[Fontenay-le-Comte, Château d'Apremont, Vendée] Drapion. P.S., Fontenay-le-Comte, 30 décembre 1591, 1p in-4. Très intéressante ordonnance autorisant le sieur de la Maisonneuve [Maisonneufve], "capitaine commandant pour le service du roy au château d'Apremont", à faire venir les habitants des paroisses environnantes pour "vaquer aux réparations et fortifications" du château. Ce document avait été conservé par des descendants qui ont ainsi pu prouver que leur aïeul était commandant de ce château. Papier renforcé au dos. Très intéressant document pour l'histoire de la Vendée. [370]
[Bourgogne, Mailly-le-Château, Sery], Lettres de ratification d'une vente.
Reference : 014799
[Bourgogne, Mailly-le-Château, Sery], Lettres de ratification d'une vente. Parchemin imprimé à trous, manuscrits, 11 avril 1786, 1p in-folio oblong. Ratification d'une vente de « bâtiments en très mauvais état, jardin, verger » et terre situés à La Roche (Mailly-le-Château) et Sery. Scellé à Auxerre. [360]
Thomas Calderon (fin XIXe-début XXe), propriétaire du château de Saint Privat (Gard).
Reference : 011224
Thomas Calderon (fin XIXe-début XXe), propriétaire du château de Saint Privat (Gard). L.A.S., Saint Privat, Remoulins, 22 août 1881, 4p in-8. Entête aux armes. Intéressante lettre à Auguste Allmer (1815-1899), historien, conservateur, rédacteur de la Revue épigraphique du Midi. à propose d'une pierre gravée retrouvée au château. Calderon ne parle donc que de celle-ci. Notons que le château de Saint Privat est connu, notamment, pour abriter des vestiges gallo-romains. Cachet de la collection Etienne Déville (1873-1944), historien, conservateur à Lisieux. [178]
Anonyme, Le Château d'Angers vu du futur quai Eric Tabarly. Ca.1970, matrice 20*30cm. Jolie gravure sur cuivre représentant le château d'Angers. On remarque que les maisons, quai de Ligny, ont déjà été rasées. Nous sommes dont au début des années 1970. Cette gravure a été faite à partir d'une photographie, jointe, à laquelle l'artiste a retranché les lampadaires et voitures visibles. L'artiste a l'origine de cet gravure serait un angevin, Jean Haley, qui a étudié à l'école des Beaux-Arts à la fin des années 60. On joint deux tirages différents de cette gravure : -un 1er état, sans les bateaux au premier plan, tiré sur une feuille 28*38cm. -un 2nd état, avec les bateaux, tiré sur une feuille 32.5*50cm. Traces d'oxydation sur la matrice, taches en marge des tirages, mouillure en marge de la plus grande feuille. Bel ensemble. [III]
Estelle de Jumilhac (1873-1959), de la famille du château de Jumilhac Le Grand (Dordogne).
Reference : 012372
Estelle de Jumilhac (1873-1959), de la famille du château de Jumilhac Le Grand (Dordogne). L.A.S., sd, 1p in-12. A Marcelo et Hortensia Anchorena. « Tous mes remerciements pour votre généreuse offrande. J'espère bientôt vous voir. Mille sentiments. Estelle de Jumilhac ». Le riche couple aura probablement fait un don pour le château. [109-2]
Jacques-François de Johanne de La Carre, comte [puis marquis] de Saumery (1651-1730), Colonel du régiment Royal-Roussillon-Cavalerie, brigadier de cavalerie le 9 février 1709 ; gouverneur et grand-bailli de Blois, gouverneur et capitaine du château de Chambord, gouverneur des Isles Saint-Honorat et Sainte-Marguerite, dites de Lérins en 1722. Envoyé extraordinaire (ambassadeur) du roi en Bavière dès 1714 et jusqu'en 1722.
