Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt ; Alix Aymé (1894-1989), peintre, décoratrice.
Reference : 017797
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt ; Alix Aymé (1894-1989), peintre, décoratrice. L.A.S. d'Ajalbert, 1 mai 1938 [?], 1p in-12. Au dos d'une belle carte postale d'Alix Aymé. Cette très belle carte postale, imprimée à Saigon par la Nouvelle Revue Indochinoise, pour Ajalbert, est titrée « Au pays de "Sao Van Di" ». Rappelons qu'Ajalbert a publié Sao Van Di (moeurs du Laos) en 1905. Cet ouvrage fut réédité plusieurs fois. Cette carte porte, au dos l'adresse d'Ajalbert. Nous n'avons pas trouvé trace de ce document, probablement à petit tirage. Le courrier est à Lucien Descaves (1861-1949). Autour d'un trajet qu'il devra faire avec lui. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [405]
[Mallarmé] Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 017792
[Mallarmé] Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., Dieppe, 7 septembre 1887, 2p in-8. Très belle et importante lettre à André Antoine (1858-1943), metteur en scène, critique. « Monsieur, Permettez-moi, par ce temps de protestation, de protester contre votre expression "décadent de la plus belle eau". Je ne suis pas décadent du tout, ni symboliste, ni symbolo-instrumentiste ; je ne suis même pas chef de la moindre école. Les ouvrages que j'ai publiés ne m'ont pas valu, que je sache, les compliments de Mmrs [Adolphe] Baju, [René] Ghil et consorts ; et l'admiration que je professe pour certaines parties classiques de l'oeuvre de Stéphane Mallarmé ne doit pas me faire ranger parmi ceux qui le pillent volontairement ou inconsciemment. Il est vrai qu'ils ont les honneurs de la critique et que la chronique les célèbre : je serais tout de même bien aise de n'être pas confondu avec eux ; si jeune et ignoré que je sois, j'ai publié assez pour ne vouloir pas envier la gloire nihiliste de Mr du Plessys. Je fais oeuvre d'artiste et non de mystificateur : vous comprendrez donc, Monsieur, que j'aie tenu à me défendre d'une qualification qui ne saurait aucunement me convenir. Je m'excuse, Monsieur, de la liberté que j'ai prise, et vous adresse l'assurance de mes meilleurs sentiments. Jean Ajalbert. P.S. Si cela vous intéressait, vous pourriez prendre mes deux volumes chez leurs éditeurs avec les mots-ci joint. Le troisième, Sur le Talus, paru dans la Revue indépendante de juillet qui a été tiré à petit nombre. Il ne m'en reste pas. J.A. ». Très belle lettre à celui qui tentera de faire jouer La Fille Elisa, la pièce d'Ajalbert d'après Goncourt, le 26 décembre 1890. La pièce fut interdite en France mais fut jouée à Bruxelles dès le 28 février 1891 avant une tournée à l'étranger. Elle fut aussi interdite à Constantinople. Elle ne fut jouée en France qu'en juin 1900, après une autorisation du ministre Georges Leygues. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. Très belle lettre du jeune Ajalbert. [405]
