Magnifique dessin pour les costumes de geishas conçus pour l'Opéra. 1 feuillet (210 x 285 mm), crayon, feutre et aquarelle. Groupe de quatre geishas en costumes traditionnels. Mention au dos du feuillet : « Geisha version II acte I ».
Kenzo Takada, l'un des créateurs de mode les plus extravagants du XXe siècle, est né en 1939 dans la ville de Himeji au Japon. Fasciné par les magazines de mode et les images de Paris des films de la Nouvelle vague depuis sa plus tendre enfance, il s'est rendu à Paris en 1964 après que son immeuble a été démoli pour faire place aux Jeux olympiques de Tokyo. En 1970, il ouvre sa première boutique dans la galerie Vivienne, surprenant le public français par son esthétique audacieuse faite de couleurs vives et de motifs contrastés. Inspiré par les créateurs de haute couture émergents de l'époque, comme Yves Saint Laurent et Karl Lagerfeld, Kenzo devient l'un des principaux créateurs de la haute couture à Paris, modifiant les normes et les goûts de la décennie. Tout au long de sa vie, Kenzo faisait référence à la culture japonaise à différents degrés. À partir de 2010, il a organisé ses expositions d'art dans le monde entier, présentant sa série de kimonos imprimés de fleurs qui rappellent les motifs par lesquels sa marque est connue. En 2019, il a conçu des costumes pour une production de Madame Butterfly par la Fondation de l'Opéra Nikikai de Tokyo, reconsidérant une fois de plus le style vestimentaire traditionnel japonais. Ce magnifique dessin est l'un des croquis pour les costumes de geishas présentes dans l'Opéra. « C'est un projet difficile », a déclaré Takada lors de l'interview qu'il donna au Japan Times en septembre 2019 « pour coordonner les costumes aux directives du réalisateur et à la vaste quantité de composants qui entrent dans une production musicale ». Les costumes de l'héroïne de Madame Butterfly comportent des graphismes floraux, tandis que les personnages environnants revêtiront des costumes simples aux tons pastel pour compléter les tenues de l'actrice principale. « Je voulais respecter la tradition autant que possible », explique-t-il à propos de ses créations. « J'ai toujours pensé que le kimono a un aspect très moderne et peut-être que cela pourrait être l'occasion pour certains de témoigner de cette modernité, que ce soit à Tokyo ou à Dresde [...]. En tant que costumier, j'ai essayé de saisir les récits de Puccini tout en dessinant la spiritualité japonaise aussi fidèlement que possible. Cela devrait faire rêver le public et le faire voyager dans l'extase. » S'il existe de nombreux croquis préparatoires et dessins du grand couturier (Kenzo avait déclaré, à la publication de son ouvrage où 350 d'entre eux avaient été reproduits, qu'il en avait créé près de 5 000 *), les dessins aboutis à l'aquarelle sont d'une grande rareté. Ceux du dernier grand projet que constitue Madame Butterfly font partie des plus rares. Superbe réalisation. * « Pourquoi mon livre est-il essentiellement composé de dessins? C'est une idée de Kazuko Masui qui m'a demandé pendant vingt ans de lui donner des croquis, mais je refusais continuellement. Puis j'ai fini par accepter. Nous avons choisi d'en publier 350 sur plus de 5000 que j'ai dessinés [...] En ce moment, j'écoute beaucoup l'opéra Madame Butterfly, dont je ferai les costumes l'année prochaine à Tokyo. » (Le Figaro, « Un dernier verre avec Kenzo Takada », par Sophie de Santis, novembre 2018, à la suite de la parution de Kenzo Takada de Kazuko Masui, Éditions du Chêne)
60 croquis et dessins de mode à l'encre, feutre et aquarelle S.l.n.d. [1990-2000]. 60 croquis originaux (210 x 280 mm), à l'encre, feutre, mine de plomb ou aquarelle. En feuilles, sous emboîtage à rabat signé de Julie Nadot. Réunion de 60 croquis et dessins de mode pour les dernières collections, réalisés entre 1990 et 2000, date de son départ de la marque Kenzo.
