achevé d'imprimer en 1899]. ‎


‎Édition ornementée par Théo Van Rysselberghe, exemplaire sur papier d'édition, rare avec le cartonnage. Bon etat ‎

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EUR250.00 (€250.00 )

‎SANOIS (Jean-François-Joseph de La Motte-Geffrard, comte de).‎

Reference : 11680

(1786)

‎Journal du Comte de Sanois, depuis le 4e . may 1785. jusqu’au 25 janvier 1786. Mémoire dicté à Besançon la nuit du samedy 7. au dimanche 8 de may 1785. en continuant le dimanche 8. à deux bas officiers prisonniers comme lui dans les prisons militaires de cette ville Nota. Ce mémoire a été remis par le captif à M. Gilbert président de la Chambre de vacation à Charenton le 21. 7bre 1785 et retiré du greffe de Me Fremin Greffier où cette pièce était demeurée, après l'élargissement du prisonnier.‎

‎, , 1786. Manuscrit in-folio réglé (22 x 32,5 cm) de (2)-162 pp., quelques feuillets laissés vierges, vélin sur ais de bois (reliure de l’époque). Titre manuscrit sur le plat supérieur à l'encre du temps : Journal du Comte de Sanois sortant de la Maison de force de Charenton où il a été détenu au secret depuis le 4. may 1785 jusqu'au 25 janvier 1786. Premier cahier. Mémoire dicté à Besançon (suivi sur le dos, en long :) Journal manuscrit du comte de Sanois May 1786 7bre 1787. ‎


‎Le Comte de Sanois et son Journal : Une Plongée Historique au Coeur des Lettres de Cachet. Le journal manuscrit de Jean-François-Joseph de La Motte-Geffrard, comte de Sanois, représente un témoignage rare et précieux des abus de pouvoir sous l'Ancien Régime en France. Ce document, rédigé entre mai 1785 et janvier 1786, est bien plus qu'un simple récit autobiographique : il est une protestation poignante contre les lettres de cachet, ces instruments de justice arbitraire qui permettaient l'incarcération sans procès.Dans cet article, nous explorons les événements qui ont conduit à la rédaction de ce journal, son contenu et son impact historique. En mettant en lumière les luttes personnelles du comte de Sanois et leur résonance sociopolitique, nous espérons offrir un aperçu complet de cette époque tumultueuse.Le Contexte Historique : Les Lettres de Cachet. Les lettres de cachet, symbole du despotisme royal, permettaient au souverain d'ordonner l'emprisonnement d'un individu sans procès. Bien que souvent utilisées pour écarter des opposants politiques, elles étaient également exploitées dans des conflits familiaux ou financiers, comme ce fut le cas pour le comte de Sanois.Jean-François-Joseph de La Motte-Geffrard était un aide-major des Gardes françaises et chevalier de l’ordre de Saint-Louis. Accusé de dilapidation et de banqueroute frauduleuse, il fut enfermé à la maison de force de Charenton sur demande de sa propre famille. Cette détention arbitraire souligna les abus systémiques des lettres de cachet, offrant une illustration tragique de leur utilisation dans des affaires privées.Le Journal du Comte de Sanois : Une Déclaration de Défense. Une Rédaction en Captivité. Le comte de Sanois a commencé la rédaction de son journal en mai 1785, alors qu’il était emprisonné à Besançon. Ce mémoire fut dicté à deux officiers prisonniers comme lui, reflétant une volonté farouche de préserver son histoire et de préparer sa défense. Revu et corrigé après sa libération en janvier 1786, le manuscrit présente un récit organisé et soigneusement structuré en chapitres thématiques, chacun abordant un aspect de sa vie ou de son procès.Une structure précise. Le journal est divisé en plusieurs chapitres qui abordent les accusations portées contre lui, les conflits familiaux et financiers, ainsi que les épisodes marquants de sa vie. Voici quelques-uns des chapitres les plus notables :Accusations et Répliques : Une réfutation détaillée des charges de dilapidation et de banqueroute frauduleuse.Conflits Familiaux : Des descriptions poignantes de sa relation tendue avec sa fille et ses frères cadets.Procès et Transferts : Les étapes de son emprisonnement et de sa détention à Charenton.Vie Privée et Mariage : Des réflexions sur sa femme et les événements marquants de leur union.Un témoignage unique. Le manuscrit, relié sur ais de bois, est à la fois une pièce historique et un instrument de défense. Il illustre la volonté de Sanois de faire entendre sa voix, même en captivé, contre des accusations qu’il considérait comme infondées.Un procès au service d’une cause plus grande. L’Intervention de Pierre-Louis de Lacretelle Le comte de Sanois bénéficia de l’assistance de Pierre-Louis de Lacretelle, un jeune avocat et écrivain brillant. Lacretelle publia en 1786 un « Mémoire pour le comte de Sanois sortant de Charenton », qui attaquait directement l’usage des lettres de cachet.Cet écrit transforma une affaire privée en un sujet de débat public, exposant les dérives des pratiques judiciaires de l’Ancien Régime. Les arguments de Lacretelle, présentés avec éloquence et conviction, furent déterminants pour sensibiliser l’opinion publique.Une Affaire Politique. Le cas du comte de Sanois devint rapidement emblématique d’une lutte contre l’arbitraire royal. En effet, la critique des lettres de cachet était à l’époque un sujet de discorde majeure entre les défenseurs des libertés individuelles et les partisans de l’absolutisme monarchique. En portant cette affaire devant le tribunal de l’opinion publique, Lacretelle et Sanois contribuèrent à affaiblir la légitimité de ces pratiques.Impact et héritage. Une Victoire Symbolique. Bien que l’affaire n’ait pas conduit à une suppression immédiate des lettres de cachet, elle a joué un rôle clé dans leur abolition en 1790. Le courage de Sanois et l’habilité rhétorique de Lacretelle ont contribué à l’effritement progressif de l’autoritarisme royal.Un Héritage DocumentéLe journal du comte de Sanois reste aujourd’hui une source inestimable pour les historiens. Il offre un aperçu unique sur les luttes d’un individu face à un système oppressif, tout en éclairant les dynamiques sociales et juridiques de la fin de l’Ancien Régime.Le cas de Jean-François-Joseph de La Motte-Geffrard, comte de Sanois, révèle les failles d’un système judiciaire où les libertés individuelles étaient sacrifiées sur l’autel de l’autorité royale. Son journal manuscrit, à la fois confession et plaidoyer, est un témoignage éloquent de l’injustice de son époque.Aujourd’hui, ce document inspire par sa force et rappelle l’importance de la lutte pour les droits fondamentaux. En donnant la parole à ceux qui furent réduits au silence, l’histoire du comte de Sanois continue de résonner comme un appel à la justice et à l’équité. ‎

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EUR10,000.00 (€10,000.00 )

‎DE CIRCOURT, Comte Adolphe ; VALAORITIS, Aristote ; [ VALAORITY, Aristote ]‎

Reference : 44697

(1836)