Reference : 015191
Jacques-François de Johanne de La Carre, comte [puis marquis] de Saumery (1651-1730), Colonel du régiment Royal-Roussillon-Cavalerie, brigadier de cavalerie le 9 février 1709 ; gouverneur et grand-bailli de Blois, gouverneur et capitaine du château de Chambord, gouverneur des Isles Saint-Honorat et Sainte-Marguerite, dites de Lérins en 1722. Envoyé extraordinaire (ambassadeur) du roi en Bavière dès 1714 et jusqu'en 1722. L.A.S., Munich, 10 juin 1718, 4p in-4. A un prince de la maison de Bavière, probablement Clément-Auguste de Bavière (1700-1761), à propos d'affaires d'argent et de sa probable place de coadjuteur de l'électeur de Cologne. Il ne semble pas que cette place fut donné ni à Clément-Auguste de Bavière ni à un autre prélat. Toutefois, il eut la place de prince-évêque de Münster peu après avant de devenir archevêque électeur de Cologne. Ecriture un peu éclaircie. [373]
Léandre Brocherie (1834-?), poète de Château-Gontier. L.A.S., 20 décembre 1863, 2p in-8. Il a reçu le prospectus du nouveau journal de son correspondant, Le Réveil. Il le ne peut, faute d'argent, s'y abonner mais se propose pour y être rédacteur et demande à ce qu'on parle de ses ouvrages de poésie dans le journal. Il cite Les Pauvrettes (publié en 1862) et annonce Les Miniatures pour les jours suivants (publié en 1864). Il achètera le journal au numéro chez correspondant libraire, Hachette. [345]
Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune).
Reference : 013967
Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 12 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Si pour mériter l'honneur de votre confiance l'exactitude et la diligence peuvent être de quelque considération, la première preuve qu'il soit en moi de vous donner quant à présent est de vous répondre à celle que vous avez pris la peine de m'écrire à l'instant que je crois le faire vraiment pour vous assure que j'agirai de même pour la suite. Je me flatte que M. le Président Général qui me recommande une grande expédition de ce que vous désirez en cela dans les termes les plus forts voudra bien être auprès de vous ma caution à cet égard. Je ne crois point trop m'engager Monsieur en vous promettant que vos provisions peuvent être scellées bien avant la St Martin [11 novembre] à moins de quelques difficultés absolument surprenantes qui ne se rencontrent pas volontiers. C'est tous quand il est question de la résignation d'un père à son fils. Cependant, à commencer de samedi prochain, n'ayant toute apparence que le sceau ne se donnera que de quinzaine en quinzaine, je vous observerai qu'il n'y a pas de temps à perdre pour m'envoyer les pièces nécessaires, et me mettre en état d'aller en avant. Je vous annoncerai que si cet envoi tardait, je me trouverais embarrassé pour l'enregistrement des provisions à la chambre des comptes qui n'entre point dans la quinzaine d'avant la St Martin, qu'à dix jours bien interrompus et rares. Comme vous avez déjà obtenu de premières provisions, vous me marquez au juste les pièces dont j'ai besoin qui sont les provisions de M. votre père : sa résignation, les vôtres personnelles, votre extrait baptistaire, et un certificat de non parentés et alliances avec Mrs du Parlement. Vous savez, Monsieur, que M le Chancelier n'accord son agrément qu'autant que M le Premier président lui en a écrit. Ainsi il faut que vous preniez d'aller voir M Le Berthon pour qu'il remplisse ce cérémonial, l'agrément en question étant le préalable de toutes choses. Je me persuade même qu'il vous faudra au moins une dispense d'âge et ces lettres demandent toujours plus de temps que lorsqu'il s'agit d'avoir simplement des provisions, par la nécessité, [mot illisible] qu'elles sont sous scellées, de les envoyer et les retirer de la signature du ministre. Le droit de survivance étant de 5571 livres et celui de marc d'or de 2626 livres, l'on provisionne sans aucune dépense, point d'argent ni de pièce, seront une dépense au moins de 8400 livres sans y comprendre même l'enregistrement de la chambre des comptes mais elle vous coûteront toujours bien moins qu'au dernier revu de Mrs les présidents à mortier qui a été obligé de payer depuis peu caution. 18000 livres pour son seul droit de survivance acquis au triple et sur lequel il n'a pu obtenir aucune modération. Je suis bien respectueusement, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Gallois ». Le « président général » est certainement le premier président du parlement de Bordeaux, à savoir André-Benoît-François-Hyacinthe Le Berthon (1713-1800) au moment de ce courrier. Son père Pierre-Emmanuel Casaux (1687-1759) s'apprête donc à lui laisser sa place de président à mortier au parlement de Bordeaux. D'ailleurs, l'adresse indique uniquement « conseiller au Parlement ». Il lui fallait une dispense d'âge car il fallait 40 ans révolus pour être président à mortier. Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (cachet rompu en deux à l'ouverture de la lettre). [215]
Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune).
