Michel Lévy, 1851, 394 pp., broché, couverture un peu défraîchie et légèrement empoussiérée, une tache sur la partie inférieure de la première de couverture, petit manque au bas du dos, petit manque au coin supérieur gauche de la quatrième de la couverture, dos légèrement en gouttière, certaines pages touchées apr des rousseurs.
Paris, Alphonse Lemerre, s.d. (ca 1880). 10 x 16, 320 pp., reliure dos/coins cuir, tête dorée, très bon état.
Paris Hachette & cie-Furne jouvet & cie, éditeurs. 1873 XXIVp+297p 1 volume IN8. Reliure en demi basane noire à coins. Dos à nerfs orné et titré-date en queue.Tranche dorée. Bon état.Ouvrage précédé d'une préface de M.De Laprade et orné d'un portrait de l'auteur à 23 ans en frontispice gravé par Flameng d'après un sépia
Paris Alphonse Lemerre, éditeur sd 339p 1 volume In12.Reliure en demi-basane bleue sombre. Dos à nerfs orné et titré. Frontispice.
Charles Gosselin, Furne et Cie 1839 2 tomes. In-8, reliure demi-chagrin rouge cerise, dos à 4 nerfs ornés de filets dorés, caissons richement ornés de motifs dorés, auteur, titre et tomaison dorés, plats encadrés d’un double filet doré, tranches dorées, 418 - 458 pp. Coiffes,coins et coupes légèrement frottés, rousseurs soutenues par endroit. Assez bel exemplaire.
Bon état d’occasion
Paris, Hachette - Furne - Pagnerre 1862 1 in -4 demi chagrin rouge, dos à nerfs ornés, tranche dorée 438 [p.p]
Excellent, rares inscriptions au stylo dans l'introduction Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
Paris, La Pléïade 1963 1 In 12 plein cuir 2013[p.p]
Excellent état, Comme Neuf. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
Paris, La Pléïade 1963 1 in -8 plein cuir 1962[p.p]
Excellent Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
Paris, Pagnerre, V. Lecou, Furne et Cie, 1851-52. Bound in 8 contemp. hcalf. Spine gilt and a bit faded. Few scattered brownspots.
Paris Pagnerre-Furne, Jouvet & cie, éditeurs. 1866 569p 1 volume IN8. Reliure en demi basane noire à coins. Dos à nerfs orné et titré-date en queue.Tête dorée. Bon état. Ouvrage orné de h.t de Tony Johannot.
Paris Pagnerre-V.Lecou-Furne & cie, libraires-éditeurs. 1853 8 tomes en 8 volumes IN8. Reliure d'époque en demi chagrin cerise. Dos à nerfs titrés et ornés de caissons dorés. Tranches dorées.Première édition illustrée de 32 portraits h.t sous serpente. Bel état des 8 volumes sans rousseurs.
Paris, Hachette & Cie/ Furne, Jouvet et Cie/ Pagnerre, 1870, 14 x 22,5, 369 pages sous demi-basane bleu nuit. Préface de L. de Ronchaud. EDITION ORIGINALE.
Etat d'usage : dos éclairci, coins émoussées, bords frottés. Couverture non conservée ; intérieur bien propre.
Paris, arléa, 2008, 14,5 x 21, 680 pages cousues sous couverture rempliée illustrée. Edition établie par Claude Pinganaud. Présentée par Guy Fossat et François Thual.
Précieux et émouvant exemplaire dédicacé par l’auteur à l’amie intime de sa fille disparue. Paris, Charles Gosselin, Furne et Cie, 1841. Grand in-8 de (2) ff., xl pp., 424 pp., 1 frontispice et 11 gravures hors texte protégées par des serpentes légendées, nombreuses vignettes dans le texte. Relié en demi-chagrin rouge, dos à nerfs finement orné, minimes frottements aux coupes. Reliure de l’époque. 257 x 163 mm.