L’histoire de Kenzo Takada est celle du premier créateur japonais qui réussit à s’imposer dans l’univers de la mode parisienne. Né en 1939 à Himeji au Japon, Kenzo s’intéresse très tôt à la mode. S’opposant au choix de ses parents de poursuivre des études littéraires, il s’inscrit au Tokyo’s Bunka Fashion College, école de mode réputée dont il sera l’un des premiers étudiants masculins admis dans la filière mode et textile. En 1965, il quitte son pays pour poursuivre son rêve dans la capitale mondiale de la mode : Paris. « Chaque mur, chaque coin de ciel et chaque passant de la ville m’inspire pour imaginer mes collections », disait Kenzo Takada à propos sa ville d’adoption. Il s’y était installé pour apprendre des plus grands, avec l’idée de rentrer ensuite au Japon. Amoureux de la ville, avec le sentiment d’être chez lui et l’envie d’y « créer quelque chose », il y restera plus de cinquante ans. En 1970, il organise son premier défilé et ouvre sa première boutique nommée Jungle Jap. Durant sa première année d’activité, il présente non pas deux mais quatre collections en un an. Il est également l’un des premiers à inventer le concept de prêt-à-porter. Dans les créations de Kenzo, formes déstructurées et couleurs criantes sans être vulgaires se côtoient et font la réputation du créateur. En 1983, il commence à s’intéresser à la mode masculine et ouvre sa première boutique pour hommes quatre ans après, se distinguant notamment grâce à sa collection chaussures qui fait désormais partie des classiques de la mode. À la fin des années 1980, le créateur se lance dans l’univers du parfum, qu’il va explorer avec autant de talent que celui de la haute couture. Après la mort de son compagnon en 1990, Kenzo décide de vendre la marque Kenzo au groupe LVMH, avant son départ définitif en 1999. Ces dessins, issus des dernières collections issues de son crayon, étaient restés sa propriété jusqu’à sa mort, des suites du covid, le 4 octobre 2020. Le contenu de son appartement parisien, où ils se trouvaient, a été vendu par Artcurial au printemps 2021. Tous ces dessins en proviennent. Exceptionnel ensemble, dans un remarquable coffret de Julie Nadot.
Les derniers costumes conçus par Kenzo, pour Madame Butterfly.16 croquis originaux à l'encre, feutre, mine de plomb ou aquarelle. [circa 2019]. 16 croquis originaux (210 x 280 mm), à l'encre, feutre, mine de plomb ou aquarelle. En feuilles, sous emboîtage à rabat signé de Julie Nadot. Exceptionnelle réunion de dessins originaux réalisés par Kenzo Takada pour les costumes de Madame Butterfly, ultime création artistique du couturier, donnée à l’Opéra Nikikai de Tokyo en 2019.
Tout au long de sa carrière, Kenzo n’a cessé de faire dialoguer son imaginaire de créateur avec la culture japonaise. À partir de 2010, alors qu’il se retire du monde de la mode, il entreprend d’organiser ses propres expositions d’art à travers le monde, où il présente notamment ses séries de kimonos aux motifs floraux, signature de son univers esthétique. C’est à la suite de ces expositions qu’il est contacté, en 2017, pour concevoir les costumes d’une nouvelle production de l’opéra de Puccini. Kenzo s’y investit avec passion, repensant entièrement le style vestimentaire traditionnel japonais. Dans un entretien au Japan Times en septembre 2019, il confie : « C’est un projet difficile. Il a fallu coordonner les costumes aux directives du réalisateur et à la vaste quantité de composants qui entrent dans une production musicale. » Les personnages secondaires sont vêtus de costumes pastel et sobres, qui mettent en valeur la profusion graphique et florale des tenues principales : « Je voulais respecter la tradition autant que possible. J’ai toujours pensé que le kimono a un aspect très moderne… En tant que costumier, j’ai essayé de saisir les récits de Puccini tout en dessinant la spiritualité japonaise aussi fidèlement que possible. Cela devrait faire rêver le public et le faire voyager dans l’extase. » Si Kenzo a produit au fil de sa vie des milliers de croquis et esquisses (près de 5 000 selon lui), les dessins aboutis à l’aquarelle sont d’une grande rareté, et plus encore lorsqu’ils concernent ses créations hors du champ de la haute couture. Provenance : collection Kenzo Takada (vente, Artcurial Paris, mai 2021).
