Paris, Plon, 1923 in-12, XIX-331 pp., table, broché.
Edition Originale. Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1923 in-12, XIX-331 pp., broché. 1/550 exemplaires numérotés sur pur fil.
Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1923 in-12, XIX-331 pp., broché.
Edition Originale. Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1923 in-12, XIX-331 pp., table, broché. Papier jauni. Envoi.
Edition Originale. Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1923 in-12, XIX-331 pp., broché. Exemplaire numéroté sur Lafuma. Déchirure à la couv.
Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1923 in-12, XIX-331 pp., demi-chagrin vert, dos à nerfs orné, couv. cons. (reliure postérieure). Dos passé. Exemplaire numéroté sur Lafuma.
Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1923, in-12, XIX-331 pp., broché. Exemplaire numéroté sur Lafuma.
Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, s.d., in-12, XIX-331 pp., toile beige, couv. cons. (reliure postérieure).
Tulard, 86. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde... Il y a beaucoup de parenté entre Barrès et Coignet". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Saint-Denis, Imprimerie H. Bouillant, 1896 in-4, 28 pp., entièrement interfoliées (sans annotations manuscrites), demi-chagrin maroquiné fauve, dos à nerfs, première couverture conservée (Honnelaître). Bel exemplaire.
Edition originale (il existe curieusement une réimpression augmentée à l'adresse d'Hanoï en 1923). Spécialiste de l'hygiène publique, le docteur Le Roy des Barres se situe dans la mouvance pasteurienne. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie Chaix, 1901 in-4, 53 pp., broché.
Il ne faut pas confondre Alexandre Le Roy des Barres (1845-1904), qui fit presque toute sa carrière médicale à Saint-Denis (il fut chirurgien résident de la maison d'éducation de la Légion d'Honneur), avec son fils aîné Adrien-Charles, né en 1872, médecin colonial, et qui s'illustra spécialement à Hanoï pendant les épidémies de peste de 1906 et 1907. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1930 in-8, [3] ff. n. ch., IV pp., 471 pp., un f. n. ch., avec une carte dépliante hors texte, broché, non rogné.
Édition originale posthume.Un des 108 exemplaires de tête numérotés à la presse sur pur fil Lafuma (16/100). Ce recueil fut préparé par les soins de Philippe Barrès : il réunit 51 articles ou interventions parlementaires de juin 1919 à décembre 1923, portant sur la question rhénane, c'est-à-dire, dans l'optique nationaliste revancharde qui était celle de Barrès, sur le plus ou moins d'Allemagne à faire occuper par les Français pour se constituer un glacis protecteur, selon une conception qui était alors développée par toute la pensée de droite, et une partie des chefs militaires. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon-Nourrit, 1925 2 vol. in-12, [2] ff. n. ch., 294 pp., un f. n. ch. ; [2] ff. n. ch., 258 pp., un f. n. ch., demi-veau brun, dos à nerfs, pièces de titre, couvertures conservées (reliure moderne).
Un des exemplaires numérotés à la presse sur papier pur fil (497/1150). L'ouvrage parut d'abord en 1902, et il ne comprenait alors qu'un seul volume.Édition définitive de ce qui demeure l'exposé le plus complet et le plus cohérent du nationalisme barrésien. Comme Maurras, mais pour des raisons différentes, Barrès répugnait aux synthèses dogmatiques trop abouties, voulant garder à sa pensée politique la souplesse de l'organique en réaction aux événements, mais cet ouvrage, exception dans une bibliographie plus "occasionnelle", demeure précieux. Y sont orchestrés des thèmes qui constituent souvent le bien commun de la droite contre-révolutionnaire de toutes les époques, notamment le refus organiciste de l'individualisme ("L'Individu n'est rien, la société est tout"), l'analogie permanente de la société politique et de la société familiale, le fédéralisme anti-jacobin ("Familles d'individus, voilà les communes; familles de communes, voilà la région; familles de régions, voilà la nation; une famille de nations, citoyens socialistes, voilà l'humanité fédérale où nous tendons en maintenant la patrie française et par l'impulsion de 1789"), la notion emboîtée d'appartenance nationale ("La nationalité française, selon nous, est faite des nationalités provinciales. Si l'une de celles-ci fait défaut, le caractère français perd un de ses éléments").Lipschutz, 144 (pour l'originale). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Lons-Le-Saunier, L'Auteur, (1957) in-8, 71 pp., planches, 2 croquis dépliants, broché.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, E. Sansot, 1904 in-16 étroit, 142 pp., demi-basane blonde, dos à nerfs, pièces de titre cerise et noire, couverture conservée (reliure moderne). Bon exemplaire.