Reference : 013968
Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 26 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Le courrier par vous chargé de me remettre le paquet que vous venez de m'adresser a été tellement exact à me le délivrer qu'il m'est parvenu deux heures avant votre lettrer d'avis. J'y ai trouvé toutes les pièces qui me sont nécessaires et même plus qu'il ne m'en faut comme vous me faites l'honneur de me l'observer, mais ne les déliant pas, je compte qu'elles vous reviendront dans le même ordre, sans cependant vous promettre que la cire qui composte les anciens sceaux, quelque proprement et soigneusement qu'ils aient été gardés, soient de la partie car ces actes passent en tant de mains qu'à peine faut-il compter sur la cire des expéditions que l'on fait sceller et qui n'en sont que moins en forme. Vous m'auriez fait plaisir, Monsieur, de m'envoyer en même temps les fonds. Malgré cela, voulant profiter du sceau indiqué au quatre du mois prochain autant qu'il sera en moi et que le bon tant de l'agrément que de la dispense d'âge me sera aussi promptement envoyé que je l'espère. J'ai payé ce matin les 5500 livres de [levée?] Du droit de survivance, vu qu'il faudra retarder le paiement de quatre [mot illisible]. Seulement vos expéditions que je compte faire sceller demain en huit en jours n'auraient pu l'être qu'au sceau subséquent qui ne sera certainement pas donné avant le 19 ou le 20 du mois prochain. De la manière dont je m'y prends, je tacherai de faire l'enregistrement de vos provisions à la chambre des comptes pendant que j'enverrai votre dispense d'âge scellée à la signature du ministre. Ainsi il y aurait bien des contretemps imprévus si dans le 18 ou l e25 octobre au plus tard je n'était pas en état de vous faire mon envoi de tout. Mais s'il s'agissait de vous faire passer les paquets autrement que par la messagerie à l'ordinaire et nous en donner avis, je vous prie de vouloir bien me le marquer. Je suis respectueusement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune).
Reference : 013969
Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 1er octobre 1755, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai reçu samedi dernier celle que vous avez pris la peine de m'écrire avec le mandement de neuf mille livres auquel il a été fait honneur hier matin attendu que la veille était ici la fête de St Mathieu. Comme j'avais mis toutes choses en règle concernant vos expéditions, ce paiement m'a remboursé de mes avances et je serais surpris qu'il y eût sujet de vous demander un supplément. Je suis toujours, Monsieur, dans l'espérance que nos provisions de la dispense d'âge, qui vous est nécessaire quoique pour bien peu de temps, seront scellées samedi prochain à Fontainebleau car je compte qu'avant ce temps, M le Chancelier me fera passer votre agrément et le bon de la dispense. Indépendamment du placet par moi donné il y a huit jours, j'en ai encore écrit dimanche dernier au premier secrétaire, et M Trouvé est venu au logis lundi dernier s'étant offert de lui écrire de nouveau. Comme le connaissant, je l'ai prié de le faire, car je ne suis point dans l'usage de refuser du secours pour que rien ne manque. C'est au reste la seule personne qui me soit venue ou ait envoyé de votre part et je n'ai eu aucune nouvelle de M de Ségur, nouvellement prévôt de notre ville. Je me flatte que mon attention, et ma vigilance, pourront me donner quelque part dans l'honneur de votre confiance que je chercherai toujours à mériter étant avec un respectueux attachement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune).
Reference : 013970
Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., 8 octobre 1755, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Au sceau de samedi dernier tenu à Fontainebleu ont été scellées en ma présence vos provisions et la dispense qui vous était nécessaire comme cette dernière lettre doit être signée de M de St Florentin, et qu'il y a quelquefois du retard dans leur renvoi, j'ai volontier accepté l'offre que m'a faite M Trouvé de s'en charger pour les faire plus promptement signer et je les lui ai remises lundi au soir à cet effet avec leur minute. D'un autre côté, Monsieur, en attendant cette signature, je travaille à faire enregistrer vos provisions en la chambre des comptes, au moyen de quoi j'espère vous adresser incessamment vos provisions, avec les lettres de dispense par le même canal de M Trouvé suivant qu'il s'y est offert et que vous les recevrez encore plus tôt que vous ne les demandiez. Je vous supplie de crois que j'userai toujours de la même exactitude pour tout ce qui vous concernera ou pour les personnes auxquelles vous voudrez bien vous intéresser, et qui pourraient avoir besoin de mon ministère, m'y livrant uniquement, aimant l'occupation, et ne la refusant point quand elle se présente. Je suis avec bien du respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune).
