Pierre Belfond. 1979. Grand in-8° broché. Couverture photographique. 222 pages. E.O. française.
Bon état.
Club Français du Livre. 1952. In-8°, reliure pleine toile estampée sur les premier et dernier plat d'un motif de briques murales. 227 pages. Tirage numéroté hors commerce. Belle édition club.
Très bon état.
Dans la " Nouvelle Revue Française ", n° 103, avril 1922 (pp. 385-406). Exemplaire du rare tirage de luxe sur vélin pur fil (exemplaire non numéroté).
Des rousseurs ; bon état.
London. Victor Gollancz Limited. 1959. In-8°, reliure pleine percaline bleue, jaquette imprimée. 239 pages. E.O. anglaise (précédée de quelques mois par l'édition newyorkaise de Doubleday).
Le livre et sa jaquette sont en bon état (légères rousseurs sur les tranches). Peu courant.
Dans la " Revue de Genève ". Mars 1930. Article de 14 pages.
Très bon état.
Dans la " Nouvelle Nouvelle Revue Française ", n° 60, décembre 1957 (pp. 1033-1064). Grand in-8° broché. Exemplaire du tirage de luxe sur vélin pur fil (ni l'existence ni le nombre de ces exemplaires de luxe ne sont indiqués par l'éditeur - le tirage de ces exemplaires sur vélin pur fil est estimé à une centaine d'exemplaires ; le nôtre porte le n° 69). Pages non coupées. En très bon état, sous son papier cristal d'origine.
Le texte de Joyce est précédé d'une " Esquisse d'un seuil pour Finnegan " par Michel Butor. Cette première tentative de traduction en français de " Finnegans Wake " précède de cinq ans la parution chez Gallimard de " Finnegans Wake " - fragments (1962), dans une traduction du même André du Bouchet. La première traduction intégrale, due à Philippe Lavergne, a paru chez Gallimard en 1982.
Barcelona, Junio 1994.
Projet et plans pour l'exposition "El Dublín de James Joyce / The Dublin of James Joyce" au Centre de cultura contemporania de Barcelona" en 1995 : "The way James Joyce saw Dublin turned that city into one of the most powerful metaphors of modernity." Travail de l'architecte Daniel Freixes. De nombreuses photos tirées sur "Ilfochrome classic". Document peut-être aujourd'hui unique. Provient de la bibliothèque du petit-fils de James Joyce, Stephen, mais sans marque de provenance. /// In-folio oblong (30 x 42 cm) de (50) ff. Relié par une spirale. //// Project and plans for the exhibition El Dublín de James Joyce / The Dublin of James Joyce at the Centre de Cultura Contemporània de Barcelona in 1995: The way James Joyce saw Dublin turned that city into one of the most powerful metaphors of modernity. Work by architect Daniel Freixes. Numerous photos printed on Ilfochrome Classic. This document may now be unique. It comes from the library of James Joyce's grandson, Stephen, but without mention of provenance.