Les derniers costumes de Kenzo, pour Madame Butterfly [circa 2019]. 16 croquis originaux (210 x 280 mm), à l'encre, feutre, mine de plomb ou aquarelle. En feuilles, sous emboîtage à rabat signé de Julie Nadot. Exceptionnelle réunion de dessins originaux réalisés par Kenzo Takada pour les costumes de Madame Butterfly, ultime création artistique du couturier, donnée à l’Opéra Nikikai de Tokyo en 2019.
Tout au long de sa carrière, Kenzo n'a cessé de faire dialoguer son imaginaire de créateur avec la culture japonaise. À partir de 2010, alors qu'il se retire du monde de la mode, il entreprend d'organiser ses propres expositions d'art à travers le monde, où il présente notamment ses séries de kimonos aux motifs floraux, signature de son univers esthétique. C'est à la suite de ces expositions qu'il est contacté, en 2017, pour concevoir les costumes d'une nouvelle production de l'opéra de Puccini. Kenzo s'y investit avec passion, repensant entièrement le style vestimentaire traditionnel japonais. Dans un entretien au Japan Times en septembre 2019, il confie : « C'est un projet difficile. Il a fallu coordonner les costumes aux directives du réalisateur et à la vaste quantité de composants qui entrent dans une production musicale. » Les personnages secondaires sont vêtus de costumes pastel et sobres, qui mettent en valeur la profusion graphique et florale des tenues principales : « Je voulais respecter la tradition autant que possible. J'ai toujours pensé que le kimono a un aspect très moderne... En tant que costumier, j'ai essayé de saisir les récits de Puccini tout en dessinant la spiritualité japonaise aussi fidèlement que possible. Cela devrait faire rêver le public et le faire voyager dans l'extase. » Si Kenzo a produit au fil de sa vie des milliers de croquis et esquisses (près de 5 000 selon lui), les dessins aboutis à l'aquarelle sont d'une grande rareté, et plus encore lorsqu'ils concernent ses créations hors du champ de la haute couture. Provenance : collection Kenzo Takada (vente, Artcurial Paris, mai 2021).
1 feuillet (210 x 285 mm), crayon, feutre et aquarelle. Geisha en costume traditionnel. Mention au dos du feuillet : « Suzuki version I acte I ».
Kenzo Takada, l’un des créateurs de mode les plus extravagants du XXe siècle, est né en 1939 dans la ville de Himeji au Japon. Fasciné par les magazines de mode et les images de Paris des films de la Nouvelle vague depuis sa plus tendre enfance, il s’est rendu à Paris en 1964 après que son immeuble a été démoli pour faire place aux Jeux olympiques de Tokyo. En 1970, il ouvre sa première boutique dans la galerie Vivienne, surprenant le public français par son esthétique audacieuse faite de couleurs vives et de motifs contrastés. Inspiré par les créateurs de haute couture émergents de l’époque, comme Yves Saint Laurent et Karl Lagerfeld, Kenzo devient l’un des principaux créateurs de la haute couture à Paris, modifiant les normes et les goûts de la décennie. Tout au long de sa vie, Kenzo faisait référence à la culture japonaise à différents degrés. À partir de 2010, il a organisé ses expositions d’art dans le monde entier, présentant sa série de kimonos imprimés de fleurs qui rappellent les motifs par lesquels sa marque est connue. En 2019, il a conçu des costumes pour une production de Madame Butterfly par la Fondation de l’Opéra Nikikai de Tokyo, reconsidérant une fois de plus le style vestimentaire traditionnel japonais. Ce magnifique dessin est l’un des croquis pour les costumes de geishas présentes dans l’Opéra. « C’est un projet difficile », a déclaré Takada lors de l’interview qu’il donna au Japan Times en septembre 2019 « pour coordonner les costumes aux directives du réalisateur et à la vaste quantité de composants qui entrent dans une production musicale ». Les