Première édition illustrée de cet « ouvrage capital » (Carteret) de Lamartine. « Vignettes sur bois dans le texte. Il y a aussi 10 titres-frontispices compris dans la pagination. L’ouvrage a été publié en 25 livraisons à 50 cent. : la 1ère est enregistrée dans la Bibliogr. De la France du 19 décembre 1840. » (Vicaire, IV, 977) « Belle illustration, ouvrage bien imprimé ; rare en belle condition » (Carteret, III, 366). « Les serpentes imprimées manquent souvent » (Clouzot, 178). « Poème d’Alphonse de Lamartine publié en 1836. Désireux de mieux définir la grâce et la douceur des sentiments dont sont empreints ses poèmes de jeunesse, Lamartine a tenté de les préciser en s’adonnant à un lyrisme plus proprement subjectif : ce désir a trouvé son aboutissement dans ‘Jocelyn’ ainsi que dans ‘La chute d’un ange’. Le héros de ‘Jocelyn’ fut en réalité l’abbé Dumont, ami de l’auteur, qui se fit prêtre pour sauvegarder le bonheur de sa sœur. Il réussit toutefois à trouver dans son sacrifice la paix et des raisons de vivre. L’épreuve la plus dure qu’il eut à subir fut le tendre amour qu’il conçut pour la jeune Laurence. Arrivé à ce point, il parvint à triompher de lui-même et, pour finir, le cœur tremblant, mais résolu, il implore de la jeune fille mourante, le pardon de Dieu. Un optimisme candide traverse l’œuvre entière, qui est un hymne à l’espérance, à la bonté à la beauté. Les descriptions sont fluides, comme issues d’un songe, plus musicales que pittoresques. Ce que l’on apprécie dans ‘Jocelyn’, c’est l’abondance de poésie et l’on oublie vite l’épopée symbolico-philosophique dont elle devait être un épisode. D’ailleurs, un seul autre épisode fut composé par Lamartine : ‘La chute d’un ange’, publié en 1838. » (Dictionnaire des Œuvres, III, 820). Précieux exemplaire offert par l’auteur à Célestine Blondel, l’amie d’enfance de sa fille Julia, portant cet envoi autographe signé particulièrement émouvant au verso du frontispice gravé : « Offert à Mademoiselle Célestine Blondel, en souvenir des bontés qu’elle a eu pour son amie intime ma pauvre Julia. Hommages. A. De Lamartine. Le 12 septembre 1848. » Julia, la fille de Lamartine, nait en mai 1822 à Mâcon. En 1832, à 42 ans, Lamartine a perdu aux élections, sa fille unique Julia est très malade, elle a 10 ans ; il réalise un vieux rêve : celui d'un voyage en Orient. " Je suis né oriental et mourrai tel" écrira-t-il plus tard. En juillet il s'embarque à Marseille sur l'Alceste, et arrive à Beyrouth en septembre. Il visite le tombeau du Christ en terre sainte. Le 7 décembre 1832, Julia, sa fille, meurt à Beyrouth, à l’âge de dix ans et demi. Dix ans après la mort de son fils Alphonse, trois ans après celle de sa mère, Lamartine est à nouveau frappé par le deuil. Sa foi religieuse vacille. Il "hurle" son chagrin, son désespoir, et sa révolte contre Dieu dans Gethsémani, ou la mort de Julia. Ces poèmes qu'il composera en 1833 et 1834 seront publiés en 1835 dans Voyage en Orient. Le voyage a duré un peu plus d’un an. La mort de Julia l’a raccourci : Lamartine renonce à visiter l’Egypte. C’est un prince romantique qui voyage, c’est un homme en deuil et ruiné qui rentre. Il écrit son Voyage, en même temps que Jocelyn, pour oublier son chagrin. Célestine Blondel était une amie intime de sa fille Julia. Au moment où Lamartine lui dédicace ce livre, en 1848, elle est âgée de 23 ans et est mariée. La dédicace du poète s’adressant à « l’amie intime de [sa] pauvre Julia » 16 ans après la disparition de la fillette, est particulièrement émouvante. Elle souligne à quel point le poète était attaché à son enfant et prouve qu’il ne parvint jamais tout à fait à se consoler de sa perte. Cette dédicace montre aussi que Lamartine est resté proche de l’amie d’enfance de sa fille, même 16 ans après la disparition de cette dernière. Précieux et émouvant exemplaire dédicacé par l’auteur à l’amie intime de sa fille disparue.