C'est la réimpression de la partie des Scènes et doctrines du nationalisme (1902) consacrée au Procès de Rennes.Lispschutz, 145. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[London]: Publish'd ... by I. F. W. Des Barres [in 'The Atlantic Neptune', November 1st 1780. Etching, with engraving and roulette work, on three joined sheets. 33 1/4 x 64 1/4 inches overall. A large format sea chart: the greatest coastal map of Nova Scotia, originally issued in Des Barres' 'The Atlantic Neptune' ,exemplaire entoilé et roulé vus les dimensions 167 x 80 cm environ
toilage ancien use ;mauvais etat,manques aux plis,prix en consequence;a restaurer .J.F.W. Des Barres (c. 1729-1827) was born in Basle Switzerland but went to military school in England. He became a colonial administrator in Nova Scotia and also served as governor of Quebec. Des Barres was commissioned for the surveying project in 1762, and dedicated ten years to the gathering of the charts and publication of the atlas. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Phone number : 33 04 94 63 34 56
P., Emile-Paul Frères, 1917, pt in-8°, 110 pp, broché, couv. papier gris avec titres en noir, bon état
Barrès publie en 1917, dans l’Echo de Paris, une série de sept articles, intitulée « En regardant au fond des crevasses » dans lesquels il apostrophe le gouvernement. Les crevasses pour Maurice Barrès ce sont toutes les « affaires » d’espionnage et de trahison en cours comme celle dite « l’affaire du Bonnet Rouge ». Barrès et le journal "L'Action Française" accusent Louis Malvy, alors ministre de l'Intérieur, de trahir la France en fournissant à l'Allemagne des renseignements militaire et diplomatiques. Pour se défendre et se disculper, Malvy provoque un débat à la Chambre des Députés. Mais il sera forcé de démissionner en septembre 1917, et une juridiction d'exception sera créée en vue de son inculpation. Barrès rapporte avec véhémence les arguments de son attaque contre Malvy à la Chambre et divers éléments à charge. — "... Nous voici arrivés à 1917, aux moments sombres de la guerre : par une suite de fautes inconcevables, les généraux vainqueurs, les hommes de la Marne et de la Somme, se trouvent écartés. Un Gouvernement faible, d'économistes, d'idéologues ; à l'offensive manquée d'avril, à la chute de tant d'espérances succède un accès de découragement, qu'aggrave une redoutable attaque par l'intérieur. C'était un pullulement de louches personnages, d'aigrefins, de figures équivoques et véreuses; des allées et venues suspectes au delà des frontières, des complaisances inquiétantes et des complicités inavouables de la Sûreté ; une presse immonde au grand jour salissait la patrie, déshonorait la gloire, bafouait l'énergie, excusait l'abandon ; il y avait des chèques saisis et rendus par ordre à des bandits, des secrets étranglés au fond d'une prison avec un lacet de soulier; c'était une entreprise de démoralisation, derrière laquelle on devinait toujours le même personnage, qui pontait sur la défaite de la patrie. Le Gouvernement hésitait. Mais il faut lire dans Barrés l'histoire de ces dix mois. Ce fut l'heure la plus critique de la guerre : on faisait la guerre sur deux fronts, – contre l'ennemi du dehors et contre l'ennemi du dedans ; contre les gaz allemands et contre le défaitisme et le pacifisme à l'intérieur. C'est dans ces moments-là que Barrés est sublime. Pudique, retenu, un peu contraint dans l'enthousiasme, la colère le rend superbe : superbe de