M. Guitière (XXe), maîtresse de l'écrivain Jean Ajalbert (1863-1947).
Reference : 019110
M. Guitière (XXe), maîtresse de l'écrivain Jean Ajalbert (1863-1947). 3 L.A.S., 15 février, 12 & 16 août 1939, 18p in-4/in-8. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). Longues lettres à propos (contre) Jean Ajalbert, avec qui elle a eu une fille, critiques d'Ajalbert empreinte d'antisémitisme, etc. La lettre du 12 août est la copie de la lettre recommandée envoyée par Guitière à Ajalbert. [449]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 017794
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., Nice, 13 mars 1940, 3p 1/2 in-4. Longue lettre remerciant son correspondant pour son « souvenir », 25 ans après sa rencontre avec l'aviateur Roland Garros, qu'Ajalbert avait accueil au château de Malmalson lors du Noël 1914, dernier Noël de Garros en homme libre. Ajalbert était alors conservateur du château. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. Ecriture parfois difficile à lire. [405]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 017793
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., Royat, 28 août 1894, 1p 1/2 in-8. Belle lettre à l'éditeur Léon Vanier (1847-1896). « Mon cher Vanier, Je lis dans le temps [du 25 août] un article de M. Claretie sur Yann Nibor, le poète des matelots. C'est un peu excessif. Je voudrais répondre par une chronique dans le Gil Blas - sur [Tristan] Corbière. Envoyez-moi donc tout de suite Les amours jaunes et si vous les avez les poèmes de Nibor. Mais les amours jaunes par retour de courrier. Je ferai un article complet dessus. Il me faut ça pour vendredi. Merci de votre empressement d'avance et les bons souvenirs de Jean Ajalbert ». Cet article sera publié en une du journal le 6 septembre 1894 (n°5406). Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. Beau document. [405]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 019090
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S.,21 janvier 1936, 1p 1/2 in-4. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Mon cher Poète ami, Voulez-vous accepter de déjeuner, dans ma solitude, avec M. M. du Gard, le 31 du mois, à 12h œ - en venant avant ou demeurant un peu après pour voir les épaves de peinture ou de chinoiseries sauvées des [mot illisible]. Je serais heureux de cette rencontre tardive que mes sympathies pour votre oeuvre ne m'a pas permis de provoquer dans mon exil beauvaisin. Je vous espère, Cordialement et admirativement J. Ajal [cachet Jean Ajalbert] ». [448]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 019095
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., 16 juin 1937, 2p in-8. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Cher ami, Je décapuchonne mon stylo, pour vous donner mon adresse thermale : il y gèle ou à peu près. Ajoutez à cela le régime aqueux - et vous aurez une température morale, sans cet isolement vosgien. Heureusement, m'arrive cette lettre (trop beau pour être exact) qui me divertit un peu. C'est la dépression de l'arrivée. Les bagages, le train, le médecin, l'ambiance vaseuse, l'affaissement du début ! Comme je comprends vos hésitations. Tout de même vous avez tort. Excusez ! C'est moi qui ai tort, c'est mon amitié quand je vous entends vous plaindre. Quand votre police aura éclairci le cas de notre collègue en mal de religion, renseignez-moi. Votre Jean Ajal. ». On joint la photocopie partielle d'une lettre de PV Stock à Ajalbert sur la conversion de Lucien Descaves, mentionnant notamment un article de Descaves dans Le Journal du 30 mai 1937. [448]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 019098