‎[ Recueil d'articles de Critique littéraires, tirés-à-part, et compte-rendus divers par le Comte Adolphe de Circourt, avec une L.A.S. d'Aristote Valaoritis ] Recension de : Noticia Intorno, etc. Notice sur les travaux historiques d'Ibnu-Khaldin, par le Chev. Graberg de Hemso, Florence, 1834 [ Suivi de : ] Recension de :Chronique d'Abou-Djafar-Mohammed Tabari par Louis Dubeur [ Suivi de : ] Recension de : Les PSaumes d'après l'Hébreu par F. de La Jugie [ Suivi de : ] Recension de : Island, Hvitramannaland, Groenland, und Vinland, von Karl Wilhelmi, Heidelberg, 1842. Chroniques Scandinaves, Episode de Björn et Thurid [ Suivi de : ] La Saga de Viga Glum, par Adolphe de Circourt [ Suivi de : ] Recension de : Poèmes Populaires des Persans, des Tourkmans, des Tatares d'Astrakhan et des Kalmouks par Alexandre Chodzko [ Suivi de : ] Recension de : Poésies populaires de l'Italie. Agrumi. Egeria. Saggio di Canti Populari [ Suivi de : ] Chronique : Littérature Populaire de l'Espagne. [ Suivi de : ] Recension de : Le Comte Lucanor. Apologues et fabliaux du Quatorzième siècle, traduits pour la première fois de l'Espagnol par M. Adolphe de Puibusque [ Suivi de : ] Chronique : Le Brésil Littéraire. Recension de Histoire de la Littérature brésilienne par Ferdinand Wolf [ Suivi de : ] De Braziliaansche letterkunde door A. de Circourt [ Suivi de : ] Appréciations des Poëmes d'Aristote Valaoritis par M. le Comte A. de Circourt [ Avec une L.A.S. d'Aristote Valaoritis ] [ Suivi de : ] Recension : Literarische Bilder aus Russland. Tableaux de la Littérature Russe, par M. Koenig [ Suivi de : ] Compte-Rendu de : Boris Godounoff, Drame historique par Alexandre Pouchkine [ Suivi de : ] Recension : Rimes inédites ou dispersés de Torquato Tasso, par le Professeur Rosini [ Suivi de : ] Recension : Torquato Tasso, par le Professeur Rosini [ Suivi de : ] Recension : Luisa Strozzi, histoire du seizième siècle, par Giovanni Rosini [ Suivi de : ] Recension : Poètes allemands contemporains. Poésies par Ernest baron de Feuchtersleben [ Suivi de : ] Recension : Poésies de Ferdinand Freiligrath [ Suivi de : ] Recension : Poésies Allemanniques de Hebel [ Suivi de : ] Recension de : Poèmes Populaires des Persans, des Tourkmans, des Tatares d'Astrakhan et des Kalmouks par Alexandre Chodzko [ Suivi de : ] Recension de : Poésies lyrique d'Auguste, Comte de Platen [ Suivi de : ] Recension de : Yarrow revisited and other poems, by William Wordsworth. Nouveaux Poëmes de Wordworth [ Suivi de : ] Recension de : Athéanis ou la Première Croisade par William Stigand [ Suivi de : ] Recension de : Poems etc. Poésies de William Cullen Bryant, Philadelphie 1847 [ Suivi de : ] Recension de : La Littérature Française à l'Etranger pendant le dix-huitième siècle [ Suivi de : ] Recension de : Histoire de la Littérature française sous la Restauration et Histoire de la Littérature française sous le Gouvernement de Juillet [ Suivi de : ] Recension de : Historic Devices, Badges and War Cries by Mrs Bury Palliser [ Suivi de : ] Recension de : Origine et Histoire de la Langue Anglaise. The origin and history of the English language and of the early literature it embodies‎

‎1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane verte, tomaison marquée : "7 - Critique, Littérature" : Recension de : Noticia Intorno, etc. Notice sur les travaux historiques d'Ibnu-Khaldin, par le Chev. Graberg de Hemso, Florence, Tiré de la Bibliothèque Universelle, 1834, 6 pp. et 1 f. [ Suivi de : ] Recension de :Chronique d'Abou-Djafar-Mohammed Tabari par Louis Dubeur, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Novembre 1836, 12 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Les Psaumes d'après l'Hébreu par F. de La Jugie, Revue Critique, pp . 242-426 [ Suivi de : ] Recension de : Island, Hvitramannaland, Groenland, und Vinland, von Karl Wilhelmi, Heidelberg, 1842. Chroniques Scandinaves, Episode de Björn et Thurid, s.n., pp. 469-479 [ Suivi de : ] La Saga de Viga Glum, par Adolphe de Circourt, Aux Bureaux de la Revue Britannique, 1867, 15 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Poèmes Populaires des Persans, des Tourkmans, des Tatares d'Astrakhan et des Kalmouks par Alexandre Chodzko, Tiré de la Bibliothèque de Genève, Juin 1844, 18 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Poésies populaires de l'Italie. Agrumi. Egeria. Saggio di Canti Populari, Etudes Provinciales, pp. 57-75 [ Suivi de : ] Chronique : Littérature Populaire de l'Espagne, Novembre 1860, pp. 534-554 [ Suivi de : ] Recension de : Le Comte Lucanor. Apologues et fabliaux du Quatorzième siècle, traduits pour la première fois de l'Espagnol par M. Adolphe de Puibusque, Tiré de la Bibliothèque de Genève, Juin 1854, 12 pp. [ Suivi de : ] Chronique : Le Brésil Littéraire. Recension de Histoire de la Littérature brésilienne par Ferdinand Wolf, pp.91-115 [ Suivi de : ] De Braziliaansche letterkunde door A. de Circourt, De Globe, 1866, pp. 40-61 [ Suivi de : ] Appréciations des Poëmes d'Aristote Valaoritis par M. le Comte A. de Circourt, Imprimerie Wiesener, Lutier et Compagnie, Paris, 1869, Extrait de ka Revue Moderne, Livraison du 25 Septembre 1869, 15 pp. [ Avec une L.A.S. d'Aristote Valaoritis ] [ Suivi de : ] Recension : Literarische Bilder aus Russland. Tableaux de la Littérature Russe, par M. Koenig, Extrait de la Revue Française et Etrangère, 36 pp. [ Suivi de : ] Compte-Rendu de : Boris Godounoff, Drame historique par Alexandre Pouchkine, pp. 352-393 [ Suivi de : ] Recension : Rimes inédites ou dispersés de Torquato Tasso, par le Professeur Rosini, Tiré de la Bibliothèque, Août 1832, 39 pp. [ Suivi de : ] Recension : Torquato Tasso, par le Professeur Rosini, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Octobre 1832, 27 pp. [ Suivi de : ] Recension : Luisa Strozzi, histoire du seizième siècle, par Giovanni Rosini, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Avril 1834, 25 pp. [ Suivi de : ] Recension : Poètes allemands contemporains. Poésies par Ernest baron de Feuchtersleben, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Janvier 1841, 20 pp. [ Suivi de : ] Recension : Poésies de Ferdinand Freiligrath, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Août 1842, 27 pp. [ Suivi de : ] Recension : Poésies Allemanniques de Hebel, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Juin 1844, 21 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Poèmes Populaires des Persans, des Tourkmans, des Tatares d'Astrakhan et des Kalmouks par Alexandre Chodzko, Tiré de la Bibliothèque Universelle de Genève, Juin 1844, 17 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Poésies lyrique d'Auguste, Comte de Platen, Tiré de la Bibliothèque Universelle de Genève, Mars et Avril 1843, 52 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Yarrow revisited and other poems, by William Wordsworth. Nouveaux Poëmes de Wordworth, pp. 427-443 [ Suivi de : ] Recension de : Athéanis ou la Première Croisade par William Stigand, pp. 259-312 [ Suivi de : ] Recension de : Poems etc. Poésies de William Cullen Bryant, Philadelphie 1847, Tiré de la Bibliothèque Universelle de Genève, 12 pp. [ Suivi de : ] Recension de : La Littérature Française à l'Etranger pendant le dix-huitième siècle, 32 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Histoire de la Littérature française sous la Restauration et Histoire de la Littérature française sous le Gouvernement de Juillet, Tiré de la Bibliothèque Universelle de Genève, 1856, 38 et 35 pp. [ Suivi de : ] Recension de : Historic Devices, Badges and War Cries by Mrs Bury Palliser, pp. 373-378 [ Suivi de : ] Recension de : Origine et Histoire de la Langue Anglaise. The origin and history of the English language and of the early literature it embodies, pp. 461-483‎