Reference : 013971
Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 15 octobtre 1755, 4p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Vos intentions ont été pleinement exécutées car n'ayant pas perdu un seul moment sur ce qui vous concernait, j'ai mis hier de relevée entre les mains de M Trouvé le paquet de papier tel que vous me l'avez adressé augmenté de vos provisions et dispenses mais les anciens sceaux ont disparu aussi n'avais-je pas espérance de les revoir. Il doit comme il s'y est offert de lui-même et me l'a promis faire contresigner ce paquet, comme je l'aurais pu faire s'il n'y avait point eu de sceaux, et vous l'adresser par le présent ordinaire en l'avis que j'ai l'honneur de vous en donner ici donc dans la règle vous parvenir en même temps. Comme je n'ai eu, Monsieur, aucune occasion de remercier M l'ancien Président Général de m'avoir mis en état de vous être de quelque petite utilité, j'ai pris la liberté d'enfermer dans votre paquet une lettre pour lui et je vous serai redevable de vouloir bien la lui faire remettre. Je forme ici l'état en état de ma dépense que vous trouverez au dessous de la recette de 423 livres 10 sous et seulement de 416 livres et vous juger à propos d'admettre les 7 livres 10 sous pour les courses du commis qui ont été assez réitérés. Ainsi que, Monsieur, vous pouvez disposer de l'une de ces sommes en les tirant[?] sur moi ou me marquant à qui je pourrai la délivrer à moins que vous ou M le président général n'eussiez besoin de quelque légère provision du sceau pour un orateur auquel vous vous intéresseriez. Je serai bien charmé d'apprendre que vous êtes satisfait de mes petites opérations, et que ce me fût un grade pour mériter l'honneur de votre [mot illisible] sachant la juste considération que vous vous êtes acquise dans la compagnie dont vous devenez un des chefs. S'il s'en présentait quelque occasion, je vous supplie d'être persuadé que je la saisirais de manière à vous donner des témoignages du respectueux dévouement avec lequel je suis, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois. Je n'ai eu, Monsieur, aucunes nouvelles de M le Prévôt de cette ville ». Il est joint le décompte des sommes versées et le restant dû à Casaux, reprenant notamment la somme proposé pour les courses du commis. [215]
[Beaune, Pommard, Côte-d'Or, Bourgogne] Nicolas-Joseph Marey (1760-1818), propriétaire du château de Pommard, fameux vignoble de Pommard, dit Marey-Monge ; Ambroise-Xavier Mathieu-Amyot, négociant.
Reference : 013959
[Beaune, Pommard, Côte-d'Or, Bourgogne] Nicolas-Joseph Marey (1760-1818), propriétaire du château de Pommard, fameux vignoble de Pommard, dit Marey-Monge ; Ambroise-Xavier Mathieu-Amyot, négociant. Manuscrit, 1806, 3p in-folio & P.S. par les deux, 28 vendémiaire an XI (20 octobre 1802), 2p in-4. Intéressant ensemble concernant un échange fait entre Marey, « propriétaire à Nuits », et Mathieu-Amyot, « négociant à Pommard ». Il est question d'une pièce de vigne de Pommard et d'une autre à Beaune, avec versement d'une soulte, que Marey a reçu en échange de terres de Volnay cédées à Mathieu-Amyot. Cet échange, acté ici devant notaire, avait été signé sous seing privé par les deux dès 1802, comme le montre le document joint ici. Il avait été fait en deux exemplaires, conservés par Marey et Mathieu-Amyot. Très belle pièce concernant Marey-Monge, provenant de ses papiers. [334]
Alexandre-Paul Bernier (ca.1631-ap.1691), conseiller et médecin ordinaire du roi, docteur de la faculté de médecine, protestant embastillé en 1689 pour avoir introduit Paul Cardel, ministre protestant, auprès de familles « mal converties ». Transféré au château de Guise en 1691, on perd sa trace.
