Paris 1834 Moutardier Half-Leather (Hardcover) 1st Edition
Reliure demi-cuir, 21 x 13,5 cm, 352 pp., français, 1ère édition, état du livre: Très bon Le livre est une traduction par Stanislas Julien (sinologue français de renom) d'une pièce de théâtre historique chinoise originale de Ji Junxiang. L'édition de 1834 est accompagnée de pièces historiques qui ont fourni le sujet, ainsi que de nouvelles et poésies chinoises. Stanislas Julien a utilisé des sources historiques, notamment les Mémoires historiques de Sima Qian, pour contextualiser la pièce dans son avertissement de l'édition, soulignant ainsi son authenticité historique. Cette traduction a été un jalon important dans la découverte du théâtre chinois par le public occidental au XIXe siècle. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
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Première édition de cet ouvrage publié sur ordre du ministère de l’Agriculture, illustré de 2 planches pliantes et 10 figures hors pagination. Paris, Imprimerie royale, 1837. In-8, xxii pp., (1) f., 1 planche et 1 tableau pliés, 224 pp., 10 planches hors pagination. Maroquin rouge à grain droit, nombreux filets dorés autour des plats, armes dorées au centre, dos plat décoré de motifs dorés, encadrement intérieur doré, doublures et gardes en soie bleu moirée, tranches dorées. Reliure contemporaine. 229 x 140 mm.
Première édition de cet ouvrage publié sur ordre du ministère de l’Agriculture, illustré de 2 planches pliantes et 10 figures hors pagination. Asian Journal 1837, série III, Tome III, p.478 ; Le sinologue français Stanislas Julien (1797-1873) occupa la chaire de langue et littérature chinoises et mandchoues au Collège de France de 1832 à 1873. « Depuis l’Antiquité, la qualité supérieure de la soie chinoise faisait l’objet d’un commerce international. Désireux de bénéficier des avantages financiers liés à cette activité, les souverains de plusieurs pays ont tenté de percer les secrets de cette industrie typiquement chinoise. De nombreux voyageurs, missionnaires et commerçants ont recueilli les traités chinois de sériciculture et mené des enquêtes sur place. Cette recherche a atteint son apogée avec la publication par Stanislas Julien, en 1837, de Résumé des principaux traités chinois sur la culture des mûriers et l'éducation des vers à soie, un ouvrage traduit dans plusieurs langues européennes dès sa publication. Le rédacteur de la préface, Camille Beauvais, soulignait qu’il pratiquait lui-même la sériciculture selon deux méthodes chinoises qui lui permettaient d’obtenir des résultats plus satisfaisants que les méthodes françaises.» (Mau Chuan-Hui). Magnifique exemplaire de présentation spécialement imprimé sur grand papier vélin et relié en maroquin rouge pour le roi Louis-Philippe. « Louis-Philippe reçut à sa naissance le titre de duc de Valois qu’il échangera en 1785 contre le titre de duc de Chartres, puis en 1793 contre le titre de duc d’Orléans. Imprégné de nouvelles idées, il devint populaire à Paris à l’époque de la Révolution. Il voyagea beaucoup à travers l’Europe et l’Amérique. Il reçut la royauté qu’il accepta le 7 août 1830 en prenant le nom de Louis-Philippe Ier. Très intelligent, il cherchait toujours à gouverner par l’entremise de ses ministres. Très cultivé et très artistique, Louis-Philippe possédait deux bibliothèques remarquables par la qualité des ouvrages qu’elles contenaient.» (Olivier Hermal, pl. 2499). En 1843, le roi Louis-Philippe ordonna l’organisation d’une mission pour renouveler les relations commerciales avec la Chine. Provenance : bibliothèque de Geronimo, marquis d’Adda, avec ex-libris.
Paris, Émile-Paul Frères, 1921 ; in-12, 283 pp., broché. Julien Benda est un écrivain français ami de Charles Péguy. Il s'attaque à Bergson à travers trois ouvrages. Paulhan lui ouvre les portes de la NRF, suite à la Trahison des clercs, livre de Julien Benda qui y fustige tout nationalisme anti-sémitisme et xénophobie de tout poil. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il doit vivre en clandestinité en tant que juif. Bon état.
Paris, Émile-Paul Frères, 1920 ; in-12, 242 pp., broché. Julien Benda est un écrivain français ami de Charles Péguy. Il s'attaque à Bergson à travers trois ouvrages. Paulhan lui ouvre les portes de la NRF, suite à la Trahison des clercs, livre de Julien Benda qui y fustige tout nationalisme anti-sémitisme et xénophobie de tout poil. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il doit vivre en clandestinité en tant que juif. Bon état.
