Paris, Arthus Bertrand, 1824; in-8 broché, couv. impr. (Etat de parution). X pp., XVI pp., 318 pp., 1f., 8 pp. de catalogue. Frontispice lithogr. par Engelmann. EDITION ORIGINALE. Les vicomtes catholiques qui dans le bocage vendéen s’agitent, ont souvent, c’est bien connu, un goût très prononcé pour les fresques épiques. L’auteur de celle-ci, placée sous l’épigraphe «La cause des vendéens est celle de tous les rois», n’est cependant vendéen que d’adoption, ou de cœur, puisqu’il naquit dans l’Orne, à Iray, un 13 juin 1768. Il fut professeur d’histoire à Paris, puis inspecteur de l’Université. Il fut aussi l’un des fondateurs des Dîners du Vaudeville. Il a toujours rimaillé, pour des almanachs ou pour le théâtre auquel il a fourni de nombreux vaudevilles. Après la Révolution sa plume a adopté un genre plus sérieux dont voici un exemple, qu’il présente dans sa préface comme «un véritable monument national»:»Tout ce qui se rattache aux Vendéens, tout ce qui! peut jeter un vif éclat sur chacun d’eux, voilà le sujet de mon poème». Les notes historiques occupent la seconde moitié du volume. Lemière. Bibl. Vendée p. 419 qui signale une 2 ème édition publiée en 1826.
Paris, Arthus Bertrand, 1824. 1 vol. in-8, (21 x 13,5 cm) ; X pp., 1 f. bl., XVI pp., 319 pp. et 4 pp. (spécimen de souscription). Reliure en demi-basane brune, dos lisse orné de fleurons et de faux-nerfs dorés, pièce de titre de maroquin havane, tranches marbrées. Mors et coiffes frottés, petit accroc en tête du mors supérieur. Légères rousseurs aux premiers feuillets.
"L'enthousiasme a changé en héros les soldats vendéens. L'enthousiasme m'a rendu le chante de ces héros [...]. La cause des Vendéens est celle de tous les rois [...]. Tout ce qui se rattache aux Vendéens, tout ce qui peut jeter un vif éclat sur chacun d'eux, voilà le sujet de mon poëme. Dans l'épopée, on réunit, en quelque sorte, sur une tête, un faisceau de trophées. Ici, c'est une couronne de lauriers que j'effeuille [...]." (Extraits de la préface de l'auteur). Édition originale de ce poème épique, avec une lithographie de G. Engelman d'après S. Baptiste en frontispice. Les notes, à partir de la page 141, occupent plus de la moitié de l'ouvrage.