‎Recueil original d'articles (le plus souvent en tirés-à-part originaux) du Comte Adolphe de Circourt, dont plusieurs avec sa signature autographe et ses annotations. Une lettre autographe signée du poète grecque Aristote Valaoritis a été insérée en tête de l'article qui lui a été consacré par le Comte de Circourt : "Sainte Maure, 25 Juin 1870. Monsieur le Comte. J'ai lu dans l'Annuaire de l'Association pour l'Enseignement des Etudes Grecques le charmant article sur mes deux derniers poèmes Athanase Diakos et Astropagiannos. Ce n'est pas la première fois, Monsieur le Comte, que vous m'honorez de votre précieuse sympathie. Mais dans un temps où la pauvre Grèce est devenu le but de tant d'injures et de calomnies, permettez-moi de vous dire que votre bonté pour moi a été ma seule consolationet que c'est à elle que je dois l'adoucissement de toutes les douleurs morales que nous avons endurées après le massacre d'Oropès". Le salon d'Anastasie de Circourt et de son mari le Comte Adolphe de Circourt fut l'un des plus célèbres du XIXe siècle. Comme l'écrit Sainte-Beuve, "aucune prévention, aucun préjugé n’arrêtait cette personne, si pieuse d’ailleurs et si ferme dans ses croyances, dès qu’elle sentait qu’elle avait affaire à un esprit de valeur et à un homme de talent". Correspondant de Tocqueville, le Comte collabora à de nombreuses revues (Revue Britannique, Revue Contemporaine, Revue Britannique, etc...). . Etat très satisfaisant (mq. de papier au second plat, ex-libris Bibliothèque des Bruyères, très bon état par ailleurs) pour cet recueil établi par l'auteur, le Comte de Circourt et provenant de sa bibliothèque des Bruyères, à La Celle-Saint-Cloud.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR450.00 (€450.00 )

‎DE CIRCOURT, Comte Adolphe ; DE CIRCOURT, Anastasie ; [Anastasie de KLUSTINE, Comtesse de CIRCOURT ] ‎

Reference : 44701

(1834)

‎[ Recueil d'articles et tirés-à-part de critique artistique, historique et archéologique par le Comte Adolphe de Circourt et son épouse Anastasie ] Giovanni Bellini et les peintres ses Contemporains. Almanach vénitien pour 1834 [ par Anastasie de Circourt ] ; Recension de : La sculpture à Venise, par M. l'abbé Giovanantonio Moschini, chanoine de Saint-Marc ; Recension de : Histoire de la Peinture en Italie. Storia della pittura italiana par Rosini ; Du Musée Espagnol ; Recension de : Le Palais Mazarin par le Comte de Laborde ; Recension de : Notice des Emaux, Bijoux et Objets divers exposés dans le Musée des Galeries du Louvre par le Comte de Laborde ; Recension de : La Toscane et le Midi de l'Italie par F. de Mercey ; Recension de : Etudes sur les Beaux-Arts par De Mercey ; Recension de : Die Gens Langobardorum und ihre Herkunft ; Recension de : Die Etrusker. Les Etrusques par le prof. Ottfried Müller ; Recension de : Phidias, sa vie et ses ouvrages ; Recension de : Etudes sur le Péloponnèse par Beulé [Etude sur le Péloponèse ] ; Recension de : L'Acropole d'Athènes par Beulé ; Recension de : Les Monnaies d'Athènes par Beulé ; Recension de : L'Architecture au temps de Pisistrate par Beulé ; Recension de : Géographie du Talmud par Adolphe Neubeuer ; Recension de : Athènes aux Xve, XVIe et XVIIe siècles par le Comte de Laborde ; Recension de : Le Mont Olympe et l'Acarnanie par L. Heuzey ; Recension de : Topographie et plan stratégique de l'Iliade par Nicolaïdès ; Recension de : Ithaque, le Péloponèse et Troie par Schliemann‎

‎1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane verte, tomaison marquée : "8 - Critique, Beaux-Arts, Archéologie" : Giovanni Bellini et les peintres ses Contemporains. Almanach vénitien pour 1834 [ par Anastasie de Circourt ], Tiré de la Bibliothèque Universelle, Février 1834, 13 pp. ; Recension de : La sculpture à Venise, par M. l'abbé Giovanantonio Moschini, chanoine de Saint-Marc, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Avril 1839, 14 pp. ; Recension de : Histoire de la Peinture en Italie. Storia della pittura italiana par Rosini, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Mai 1839-1844, 8, 17, 15, 12, 33 pp. ; Du Musée Espagnol, s.n., pp. 38-63 ; Recension de : Le Palais Mazarin par le Comte de Laborde, Tiré de la Bibliothèque Universelle, 19 pp. ; Recension de : Notice des Emaux, Bijoux et Objets divers exposés dans le Musée des Galeries du Louvre par le Comte de Laborde, Tiré de la Bibliothèque Universelle, Mars 1854, Imprimerie Ferd. Ramboz et Cie, 30 pp. ; Recension de : La Toscane et le Midi de l'Italie par F. de Mercey, Nouvelles Annales des Voyages, pp. 227-238 puis 218-238 ; Recension de : Etudes sur les Beaux-Arts par De Mercey, Nouvelles Annales des Voyages, pp. 198-244 ; Recension de : Die Gens Langobardorum und ihre Herkunft ; Recension de : Die Etrusker. Les Etrusques par le prof. Ottfried Müller, pp. 108-129 et 249-270 ; Recension de : Phidias, sa vie et ses ouvrages, Nouvelles Annales des Voyages, pp. 355-368 ; Recension de : Etudes sur le Péloponnèse par Beulé [Etude sur le Péloponèse ], Nouvelles Annales des Voyages, 38 pp. ; Recension de : L'Acropole d'Athènes par Beulé,Nouvelles Annales des Voyages, 1856, 56 pp. ; Recension de : Les Monnaies d'Athènes par Beulé,Nouvelles Annales des Voyages, 1858, Arthus Bertrand, Paris, 36 pp. ; Recension de : L'Architecture au temps de Pisistrate par Beulé,Nouvelles Annales des Voyages, pp. 294-340 ; Recension de : Géographie du Talmud par Adolphe Neubeuer, Nouvelles Annales des Voyages, pp. 76-99 ; Recension de : Athènes aux Xve, XVIe et XVIIe siècles par le Comte de Laborde, Nouvelles Annales des Voyages, 1855, 29 pp. ; Recension de : Le Mont Olympe et l'Acarnanie par L. Heuzey, Nouvelles Annales des Voyages, 1861 pp. 211-241 ; Recension de : Topographie et plan stratégique de l'Iliade par Nicolaïdès, Nouvelles Annales des Voyages, pp. 360-367 ; Recension de : Ithaque, le Péloponèse et Troie par Schliemann, Nouvelles Annales des Voyages, pp. 259-267 ‎


‎Recueil original d'articles (le plus souvent en tirés-à-part originaux) du Comte Adolphe de Circourt et de son épouse la comtesse Anastasie. Le salon d'Anastasie de Circourt et de son mari le Comte Adolphe de Circourt fut l'un des plus célèbres du XIXe siècle. Comme l'écrit Sainte-Beuve, "aucune prévention, aucun préjugé n’arrêtait cette personne, si pieuse d’ailleurs et si ferme dans ses croyances, dès qu’elle sentait qu’elle avait affaire à un esprit de valeur et à un homme de talent". Correspondant de Tocqueville, le Comte collabora à de nombreuses revues (Revue Britannique, Revue Contemporaine, Revue Britannique, etc...). Bon état (ex-libris Bibliothèque des Bruyères) pour cet recueil établi par l'auteur, le Comte de Circourt et provenant de sa bibliothèque des Bruyères, à La Celle-Saint-Cloud.‎

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‎CHABROL DE CROUZOT (COMTE CHRISTOPHE DE. 1771-1836).‎

Reference : 1685

(1818)