Paris, Plon, 1946 ; in-8, 289 pp., broché. Julien Green est un écrivain français, d'origine américaine. Julien Green a également publié des livres en anglais. Parfaitement bilingue, il a traduit de nombreux ouvrages. Il se distingue en publiant son journal, où il révèle à mots cachés son homosexualité. Édition originale. Exemplaire numéroté. Très bon état.
Paris, Éditions des Cahiers Libres, 1928 ; in-8, 50 pp., broché. Julien Green est un écrivain français, d'origine américaine. Julien Green a également publié des livres en anglais. Parfaitement bilingue, il a traduit de nombreux ouvrages. Il se distingue en publiant son journal, où il révèle à mots cachés son homosexualité. Exemplaire numéroté sur papier alfa. État neuf.
Paris, les Cahiers de Paris, 1927 ; in-12, 174 pp., broché, couverture à rabats imprimée (non coupé). Julien Green est un écrivain français, d'origine américaine. Julien Green a également publié des livres en anglais. Parfaitement bilingue, il a traduit de nombreux ouvrages. Il se distingue en publiant son journal, où il révèle à mots cachés son homosexualité. Édition originale, exemplaire numéroté. À propos de : Samuel Jonhson, William Blake, Charles Lamb, Charlotte Bronte. Très bon état.
Paris, Le livre de Poche, 1976 ; in-12, 59 pp., broché. Texte précédé d'une préface de l'auteur. Traduction de Eric Jourdan. Un des 3000 exemplaires numérotés réservé aux Amis du Livre de Poche. Julien Green est un écrivain français, d'origine américaine. Julien Green a également publié des livres en anglais. Parfaitement bilingue, il a traduit de nombreux ouvrages. Il se distingue en publiant son journal, où il révèle à mots cachés son homosexualité.
Paris, Grasset, 1928 ; in-12, 176 pp., broché. Julien Benda est un écrivain français ami de Charles Péguy. Il s'attaque à Bergson à travers trois ouvrages. Paulhan lui ouvre les portes de la NRF, suite à la Trahison des clercs, livre de Julien Benda qui y fustige tout nationalisme anti-sémitisme et xénophobie de tout poil. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il doit vivre en clandestinité en tant que juif. Bon état. Exemplaire numéroté sur alfa.
Paris, Plon & Nourrit, Imprimeurs-Éditeurs, 1929 ; in-8 (123 x 181 mm), 8-348 pp., relié demi-cuir et bord de la gouttière, coloris marron, dos lisse orné, tête jaspée (couverture conservée). Collection «Sequana», N° 002. Julien Green est un écrivain français, d'origine américaine. Julien Green a également publié des livres en anglais. Parfaitement bilingue, il a traduit de nombreux ouvrages. Il se distingue en publiant son journal, où il révèle à mots cachés son homosexualité.
Paris, Michel Lévy frères ; Librairie des dictionnaires, 1875-1885. 356 livraisons reliées en 17 vol. grand in-8, demi-basane verte (reliure de l'époque).
Collection quasi-complète (356/360) des monographies industrielles éditées à l'initiative de Julien Turgan.Dans cette grande fresque de l'industrie française, tous les domaines d'activité sont représentés : métallurgie, textile, construction, industries de transformation, agro-alimentaire : Manufacture des Gobelins, l’Imprimerie Impériale, Christofle, Manufacture de Sèvres, La Monnaie, Manufacture des Tabacs, Saint Gobain, Cristallerie Baccarat, Parfumerie Pivert, Imprimerie Paul Dupont, Manufacture Impériale d’Armes de Guerre, Draps Renault, Fonderie de canons de la Marine Impériale, Usine Ménier à Noisiel, Faïencerie de Gien, Usine Gèvelot, Teinturerie Boutarel, Verrerie de Murano, Mines de Silésie, Etablissements Japy, Soieries de Tours, Aciérie d’Ermont, Etablissements Bréguet, Decauville Ainé, Fabrique d’instruments de musique Thibouville Lamy, Ferme expérimentale de Brizay, Carrosserie Belvallette, la Compagnie Coloniale, Établissements Cusenier, Champagnes Moët et Chandon.Plusieurs expositions internationales ou universelles sont présentées. Le volume 12 en particulier est entièrement consacré à l'Exposition universelle de 1878, dont Turgan déclare dans l'introduction être l'instigateur.Julien Turgan (1824-1887) étudia d’abord la médecine, se signala lors des journées de Juin 1848 et pendant l’épidémie cholérique. Lorsque Victor Hugo fonda cette même année L’Evénement, Turgan entra à ce journal comme rédacteur scientifique, puis il passa au Bien-être universel, feuille créée par M. E. de Girardin, et fonda lui-même un journal de vulgarisation scientifique : La Fabrique, la ferme et l’atelier. M. Grün s’étant retiré du Moniteur universel en 1852, Turgan devint conjointement avec Paul Dalloz, directeur du Journal officiel. Pendant l’invasion prussienne, Turgan se mit à la disposition du ministre de la guerre Gambetta, et fut chargé d’une importante mission auprès des usines de fabrication d'armement.Très rare collection, quasi-complète : seules les 4 dernières livraisons manquent.