courage, d'indignation et de mépris. Le terrible pamphlétaire, le cruel polémiste n'eut jamais plus de génie : il a des paroles qui soufflettent, de ces mots qui sont des fers rouges. Les séances de la Chambre, la suite de scènes atroces qu'il intitule : “Dans le cloaque”, “En regardant au fond des crevasses”, valent les plus belles pages de Leurs figures : ce sont les Châtiments du régime parlementaire. « J'ai, disait-il, le don de voir clair. » (...) Mais Barrés ne s'en tint pas là : il eut aussi son heure d'histoire, le jour ou il dénonça en pleine Chambre la « canaille du Bonnet rouge », et où un ministre livide, devant son réquisitoire, s'abîma comme une loque, convaincu de forfaiture. Ce jour-là, la France respira mieux..." (Pierre Troyon, Revue des Deux Mondes, 1924)
P., Emile-Paul Frères, 1917, pt in-8°, 110 pp, broché, couv. salie (couverture papier ivoire avec auteur en noir, titre et éditeur en rouge), bon état. Edition originale, tirage numéroté sur vélin (n° 860), non justifié
Barrès publie en 1917, dans l’Echo de Paris, une série de sept articles, intitulée « En regardant au fond des crevasses » dans lesquels il apostrophe le gouvernement. Les crevasses pour Maurice Barrès ce sont toutes les « affaires » d’espionnage et de trahison en cours comme celle dite « l’affaire du Bonnet Rouge ». Barrès et le journal "L'Action Française" accusent Louis Malvy, alors ministre de l'Intérieur, de trahir la France en fournissant à l'Allemagne des renseignements militaire et diplomatiques. Pour se défendre et se disculper, Malvy provoque un débat à la Chambre des Députés. Mais il sera forcé de démissionner en septembre 1917, et une juridiction d'exception sera créée en vue de son inculpation. Barrès rapporte avec véhémence les arguments de son attaque contre Malvy à la Chambre et divers éléments à charge. — "... Nous voici arrivés à 1917, aux moments sombres de la guerre : par une suite de fautes inconcevables, les généraux vainqueurs, les hommes de la Marne et de la Somme, se trouvent écartés. Un Gouvernement faible, d'économistes, d'idéologues ; à l'offensive manquée d'avril, à la chute de tant d'espérances succède un accès de découragement, qu'aggrave une redoutable attaque par l'intérieur. C'était un pullulement de louches personnages, d'aigrefins, de figures équivoques et véreuses; des allées et venues suspectes au delà des frontières, des complaisances inquiétantes et des complicités inavouables de la Sûreté ; une presse immonde au grand jour salissait la patrie, déshonorait la gloire, bafouait l'énergie, excusait l'abandon ; il y avait des chèques saisis et rendus par ordre à des bandits, des secrets étranglés au fond d'une prison avec un lacet de soulier; c'était une entreprise de démoralisation, derrière laquelle on devinait toujours le même personnage, qui pontait sur la défaite de la patrie. Le Gouvernement hésitait. Mais il faut lire dans Barrés l'histoire de ces dix mois. Ce fut l'heure la plus critique de la guerre : on faisait la guerre sur deux fronts, – contre l'ennemi du dehors et contre l'ennemi du dedans ; contre les gaz allemands et contre le défaitisme et le pacifisme à l'intérieur. C'est dans ces moments-là que Barrés est sublime. Pudique, retenu, un peu contraint dans l'enthousiasme, la colère le rend superbe : superbe de courage, d'indignation et de mépris. Le terrible pamphlétaire, le cruel polémiste n'eut jamais plus de génie : il a des paroles qui soufflettent, de ces mots qui sont des