‎SUR LES EVENEMENTS DE LYON, AU MOIS DE JUIN 1817. PAR M. LE COMTE DE CHABROL, ANCIEN PREFET DU RHONE.‎

‎PARIS. ADRIEN EGRON, IMPRIMEUR DE S. A. R. MONSEIGNEUR, DUC D'ANGOULEME. 1818. IN-8 DE (4) + 76 PAGES. RELIE EN 4 VOLUMES (13,5 X 22 X 11,5 CENTIMETRES ENVIRON), RELIURE D'EPOQUE 1/2 VEAU HAVANE, DOS LISSE ORNE DE CAISSONS A FLEURONS DORES, TITRE DORE SUR ETIQUETTES MAROQUIN ROUGE ET VERT, TRANCHES JAUNES. AVEC :- CANUEL SIMON (GENERAL. 1767-1840). REPONSE DE M. LE LIEUTENANT-GENERAL CANUEL, A L'ECRIT INTITULE : LYON EN 1817, PAR LE COLONEL FABVIER, AYANT FAIT LES FONCTIONS DE CHEF DE L'ETAT-MAJOR DU LIEUTENANT DU ROI DANS LES 7° ET 19° DIVISIONS MILITAIRES. PARIS. J. G. DENTU, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1818. IN-8 DE (4) + 57 PAGES.- FARGUES (COMTE JEAN-JOSEPH MEALLET DE. 1777-1818). LA VERITE SUR LES EVENEMENS DE LYON EN MIL HUIT CENT DIX-SEPT. REPONSE AU MEMOIRE DE M. LE COLONEL FABVIER, PAR M. LE COMTE DE FARGUES, MAIRE DE LA VILLE DE LYON, MEMBRE DE LA CHAMBRE DES DEPUTES. A LYON, CHEZ CHAMBRET, LIBRAIRE-EDITEUR. A PARIS, CHEZ DELAUNAY, LIBRAIRE. 1818. IN-8 DE (4) + 212 PAGES.- REPONSE DE 1° M. LE BARON CANUEL, LIEUTENANT-GENERAL DES ARMEES DU ROI, INSPECTEUR-GENERAL D'INFANTERIE; 2° M. LE VICOMTE DE CHAPPEDELAINE, MARECHAL DE CAMP; 3° M. LE COMTE DE RIEUX-SONGY, ANCIEN COLONEL; 4° M. DESIRE DE ROMILLY, CHEF DE BATAILLON; ET M. J.-B. DE JOANNIS, MAIRE, ANCIEN OFFICIER DU ROI, AUX ATTAQUES EXTRA-JUDICIAIRES DIRIGEES CONTRE EUX, A L'OCCASION DE LA CONSPIRATION DITE ROYALISTE. PARIS. J. G. DENTU, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1818. IN-8 DE (2) + 108 PAGES.- LETTRE DE MADAME LA VICOMTESSE DE CHAPPEDELAINE ADRESSEE A M. MESLIER, JUGE INSTRUCTEUR, POUR LUI DEMANDER DE FAIRE CESSER LA DETENTION AU SECRET DE SON MARI. PARIS. IMPRIMERIE DE LE NORMANT. 1818. IN-8 DE (4) + 58 PAGES.- MESSIEURS FABVIER ET SAINNEVILLE CONVAINCUS D'ETRE CE QU'ILS SONT. PAR P. BOURLIER, MAIRE REVOQUE DE ST-ANDEOL. A LYON, CHEZ GUYOT FRERES, LIBRAIRES. 1818. IN-8 DE (2) + 78 PAGES.- LETTRE DE JEAN BARBIER, IMPLIQUE DANS LA CONSPIRATION DU 8 JUIN 1817, A M. CHARRIER-SAINNEVILLE. LYON, A L'IMPRIMERIE DE BRUNET. 1818. IN-8 DE (2) + 62 PAGES.- MONTRICHARD (COMTE HENRI-RENE DE. 1756-1822). UN ET UN FONT UN, OU M. FABVIER ET M. CHARRIER-SAINNEVILLE. PAR LE COMTE DE MONTRICHARD, CHEVALIER DE SAINT-LOUIS, CI-DEVANT SOUS-PREFET A VILLEFRANCHE (RHONE). PARIS. J. G. DENTU, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1818. IN-8 DE (2) + 31 PAGES.- AFFAIRE DE GRENOBLE N° I. MEMOIRE POUR LE VICOMTE DONNADIEU, LIEUTENANT-GENERAL DES ARMEES DU ROI, COMMANDEUR DE L'ORDRE ROYAL ET MILITAIRE DE SAINT-LOUIS, GRAND-OFFICIER DE L'ORDRE ROYAL DE LA LEGION D'HONNEUR; SUR LA PLAINTE EN CALOMNIE PAR LUI PORTEE CONTRE LES SRS REY, CAZENEUVE ET REGNIER, AUTEURS ET SIGNATAIRES D'UNE PETITION POUR QUELQUES HABITANS DE GRENOBLE. PARIS. J. G. DENTU, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1820. IN-8 DE (4) + 151 PAGES.- AFFAIRE DE GRENOBLE N° II. BERRYER PIERRE-ANTOINE (1790-1868). LETTRE A M. LE COMTE DE SAINT-AULAIRE. PARIS. J. G. DENTU, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1820. IN-8 DE (4) + 20 PAGES.- MERCURIALE A M. LE COMTE DE SAINT-AULAIRE, SUR SON PAMPHLET APOLOGETIQUE DE M. LE DUC DECAZES, INTITULE : REPONSE AU MEMOIRE DE ME BERRYER FILS, POUR LE GENERAL DONNADIEU. PAR M. ***. A PARIS, CHEZ LE NORMANT, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1820. IN-8 DE (4) + 8 + 47 PAGES.- DONNADIEU GABRIEL (GENERAL. 1777-1849). OPINION SUR LA DISCUSSION DE L'ADRESSE AU ROI (PARIS. DENTU. 1821. (8 PAGES). DISCOURS RELATIVEMENT AU BUDGET DE LA POLICE (PARIS. DENTU. 1821. 20 PAGES). OPINION SUR LE PROJET DE LOI RELATIF A LA CENSURE DES JOURNAUX. (PARIS. DENTU. 1821. (2 + 12 PAGES). A SES CONCITOYENS (PARIS. LE NORMANT 4 SEPTEMBRE 1819. 51 PAGES).-O'MAHONY (COMTE ARSENE. 1787-1858). REFLEXIONS SUR LE DISCOURS PRONONCE PAR M. LE GENERAL DONNADIEU, DANS LA SEANCE DU 8 JANVIER 1821; PAR M. LE COMTE O'MAHONY. ARTICLE QUI DEVAIT ETRE INSERE DANS LA 43° LIVRAISON DU "DEFENSEUR", ET QUI A ETE SUPPRIME EN ENTIER PAR LA CENSURE MINISTERIELLE. PARIS, A LA LIBRAIRIE GRECQUE-LATINE-ALLEMANDE. 1821. IN-8 DE 16 PAGES. QUELQUES VERITES; REFLEXIONS POLITIQUES. PARIS, A LA LIBRAIRIE GRECQUE-LATINE-ALLEMANDE. JUIN 1821. (11 PAGES). ENCORE QUELQUES VERITES; REFLEXIONS POLITIQUES. PARIS, A LA LIBRAIRIE GRECQUE-LATINE-ALLEMANDE. JUILLET 1821. (11 PAGES). SUITE DES MILLE ET UNE NUITS, CONTES ARABES. PARIS, A LA LIBRAIRIE GRECQUE-LATINE-ALLEMANDE. AOUT ET OCTOBRE 1821. (2 + 8 ET 16 PAGES). - CLAUSEL DE COUSSERGUES. (JEAN FRANCOIS AMABLE CLAUDE. 1759-1846). LE CRI DES VICTIMES DU DUC DE CAZES, SUIVI D'ADDITIONS AU PROJET D'ACTE D'ACCUSATION PAR M. CLAUSEL DE COUSSERGUES, ET D'UN EXTRAIT DU NEW-TIMES SUR CET EX-MINISTRE. A PARIS. CHEZ PONTHIEU, LIBRAIRE; LE NORMANT; DENTU. 1820. IN-8 DE (4) + 76 PAGES. REPONSE AUX APOLOGIES DU MINISTERE. PARIS, EGRON, DENTU. 20 SEPTEMBRE 1821. IN-8 DE (2) + 33 ET (1) PAGES. DISCOURS SUR LE BUDGET DE LA POLICE. PARIS. EGRON-DENTU. JUILLET 1821. (2) + VI + 168 + (1) PAGES. DE L'IMPOSSIBILITE DU RETOUR DE M. DECAZES AUX AFFAIRES. PARIS. J. G. DENTU, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1821. (2) + 20 PAGES. SECONDE ET DERNIERE REPONSE A M. LE COMTE D'ARGOUT, PAIR DE FRANCE, ET AUX AUTRES APOLOGISTES DE M. DECAZES. PARIS. EGRON. (48 PAGES, PAGINEES 413 A 460).- CAHAISSE HENRI-ALEXIS (1755-1828). SUPPLEMENT AU MEMOIRE DE M. CLAUSEL DE COUSSERGUES, EN CE QUI CONCERNE LA PREFECTURE DE POLICE DANS L'HORRIBLE EVENEMENT DU 13 FEVRIER. A PARIS, CHEZ PILLET AINE, IMPRIMEUR-LIBRAIRE. 1820. IN-8 DE (2) + 56 PAGES. QUELQUES TRACES D'HUMIDITE ANCIENNE DANS UN VOLUME, PETITES TRACES D'USURE EXTERIEURE SANS GRAVITE, SINON BON EXEMPLAIRE POUR CET ENSEMBLE RARE SUR LES EVENEMENTS DE LYON ET DE GRENOBLE EN 1816 ET 1817. ‎