costumes de l’héroïne de Madame Butterfly comportent des graphismes floraux, tandis que les personnages environnants revêtiront des costumes simples aux tons pastel pour compléter les tenues de l’actrice principale. « Je voulais respecter la tradition autant que possible », explique-t-il à propos de ses créations. « J’ai toujours pensé que le kimono a un aspect très moderne et peut-être que cela pourrait être l’occasion pour certains de témoigner de cette modernité, que ce soit à Tokyo ou à Dresde […]. En tant que costumier, j’ai essayé de saisir les récits de Puccini tout en dessinant la spiritualité japonaise aussi fidèlement que possible. Cela devrait faire rêver le public et le faire voyager dans l’extase. » S’il existe de nombreux croquis préparatoires et dessins du grand couturier (Kenzo avait déclaré, à la publication de son ouvrage où 350 d’entre eux avaient été reproduits, qu’il en avait créé près de 5 000 *), les dessins aboutis à l’aquarelle sont d’une grande rareté. Ceux du dernier grand projet que constitue Madame Butterfly font partie des plus rares. Superbe réalisation. * « Pourquoi mon livre est-il essentiellement composé de dessins? C’est une idée de Kazuko Masui qui m’a demandé pendant vingt ans de lui donner des croquis, mais je refusais continuellement. Puis j’ai fini par accepter. Nous avons choisi d’en publier 350 sur plus de 5000 que j’ai dessinés […] En ce moment, j’écoute beaucoup l’opéra Madame Butterfly, dont je ferai les costumes l’année prochaine à Tokyo. » (Le Figaro, « Un dernier verre avec Kenzo Takada », par Sophie de Santis, novembre 2018, à la suite de la parution de Kenzo Takada de Kazuko Masui, Éditions du Chêne)
Dessin original signé. S.l.n.d. [circa 1990]. 1 dessin (210 x 300), à l'encre, crayon aquarellé et mine de plomb. Dessin au crayon aquarellé : portrait d'homme en pied et de face [la tête est imprimée et rehaussée]. Il est signé en pied, en bas à droite, « Kenzo ».
Kenzo Takada, l'un des créateurs de mode les plus extravagants et les plus talentueux du XXe siècle, est né en 1939 dans la ville de Himeji au Japon. Fasciné par les magazines de mode et les images de Paris des films de la Nouvelle vague depuis sa plus tendre enfance, il s'est rendu à Paris en 1964 après que son immeuble a été démoli à l'occasion des Jeux olympiques de Tokyo. En 1970, il ouvre sa première boutique dans la galerie Vivienne, surprenant le public français par son esthétique audacieuse faite de couleurs vives et de motifs contrastés. Inspiré par les créateurs de haute couture émergents de l'époque, comme Yves Saint Laurent et Karl Lagerfeld, Kenzo devient l'un des principaux créateurs de la haute couture à Paris, modifiant les normes et les goûts de la décennie.
Dessin original signé. S.l.n.d. [circa 1990]. 1 dessin (210 x 300), à l'encre, crayon aquarellé et mine de plomb. Dessin au crayon aquarellé : portrait en pied d'homme, de profil face [la tête est imprimée et rehaussée]. Il est signé en pied, en bas à droite, « Kenzo ».
Kenzo Takada, l'un des créateurs de mode les plus extravagants et les plus talentueux du XXe siècle, est né en 1939 dans la ville de Himeji au Japon. Fasciné par les magazines de mode et les images de Paris des films de la Nouvelle vague depuis sa plus tendre enfance, il s'est rendu à Paris en 1964 après que son immeuble a été démoli pour faire place aux Jeux olympiques de Tokyo. En 1970, il ouvre sa première boutique dans la galerie Vivienne, surprenant le public français par son esthétique audacieuse faite de couleurs vives et de motifs contrastés. Inspiré par les créateurs de haute couture émergents de l'époque, comme Yves Saint Laurent et Karl Lagerfeld, Kenzo devient l'un des principaux créateurs de la haute couture à Paris, modifiant les normes et les goûts de la décennie.