La France attache son nom à l’exploration des Mers Australes et publie la première carte de la Nouvelle-Zélande. Paris, Barrois l’aîné, 1783. In-8 deviii pp., 290 pp., 5 planches et 2 cartes hors-texte dont 1 dépliante, (1) f. Plein-veau marbré, filet à froid encadrant les plats, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre de maroquin rouge, filet or sur les coupes, tranches rouges. Reliure de l’époque. 189 x 120 mm.
Édition originale de la plus grande rareté de cet ouvrage capital pour l’histoire de la Nouvelle-Zélande et de la Tasmanie. Il s’agit du récit de l’une des toutes premières expéditions françaises en Australie et en Nouvelle-Zélande. Sabin, XVII, 439; Davidson, A Book Collector's Notes, pp. 98-99 ; Dunmore, t. I, p. 182 ; Du Rietz, Bibliotheca Polynesiana by Kroepelien, 1104 ; Hill, 401; Hocken, pp. 21-22; Howgego, I, C222, p. 285; Le Nail, Explorateurs et Grands Voyageurs Bretons, p. 32; New Zealand National Bibliography, t. I, 1502. “The first printed French maps of New Zealand were Marion Dufresne’s maps of 1772 in this account of Crozet’s voyage.” (Tooley, The Mapping of Australia, p. XII et p. 308, 158). “Crozet’s narrative, apart from the drama of its story, has much careful observation on Maori life and custom and, with the reports of Cook and his officers, was virtually the only source material available for 40 years… ” (New Zealand National Bibliography). “It is an exceedingly rare item and is seldom available.” (Davidson, A Book Collector’s Notes, pp. 98-99). Excellent marin, bien en cour, féru des nouveautés scientifiques, mais aussi commerçant très actif, sa curiosité est éveillée par l’accostage à Port-Louis du « Brisson », lequel ramène en Polynésie le Tahitien Ahu-Toru qui avait accompagné Bougainville en France et auquel le célèbre circumnavigateur avait promis le retour au pays. L’intendant Pierre Poivre a des instructions très précises et le devoir d’organiser la suite du voyage. Marion-Dufresne propose de l’organiser - en grande partie à ses frais - en combinant le retour de Ahu-Toru, l’exploration du sud des Océans Indien et Pacifique au-delà des 45° de latitude sud afin de repérer un éventuel continent inconnu, la reconnaissance du littoral de la Nouvelle-Zélande aux fins «de profits de pêche», et, enfin, la poursuite de la recherche vers le détroit de Torrès et Timor d’un endroit «propice à l’établissement d’un comptoir commercial». Poivre est d’accord, informe le ministre et met à la disposition de l’entrepreneur-marin une flûte de 450 tonneaux le « Mascarin » ; Marion-Dufresne affrête de son côté la frégate « Marquis de Castries » qu’il confie à Julien Crozet avec lequel il a déjà navigué. Les deux navires appareillent de Port-Louis le 18 octobre 1771, trois mois avant l’expédition commandée à Kerguelen dans le but de trouver un éventuel «continent austral». Ahu-Toru décède de la variole (sans doute contractée à Port-Louis) le 6 novembre au large de Madagascar; il n’est plus nécessaire de remonter jusqu’à Tahiti, aussi Marion-Dufresne informe le ministre qu’il fait route au Sud-Est, sous les 40°: il découvre des îles: Crozet, celle qui - maintenant sud-africaine - s’appelle «prince Édouard» après qu’il l’eut baptisée Terre de la Caverne. Une avarie assez sérieuse oblige, en janvier 1772, à trouver un abri, puis un épais brouillard gène la lente reconnaissance de poussières d’îles, sans que l’on parvienne à détecter un véritable archipel. Fin janvier, l’expédition est géographiquement assez proche de celle de Kerguelen: peut-être Marion-Dufresne a-t-il découvert les Kerguelen avant Kerguelen ? En février, à l’initiative de Crozet, on oblique à l’Est et le 3 mars on est en vue de la terre de van Diemen (Tasmanie), 130 ans après ce dernier. L’escale est pittoresque, amicale avec les insulaires; on fait de l’eau et des fruits frais. Plus loin, les autochtones accueillent avec des lances et des sagaies, ce