Alphonse de Lamartine & Narcisse Carbonel, Recueil de Romances dédiées à Madame la Duchesse de Rovigo - Courage et Raison - La pauvre Adèle - Saint Jacques de Compostelle. Paris, Auguste Le Duc, sd [novembre 1812 ?]. Petit in-folio, titre-7p. Très rare tirage de ces romances portant les initiales autographes NC de Carbonnel et mentionnant l'auteur « Paroles de M. Al. de L*** ». Partition pour chant et piano ou harpe. Ces romances ont eu plusieurs éditions, comme souvent à l'époque, mais l'édition de Le Duc est la seule indiquant un auteur. Cette édition devait pouvoir se trouver tant en recueil, comme ici, qu'en partition séparée, comme l'exemplaire de La pauvre Adèle conservé au conservatoire de Montbéliard (Inv. 148 (43)) qui est d'ailleurs d'accord avec l'année que nous proposons. L'exemplaire de Montbéliard provient de la collection More-Pradher et a été démonté d'un recueil pour être relié à part, signe qu'un des collectionneurs (Louis Pradher, son épouse Félicité More ou le neveu Jules More) avait compris l'importance de cette petite plaquette. Deux exemplaires sont conservés, un à la Bibliothèque Sainte Geneviève (qui indique Lamartine avec un point d'interrogation) et un à Munich (Bayerische StaatsBibliothek, signalé par Eric Bertin). Concernant Lamartine et les romances dans les années 1810, la correspondance de Lamartine en 1810, qui se limite aux lettres à ses amis Guichard de Bienassis et Aymon de Virieu, nous montre que Lamartine en écrivait déjà souvent. Il en envoyait à ses amis, soit copiées dans les lettres, soit jointes aux lettres, tout en les trouvant parfois un peu faibles (voir la lettre LIV à Bienassis du 20 mars 1810, in Correspondance Alphonse de Lamartine-Aymon de Virieu 1808-1815). Néanmoins, on apprend par une lettre à Virieu (lettre LXVIII du 30 septembre 1810) que ce dernier a fait mettre en musique deux « détestables romances » qui sont les premiers vers de Lamartine. « Je ne t'aurais jamais pardonné si tu m'en avais déclaré l'auteur ». Toutefois, dans la même lettre, il lui dit : « Mais parlons de choses plus sérieuses. Seulement si tu as un bon compositeur, je t'en enverrai quelques-unes ; si elles lui conviennent, il les mettra en musique et tu me les renverras ». S'agit de ces romances ? C'est fort probable mais rien ne permet toutefois de trancher avec certitude. Olivier Feignier, avec qui nous en avions échangé en 2019 à ce sujet, nous avait écrit : « le faisceau de présomption est donc assez favorable à Lamartine [.] Les lettres de Lamartine à Virieu rendent possible l'attribution mais ne me paraissent pas permettre de trancher de façon définitive ». Notons d'ailleurs, comme nous l'avait fait remarqué M. Feignier, qu'aucun autre candidat pouvant se cacher derrière « Al. de L. » ne s'est dégagé jusqu'à présent. Reliure (non signée) de Sophie Charlot, demi-maroquin à plats rapportés, titre à l'italienne. Très rare document.
Alphonse de Lamartine (1790-1869), poète, écrivain, homme politique.