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S. + enveloppe, 8 janvier 1937, 5p in-8. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Mon cher secrétaire & ami, Dorgelès n'a rien fait à l'officiel ou ne l'a pas vu. On n'a rien reçu. C'est toujours ainsi. Cela vous expliquera mon [mot illisible] ancienne. dont vous m'avez guéri. et vous comprendrez que Rosny ait fini par prendre le Registre. Voici ce qui est convenu avec Maurice Le Blond - avec qui j'ai déjeuné - (aux amis de Briand). [mot illisible] tard pour le Prix, ou le mettre sous le texte que je lui ai proposé. Voyez, remaniez - et portez-le à l'officiel - ou déposez-le moi à l'Académie Goncourt - Dans sa dernière assemblée générale, l'académie a procédé au renouvellement de son bureau, pour 1937. M. J.H. Rosny ainé et m. Raoul Ponchon ont été maintenus président et vice-président, M. Roland Dorgelès a succédé à M. J.H. Rosny jeune comme trésorier, laissant le secrétariat à M. Léo Laguier, dernier élu, en remplacement de Léon Hennique dans la même séance. Le Prix annuel de 5000f avait été attribué à M. Maxence van der Meersch, pour son roman L'Empreinte de Dieu par 7 voix contre une à M. Brasilla contre une à M. Brasillach. Etaient présents MM Rosny ainé, Ponchon, Daudet, Rosny jeune, Jean Ajalbert, Dorgelès et Léo Larguier. Tout [mot illisible], il est préférable de ne pas laisser tomber comme l'ont fait mon successeur et vos prédécesseurs Chérau et Dorgelès. Affectueusement. J. Ajal. ». [448]
[Marcel Proust] Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 017798
[Marcel Proust] Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.S., 20 octobre 1919, 1p in-12. A l'écrivain Lucien Descaves (1861-1949). « Le prochain déjeuner aura lieu mercredi, 29 octobre, à midi et demi restaurant Drouhant. Le secrétaire J Ajalbert ». On notera l'erreur dans le nom du restaurant. Ce petit courrier est très intéressant puisque lors de ce déjeuner, l'Académie Goncourt a forcément parlé du prix et donc de Marcel Proust. Le 29 octobre justement, Rosny aîné manifestait déjà sa vive appréciation d'A l'ombre des jeunes filles en fleurs en l'écrivant à Proust, certainement dans la foulée du déjeuner. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [405]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 019100
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., Nice, 20 novembre 1941, 2p in-4. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Mon cher Larguier, Francis Carco (hôtel Plaza, Nice) et moi sommes étonnés de recevoir une lettre circulaire, qui vous a peut-être touché - de Sacha Guitry, à la Kommandatur et transmise vite par Vichy - nous proposant, dans son désir de réunir l'A.G. au complet, de nous faire obtenir toutes commodités pour aller voter autour de lui à Paris - où il est seul - tous au loi de vous de ce côté de la ligne Descaves et Rosny en province. Ce jeune homme ne pourrait-il se déplacer - ayant voiture et essence - et [mot illisible] au café d'Aix. Je ne vous ai jamais demandé - et ne vous demande pas de m'approuver ou de me [mot illisible]. Si j'ai rompu le silence installé entre nous, c'est que je juge notre compagnie dans une situation compliquée, d'accord avec Descaves et Carco. Nous estimons qu'il convient de nous compléter - avant de voter pour le Prix - et pour le Prix comme pour le membre, nous ne pouvons le faire décemment qu'après nous être consultés. De Lyon à Marseille, à [mot illisible], à Nice, nous pouvons correspondre effectivement, ce qui est impossible par cartes [mot illisible]. Si le scrutin ne doit pas s'opérer dans notre zone, Descaves, Carco et moi décidons de nous abstenir. Je l'écris à Ploubazlanec - et ne réponds à Sacha Vichy-Paris. Sans doute, votre proposition est prise. Je ne vous demande pas de me la communiquer et ne m'excuse pas de vous avoir dérangé pour vous indiquer celle, en principe, de Carco et Descaves. Mais nous nous devons, par ces temps troubles, d'être clairs. l'Académie Goncourt, dont nous avons accepté les bénéfices, [mot illisible] le devoir de l'empêcher de sombrer dans on ne sait quelles [mot illisible]. nous ne pourrons tirer tout cela au clair que par rencontres ou larges correspondances - impossible (et non désirable quant à moi avec votre élu dramatique et mon insulteur à la Radio). Excusez si je vous parle comme à un ami - lointain ! Cordialement et admirativement au poète des [mot illisible]. J. Aj. ». On joint -un article d'Emile Henriot, La Maison à l'envers, sur les problèmes de l'Académie Goncourt -Le brouillon d'une lettre de Larguier à Ajalbert, qui n'est pas une réponse mais est écrit pendant la guerre. [448]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 019111
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.S., 18 novembre 1937, 1p in-4. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). Lettre tapuscrite, avec quelques corrections, à propos du mode de scrutin à l'Académie Goncourt. On joint une copie d'un article de Carco avec une note d'Ajalbert. [449]
