Francofurti, Typis Wechelianis apud Claudium Marniu, & heredes Ioannis Aubrij 1601, 175x125mm, reliure parchemin de l’époque à quatre nerfs et avec titre manuscrit au dos. Tranches rouge. Inscription manuscrite sur la page de garde supérieure et aux marges de quelques pages, cachet de bibliothèque sur la page de titre, quelques phrases souglinées au crayon rouge jusqu’à la page 57. Reliure en bon état en regard de son âge.
7 ff. - 1129 pages - 44 ff., contrôle effectué: 19 illustrations in texte, 2 lettrines, 1 bandeau et 1 cul-de-lampe, texte en latin, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Ex officina Elzeviriana | Lugduni Batavorum [Leyde] 1635 | 7.7 x 12.9 cm | Relié
Édition elzévirienne du texte de Jules César, d'après la recension établie par le philologue et historien humaniste Joseph Juste Scaliger (1540-1609), rattaché à l'université de Leyde ; cette édition posthume parut vingt-six ans après la mort de Scaliger. Précieux exemplaire comportant toutes les caractéristiques du premier tirage : La tête de buffle ornant la vignette d'en-tête de la dédicace et de la page 1 La page 149 est numérotée 153 La page 335 est numérotée 345 La page 475 est numérotée 375 L'index imprimé en caractères italiques Page de titre gravée en taille douce, deux vignettes d'en-tête ornées, un portrait de Jules César et 5 planches en pleine page gravés sur bois, 3 cartes gravées dépliantes, nombreuses petites lettrines ornées, un cul-de-lampe orné d'une tête grotesque. Reliure en plein maroquin rouge, plats ornés d'encadrements dorés avec des fleurons dorées dans chaque coin, dos lisse orné de bandeaux et de motifs de vases dorés, titre, année et éditeur dorés au dos, roulette dorée sur les coupes, contreplats et gardes de papier marbré, tranches dorées, reliure de la période Empire. Discrètes vaguelettes sur le cuir, coins, coupes inférieures et coiffes légèrement frottés, dos très légèrement insolé, rares annotations à l'encre sur certains feuillets. Précieuse édition imprimée en minuscules caractères neufs, recherchée pour la qualité de son papier et l'élégance de ses gravures, ici minutieusement reliée en fin maroquin rouge du style Empire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Tolosae, Apud Dominicum & Petrum Bosc., 1619. In-folio de [32]-1248-[24] pages, plein veau fauve de l'époque, dos à 6 nerfs orné de fleurons, filets, roulettes et titre dorés, double filet doré encadrant les plats. Tampon de bibliothèque au titre.
Illustré d'un belle vignette de titre. Bandeaux et lettrines. Première édition de cette version de Scaliger, un des plus célèbres polémistes de la renaissance, publiée à titre posthume sous la direction de l'excellent helléniste P. J Maussac qui a fourni une traduction latine et quelques notes pour accompagner les extraits d' Aristote en grec et les longs commentaires de Scaliger. "Né enItalied'une famille qu'il prétendait illustre et qui fut très vraisemblablement obscure, condottiere de l'épée avant de devenir «gladiateur des lettres» (Nisard), tour à tour étudiant et moine, Jules César Scaliger (1484-1558) s'initie à la médecine, qu'il vient exercer en France: il se fixe à Agen, qu'il ne quittera pratiquement plus. Doué d'une force de travail et d'une mémoire exceptionnelles, il acquiert une érudition immense qui fait l'étonnement de ses contemporains mêmes. Traducteur (en latin) et commentateur savant mais aussi critique d'écrits scientifiques grecs — du livre d'Hippocrate sur l'insomnie (1538), duTraité des planteset de l'Histoire des animauxattribués àAristote(1556), [...] il se signale par de fracassantes querelles avec des hommes de lettres, des savants, des philosophes, en particulier Cardan, et surtout Erasme [...]" [J.-Y. Pouilloux, Encycl. Uni.].
Venetiis, Sumptibus Petri Pauli Tozzii, 1624. In-4 de 23-[2[ et une planche hors-texte; et [24]-51-[1] pages, cartonnage du temps.
Une large marque d'imprimeur gravée, deux planches à pleine page, et 4 gravures in-texte pour le premier ouvrage; et une marque d'imprimeur pour le second. Sacerdos Matris Deum Magnae Idaeae était le titre de la prêtresse de la déesse Cybèle dans la Rome antique. Cette fonction fut créée lorsque le culte de Cybèle fut officiellement introduit à Rome en 204 av. J.-C. La prêtresse de Cybèle officiait aux côtés d'un prêtre de Cybèle en tant que deux chefs du culte ; ensemble, ils supervisaient les galli, les assistants, qui accomplissaient d'autres tâches liées à la liturgie, telles que fournir la musique sacrée. Officiellement, la prêtresse et le prêtre devaient être originaires de Phrygie, le pays natal de la déesse ; dans la pratique, ils n'étaient pas toujours originaires de Phrygie, mais ils étaient toujours étrangers. Contrairement au prêtre, qui se castrait, la prêtresse ne subissait aucune modification physique.Le second opuscule est un recueil partiel de deux discours de Jules César Scaliger contre Erasme qui vient de publier, en 1528, son Ciceronianus , dans lequel il caricature les cicéroniens. Publié à Toulouse, chez Raymond Colomiez en 1621. Il contient la préface, qui est dédiée à Guillaume Du Vair et l'épître dédicatoire adressée par Erasme à Johannes Von Vlatten; et se trouve relié ensuite la dernière partie de l'ouvrage, celle relative aux "Problemata gelliana". Cartonnage frotté.
1620 1 Toulouse, Dominicum Bosc & Petrum Bosc, 1620, in-4° en deux parties de 79 et 52 pp., reliure vélin XIXe, gardes renouvelées.
Scaliger, grand érudit, donne ici ses commentaires sur Aristote et son "Histoire des animaux" ; à la suite, figurent les reliquats savants d'un rat de bibliothèque assidu à la fréquentation des livres.
[Librairie Droz] - SCALIGER, Jules-César ; (CHOMARAT, Jacques)
Reference : 63240
(1994)
Présentation, traduction et notes de Jacques Chomarat, 1 vol. grand in-8 reliure pleine toile rouge éditeur, Travaux d'Humanisme et Renaissance, Librairie Droz, Genève, 1994, 412 pp.
Bel exemplaire enrichi d'un envoi du traducteur. Le cinquième livre de la Poétique de Scaliger est consacré à une comparaison des poètes latins et des poètes grecs.
1620 1 Toulouse, Dominicum Bosc & Petrum Bosc, 1620, in-4° en deux parties de 69 et 47 pp. & de 101 pp., reliure vélin d'époque, quelques pages rognées sans gravité et sans atteinte au texte, galeries d'un ver allergique au latin resté, fort heureusement, en marge. Annotations marginales.
Grand érudit du XVIe siècle, d'un caractère abrupt, semble-t-il, il eut de vives controverses avec Erasme à propos de la "latinité" de Ciceron dont le présent ouvrage se fait l'écho.