Phone number : 05 61 87 90 67

EUR400.00 (€400.00 )

‎LALLY-TOLENDAL Comte Gérard de‎

Reference : 18622

(1789)

‎Observations du comte de Lally-Tolendal sur la lettre écrite par le comte de Mirabeau au comité de recherche contre M. le comte de Saint-Priest - suivi d'1 lettre et d'1 mémoire - Édition originale.‎

‎1/Observations du comte de Lally-Tolendal (1751-1830) sur la lettre écrite par le comte de Mirabeau au comité de recherche contre M. le comte de Saint-Priest, ministre d'état. - 1789 - 57 pages.2/Lettre du comte de Lally-Tolendal au président de l'assemblée nationale.- 10 octobre 1789 - 7 pages.3/Mémoire de M. le comte de Lally-Tollendal ou seconde lettre. - Janvier 1790 (Lausanne, 30 décembre 1789) - 192 pages.4/Pièces justificatives contenant différentes motions et opinions de M. le comte de Lally-Tolendal. 143 pages.Edition originale de ces observations du comte de Lally-Tolendal de 1789 à 1790, première année de la révolution.Reliure demi basane de l'époque. Dos lisse avec pièce de titre. Tranches rouges. Coins émoussés. Complet de ses coiffes. Pas de rousseur. Bon état. Format in-8° (20x13).‎


Phone number : 09 67 04 07 48

EUR285.00 (€285.00 )

‎LITTRE (E.) -- Auguste COMTE‎

Reference : 70840

‎Auguste COMTE et LA PHILOSOPHIE POSITIVE‎

‎P., Hachette, 1864, un fort volume in 8 relié en demi-chagrin marron (reliure de l'époque), (2), 11pp., 687pp.‎


‎---- BON EXEMPLAIRE ---- Deuxième édition ---- Vocation - Liaison avec Saint-Simon - Conception de la philosophie positive - Cours de philosophie positive - Histoire de la philosophie positive ; TURGOT, KANT, CONDORCET, SAINT-SIMON, BURDIN, Auguste COMTE - Maladie mentale - Auguste COMTE chez ESQUIROL - Retour à la raison - Guérison définitive - Lettres de M. COMTE à Gustave d'EICHTHALE (1824-1829) - Exécution du système de philosophie positive - Une attaque des Saint-Simoniens - Réponse d'Auguste COMTE à Michel CHEVALIER - Création d'une chaire d'histoire des sciences demandée à M. GUIZOT par Auguste COMTE - Position matérielle, candidatures, immixtion dans certains évènements politiques, genre de vie et goûts, manière de travailler - Témoignages - Critique de la classification des sciences telle que M. COMTE l'a exposée ; ce qu'il faut entendre par série, constitution, évolution des sciences - Procès avec M. BACHELIER - Perte de la place d'examinateur à l'Ecole Polytechnique - Subside temporaire fourni par MM. GROTE, MOLESWORTH et Raikes CURRIE - Discussion avec M. John STUART MILL sur la condition sociale des femmes - Méthode subjective suivie par Auguste COMTE dans son traité de Politique positive - Du tableau cérébral ou modification apportée par Auguste COMTE au système phrénologique de GALL - La mathématique est-elle identique à la logique ? - La société positiviste - Cours fait au Palais-Royal - Relations ave M. DE BLAINVILLE - Affaire MAUPIED - Lettres à Miss Henriette MARTINEAU - Lettres à M. Célestin DE BLIGNIERES - Ouvrages de M. COMTE - etc**70840/7084/Q1‎

Phone number : 01 43 25 51 73

EUR95.00 (€95.00 )

‎Bouillé, Louis De (comte Louis) / Raigecourt, Comte De / Damas, Comte De / Deslon, Capitaine / Valory, Comte De‎

Reference : 6270

(1823)

‎Mémoires Sur L'affaire De Varennes Comprenant Le Mémoire Inédit De M. Le Marquis De Bouillé, Deux Relations Également Inédites De MM. Les Comtes De Raigecourt, De Damas et Du Capitaine Deslon et Le Précis Historique Du Comte De Valory‎

‎ Baudouin Frères 13,5 x 21 Paris 1823 In-8, reliure demi-basane de l'époque, dos lisse orné de frise et de filets dorés, plats et gardes marbrés. Ces "mémoires" contiennent les récits du marquis de Bouillé (VIII-165 p.) qui prépara l'"aventure" de Varennes avec son père et qui est une réponse au mémoire du duc de Choiseul. Cette justification est suivie (p. 166 à 179) par le témoignage du capitaine Deslon, qui commandait le détachement de Dun lors de la fuite du roi. Suivent ceux du comte de Raigecourt (p. 181 à 195), officier au Royal -Allemand, du comte de Damas (p. 197 à 241) en charge de la sécurité de Louis XVI de Clermont-en-Argonne à Varennes et enfin du comte de Valory (p.243 à 324), l'un des trois gardes du corps ayant accompagné le roi à Varennes. (Fierro). Quelques rousseurs, petit ex-libris, peu fréquent. Très bon exemplaire.(B50) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST. ‎


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EUR250.00 (€250.00 )

‎COLLECTIF. [CARDINAL DE ROHAN, COMTESSE DE LA MOTTE-VALOIS, COMTE DE CAGLIOSTRO, RETAUT DE VILLETTE, FAGES, LE GUAY D'OLIVA, VAUCHER, LOQUE, BETTE D'ETIENVILLE, ETC.]‎

Reference : AMO-3060

(1786)

‎AFFAIRE DU COLLIER DE LA REINE MARIE-ANTOINETTE. RECUEIL DE PIÈCES Cagliostro La Motte Valois‎