Dessin original signé. S.l.n.d. [circa 1990]. 1 dessin (210 x 300), à l'encre, crayon aquarellé et mine de plomb. Dessin au crayon aquarellé : portrait en pied d'homme, de profil face [la tête est imprimée et rehaussée]. Il est signé en pied, en bas à droite, « Kenzo ».
Kenzo Takada, l'un des créateurs de mode les plus extravagants et les plus talentueux du XXe siècle, est né en 1939 dans la ville de Himeji au Japon. Fasciné par les magazines de mode et les images de Paris des films de la Nouvelle vague depuis sa plus tendre enfance, il s'est rendu à Paris en 1964 après que son immeuble a été démoli pour faire place aux Jeux olympiques de Tokyo. En 1970, il ouvre sa première boutique dans la galerie Vivienne, surprenant le public français par son esthétique audacieuse faite de couleurs vives et de motifs contrastés. Inspiré par les créateurs de haute couture émergents de l'époque, comme Yves Saint Laurent et Karl Lagerfeld, Kenzo devient l'un des principaux créateurs de la haute couture à Paris, modifiant les normes et les goûts de la décennie.
Dessin original signé. S.l.n.d. [circa 1990]. 1 dessin (210 x 300), à l'encre, crayon aquarellé et mine de plomb. Dessin au crayon aquarellé : portrait en pied d'homme, de profil face [la tête est imprimée et rehaussée]. Il est signé en pied, en bas à droite, « Kenzo ».
Kenzo Takada, l'un des créateurs de mode les plus extravagants et les plus talentueux du XXe siècle, est né en 1939 dans la ville de Himeji au Japon. Fasciné par les magazines de mode et les images de Paris des films de la Nouvelle vague depuis sa plus tendre enfance, il s'est rendu à Paris en 1964 après que son immeuble a été démoli pour faire place aux Jeux olympiques de Tokyo. En 1970, il ouvre sa première boutique dans la galerie Vivienne, surprenant le public français par son esthétique audacieuse faite de couleurs vives et de motifs contrastés. Inspiré par les créateurs de haute couture émergents de l'époque, comme Yves Saint Laurent et Karl Lagerfeld, Kenzo devient l'un des principaux créateurs de la haute couture à Paris, modifiant les normes et les goûts de la décennie.
Frank Lloyd Wright, Gropius, Erich Mendelsohn, Takeo Yasui, Antonin Raymond, Bruno Taut, Tôgo Murano, Pier Luigi Nervi, Le Corbusier, Kikuji Ishimoto, Isohachi Yoshida, Hideo Kishida, Kunio Maekawa, Kenzô Tange), August Perret, Yoshirô Yaguchi, Alvar Aalto,
Reference : 103863
Tokyo, Shinkenchiku sha, 1977, 330x223mm, 214pp., pleine toile de l'éditeur, jaquette illustrée avec titre
Extrait de la revue « Shinkentiku » depuis sa création en 1925 jusqu'en 1975, soit 50 ans et plus de 600 volumes. Producteur en chef : Hiroshi Sasaki avec ses présentations à chacun des sept volets, nombreuses illustrations photographiques, dessins, plans imprimés en noir ou en couleur. Contenu: Frank Lloyd Wright, Gropius, Erich Mendelsohn, Takeo Yasui, architecture russe, Antonin Raymond, Bruno Taut, Tôgo Murano, 'Bâtiment de la Diète nationale', Pier Luigi Nervi, Le Corbusier, Kikuji Ishimoto, Isohachi Yoshida, 'Kishi Salle mémorial de sport' (Hideo Kishida, Kunio Maekawa, Kenzô Tange), August Perret, 'Concours de l'Institut culturel du Japon à Bankok' (1944, Kenzo Tange), 'Bridgeston BLDG' (1952), 'Librairie Kinokuniya' (Maekawa, 1947), Yoshirô Yaguchi, Alvar Aalto, 'Musée d'art moderne de Kanagawa' (Junzô Sakakura 1952), Shôji Hayashi, 'Tradition et Modernité' (1955), 'Proposition d'aménagement de la salle de la bombe atomique par Seiichi Shirai' (1955), 'Chûôkôron BLDG' (Yoshinobu Ashihara, 1957), 'Mairie de Tokyo' (Kenzô Tange, 1958), 'Musée Guggenheim' (F-L Wright, 1960), 'Plan de Tokyo' (Kenzô Tange, 1960), 'Concours pour Kyoto International Conference Center' (1963), 'Stade national de Yoyogi' (Kenzô Tange, 1964), 'Tôkôen' (Kiyonori Kikutake, 1965), 'Fuji Film BLDG' (Yoshinobu Ashihara, 1969), Expo '70, 'Maison en aluminium' (Toyô Itô 1971), Fumihiko Maki (1972), 'Aquapolis' (Kiyonori Kikutake, 1975). Texte en japonais.(103863) Très bon
Phone number : +33 1 48 01 02 37
1985 Sans lieu (Tokyo), Kenzo Tage Associates pour The Ministry of Development Negara Brunei Darussalam, 1985, 305x305mm, 5 feuillets non chiffrés (texte de Tange et table), 113 feuillets numérotés de 1 à 113, parmi lesquels 12 tirages photographiques en couleurs précédés de serpentes certaines imprimées, reliure pleine toile argent, titre et sigle en couverture.