qui amène à en tuer quelques-uns. Marion-Dufresne traverse la mer de Tasmanie et longe les côtes de l’Ile nord de Nouvelle-Zélande, leur donne des noms français sans savoir que Cook a déjà procédé à cet inventaire et ces baptêmes en 1769. Il aborde la Baie des Îles, noue des relations amicales avec les Maoris locaux, remarque leur parenté linguistique avec les Tahitiens, fait beaucoup d’observations, établit trois camps, préludes dans son esprit à un « comptoir » plus sérieux. Mais les choses se gâtent ; on fait la fête le 8 juin, mais un petit groupe de matelots en reconnaissance ne rentre pas. Marion-Dufrene descend à terre avec un groupe d’hommes et ne revient pas. Le 12 juin, il est certain que l’intrépide commandant a été massacré ; la troupe est envoyée à terre, punit, exécute quelques Maoris, incendie un village après avoir trouvé les restes d’un repas cannibale. Il est impossible de rester dans ces conditions, décrites avec précision dans le journal de bord, et l’expédition appareille le 12 juillet, sous le commandement de Crozet et de son second Ambroise Le Jar de Clesmeur. Tous deux ignorent quels étaient les réelles intentions du disparu ; les officiers réunis en conseil décident de continuer à remonter la côte et de rejoindre la route du nord « sans chercher des terres éloignées », ils doublent ainsi l’Île Rotterdam des Tonga, relâchent aux Mariannes. La navigation est lente, difficile, les cas de scorbut se multiplient. Le 23 août, les deux unités franchissent l’équateur, obliquent vers l’ouest, relâchent à Guam ou le gouverneur espagnol fournit eau fraîche, vivres et soins ; il donne aussi un pilote pour conduire les deux navires jusqu’à Manille « où on tire quelques profits des cargaisons embarquées », les deux navires et les hommes remis en état appareillent à la fin de l’année et rejoignent Port-Louis sans encombre en avril 1773. Le ministre, et les autorités trouvent les résultats de l’expédition bien décevants: pas de continent austral, seulement d’arides poussières d’îles, au climat peu attrayant et à la végétation sans intérêt. Sur le plan commercial c’est un coûteux échec : la cargaison s’est mal vendue, il reste 400 000 livres de dettes, notamment les salaires des membres des équipages et les frais de réparations. L’affaire traînera jusqu’en 1788. La mort tragique de Marion-Dufresne, qui voulut faire cohabiter exploration et spéculation commerciale, ajoute à la désillusion et montre l’impossibilité d’une installation durable dans des terres aussi hostiles et éloignées. Sans doute cette aventure est-elle la dernière des «expéditions de découverte» telles qu’elles furent menées par la plupart des Marines occidentales des XVIIe et XVIIIe siècles. (Canal Académie, «Des marins et des navigateurs», Françoise Thibault, janvier 2013). «This was the only form in which the voyage was published; it did not appear in English until H. Ling Roth's translation of 1891». «Crozet’s narrative, apart from the drama of its story, has much careful observation on Maori life and custom and, with the reports of Cook and his officers, was virtually the only source material available for 40 years» (New Zealand National Bibliography). L’illustration se compose de 4 beaux portraits de Maoris, d’une représentation d’un cèdre, d’une carte dépliante révélant les découvertes de Surville et de plus petites cartes montrant les découvertes de Marion-Dufresne en Nouvelle-Zélande et en Tasmanie. Superbe exemplaire d’une grande fraicheur, conservé dans sa reliure de l’époque, de cette édition originale de la plus grande rareté.
Bruxelles 1901 Société Belge de Librairie Oscar Schepens & Cie Soft cover
Couverture souple, x cm, 63 pp., français, état du livre: Très bon Imprimé par Buschmann , [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
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[LORRAIN] - JEANDEL, PRÊTRE ET RECEVEUR DE L'HÔPITAL SAINT-JULIEN (D.)