Reference : 022339
Alphonse de Lamartine (1790-1869), poète, écrivain, homme politique. L.A.S. [fac-simile d'époque], 4 janvier 1863, 1p in-8. Lettre autographiée, imprimée, envoyée à l'époque par Lamartine afin de réclamer de l'argent. Au dos, une note d'époque indique que le destinataire de cette lettre a envoyé 20 francs à Lamartine. A plusieurs reprises, Lamartine, qui avait des soucis financiers, a fait imprimer de telles lettres pour réclamer de l'argent. [544]
Alphonse de Lamartine, Discours de M. de Lamartine sur la loi électorale - Séance du 23 mai 1850. Paris, Pagnerre, 1850. Brochure in-16, 32p. Rare petit ouvrage sur la loi des Burgraves qui visait à restreindre le corps électoral et à laquelle Lamartine s'opposait. [148]
1835 Edition originale. Paris , Gosselin - Furne , 1835 , 4 vols in8 1/2 chagrin vert , dos lisse orné de filets dorés , lxiii, 340; 429; 388; 395 pp Edition originale - Un portrait frontispice , 2 cartes dépliantes hors texte , un tableau dépliant. Rousseurs. Cachets ex libris.
Exemplaire historique, littéraire et hautement bibliophilique provenant du Château de Montculot, propriété de Lamartine à compter de 1826 où il composa plusieurs méditations. Exemplaire unique enrichi de nombreux poèmes inédits, avec la participation autographe de l’auteur lui-même. Paris, Au dépôt de la librairie grecque-latine-allemande, 1820. [Suivi de] : FONTANES, Louis de. Les tombeaux de Saint-Denis, ou le retour de l’exilé. Paris, Le Normant, 1817. 2 ouvrages reliés en 1 volume in-8 de : (5) ff.bl. dont 3 couverts d’annotations manuscrites à l’encre, vi pp., 116 pp., (1) f., 14 pp., (1) f., (7) ff.bl. couverts de notes manuscrites. Restauration dans la marge inf. du f. de notes sans atteinte au texte. Exemplaire avec les pp. 11-12 cartonnées. Plein veau havane marbré, roulette dorée sur les plats, dos lisse orné, filet sur les coupes, tranches marbrées. Reliure de l’époque. 204 x 125 mm.
« Recueil des plus importants, et rare, tiré à 500 exemplaires seulement en 1820 ». (Clouzot, Guide du bibliophile, p. 176). Vicaire, Manuel de l’amateur de livres du XIXe siècle, IV, 950 ; Bibliothèque Rahir, p. 491. « Ce chef-d’œuvre de Lamartine, et en même temps son début, parut sans nom d’auteur ; quelle modestie ! Edition originale rare. » Carteret, II, p.17. « Le plus souvent très simplement relié à l’époque. Ne pas se montrer trop exigeant, se contenter au besoin d’une demi-basane si le volume est en état satisfaisant. » (Clouzot). Lagarde et Michard consacrent de nombreuses pages à Lamartine : « Pour le public de 1820, ce mince recueil de 24 poèmes, produisit l’effet d’une révolution en poésie. Le public fut enthousiasmé de trouver, enrichis par le rythme et l’harmonie des vers, les thèmes et les sentiments nouveaux mis à la mode depuis Goethe, Byron et Chateaubriand ; et celui qui les exprimait était un poète profondément, douloureusement personnel. Par leur accent personnel, par ce sentiment de la nature, par l’importance des thèmes de l’amour, de la destinée, de l’infini, ces élégies répondaient à l’attente de la génération romantique. En dépit des variations du goût, il est permis d’affirmer que les meilleures d’entre elles, jaillies de l’âme comme un cri, atteignent à ce romantisme profond qui rejoint le classicisme dans ce qu’il a d’éternellement humain. » « En mars 1820, un petit volume de 24 poèmes sonne la fanfare de la poésie romantique. Son auteur, un jeune Bourguignon de trente ans, quasi inconnu, beau, ardent, ambitieux, aspire à réussir une vie publique [...]. Les ‘Méditations poétiques’ paraissent en 1820 sans nom d’auteur. Celui-ci, vite identifié, exulte : ‘Elles ont un succès inouï, universel.’ Leur influence sera considérable. » (En Français dans le texte). Bel exemplaire relié en plein veau marbré et décoré de l’époque et non en simple demi-basane, condition pourtant jugée acceptable pour cette originale « des plus importantes et rares », selon M. Clouzot. Exemplaire historique, littéraire et hautement bibliophilique provenant du château de Montculot (Urcy, 24110). Ce château appartenait à l’oncle de Lamartine mais il hérita de la propriété en 1826 où il écrivit plusieurs « Méditations ». Le volume est enrichi d’une vingtaine de pages manuscrites, reliées à l’époque en début et fin du volume, avec la participation active et autographe de Lamartine lui-même. Chacune de ces poésies calligraphiées à la plume à l’époque, la plupart inédites, sont accompagnées de petites introductions elles mêmes manuscrites. Ainsi : - « Impromptu fait à Lyon et envoyé à Papa par M. de La Martine, 1835 »… - « Deux sœurs demandaient à M. de Lamartine de leur écrire quelques petits vers au commencement de leurs albums. Il leur écrivit ceci (suivent deux poèmes manuscrits)… Les mots soulignés ont été écrits par M. de La Martine lui-même, à Montculot le 31 janvier 1831 ». Suit un poème de 2 pages avec quelques mots écrits par l’auteur et soulignés. - « Ces vers ont été faits le 24 janvier 1831 au Château de Montculot – Departement Cote d’or ». - « A Madame Desbordes Valmore. En réponse aux Stances insérées par elle dans le Keapsak. Par M. de Lamartine. »… L’un des plus précieux exemplaires de cette belle et importante édition originale. Provenance : de la bibliothèque Paul de Cauville (ex-libris armorié).
Alphonse de Lamartine (1790-1869), poète, écrivain, homme politique.
Reference : 020515
Alphonse de Lamartine (1790-1869), poète, écrivain, homme politique. L.A.S., 1853, 1p in-8. A M. Louis., probablement Louis Léouzon Le Duc (1815-1889) (il semble que Lamartine note « Louis L Leduc ») qui vient de lui envoyer un de ses ouvrages sur la Russie. « Illustre et constant ami, Je reçois le beau rapport dont les fragments multipliés partout m'avaient déjà édifié et charmé. Vous étiez l'historiographe naturel de la civilisation industrielle et morale de votre siècle. Votre nom y occupera une grande place non seulement sur le frontispice mais dans la tables des matières. Conservez-moi la même dans votre affection et allez vous préparer dans vos bois à de nouveaux travaux, car vous êtes infatigable comme le temps. Mille amitiés. Lamartine ». [495]
Alphonse de Lamartine (1790-1869), poète, écrivain, homme politique.
Reference : 020426
Alphonse de Lamartine (1790-1869), poète, écrivain, homme politique. L.A.S. « L. », sd [1846], 2p in-8. Extraordinaire lettre sur Robespierre et la révolution, adressée à son beau-frère François de Montherot (1784-1869) et répondant à la lettre que celui-ci lui avait envoyée : « Mon cher Philosophe, je pense exactement comme vous sur R., grand homme et grand scélérat mais chez lui au moins le crime avait une idée derrière. L'idée était sainte, le crime atroce, le Saint Dominique de la Rénovation. J'en parlerai ainsi mais avec la flétrissure qui doit toujours tomber sur le crime. Le sang est du sang, on ne le lave pas avec des mots. J'en suis sur lui et plongé dans le travail. Je suis ravi de 30 pages qui terminent et résument l'assemblée constituante. Je vous lira cela. Adieu, voici du monde. L. ». Montherot lui avait dit : « L'histoire nomme héros les tueurs d'hommes. Les tuer dans une guerre injuste ou sur l'échafaud, qu'importe pourvu que le sang humain coule ? ». Lamartine rédigeait alors son Histoire des Girondins. Provenance : Dominique de Villepin (vente Bergé, 28 novembre 2013, n°49). Lettre éditée par Renée de Brimont en 1923 dans l'Album de Saint Point (p.106-107). Dans une lettre à Aimé Martin, datée du 6 juillet 1845, Lamartine dira aussi : « Personne n'a tant étudié Robespierre que moi. S'il n'eût été un scélérat, il serait le plus grand des hommes politiques ». Magnifique lettre. [491]
Alphonse de Lamartine (1790-1869), poète, écrivain, homme politique.