Dublin 2014 The Lilliput Press Hardcover Very Good 1st Edition Signed by Illustrator
Reliure rigide: Très bon, jaquette: Très bon, 25 x 18 cm, 136 pp., anglais, Signé par l'illustrateur, 1ère édition, illustrations, état du livre: Très bon Couverture rigide bleue avec jaquette, exemplaire signé par l'illustrateur ; Paperback, in-8, 136 pp., illustraties, bibliografische noten, bibliografie, index/register. Hardcover, stofwikkel, in-8, 136 pp., illustraties, bibliografische noten, bibliografie, index. Broché, in-8, 136 pp., illustrations, notes bibliographiques, bibliographie, index. Hardcover, broche, jq, in-8, 136 pp., illustrations, notes bibliographiques, bibliographie, index. Paperback, in-8, 136 pp., illustrations, bibliographical notes, bibliography, index. Hardcover, dj, in-8, 136 pp., illustrations, bibliographical notes, bibliography, index. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Édition originale française de Protée, le troisième épisode d'Ulysse, chef-d'œuvre de James Joyce. Séduisant exemplaire, très pur, conservé dans sa brochure d'éditeur, tel que paru. In-4 de (1) f., 24 pp. Brochure de l'éditeur, exemplaire non rogné et partiellement non coupé. Brochure de l'époque. 225 x 142 mm. Joyce, James. Protée. Paris, Nrf, 1928. Édition originale française de Protée, le troisième épisode d’Ulysse, chef-d’œuvre de James Joyce. First edition of Ulysses’ third part in French, James Joyce masterpiece. En août 1928, la NRF avait offert en avant-première à ses lecteurs la traduction de Protée, l’épisode d’Ulysse où, après le texte d’introduction de Stuart Gilbert, « nous entendons le monologue intérieur d’un poète [Stephen] qui regarde la lente marée submerger le détritus polymorphe de la grève ». « Tournons-nous vers le Stephen du troisième épisode (Protée), marchant le long de la grève et livrant sa méditation dans un monologue intérieur qui marque l’invention la plus décisive du roman moderne et, comme le dit Edouard Dujardin qui y eut une petite part, son passage à la poésie » (Jean-Jacques Mayoux). Il est difficile d’imaginer le choc qu’éprouvèrent ceux qui lurent Ulysse pour la première fois. Miss Anderson, l’ardente éditrice américaine qui publia Ulysse en feuilleton dans la Little Review, avoua avoir pleuré en lisant les premières lignes de Protée, quand Stephen Dedalus marche sur la plage de Sandymount et dit : « Signature de tout ce que je suis appelé à lire ici, frai et varech apportés par la vague, la marée qui monte ». James Joyce trouva en Valéry Larbaud à la fois un introducteur, un traducteur et un consacrant unique. C’est le nom et le prestige de Larbaud, enthousiasmé par sa lecture des premiers épisodes de Ulysses publiés dans The Little Review, sa proposition de mener à bien, puis de superviser la traduction du livre, qui provoquent d’une part la décision de Sylvia Beach de transformer Shakespeare and Company en maison d’édition à seule fin de publier Ulysses en version originale, et d’autre part la décision d’Adrienne Monnier d’en éditer une traduction française. Bien que sa renommée fut déjà grande dans les milieux littéraires anglo-saxons, Joyce était, au début des années 20, dans l’impossibilité de publier Ulysses. Les numéros de The Little Review où le roman paraissait en épisodes étaient régulièrement saisis et brûlés pour obscénité, jusqu’à ce que le secrétaire de la New York Society for the Prevention of Vice obtienne que la publication en soit définitivement interdite. C’est donc grâce aux instances consacrantes de Paris que Ulysses bénéficie d’une double publication. Séduisant exemplaire, très pur intérieurement, à l’état de neuf, conserve dans sa brochure d’éditeur, tel que paru. Precious and appealing copy preserved in its contemporary publisher’s wrappers. Provenance : de l’intelligente bibliothèque du Docteur Lucien Graux, avec ex-libris. Aucun exemplaire n’est passé sur le marché public depuis le début des relevés, il y a plus de 35 ans.
édition_originale
Alger, Editions E. Charlot, 1943, 1 volume in-12 de 18x125 mm environ, 90 pages, broché. Couverture insolée avec petites mouillures sur le dernier plat, papier un peu jauni, sinon bon état.