Reference : G1118
(1783)
Nancy, s.e., 1783 ; in-12, 4 pp., double-feuille. Sous le couvert de Sa Majesté, le Roi de Pologne, texte régissant le tirage au sort (?) de 80 orphelins nés dans les États de Lorraine et du Barrois, sur des critères pas très charitables. Bon état.
Paris, Gihaut Frères, s.d. (1843). Titre et 36 planches lithographiées et teintées (20 x 28 cm) reliées en 1 vol. in-folio (29,5 x 44 cm), demi-chagrin prune à coins, dos lisse orné, filets dorés sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Suite de 36 planches numérotées et d'un plan de Paris en frontispice, dessinés et lithographiés par Philippe Benoist (1813-ca 1905) et Louis-Julien Jacottet (1806-1880) représentant les principaux monuments de Paris et ses environs vers 1840 dont le château et les jardins de Versailles, l'Arc de triomphe, la Madeleine, la place Vendôme, la Bourse, le boulevard des Italiens, les Tuileries, le Panthéon, Le Louvre, Notre Dame, la Concorde etc. Une première suite gravée conjointement par Benoist et Jacottet avait paru sous le titre Promenade dans Paris et ses environs (1838). Le nombre de planches diffère suivant les exemplaires : on en compte jusqu'à 42.Cachet ex-libris "Gaston Joliet" sur la garde supérieure. Pâle mouillure marginale sans atteinte à la gravure, coiffes, coins et mors frottés.Beraldi, Graveurs du XIXe siècle, II, p. 37 et VIII, p. 161.
1973 Gallimard Hardcover Fine
Langue: français. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Paris, Éditions Gallimard, La Pléïade, 1998 ; in-12, 287 pp., reliure d'éditeur plein cuir, coloris havane, sous Rhodoïd et emboitage imprimé. Iconographie réunie et commentée par Jean-Éric Green et légendée par Julien Green. 315 illustrations.
[RÉGIONALISME SAINT-JULIEN DE VOUVANTES ] ALIZON MARÉCHAL FERRANT A SAINT-JULIEN DE VOUVANTES
Reference : 28368
(1889)
SAINT-JULIEN DE VOUVANTES 1889-1903 1 document ORIGINAL, 19 PAGES DE COMPTE sur feuilles volantes manuscrites à l'encre brune sur papier crème à colonnes bleues et rouges, tous les comptes sont arrêtés en fin d'année et acquités et datée avec la signature du Maréchal Ferrant ALIZON, 1889 - 1903, comptes avec la date d'intervention, ca qui a été fait et le total du, FACTURES ACQUITTÉES POUR LES ANNÉES 1889 A 1903 PAR MR ESNAULT RESIDANT AU BOURG A SAINT JULIEN DE VOUVANTES A MONSIEUR ALIZON MARÉCHAL FERRANT A SAINT-JULIEN DE VOUVANTES (44),
TRÉS RARE DOCUMENTS ORIGINAUX D'ÉPOQUE ...... ou l'on peut lire l'étendue des savoirs d'un Maréchal Ferrant de Campagne de cette époque ...il peut ferrer les chevaux, réparer les charettes, les coffres , les outils, fabriquer n'importe quoi à la demande, fabriquer des outils, les réparer, placer une serrure, mettre une oreille à une Baratte, réparer un Puits, faire de la soudure etc... .... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[Typographie de Firmin-Didot et Cie] - GREEN, Julien ; GAXOTTE, Pierre
Reference : 70360
(1972)
1 vol. in-4 br. Institut de France, Académie Française, Typographie de Firmin-Didot et Cie, Paris, 1972, 41 pp.
Remarquable exemplaire de son discours de réception dédicacé par Julien Green "A Maurice Druon qui retrouvera dans ces pages un peu de notre inquiétude sur l'avenir de la langue française que nous avons l'honneur de servir, et avec le fidèle souvenir de Julien Green". Bon état (une tache d'encre en couv. lég. passée, très bon état par ailleurs) pour ce remarquable exemplaire du tirage de l'Institut, dédicacé par Julien Green de superbe provenance : de la bibliothèque du grand écrivain et auteur des "Rois Maudits", Maurice Druon, futur Secrétaire Perpétuel de l'Académie Française de 1985 à 1999 et immortel auteur avec son oncle Joseph Kessel du texte du "Chant des Partisans". Le discours de Julien Green porte sur son prédécesseur François Mauriac
[Julien et Mège] - JULIEN et Mège (ancienne Maison Julien & Prat )
Reference : 46074
(1930)
1 fasc. gr. in-8 br., ill. noir et blanc, Julien et Mège, Lyon, 1930, 16 pp.