fers rouges. Les séances de la Chambre, la suite de scènes atroces qu'il intitule : “Dans le cloaque”, “En regardant au fond des crevasses”, valent les plus belles pages de Leurs figures : ce sont les Châtiments du régime parlementaire. « J'ai, disait-il, le don de voir clair. » (...) Mais Barrés ne s'en tint pas là : il eut aussi son heure d'histoire, le jour ou il dénonça en pleine Chambre la « canaille du Bonnet rouge », et où un ministre livide, devant son réquisitoire, s'abîma comme une loque, convaincu de forfaiture. Ce jour-là, la France respira mieux..." (Pierre Troyon, Revue des Deux Mondes, 1924)
Plon, 1993, gr. in-8°, xxvii-1128 pp, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, bon état
Les Cahiers sont un miroir le long de la vie et l’œuvre de Maurice Barrès, qui oscillèrent entre égotisme et nationalisme. C’est aussi la matrice de ses romans. L'un des derniers grands documents sur le monde littéraire et politique de la IIIe République. On y croise notamment Jean Jaurès, Émile Zola, Alphonse Daudet, Paul Bourget, Anatole France et tous les figurants d’un théâtre lyrique sur lequel roulent le feu de la vie, l’obsession de la mort, la vulnérabilité des hommes. — "Don prodigieux de 'reporter'. Admirable quand il relate (mariage d'Arthur Meyer). Pages surprenantes (récit d'une visite à l'hôpital de la Pitié), comparables aux meilleures de 'Choses vues' de Hugo... La connaissance et l'acceptation de ses limites, de ses manques, de ses faiblesses (souvent il se les exagère) donnent à ces pages un accent qui saisit le cœur. Et comment ne point admirer l'expression, presque toujours parfaite, d'une volonté si constamment appliquée à obtenir de soi le meilleur ?" (André Gide) — "Peut-on sauver Barrès, faire relire aujourd’hui ses Cahters ? Le temps serait-il venu de tirer l’auteur du Culte du moi et des Déracinés, mort en 1923, de l’enfer où il séjourne depuis un bon demi-siècle ? Barrès est un antimoderne exemplaire car nul ne fut plus ambivalent, plus joueur que lui à l'égard de la modernité, à la fois partie prenante de celle-ci, l'exténuant dans sa vie, mais lui résistant dans ses conséquences politiques et sociales, égotiste à la Stendhal ou à la Baudelaire, mais réactionnaire à la Balzac ou à la Barbey d'Aurevilly. Barrès entama la rédaction de ses cahiers le 11 janvier 1896, au lendemain des funérailles de Verlaine. Les Cahiers semblent relever du genre des souvenirs, mais l’entreprise se révèle vite plus diverse, plus complexe..." (Antoine Compagnon)
S.n.e. 1940. In-16 agrafé. Fils de Maurice Barrès, opposé au national-socialisme, Philippe Barrès se met au service de la France libre en juin 1940 et rédige en 1941, en exil à New York, la première biographie du général de Gaulle. E.O. premier plat légèrement frotté autour de l'agrafe.
[Librairie Plon, Plon-Nourrit et Cie] - BARRES, Jean-Baptiste ; (BARRES, Maurice)
Reference : 68131
(1923)
Edition originale sur papier de fil, 1 vol. on-12 reliure plein maroquin noir, dos à 5 nerfs, couvertures conservées, Librairie Plon, Plon-Nourrit et Cie, Paris, s.d. [ 1923 ], XIX-331 pp.
Bel exemplaire. "Maurice Barrès a bien mis en lumière dans sa préface ce qu'il y a de naïf et de savoureux dans ces souvenirs de son grand-père, vélite de la Garde. On lira avec amusement le récit du sacre, celui d'Austerlitz et sa célèbre veillée, l'entrevue de Tilsit, la nomination au grade de sous-lieutenant, le Portugal en 1810, la campagne d'Allemagne [ ...]" (Tulard, 45).