‎1. Mémoire pour Dame Jeanne de Saint-Remy de Valois épouse du Comte de La Motte. De l'imprimerie de Cellot, 1786 (1)-46 pages. 2. Mémoire pour le Comte de Cagliostro, accusé ; contre M. le Procureur Général, accusateur ; en présence de M. le Cardinal de Rohan, de la Comtesse de La Motte, et autres Co-assusés. De l'imprimerie de Lottin l’aîné, 1786 (février 1786). (3)-51 pages. 3. Requête au Parlement, [...], par le Comte de Cagliostro, [...] le 24 février 1786. De l'imprimerie de Lottin, Février 1786 7 pages. 4. Recueil de pièces authentiques, secrètes et intéressantes, pour servir d'éclaircissement à l'affaire concernant le Cardinal Prince de Rohan. s.l.n.d. (1786) 32 pages. 5. Mémoire pour la demoiselle Le Guay d'Oliva, fille mineure, émancipée d'âge, accusée, contre le Procureur Général, en présence de M. le Cardinal-Prince de Rohan, de la Dame de La Motte-Valois, du sieur de Cagliostro, et autres tous co-accusés. A Paris, chez P. G. Simon et Nyon, 1786 (1)-46 pages. 6. Défense à une accusation d'escroquerie. Mémoire à consulter et consultation. De l'imprimerie de L. Cellot, s.d. (1786) 30 pages. 7. Second Mémoire à consulter et Consultation pour Jean-Charles de Bette d'Etienville, bourgeois de Saint-Omer, en Artois ; détenu ès prisons du Châtelet, de Paris, accusé. De l'imprimerie de Cailleau, (Paris, 1786) (1)-29 pages. 8. Mémoire pour le sieur de Bette d'Etienville servant de réponse à celui de M. de Fages. A Paris, de l'imprimerie de Cailleau, 1786 (1)-30 pages. 9. Mémoire pour M. le Baron de Fages-Chaulnes, garde du corps de Monsieur, Frère du Roi, accusé, contre les sieurs Vaucher et Loque, marchands bijoutiers, accusateurs, et encore contre Monsieur le Procureur-Général. A Paris, de l'imprimerie de Prault, s.d. (1786) (1)-30 pages. 10. Réponse pour la Comtesse de Valois-La Motte, au mémoire du Comte de Cagliostro. A Paris, de l'imprimerie de Cellot, 1786 48 pages. 11. Second mémoire pour la Demoiselle Le Guay d'Oliva. Analyse et résultat des récolements et confrontations. A Paris, chez P. G. Simon et Nyon, s.d. (1786) 35 pages. 12. Requête au Parlement, par M. le Cardinal de Rohan. S.l.n.d. (1786) 35 pages 13. Mémoire pour les sieurs Vaucher, horloger, et Loque, bijoutier, accusateurs. Contre le sieur Bette-d'Etienville, le Baron de Fages-Chaulnes, et autres accusés. En présence de M. le Procureur Général. A Paris, de l'imprimerie de Prault, 1786 80 pages. 14. Mémoire pour Louis-René-Edouard de Rohan, Cardinal de la Sainte Eglise Romaine, évêque et prince de Strasbourg, landgrave d'Alsace, prince-état d'Empire, grand aumonier de France, commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit, Proviseur de Sorbonne, etc., accusé, contre M. le Procureur Général, en présence de la Dame de La Motte, du sieur de Villette, de la Demoiselle D'Oliva, et du Comte de Cagliostro, co-accusés. A Paris, de l'imprimerie de Lottin, 1786 112 pages. 15. Sommaire pour la Comtesse de Valois-La Motte, accusée, contre M. le Procureur Général, accusateur, en présence de M. le Cardinal de Rohan, et autres co-accusés. A Paris, de l'imprimerie de L. Cellot, 1786 49 pages 16. Réflexions rapides pour M. le Cardinal de Rohan, sur le Sommaire de la Dame de La Motte. De l'imprimerie de Cl. Simon, s.d. (1786) 24 pages. 17. Requête pour le sieur Marc-Antoine Rétaux de Villette, ancien gendarme, accusé, contre M. le Procureur Général, accusateur, en présence de M. le Cardinal Prince de Rohan, de la Dame de La Motte-Valois, du sieur Cagliostro, de la Demoiselle d'Oliva et autres co-accusés. A Paris, de l'imprimerie de Simon & Nyon, 1786 14 pages. 18. Requête à joindre au Mémoire du Comte de Cagliostro. De l'imprimerie de Lottin, Mai 1786 8 pages. 19. Arrêt du Parlement du 31 mai 1786. A Paris, de l'imprimerie de Caude Simon, 1786 20 pages. Soit un ensemble de 19 pièces imprimées au format in-4. 2 volumes in-4 (24,5 x 18,5 cm), reliures pleine basane fauve de l'époque, dos à nerfs, pièces de titre et tomaison de maroquin vert. Reliure solides avec quelques petits défauts d'usage (coiffes, coins, épidermures sur les plats, petites galeries de vers). Intérieur du premier volume très frais. Le deuxième volume présente des mouillures marginales claires sans gravité (l'intégrité du papier n'est pas touchée). Collationné complet des pièces énumérées. Les pièces imprimées qui ne comportent pas de page de titre ne doivent pas en avoir.‎