James Joyce (James Augustine Aloysius Joyce, 2 février 1882 à Dublin - 13 janvier 1941 à Zurich) est un romancier et poète irlandais expatrié, considéré comme l'un des écrivains les plus influents du XXe siècle. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Édition originale française de Finnegans Wake, le dernier chef-d’œuvre de James Joyce.Séduisant exemplaire appartenant au tirage de tête, non rogné et non coupé, très pur, conservé dans sa brochure de l’éditeur, tel que paru. In-8 de (1) f. bl., (3) ff., 650 pp., (1) p., exemplaire broché, non rogné et non coupé. 215 x 146 mm. L’un des 88 exemplaires de tête, numérotés, imprimés sur vélin d’Arches Arjomari-Prioux. Joyce, James. Finnegans wake.Paris, Gallimard, 1982. Édition originale française de Finnegans Wake, le dernier chef-d’œuvre de James Joyce. “The Wake has passages of unearthly beauty (particularly the last page) and huge comic scenes " (Connolly). “The first thing to say about Finnegans wake is that it is, in an important sense, unreadable. In order to pay it the attention it so impertinently and endlessly demands, the reader must forego most of the conventions about reading and about language that constitute him/her as a reader. Joyce’s last great work is an extraordinary performance, a transcription into a miniaturized form of the whole western literary tradition (…) The language of the Wake is a composite of words and syllables combined with such a degree of fertile inventiveness that new sounds and new meanings are constantly ingeminated”. « Toute œuvre de Joyce est si étroitement liée aux précédentes que son mouvement propre trouve place dans le vaste rythme d’ensemble : Portrait de l’artiste en jeune homme était déjà virtuellement dans Dublinois et Ulysse dans Portrait de l’artiste ; Finnegans Wake enfin dans Ulysse. Ulysse apparaissait comme une somme : état de veille à son extrême, communion du matin, pesanteur de midi, examen de conscience et chute du soir. Le livre s’arrêtait au seuil de la nuit. Avec Finnegans Wake, nous franchissons le seuil. En ce sens on peut dire que Finnegans Wake est un livre de complément et ferme le cercle (…) La langue de Finnegans Wake est liquide comme le fleuve qui en est le thème, mais en même temps si étroitement liée aux profondeurs du livre qu’elle en est aussi à la fois le roc, le sol nourricier et la sève » (Dictionnaire des Œuvres). Séduisant exemplaire, non rogné et non coupé, très pur, à l’état de neuf, conserve dans sa brochure de l’éditeur, tel que paru. A precious and appealing copy, untrimmed and uncut, kept as issued, of the author’s defining modernist experiment.
édition_originale
Paris, Robert Marin, 1950, Première Edition en français, in-8, br., couv. texte en blanc sur fond bleu éd., 384 pp., traduction par Claude Tarnaud, Bibliographie, Très bonne étude sur la vie et l'œuvre de James Joyce. Pas courant . Très bon état
REVUE DES LETTRES MODERNES. N° 46-48 & 49-51, 1959. Deux volumes in-8 br. Jaquettes conservées. Coll. " Histoire des idées et des littératures ". Textes : J. Joyce, J. Prescott, H. Levin, M. Magalaner, W.B. Stanford, T.S. Eliot, M.D. Zabel, etc...E.O. non coupé.
Paris, Mercure de France, 1970. In-8, broché, non coupé, couverture rempliée, 350 pp.
Édition originale de la traduction française. Un des 60 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma, seul tirage en grand papier. Très bel ex. N° 24.
Mercure de France, 1970. In-8 br. Traduction de Ph. Lavergne. Lettres présentées et commentées par Forrest Read. Avec un essai de Pound sur Joyce. E.O. 1/50 ex. num. sur vélin.
James Joyce, N.R.F. Gallimard 1973, collection «du monde entier», broché, couverture rempliée, xxix + 16 + 4 p. de fac-similés. Exemplaire du Service de Presse. Bon exemplaire.
Plus de photos sur demande.
Saint-Gérand le Puy 2 avril 1940 181 x 138 mm. 1 feuillet écrit au recto, encre un peu passée mais bien lisible.
James Joyce se trouvait au début de l'année 1940 dans le village de Saint-Gerand le Puy dans l'Allier pour se rapprocher de son petit-fils Stephen dont l'école avait été délocalisée dans ce département. Il séjournait à l'hôtel de la Paix depuis plusieurs semaines. L'hotelier n'ayant plus de fiches de police imprimées avait donné à ses pensionnaires un modèle à recopier ce que fit Joyce. Cette fiche était restée dans la famille des propriétaires de l'hôte. Chacune des mentions a été scrupuleusement recopiée, suivi de sa réponse. " (Signature) " : James Joyce, précédé de "Religion" : "sans confession". et autres renseignement de police.Telle qu'elle se présente c'est une sorte d'instantané de l'écrivain presque à la fin de sa vie alors qu'il attendait une autorisation de passer en Suisse, qui ne devait arriver que deux semaines avant sa mort.« Saint-Tampion-le-Machin » ne lui en veut pas d'avoir été quelque peu méprisé par ce sujet britannique illustre et célèbre chaque année le Jour d'Ulysse.