Etat très satisfaisant (rouss. sur couv., bon état par ailleurs). La société Julien et Mège était une société spécialisée dans la fabrication de moteurs et pompes électriques. Peu courant.
[RÉGIONALISME - CÉZY - SAINT-JULIEN-DU-SAULT (YONNE)] MICHEL ANCEL DES GRANGES, BARON DE DOLLOT, GRAND MAITRE DES CÉRÉMONIES DE FRANCE, CAPITAINE GOUVERNEUR HÉRÉDITAIRE DE LA VILLE DE SENS + LOUIS DELAMARE NOTAIRE DU ROYAL BAILLIAGE ET SIEGE PRÉSIDIAL DE SENS A LA RÉSIDENCE DE SAINT-JULIEN-DU-SAULT
Reference : 25446
(1776)
CEZY 1776 un document, manuscrit à l'encre brune, sur parchemin velin de 4 pages, format : 28,5 x 21,5 cm, velin avec 1 timbre fiscaux fixe en noir : "Généralité de Paris - AC. D. N. 20 SOLS ", signature manuscrite : LOUIS DELAMARE NOTAIRE DU ROYAL BAILLIAGE ET SIEGE PRÉSIDIAL DE SENS A LA RÉSIDENCE DE SAINT-JULIEN-DU-SAULT , FAIT A SAINT-JULIEN-DU-SAULT, LE 26 MARS 1776,
ACQUISITION D'UNE PIÈCE DE TERRE AU FINAGE DE CÉZY, LIEU-DIT : LA CONTEMINE ET D'UNE PIÈCE DE 8 CORDES DE PRÉ AU FINAGE DE CÉZY, LIEU-DIT : LES RIGEOLES, AU PROFIT DE JEAN BAPTISTE VERRIER MARCHAND TONNELIER DEMEURANT A CÉZY, VENDU PAR EDME BOUCHERAT ET EUGÉNIE BARAT SA FEMME, MANOUVRIER DEMEURANT A CÉZY, FAIT A SAINT-JULIEN-DU-SAULT , LE 26 MARS 1776 ... DOCUMENT ORIGINAL trés lisible pour l'époque ... RARETÉ ... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[SAINT-JULIEN DE CONCELLES ] (PHOTO GUSTAVE PÉTARD A SAINT JULIEN DE CONCELLES)
Reference : 23781
(1930)
SAINT-JULIEN DE CONCELLES 1930 une photographie originale albuminée en noir, DE LA SOCIETE MUSICALE DE SAINT-JULIEN DE CONCELLES ; PHOTO DU GROUPE DE MUSICIENS AVEC LE CURÉ AU CENTRE (1930), format : 17,4 x 22,7 cm pour la photo, 26,8 x 34,7 cm avec le carton ou la photo est contrecollée,
Superbe Photographie ........en trés bon état (very good condition). en trés bon état
circa 1940-1941 | 18.5 x 27.5 cm | 17 feuillets
Ensemble de 16 lettres autographes signées du peintre John Carlton Atherton, composé de 9 lettres adressées à Julien Levy, et 7 lettres adressées à Lotte Barrit, la secrétaire et gestionnaire de la galerie (19 pages sur 17 feuillets). Toutes les lettres sont signées John Atherton à l'exception de trois signées "Jack". Lettres à en-tête de "The Quarry Bridgefield, Connecticut", trois lettres à en-tête barré et remplacé à la plume "Shaftsbury, Vermont", une autre à l'adresse d'Upper Blackville New Brunswick, Canada Rare ensemble de lettres du peintre américain John Atherton, célèbre artiste du "réalisme magique", adressé au galeriste Julien Levy, et sa collaboratrice Lotte Barrit. * La galerie Julien Levy, connue pour avoir représenté Max Ernst, Joseph Cornell, Frida Kahlo, and Pavel Tchelitchew, avait donné à Atherton sa première exposition monographique en 1938. Cet ensemble adressé par le peintre date d'une période particulièrement faste marquée par deux expositions, la première au prestigieux Whitney Museum of American Art de New York (15 janvier- 19 février) et à Buenos Aires, au Museo Nacional de Bellas Artes pendant l'été. Il gagne aussi la même année le concours du "National Defense