‎Résumé de l'affaire : L'enfance de la comtesse de La Motte avait été des plus misérables. Depuis Henri II, la lignée était descendue au plus bas. Son père avait épousé une paysanne, qu’il laissa bientôt veuve. Jeanne était envoyée mendier sur les chemins par sa mère, en demandant « la charité pour une pauvre orpheline du sang des Valois ». Une dame charitable, la bonne marquise de Boulainvilliers, étonnée par cette histoire, prit des renseignements, et vérifications faites, entreprit les démarches pour lui obtenir une pension du roi, et lui fera donner une bonne éducation dans un couvent situé près de Montgeron. En 1780, Jeanne épouse à Bar-sur-Aube, un jeune officier d’apparence fort recommandable, Nicolas de La Motte, qui sert dans les gardes du corps du comte d’Artois, second frère du roi. Le ménage, peu après, se délivre de sa propre autorité le titre de comte et comtesse de La Motte. Jeanne ne se fait plus désormais appeler que comtesse de La Motte-Valois. À cette date, elle fait un voyage à Saverne, rejoindre Mme de Boulainvilliers qui lui présente son ami le cardinal Louis de Rohan-Guéménée, auquel elle fait appel financièrement pour sortir de la misère avec laquelle elle continue de se débattre plus ou moins. C’est là aussi qu’elle rencontre le mage Giuseppe Balsamo, qui se fait appeler comte de Cagliostro. Celui-ci gravite aussi autour du cardinal de Rohan, en lui soutirant de l’argent en échange de prétendus miracles. Il changerait, entre autres, le plomb en or et la silice en diamant ! Profitant de ce que Versailles est largement accessible au public, Mme de La Motte tente de se mêler à la Cour. Elle parvient à convaincre le cardinal qu’elle a rencontré la reine Marie-Antoinette et qu’elle en est même devenue l’amie intime. Et l’amant de Mme de La Motte, Marc Rétaux de Villette (un ami de son mari), possédant un utile talent de faussaire, imite parfaitement l’écriture de la reine. Il réalise donc pour sa maîtresse de fausses lettres signées Marie-Antoinette de France (alors qu’elle ne signait, bien sûr, que Marie-Antoinette, les reines de France ne signaient que de leur prénom, et en tout état de cause, Marie-Antoinette n’était pas de France mais de Lorraine d’Autriche...). La comtesse va ainsi entretenir une fausse correspondance, dont elle est la messagère, entre la reine et le cardinal dont le but serait de les réconcilier. La reine et le cardinal ont, en effet, un vieux contentieux : en 1773 le cardinal, qui était alors ambassadeur de France à Vienne, s’était aperçu que l'Impératrice Marie-Thérèse, la mère de Marie-Antoinette, jouait un double jeu et préparait en sous main le démantèlement de la Pologne, de concert avec la Prusse et la Russie. Il avait écrit une lettre à Louis XV pour l’en avertir, lettre qui avait été détournée par le duc d’Aiguillon, ministre des Affaires Étrangères, qui l’avait remise à la comtesse du Barry, favorite de Louis XV, détestée par Marie-Antoinette. La comtesse l’avait lue publiquement dans un dîner, et circonstance aggravante, le ton de cette lettre était ironique et très irrespectueux envers l’Impératrice (le cardinal la dépeignait notamment, « tenant d’une main un mouchoir pour essuyer les larmes qu’elle versait à propos du démantèlement de la Pologne, et de l’autre main un couteau pour couper sa part du gâteau »...). D’autre part, la vie dissolue du cardinal à Vienne, ses dépenses effrénées, ses maîtresses affichées, ses parties de chasse fastueuses en tenue laïque, avaient scandalisé la pieuse Marie-Thérèse horrifiée de voir un représentant du Roi Très-Chrétien et surtout un prince de l’Eglise se comporter de cette façon. On l’avait même vu un jour couper à cheval une procession de la Fête-Dieu. L’Impératrice avait demandé à Versailles le rappel de cet ambassadeur peu convenable et l’avait obtenu. Depuis ces épisodes, la reine, fidèle à la mémoire de sa mère, était plus qu’en froid avec le cardinal. Ce dernier se désespérait de cette hostilité. La comtesse de La Motte fit espérer au cardinal un retour en grâce auprès de la souveraine. Ayant de gros besoins d’argent, elle commença par lui soutirer au nom de la reine 60 000 livres (en deux versements), qu’il était trop heureux d’accorder tandis que la comtesse lui fournissait des fausses lettres reconnaissantes, de plus en plus bienveillantes, de la reine, annonçant la réconciliation espérée, tout en repoussant indéfiniment les rendez-vous successifs demandés par le cardinal pour s’en assurer. Or, le comte de la Motte a très opportunément découvert qu’une prostituée, Nicole d’Oliva, opérant au Palais Royal, s’est forgé une jolie réputation due à sa ressemblance étonnante avec Marie-Antoinette. Ses clients l’ont d’ailleurs surnommée la petite reine. Mme de La Motte la reçoit et la convainc de bien vouloir, contre une généreuse somme, jouer le rôle d’une grande dame recevant en catimini un ami, dans le but de jouer un tour. Le 11 août 1784, le cardinal se voit donc enfin confirmer un rendez-vous au Bosquet de Vénus à onze heures du soir. Là, Nicole d’Oliva, déguisée en Marie-Antoinette, le visage enveloppé d’une gaze légère, l’accueille avec une rose et lui murmure un « Vous savez ce que cela signifie. Vous pouvez compter que le passé sera oublié ». Avant que le cardinal ne puisse poursuivre la conversation, Mme de La Motte apparaît, signalant que les comtesses de Provence et d’Artois, belles-soeurs de la reine, sont en train d’approcher. Ce contretemps abrège l’entretien. Le lendemain, le cardinal reçoit une lettre de la « reine », regrettant la brièveté de la rencontre. Le cardinal est définitivement conquis, sa reconnaissance et sa confiance aveugle en la comtesse de La Motte deviennent plus que jamais inébranlables. Jusqu’ici, la comtesse de la Motte se bornait, on le voit, à l’abus de confiance d’assez petite envergure. Mais, désormais toute-puissante sur l’esprit du cardinal, et jouant sur la réputation de passion de la reine pour les bijoux, Mme de La Motte va entreprendre le coup de sa vie, en escroquant cette fois le cardinal pour la somme fabuleuse de 1,6 million de livres. Le 28 décembre 1784, se présentant toujours comme une amie intime de la reine, elle rencontre le bijoutier qui lui montre le collier. Tout de suite elle imagine un plan pour entrer en sa possession. Elle déclare au joaillier qu’elle va intervenir pour convaincre la reine d’acheter le bijou, mais par le biais d’un prête-nom. De fait, le cardinal de Rohan reçoit bientôt une nouvelle lettre, toujours signée « Marie-Antoinette de France », dans laquelle la reine lui explique que ne pouvant se permettre d’acquérir ouvertement le bijou, elle lui fait demander de lui servir d’entremetteur, s’engageant à le rembourser en versements étalés dans le temps – quatre versements de 400 000 livres – et lui octroyant pleins pouvoirs dans cette affaire. En outre la comtesse s’est ménagé la complicité de Cagliostro, dont le cardinal est fanatique (il ira jusqu’à déclarer « Cagliostro est Dieu lui-même! »). Devant le cardinal, le mage fait annoncer par un enfant médium un oracle dévoilant les suites les plus fabuleuses pour le prélat s’il se prête à cette affaire. La reconnaissance de la reine ne connaîtra plus de bornes, les faveurs pleuvront sur la tête du cardinal, la reine le fera nommer par le roi premier ministre. Le 1er février 1785, convaincu, le cardinal signe les quatre traites et se fait livrer le bijou qu’il va porter le soir même à Mme de La Motte à Versailles. Devant lui, elle le transmet à un prétendu valet de pied portant la livrée de la reine (qui n’est autre que Rétaux de Villette). Pour avoir favorisé cette négociation, l’intrigante bénéficiera même de cadeaux du joaillier. Immédiatement les escrocs ont démonté le collier et commencé à revendre les pierres. Rétaux de Villette a quelques ennuis en négociant les siennes. Leur qualité est telle, et, pressé par le temps, il les négocie si en-dessous de leur valeur, que des diamantaires juifs soupçonnent le fruit d’un vol et le dénoncent. Il parvient à prouver sa bonne foi et part à Bruxelles vendre ce qui lui reste. Le comte de La Motte part de son côté proposer les plus beaux diamants à deux bijoutiers anglais de Londres. Ceux-ci, pour les mêmes raisons que leurs collègues israélites, flairent le coup fourré. Ils envoient un émissaire à Paris: mais aucun vol de bijoux de cette valeur n’étant connu, ils les achètent, rassurés. Les dernières pierres sont donc vendues à Londres. Pendant ce temps, la première échéance est attendue par le joaillier et le cardinal pour le 1er août. Toutefois, l’artisan et le prélat s’étonnent de constater qu’en attendant, la reine ne porte pas le collier. Mme de La Motte les assure qu’une grande occasion ne s’est pas encore présentée, et que d’ici-là, si on leur parle du collier, ils doivent répondre qu’il a été vendu au sultan de Constantinople. En juillet cependant, la première échéance approchant, le moment est venu pour la comtesse de gagner du temps. Elle demande au cardinal de trouver des prêteurs pour aider la reine à rembourser. Elle aurait, en effet, du mal à trouver les 400 000 livres qu’elle doit à cette échéance. Mais le bijoutier va précipiter le dénouement. Ayant eu vent des difficultés de paiement qui s’annoncent, il se rend directement chez la première femme de chambre de Marie-Antoinette, Mme Campan, et évoque l’affaire avec elle. Celle-ci tombe des nues et naturellement va immédiatement rapporter à la reine son entretien avec Boehmer. Marie-Antoinette, pour qui l’affaire est incompréhensible, charge le baron de Breteuil, ministre de la Maison du Roi, de tirer les choses au clair. Le baron de Breteuil est un ennemi du cardinal de Rohan. Découvrant l’escroquerie dans laquelle le cardinal est impliqué, il se frotte les mains, et compte bien lui donner toute la publicité possible. La prétendue comtesse, sentant les soupçons, s’est entre-temps arrangée pour procurer au cardinal un premier versement de 30 000 livres. Mais ce versement, d’ailleurs dérisoire, est désormais inutile. L’affaire va éclater aux yeux de la Cour ébahie. Le roi est prévenu le 14 août. Le 15 août, alors que le cardinal – qui est également grand-aumônier de France – s’apprête à célébrer en grande pompe la messe de l'Assomption dans la chapelle de Versailles, il est convoqué dans les appartements du roi. Il se voit sommé d’expliquer le dossier constitué contre lui. Le naïf prélat est atterré de comprendre qu’il a été berné depuis le début par la comtesse de La Motte. Il envoie chercher les lettres de la «reine». Le roi explose: « Comment un prince de la maison de Rohan, grand-aumônier de France, a-t-il pu croire un instant à des lettres signées Marie-Antoinette de France! ». La reine ajoute: « Et comment avez-vous pu croire que moi, qui ne vous ai pas adressé la parole depuis 15 ans, j’aurais pu m’adresser à vous pour une affaire de cette nature ? ». Le cardinal tente de s’expliquer. « Mon cousin, je vous préviens que vous allez être arrêté. », lui dit le roi. Le cardinal supplie le roi de lui épargner cette humiliation, il invoque la dignité de l’Église, le souvenir de sa cousine la comtesse de Marsan qui a élevé Louis XVI. Le roi est assurément ébranlé par cet appel à la clémence, mais se reprend devant les larmes de la reine. Il se retourne vers le cardinal: « Je fais ce que je dois, et comme roi, et comme mari. Sortez. » (Cf. Funck-Brentano, op. cit.) Le cardinal quitte le cabinet du roi et repasse, chancelant et « pâle comme la mort », dans la galerie des Glaces. Au moment où le cardinal paraît, le baron de Breteuil lance : « Qu’on arrête Monsieur le cardinal ! ». La stupéfaction et le scandale sont immenses. Le cardinal est emprisonné à la Bastille. Il commence immédiatement à rembourser les sommes dues, en vendant ses biens propres, dont son château de Coupvray (à la fin du XIXe siècle, les descendants de ses héritiers continueront de rembourser sporadiquement par fractions les descendants du joaillier). La comtesse de La Motte est arrêtée, son mari s’enfuit à Londres avec les derniers diamants, Rétaux de Villette étant déjà en Suisse. On interpelle aussi Cagliostro et Nicole d’Oliva. Le roi laisse au cardinal le choix de la juridiction qui aura à se prononcer sur son cas: ou bien s’en remettre directement au jugement du roi, ou être traduit devant le Parlement de Paris. Ce qui s’avère fort malhabile de la part de Louis XVI: le cardinal décidant de mettre l’affaire dans les mains du Parlement qui est toujours, plus ou moins, en fronde contre l’autorité royale. Le 22 mai 1786, le procès s’ouvre devant le Parlement, qui le 30 rend son verdict. Le cardinal est acquitté. La prétendue comtesse de La Motte, condamnée à la prison à perpétuité à la Salpétrière, après avoir été fouettée et marquée au fer rouge sur les deux épaules du « V » de « voleuse » (elle se débattra tant que l’un des « V » sera finalement appliqué sur son sein). Son mari est condamné aux galères à perpétuité par contumace, et Rétaux de Villette est banni. Enfin, Nicole d’Oliva et Cagliostro sont mis hors de cause, Cagliostro étant cependant invité à quitter le territoire français dans les plus brefs délais. Marie-Antoinette est au comble de l’humiliation. Elle prend l’acquittement du cardinal comme un camouflet. De la part des juges, cet acquittement signifie qu’on ne saurait tenir rigueur au cardinal d’avoir cru que la reine lui envoyait des billets doux, lui accordait des rendez-vous galants dans le parc de Versailles et achetait des bijoux pharaoniques par le biais d’hommes de paille en cachette du roi. C’était sous-entendre que de telles frasques n'auraient rien eu d'invraisemblable de la part de la reine. Et c’est bien dans cet esprit que le jugement fut rendu, et pris dans l’opinion. La reine obtient donc du roi qu’il exile le cardinal de Rohan à l'abbaye de la Chaise-Dieu, l’une des abbayes en commende du cardinal, après l’avoir démis de son poste de grand aumônier. Il restera trois mois dans cette abbaye, après quoi il ira sous des cieux plus cléments, à l’abbaye de Marmoutier près de Tours. Ce n’est qu’au bout de trois ans, le 17 mars 1788, que le roi l’autorisera à retrouver son diocèse de Strasbourg. On ne saurait mieux résumer le résultat de cette affaire que par l'exclamation d'un magistrat du Parlement de Paris au lendemain du verdict : "Un cardinal escroc, la reine impliquée dans une affaire de faux ! Que de fange sur la crosse et le sceptre ! Quel triomphe pour les idées de liberté !"... Bien que Marie-Antoinette ait été, d’un bout à l’autre, absolument étrangère à toute cette affaire, l’opinion publique ne voulut pas croire à l’innocence de la reine. Accusée depuis longtemps de participer, par ses dépenses excessives, au déficit du budget du royaume, elle subit à cette occasion une avalanche d’opprobres sans précédent. Les libellistes laissèrent libre cours aux calomnies dans des pamphlets où la reine se faisait offrir des diamants pour prix de ses amours avec le cardinal. Bien pire, Mme de la Motte, parvenue à s'évader de La Salpêtrière, publie à Londres un immonde récit, dans lequel elle raconte sa liaison avec Marie-Antoinette, la complicité de celle-ci depuis le début de l'affaire et jusqu'à son intervention dans l'évasion. Par le discrédit qu'il jeta sur la Cour dans une opinion déjà très hostile, ce scandale aura indirectement sa part de responsabilités dans la chute de la royauté quatre ans plus tard et dans le déclenchement de la Révolution. "Cet évènement me remplit d'épouvante", écrit Goethe dans sa correspondance, "comme l'aurait fait la tête de Méduse". Peu après, développera-t-il : "Ces intrigues détruisirent la dignité royale. Aussi l’histoire du collier forme-t-elle la préface immédiate de la Révolution. Elle en est le fondement...", (Cf. Le Grand Cophte (1790), pièce inspirée à Goethe par l’histoire de Cagliostro). L'ensemble des pièces imprimées relatives à l'affaire du collier ont fait l'objet de tirages au format in-8 et in-4. Les pièces imprimées au format in-4 sont les plus recherchées et forme une collection intéressante. Bon exemplaire de cet ensemble relatif à l'affaire du collier de la reine Marie-Antoinette.‎