Jean Ajalbert (1863-1947), journaliste, écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 018567
Jean Ajalbert (1863-1947), journaliste, écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S. + enveloppe, Paris, 4 décembre 1937, 2p in-4. Au poète et écrivain Léo Larguier (1878-1950), alors secrétaire de l'Académie Goncourt : « Mon cher ami, En rentrant, j'ai repris les Ombres et je ne les ai pas quittées de la journée, sans cesser de vous voir, comme vous nous êtes apparu. Sur ces degrés de l'église, descendant de Pascal et de Racine à notre Ponchon. Vous avez dit à notre admirable clochard le plus noble et le plus émouvant adieu. vous avez béni sa barque d'éternité d'un verbe magnifique. Par vous, ô transfuge, l'Académie Goncourt a pris tout à l'heure une haute et fière figure. Les cortèges officiels innombrables [mot illisible]. Excusez cette écriture, plus sinistre que d'habitude. Je vous écris sur une table encombrée où si je désespérais un papier, je ne retrouverai plus rien. Sans papier et sans livre, je n'imagine pas le goût qu'auraient les jours. Vendredi 11 est bien loin, si le 3 était trop proche du mercredi. A tout hasard, j'irai au Cluny lundi - à 17j œ, 17h Ÿ. Là, on peut attendre - on a des journaux - et je peux écrire. Moi, je peux attendre sans ceci ni cela. Votre J. Ajal PS - j'espère que votre discours paraîtra quelque part - sinon prêtez-le moi, je le ferai taper. Je ne décernerai au mort de la Coupole l'onde de la grandeur qui planait ce matin sur la montagne Ste Geneviève ». Intéressante lettre montrant toute son amitié pour Ponchon, mort le 3 décembre, et encensant le discours de son ami Larguier. On notera la petite remarque finale, piquante, faisant référence à la mort de René Doumic, le 2 décembre, montrant bien le mépris d'Ajalbert pour Doumic. Très belle lettre. [184]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 016278
Jean Ajalbert 51863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., sd, 1p in-12. Amusante lettre pour inviter son correspondant : « Cher ami, on boit et on fume chez nous, pour la crémaillère, samedi prochain à 9h 1/2. Et nous comptons absolument sur toi. Ton J. Ajalbert » Pli avec petite déchirure. [163]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, avocat, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 016850
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, avocat, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., 8 mai 1887, 1p 1/4 in-12. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Invitation à dîner. Lettre précoce. Ajalbert n'a publié qu'un unique livre à cette date. [391]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, avocat, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 016856
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, avocat, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., 28 avril 1896, 1p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Lettre amicale d'un Ajalbert convalescent, qui s'excuse de mal écrire : « c'est la première fois à peu près que j'écris ». [391]
Les Editions de France | Paris 1926 | 14 x 20.50 cm | 2 volumes brochés
Edition originale, un des 16 exemplaires numérotés sur Hollande, tirage en grand papier le plus restreint avant 18 Japon. Couvertures illustrées par Busset avec décharges de l'illustration sur les deux premières gardes des volumes. Bel exemplaire à toutes marges. Envoi autographe signé de Jean Ajalbert sur la page de faux-titre du premier volume. Notre exemplaire est enrichi d'une lettre autographe datée et signée de l'auteur, de trois pages, adressée à un avoué dans laquelle il prend la défense de la mère de Roland Garros à propos de problèmes juridiques liés à l'exploitation du nom de famille "Garros" dont on l'a privée alors qu'elle s'est battue pour le souvenir glorieux de son fils et qu'elle a toujours entretenu de bon rapports avec lui..., enveloppe jointe à en-tête de l'Académie Goncourt. Nous joignons également une carte postale photographique représentant J. Ajalbert signée en pied. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 019097