Poster" organisé par le MoMA, après s'être distingué par sa lithographie pour la World's Fair de 1939. Les lettres à Julien Levy et Lotte Barrit parlent de ses toiles exposées à New York et en Amérique du sud ("J'ai appris par Gene Davis que "Backyard" était au Metropolitan et partait en tournée en Amérique latine"). Le peintre demande des nouvelles sur ses toiles ("Le musée qui s'était renseigné sur "The Pit" l'a-t-il acheté ou refusé ?" "J'aurais particulièrement aimé qu'un [tableau] aille à la Corcoran [Gallery of Art à Washington)"), et organise la fameuse exposition au Whitney Museum ("L'exposition du Whitney n'est-elle pas consacrée aux dessins et aquarelles ? J'ai quelques dessins que je pourrais apporter quand je viendrai, et voir si vous pensez qu'ils valent la peine d'être exposés "). Atherton se confie sur son travail et ses influences : "Votre exposition "Chess" [sur les échecs] a l'air intéressante. Je vais essayer de produire une idée à temps pour vous envoyer un tableau [...] J'ai fait environ une demi-douzaine de peintures jusqu'à présent. Certaines sont assez réussies. [...] La campagne regorge de bons sujets et j'espère trouver de meilleures façons de la peindre au fil du temps". On suit la progression de certaines oeuvres "Le nouveau tableau sera terminé cette semaine - quoi qu'il arrive ! Vous pouvez l'avoir pour ce que vous voulez. Il est à peu près de la taille et de la qualité d'"Industrial landscape", donc le prix devrait être à peu près le même, ou ce que vous jugerez le mieux. Le titre est "The Yard". Certains passages sont plein d'humour, lorsqu'Atherton s'inquiète de donner une de ses toiles à de "violents communistes" : "Pourriez-vous choisir un de nos tableaux et envoyer le document ci-joint pour les antifascistes ? À moins que vous ne sachiez quelque chose sur cette organisation qui pourrait me conduire à ne pas offrir de tableau. Je ne sais rien d'eux, et j'espère qu'ils ne sont pas tous de violents communistes". Cette correspondance dévoile la confiance absolue de l'artiste pour ce galeriste d'exception, qui avait tant oeuvré pour mettre en avant les peintres américains gravitant autour du surréalisme : "Merci pour votre note très encourageante. C'est très satisfaisant de voir les choses aller si bien, et j'espère ne pas vous donner, ni à quiconque aime mes tableaux, de raison de le regretter "écrit-il à Levy le 11 décembre [1940]. Atherton, adepte de la pêche et vivant la majorité de son temps dans sa campagne du Connecticut, dans le Vermont ou au Canada, se repose sur la galerie pour la promotion des oeuvres : "Veuillez excuser mon manque de connaissance de ce qui se passe dans le monde de l'art, car je ne sors pas beaucoup" écrit-il à Lotte Barrit. Exceptionnel ensemble dans l'intimité d'un grand arti
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Paris, Plon, 1946-1955. 4 volumes in-12 (199 x 125 mm), 3 ff. n. ch., III pp., 289 pp., 1 f. n. ch.; 3 ff. n. ch., 285 pp., 1 f. n. ch.; 3 ff. n. ch., 362 pp., 3 ff. n. ch.; 3 ff. n. ch., 353 pp., 2 ff. n. ch. Broché, non rogné, quelques rares piqûres.