Rapport destiné à déterminer un plan de développement du centre de la ville de Bandar Seri Begawan comprenant de nombreux relevés topographiques, des données démographiques, des études des voies d’accès et de circulation, des études socio-culturelles suivis de propositions de solutions.Exemplaire provenant du bureau de Tange (indication manuscrite au dos en idéogramme). Bel exemplaire.(103882)
Phone number : +33 1 48 01 02 37
Paris, Kenzo, 2007, 340x245mm, 16p., agrafé sous couverture blanche muette et jaquette en velours violet estampé. Dans ledeuxième rabat se trouve un CD et quatre boîtes en carton imprimée destinées aux flacons. Illustrations en couleurs dédiéeaux années 70, qui marquent l’arrivée de Kenzo Takada à Paris. Conçu par Design Research Studio Paris.(104912)
Phone number : +33 1 48 01 02 37
Kenzo, Damiani 2015 1 vol. broché in-4, agrafé, couv. illustrée, 42 p., photographies en couleurs. Tirage limité à 2400 exemplaires numérotés. Second fascicule publicitaire fruit de l'association entre Kenzo et l'équipe de Toiletpaper. Excellent état.
Tokyo, Gendai Sobisha, 1977, 297x209mm, 20p. non paginées sous couverture noire illustrée. (104446)
Brochure présentant les œuvres de Kenzo Tabe avec la collaboration et texte de Yoshie Yoshida, photographies de Ken’ichi Hoshino, Noriko Kikuchi, publiée à l’occasion de l’exposition à la galerie Tokiwa.Kenzo Tabe: Artiste plasticien, né en 1939 dans la préfecture de Yamaguchi, il a passé son enfance à Hiroshima.Il a créé une série d'œuvres et d'événements sur le thème des armes nucléaires, qui expriment la fin du monde, ainsi que des objets et de l'art cinétique fabriqués à partir de ferraille et de bois de rebut, jusqu'à aujourd'hui.«J'ai étrangement senti un souffle de vie chaud couler au plus profond de mon cœur tandis que j'assemblais les unes après les autres les pièces de ferraille et les machines cassées. Des mouvements lents, des sons faibles et une mer de lumière éparpillée comme de la poussière d'étoiles. C'est mon travail d'aider ceux qui ont accompli leur mission dans ce monde à en créer un nouveau.» (Texte de Tabe.)
Phone number : +33 1 48 01 02 37
Mitsumura Suiko Shoin 1984 1 vol. broché in-8, broché, couverture en couleurs, 163 pp. Premier tirage des photographies en couleurs de Kenzo Yamamoto et 5 cartes in-fine. En très bon état.
Sadea Sansoni, "I Maestri del Novecento" 1969 1 vol. relié in-4, cartonnage éditeur, jaquette, 95 pp., nombreuses reproductions en noir et en couleurs. TEXTE EN ITALIEN.Quelques pages très légèrement gondolées en bordure, sinon très bon état.