The first appearance of Beckett in print and an important step in the writing process of Finnegans wake. First edition large paper issue A superb unopened copy, preserved in wrappers, as issued. Octavo of 194 pp., 1 l. original white wrappers printed in black; a superb copy. 203 X 148 mm. Joyce, James. Beckett, Samuel… Our exagmination round his factification for incamination of work in progress. Paris, Shakespeare and Company, 1929. First edition, first impression, large paper issue. Slocum & Cahoon B10 ; Federman & Fletcher, Samuel Beckett, His Works and his Critics, p.3. This is copy 91 of 96 numbered copies printed on Verge d'Arches. This early critique of Joyce's final work was published some 10 years prior to the publication of the finished novel. Part of the incentive to publish was apparently to raise funds for the perennially impecunious Joyce. A myth surrounding this work is that one or both of the two letters of protest were written by Joyce himself. However both authors existed - indeed Beach herself commissioned Slingsby. Dixon's effort - which is marvellous - was an unsolicited one by a Russian émigré who was to die in Paris in 1929, just as the book was published. The last of Beach's Joyce publications. The "Letters of Protest" are by Joyce and Beach, wirting under pseudonyms. Called by Richard Ellmann the "first apologia" for "Finnegans Wake," this is Sylvia Beach's third and last Joyce publication, the Shakespeare & Company printing of 12 studies by well-known writers dealing with Joyce's linguistic innovations in the published installments of the experimental "Work in Progress," which was to become "Finnegans Wake." The dozen writers, all of whom were supporters of the project, included Samuel Beckett, Marcel Brion, Frank Budgen, Stuart Gilbert, Eugene Jolas, Victor Llona, Robert McAlmon, Thomas McGreevy, Elliot Paul, John Rodker, Robert Sage, and William Carlos Williams. The section by Beckett constitutes his first appearance in print. There are also two letters here finding fault with the writing, one of them apparently written by Joyce himself, and there are a number of quotations from the work, including a section (on Swift and blindness) that did not make it into the final version of the novel. This special limited version is uncommonly seen for sale. A superb unopened copy on large paper of this important step in the writing process of Finnegans wake, preserved in wrappers as issued.
London, Faber and Faber, 1957 ; in-8, cartonnage toile grise d’éditeur, jaquette. 437 pp.ÉDITION ORIGINALE publiée à Londres. Une édition américaine paraîtra en même temps à la Viking Press. 16 ans après la mort de Joyce, son ami Stuart Gilbert fait paraître ce volume de plus de 400 lettres inédites. 3 planches hors-texte : une photographie de Joyce avec sa femme et ses enfants prise à Paris en 1924, un fac-similé d’une lettre à Valéry Larbaud, un fac-similé d’une lettre à Giorgio et Helen Joyce. Deux autres volumes de lettres paraîtront en 1966 en Amérique, publiés par Richard Ellmann. Bel exemplaire frais.
Fin des années quarante, grand tirage argentique 29,1x23,5 en noir et blanc représentant Joyce dans un profil de trois quarts à l’intérieur de la librairie Shakespeare & Co à Paris, avec le titre de la main de Gisèle Freund: «Eine attitude von Joyce», et le timbre imprimé du photographe au verso. Photographie reproduite dans le James Joyce de Freund à Paris: Ses dernières années, New York, Harcourt Brace and World Inc., 1965.
Dans la "Revue de Paris", n° 12, décembre 1961 (pp. 34-49).
Cachets d'un cabinet de lecture. Très propre.
Librairie Plon. 1926. In-8° broché. XXXVI + 319 pages. Mention de 10è édition (dans l'année de l'E.O.). Couverture un peu usagée, sans gravité.
N.R.F. Collection " La Lettre et l'Esprit ". 1966. In-8° carré, broché. Couverture rouge illustrée. Maquette et typographie de Massin. 64 pages. 1/3.000 sur Ingres gris, seul tirage. Bon état.