Librairie L'amour qui bouquine - Alise-Sainte-Reine

Phone number : 06 79 90 96 36

EUR1,350.00 (€1,350.00 )

‎LAUTRÉAMONT Comte de [pseudonyme dIsidore Ducasse]. ‎

Reference : 8279

‎Les Chants de Maldoror. ‎

‎ Paris et Bruxelles, s.n.e., 1874.In-8° (19 x 12 cm), 332 pp., 1 f. Reliure demi-chagrin à coins, dos à nerfs, titre doré, tête dorée, couvertures conservées. Dos légèrement passé, couvertures usées avec petits manques en marge, sinon belexemplaire. Quelques défauts dans la texture du papier aux premières pages. Ce livre fut d'abord publié à Bruxelles par Lacroix et Verboeckhoven en 1869, cette édition ne fut pas mise dans le commerce par crainte de la censure, une dizaine d'exemplaires furent brochés et remis à l'auteur (cinq ont été recensés à ce jour). En 1874, Jean-Baptiste Rozez, autre libraire-éditeur belge, récupéra le stock et publia l'ouvrage avec une couverture et une page de titre de relais à la date 1874, et sans mention déditeur.Édition originale du deuxième état de ce chef-doeuvre.Références : Carteret, II, 503 ; Clouzot 188 ; Vicaire, V, 103-104. ‎


Librairie L'Abac - Bruxelles
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EUR4,500.00 (€4,500.00 )

‎VOLNEY, François de Chasseboeuf, comte de. ‎

Reference : 7575

‎Oeuvres complètes... précédées d'une notice sur la vie et les écrits de l'auteur. ‎

‎ Paris, Firmin Didot frères, 1856. 25 x 19 cm, 778 pp. Relié demi-chagrin, dos lisse, titre doré, quelques rousseurs et quelques pages avec des marques de coup, sinon bel exemplaire. ,Édition illustrée d'un portrait frontispice, de 4 gravures hors-texte dont une dépliante et de 7 cartes et plans hors-texte dont une de l'Amérique. ‎


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‎Ducasse Isidore Lautréamont Comte de. ‎

Reference : 7292

‎Les Chants de Maldoror. Illustrations de René Magritte. ‎

‎ 1 Bruxelles, La Boétie, 1948. Gr. in-8° [25,2 x 18,8 cm], 190-[10] p. Nombreuses illustrations au trait de René Magritte en n/b in- et h.-t. et une sur la couverture. Broché, couverture rempliée impr. de l'éditeur, illustrée par René Magritte.Premier tirage de cet ouvrage majeur du 19ème siècle illustré par le peintre surréaliste belge (suivra l'édition en fac simile chez Apollo en 1984). Tirage numéroté à 4100 ex., un des 4028 sur pur chiffon (après les 72 de tête). Couverture légèrement usée, petites déchirures au dos sinon bon exemplaire. ‎


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‎COMTE DE BEAUVOIR. ‎

Reference : 7233

‎Voyage atour du monde. Australie, Java, siam, Canton, Pekin, Yeddo, San Francisco. ‎

‎ Paris E. Plon et Cie, sans date. 27,5 x 19 cm, 880 pp. Relié demi chagrin, dos à nerfs, caissons ornés, titre doré. reliure légèrement usée, traces de frottements et coins émoussés sinon bel exemplaire. Intérieur très frais. ‎


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EUR85.00 (€85.00 )

‎Rochefort Comte de. ‎

Reference : 6887

‎Idées pratiques sur la Cavalerie. Avec planches et tableaux explicatifs. ‎

‎ Paris, chez J. Dumaine, libraire de l'Empereur, rue et passage Dauphine, 30, Saumur, Javaud, libraire-éditeur Broché 1865. 22,5 x 14 cm, 299 pp. Bien complet des planches et tableaux explicatifs dépliants. Relié demi-chagrin rouge, dos lisse, titre doré. Reliure légèrement usée, premier feuillet en partie détaché, déchirure aux pages de table des matières. ‎


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