Édition originale du Journal de Green pour les années 1940-1954. Les années de guerre et d’après-guerre forment les tomes III à VI du Journal, publiés dans la collection "L’épi" chez Plon: Devant la porte sombre (1940-1943); L’Œil de l’ouragan (1943-1945); Le Revenant (1946-1950) et Le Miroir intérieur (1950-1954). Cette œuvre monumentale sera continuée jusqu’en 1998 pour former, en 19 volumes, un des témoignages majeurs du XXe siècle. "Ce Journal dont les titres sont à eux seuls révélateurs des thèmes de l’obscurité et du secret qui habitent Julien Green n’entend aucunement être le reflet de l’actualité politique – que Julien Green a en horreur comme il le dit lui-même – mais il tente d’être le miroir d’une âme qui, dans le quotidien de l’intimité, de l’amitié – l’amitié tient une grande place dans ce Journal, – dans les réflexions, les méditations, les prises de conscience, les renoncements, les reniements, les désirs et les plaisirs tourmentants et tourmentés, les joies pures et impures, cherche son cheminement, son rythme…" (Joël Schmidt). Exemplaire du tirage ordinaire numéroté sur papier d’alfa mousse, hors commerce pour trois volumes. Index alphabétique à la fin du tome VI. Envoi autographe de l’auteur à Albert Béguin sur chaque volume. Écrivain et éditeur suisse, Albert Béguin (La Chaux-de-Fonds, 1901-Rome, 1957) était un spécialiste de Balzac, de Nerval et du romantisme allemand. Il fut le successeur de Marcel Raymond à l’Université de Bâle après 1937 et fonda les Cahiers du Rhône en 1941, avant de devenir le deuxième directeur de la revue Esprit dans les années 1950. Julien Green évoque à plusieurs reprises cet homme qu’il estimait et avec qui il était souvent question de Bernanos. "10 juin 1954: Les pages de Béguin sur l’enfance et la mort chez Bernanos sont dignes de ce grand sujet. Il n’a écrit de meilleur, me semble-t-il." "26 juin: Déjeuné avec Béguin qui me dit plusieurs choses importantes, car il est de ceux – combien sont-ils? quatre? cinq? – qui parlent pour dire quelque chose dont on se souvient." Quelques notes au crayon dans les marges, de la main d’Albert Béguin. En 1957, Julien Green donna une préface pour l’hommage Albert Béguin, étapes d’une pensée, rencontres avec Albert Béguin publié par Les Cahiers du Rhône. Très bon exemplaire à la provenance intéressante. Joël Schmidt, «Julien Green», Dictionnaire des auteurs, II, 375.
Collège de Pataphysique | Paris S.d (1983) | 17.50 x 24.50 cm | broché
Edition originale, un des 11 exemplaires numérotés sur Grand-Papyrus blanc de Pizuku, tirage de tête. Une des rares supercheries littéraires dont le véritable auteur n'est pas encore officiellement dévoilé. les oeuvres de Julien Torma, prétendu écrivain surréalliste mort en 1933, furent révélée par le Collège de Pataphysique. Mais lorsqueHenri Béhar tenta d'attribuer ces oeuvres à quelques pataphysiciens comme Noël Arnaud,Eugène Ionesco,Jacques Prévert,Boris Vianou Raymond Queneau, ce dernier lui répondit :«... Je puis vous affirmer que je ne suis pour rien dans l'élaboration du personnage de Torma. Pas plus d'ailleurs que les autres auteurs que vous citez (à l'exception peut-être d'un seul). Torma n'est pas la création de simplessatrapes. Je n'en dirai pas plus.» En réalité il s'agit d'Emmanuel Peillet, écrivain pataphysicien, dont l'identité a été révélée par suelques très rares documents dont deux lettres à Jacques Bonnefoy, décrites par Claude Oterelo : «Dans ces deux lettres écrites à l'encre verte, l'une étant signée E, Emmanuel Peillet propose à Jacques Bonnefoy - qui l'aidera - une stratégie pour mystifier certains éditeurs en indiquant des codes de façon méticuleuse et secrète pour que personne ne puisse soupçonner l'identité de Julien Torma, personnage mythique créé par Emmanuel Peillet. Mardi 20 mai à 14 heures 125 Emmanuel Peillet décide de mystifier Marc Barbezat éditeur de l'Arbalète pour cela il convient d'un code avec Jacques Bonnefoy « ...je me vous nous félicite et nous vous félicitons de votre heureuse initiative barbezanne laquelle il va falloir exploiter à fond. Aussi sans attendre même votre missive et pour ne pas laisser refroidir votre feu sacré je vous adresse instructions de la sainte trinité. Premièrement à titre informatif relever une citation intéressante dans un article des Taons Modernes (de monsieur J. Pouillon, profane mais sympathique)... » « Deuxièmement il reste à Monsieur B. de jouer les Léon Vanier. Voilà l'argumentation de votre lettre reprenant votre conversation de samedi. Soit en langage mathématique L. Vanier = Barbeze. Verlaine = J. T. Dans la mesure où il n'est pas blasphématoire de rabaisser J. T. jusqu'au niveau verlainien ». « Nous avons eu ici sur Jules Laforgue par Madame Guy une petite conférence qui fut véritablement exequise. Son plus grand charme à mes yeux fut que je n'y assistais pas, ayant rencart ce soir là avec certain Julien... ». « Ci-jointe copie des dédicaces à garder précieusement dans vos archives »... Emmanuel Peillet joint pour Jacques Bonnefoy dans la lettre de février 1948 une page de dédicaces adressées à René Daumal, Peillet change complètement son écriture pour signer Julien Torma. Peillet s'arrangera pour que l'on puisse imaginer que Daumal a bien connu Julien Torma.» Très bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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