Dans son œuvre, Maurice Barrès explore les thèmes de l'amour, de la perte et de la décadence à travers le prisme de la ville de Venise. Son style littéraire est empreint de symbolisme et de romantisme, rappelant les œuvres des écrivains du XIXe siècle. Barrès utilise une prose émotive et lyrique pour dépeindre la beauté tragique de Venise qui se meurt sous le poids de la modernité. Ce roman est un chef-d'œuvre de la littérature symboliste français, célébrant la nostalgie et la mélancolie. Maurice Barrès, écrivain français renommé, était fasciné par les idées nationalistes et régionalistes de son époque. Son engagement politique et sa sensibilité artistique se reflètent dans "La mort de Venise", où il explore les tensions entre tradition et modernité. Barrès a puisé son inspiration dans ses voyages à Venise et sa fascination pour la culture italienne. Je recommande vivement "Amori et dolori sacrum: La mort de Venise" aux lecteurs passionnés par la littérature symboliste et les réflexions sur la civilisation en déclin. Ce roman captivant offre une vision poétique et introspective de la perte et de la beauté éphémère de Venise. vol relié, 180x140, demi toile, bon état intérieur, 312pp. Couvertures d'origines conservées. Paris, Félix Juven, 1906 ref/78/5
Le Puy [en Velay], Imprimperie J. B. Lacombe, an IX (1801] ; in-8. 43pp. Demi-basane brune, titre doré en long. Rousseurs sur le titre, mais bon exemplaire.
L'auteur était l'arrière grand-père de Maurice Barrès. (cf Maurice Barrès, "Mes Cahiers", Plon, tome 2), officier de santé, et membre de la Socitété d'agriculture du Puy en Velay, il devint maire de Blesle et conseiller général. Il était le père de Jean-Baptiste, membre de la Garde impériale de Napoléon, auteur des "Souvenirs d'un officier de la Grande Armée", publiés par Maurice Barrès en 1923.
Numéro spécial de la revue "La Plume" n° 47 1891 1 vol. broché in-8, en feuilles, p. 119 à 136. Texte sur double colonne et une illustration inédite de A.-F. Cazals. Au sommaire : Maurice Barrès (La littérature du " Moi "), Anatole France (Le Jardin de Bérénice), Charles Maurras (Une réponse de Lazare le réssucité à Sénèque le Philosophe), Léon Deschamps (Les théories de Maurice Barrès appréciées par M. Ernest Lavisse), Léon Dequillebecq (Le Bonheur de mourir), etc. Couverture très légèrement passée (comme toujours, sinon intérieur très correct. Ex-libris.
Maurice Barrès, Colette Baudoche - Histoire d'une jeune fille de Metz. Paris, Emile-Paul frère, 1913. In-12, 264p. Nouvelle édition de cet important ouvrage de Barrès, exemplaire sur japon « tiré spécialement pour l'auteur » enrichi d'un long et bel envoi à Mademoiselle Marie Leconte : « A Mademoiselle Marie Leconte, que je vois en train de créer, avec tout son art et tout son cour, une Colette Baudoche pieuse et sérieuse, faible et brave, plébéienne et très noble, hommage d'admiration et d'amitiés, Maurice Barrès. 2 mai 1915 ». Cet envoi est intéressant car Anne-Marie Lacombe, dite Marie Leconte (1869-1947) est l'actrice qui créa le rôle de Colette Baudoche dans l'adaptation théâtrale à la Comédie Française le 8 mai 1915, quelques jours après cette dédicace. Cette adaptation est signée de Pierre Frondaie. Exemplaire enrichi d'une intéressant L.A.S., sd [années 1910], 1p in-4, à l'acteur Georges Pally (1886-1954). Il est question d'une démarche similaire que Pally veut faire auprès d'un général et Barrès et Enrique Larreta auprès d'un autre général. Il propose de voir pour s'associer. Reliure signée Esther Founès, plein chagrin janséniste bleu nuit, dos à nerfs, tête dorée, couvertures et dos conservés. Mors craquelés. Intéressant exemplaire.
Paris A la Cité des Livres, coll. "Familiers de la cité des livres" 1924 1 vol. broché plaquette in-12, brochée, couverture rempliée, 36 pp. Edition originale de cet hommage rendu à Barrès, disparu en décembre 1923. Un des 260 exemplaires hors commerce numérotés sur Arches, seul tirage avec 10 Japon. Ex-libris de Georges et Flore-Geneviève Dubois. On joint : deux articles de Maurice Barrès consacrés à Paul Bourget ("Echo de Paris" - 10 janvier 1914 et "La Revue Hebdomadaire" - 1923) et un article de Paul Souday également sur Paul Bourget ("Le Temps" - 17 décembre 1923). En parfait état.