Reference : 013893
Alphonse de Lamartine (1790-1869), poète, écrivain, homme politique. L.A.S., Mâcon, 3 juin 1853, 4p in-8. « Mon cher ancien collègue et ami, J'ai regretté d'être absent quand vous m'avez fait l'honneur de venir dans ma chartreuse de la rue Laville Levêque. Je vous remercie de l'intention serviable qui vous y conduisait. Le crédit foncier fait pour ma libération deux choses : 1. mon absolu serait de me prêter huit cent mille francs sur trois terres, et deux maisons à Mâcon, valant ensemble et très réellement 1,500 000 f. Moyennant cette somme de 800 000f et une centaine de mille f. fournis par moi-même au même moment, toute ma fortune se trouverait nette, et je vivrais de mon travail. 2. ma relation : ce serait de me prêter sur St Point seulement valent 250,000 f une somme de cent quarante mille francs avec cette sommet et cent quarante mille franc et la vente de la terre à Monceau à MM Peireyre plus cent mille fournis par moi-même, je me trouverais également libéré à l'exception de 200 000 f qui se conserverait encore de dettes sur une autre terre appelée Milly. Mais MM Peireyre ayant ajourné l'aquisition de Monceau au moment où je la croyais conclue, je ne puis rien demande au crédit foncier avant leur résolution définitive. Voyez donc si l'emprunt des 800 000f serait immédiatement proposable. Pardon de ces détails mon cher collègue et ami, vous êtes homme de grandes affaires mais vous êtes aussi homme de grande obligeance, c'est à ce dernier titre que je vous dérobe[?] ce moment. Al. de Lamartine (à Mâcon (Saône et Loire) ». Il mentionne ici Emile Pereire (1800-1875), le financier et député, qui fut un des fondateurs du crédit foncier en 1852. Très belle lettre de l'écrivain essayant de régler ses problèmes financiers. [335-2]
Alphonse de Lamartine (1790-1869), poète, écrivain, homme politique.
Reference : 013895
Alphonse de Lamartine (1790-1869), poète, écrivain, homme politique. L.A.S., Mâcon, 20 décembre 1849, 3p in-8. « Monsieur, J'ai reçu votre compte de 21,169, je ne puis que vous remercier du soin mis avec obligeance à l'édition et de sa perfection. Je n'en reçois que des compliments [?]. Les 6000 par mois convenus vous seront payés avec exactitude et sans délai. J'en ai l'assurance aux termes fixés à commencer par ce mois-ci. Je m'en occupe. Mon absence de Paris est regrettable pour l'opération, je le reconnais, mais elle est forcée. J'aurai vendu d'ici deux mois pour 13 cent mille f. de terres et fait des remboursements et propositions. Il y faut [.] et l'activité des [.]. La maladie s'y [..]. Recevez monsieur avec mes remerciements l'assurance de mon sincère attachement. Lamartine. P.S. : à mon retour nous rattraperons le temps perdu pour les souscriptions et annoncer l'édition ». Belle lettre autour d'une édition, probablement des Confidences. Ce volume contient notamment la première édition de Graziella. [335-2]
Bruxelles, Jules Boquet et Cie, éditeur, 1830. 2 volumes in-18, plein box vert olive, dos à nerfs ornés de filets, roulettes et fleurons dorés, roulette dorée en encadrement des plats, motif végétal et quadrillage estampé à froid aux plats, roulette estampée aux coupes, tranches dorées.
Ornés d'un portrait gravé de l'auteur en frontispice.