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S. + enveloppe, 28 janvier 1937, 2p in-8. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Cher ami, Je me rends compte de ce qu'il peut y avoir de grotesque dans mes colères. J'en pleure, après coup ! Et pourtant, j'ai raison. j'ai vu le premier avion armé par Garros. C'est tout. Comme je suis seul à savoir la fabrication de la tapisserie du XVe au XXe. Confidentiel. Vignaud me demande ce que devient le déjeuner où il tient, je l'ai compris, à être seul avec Perrin - à ne pas partager avec . G.L. [Georges Lecomte]. C'est bien long. vendredi. Votre. J. Ajal. [au dos de l'enveloppe] P.S. : ce qui arrangerait tout, peut-être, ce serait d'inviter J.V. [Jean Vignaud] et J.P. [Jean Perrin] au déjeuner de février, le mercredi 24. J.A. ». [448]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 017796
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A., sd [1922], 2p in-12. Brouillon d'une lettre qu'il propose d'adresser aux commissaires du Maroc et de l'Algérie à l'exposition coloniale de Marseille. Peut être adressé à Gustave Geffroy (1855-1926). Le courrier concerne notamment les tapis, fait mention d'Antoine Bourdelle, professeur à la manufacture des Gobelins de 1920 à 1927. L'idée est d'obtenir des tapis pour le musée de la manufacture nationale. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [405]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 017795
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S. + enveloppe, 9 juin 1910, 2p in-12 oblong. Au docteur Victor Crépel, médecin du « Tout Paris ». Il refuse probablement une invitation, étant absent de Paris. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [405]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 017799
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., 22 avril 1943, 1p 1/2 in-8. Il veut rencontrer son correspondant avant de publier un article. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [405]
Denoël & Steele | Paris 1933 | 16.50 x 25 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Dos légèrement bruni comportant une petite déchirure en tête. Nous joignons des documents se rapportant à la ville de Beauvais. Ouvrage illustré de 108 planches hors-texte. Mordant envoi autographe signé de Jean Ajalbert à Jean Lefranc : "... en marge de la littérature empoisonnée de tous les virus de la politicaille arrondissementière et locale..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 019084
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., Paris, 4 mai 1936, 1p 1/2 in-4. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Mon cher ami, Si des échos tombent sous vos yeux, je pense que vous ne vous méprenez pas sur ce qu'on m'attribue. Il est exact, qu'à la fin du déjeuner, où personne n'osait entamer le sujet, j'ai jeté : Antoine, qui n'aurait que ma voix au premier tour. je renonce à cette niaiserie de tour de sympathie - et, pour ne pas y assister et m'y énerver, je vote tout de suite. [Mots illisible], vous savez pour qui, je pense. Que penseriez-vous d'envoyer votre délicieuse Clarisse à Daudet. Ou, si vous ne voulez pas faire un geste, me le laisser faire. Si vous avec un exemplaire, je le lui remettrai moi. Qu'en pensez-vous. A bientôt. Mes affectueuses pensées. J Ajal PS - que de penses, pense, etc. Excusez ». [448]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 019087
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., 14 janvier 1937, 2p in-4. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Cher précieux ami, Hier, J. Vignaud m'apprend que J.H. Rosny a invité G. Lecomte au déjeuner Perrin ! Je viens de lui écrire - à J.H. Rosny - que je n'assisterai pas à la fête. Ce n'est pas pour cette rencontre que j'avais pris l'initiative de la cérémonie. G. Lecomte est hors de cause, naturellement. J Vignaud - qui avait depuis deux mois - avant Perrin,- obtenu l'assentiment de [mot illisible] ne m'a pas paru très heureux d'avoir à partager le remerciement avec G. Lecomte, partisan de [mot illisible]. etc. Etc. Ne me répondez pas. Si vous ne faites rien, avec votre fille, dimanche, je pense vous offrir un verre de brut - à 17, 18, 19h. En tous cas, à mardi 17h Œ Lipp Votre J. Ajal PS - lu votre article de ce matin Paris-midi. J'ai mieux que vous, derrière Notre-Dame, vers la [mot illisible] Bougnat's Bar (un charbonnier-bistro) ». [448]