Reference : 013752
Alexandre-Paul Bernier (ca.1631-ap.1691), conseiller et médecin ordinaire du roi, docteur de la faculté de médecine, protestant embastillé en 1689 pour avoir introduit Paul Cardel, ministre protestant, auprès de familles « mal converties ». Transféré au château de Guise en 1691, on perd sa trace. P.S., 4 juin 1680, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de sa rente sur l'hôtel de ville de Paris, contresignée par des notaires. [278-2]
Nicolas Braier ou Brayer (1606-1678), docteur en médecine de l'université de Paris en 1628, médecin ordinaire du roi, natif de Château-Thierry, docteur-régent et professeur à la faculté de Paris, faillit être médecin de la reine et premier médecin du roi Louis XIV, charge qu'il refusa au profit d'Antoine d'Aquin.
Reference : 013761
Nicolas Braier ou Brayer (1606-1678), docteur en médecine de l'université de Paris en 1628, médecin ordinaire du roi, natif de Château-Thierry, docteur-régent et professeur à la faculté de Paris, faillit être médecin de la reine et premier médecin du roi Louis XIV, charge qu'il refusa au profit d'Antoine d'Aquin. P.S. avec note autographe, 14 janvier 1649, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages pour 1648. La note autographe indique « quittance de la somme de quatre cens livres . ». [279-2]
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant
Reference : 013763
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant un retour en grâce en 1635. Il fut signataire du rapport d'autopsie de Louis XIII. P.A.S., 7 janvier 1645, 1p in-4. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant la livraison de « plusieurs médicamens et autres marchandises » pour les officiers domestiques du duc par Claude Souart (1577-1664) pour l'année 1644 et pour un montant de 4500 livres. Souart était apothicaire du duc d'Orléans et de la reine. Si l'orthographe habituellement retenue est « Brunier », il signe bien « Brunyer » sur notre document. [279-2]
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant
Reference : 013764
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant un retour en grâce en 1635. P.A.S., 3 janvier 1647, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant la livraison de médicaments pour les officiers d'écuries du duc par Claude Souart (1577-1664) pour l'année 1646 et pour un montant de 700 livres. Souart était apothicaire du duc d'Orléans et de la reine. Si l'orthographe habituellement retenue est « Brunier », il signe bien « Brunyer » sur notre document. [279-2]
Jean Sibour (?-1663 ou 1664), secrétaire de la chambre de Sa Majesté, propriétaire du château de la Celle-Saint-Cloud (qu'il vend en 1659).
Reference : 013717
Jean Sibour (?-1663 ou 1664), secrétaire de la chambre de Sa Majesté, propriétaire du château de la Celle-Saint-Cloud (qu'il vend en 1659). P.S., 1621 [date laissée en blanc], 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages d'un an. [314]
Gabriel de Hames (XVIIe), commandant au château d'Annecy. P.S. (deux fois), 29 janvier 1668, 2p in-8 oblong. Deux reçus signés par « de hames », un de chaque côté du parchemin. Il s'agit du même reçu, celui au dos semble entièrement autographe. Petit bout de scotch au dos au niveau d'un trou du parchemin. [307]
Arthur de Coste, propriétaire du château d'Andas, Castelsagrat (Tarn et Garonne).
Reference : 007702
Arthur de Coste, propriétaire du château d'Andas, Castelsagrat (Tarn et Garonne). L.A.S., sd, 2p in-8. Au libraire Auguste Aubry pour commander des livres. [169b]
[RÉGIONALISME CHATEAU-THEBAUD ] LA LAITERIE MODELE DU PAYS D'HERBAUGE - PORCHERIES INDUSTRIELLES - ETABLISSEMENT DE LA JAUNAIE : "THORAILLER FRERES" , CHATEAU-THEBAUD (LOIRE-INFERIEURE) (44)
Reference : 28694
(1930)
CHATEAU-THEBAUD 1930 1 document ORIGINAL, d'une feuille (2 pages), à en-tête imprimé en noir et Texte de presentation avec historique de la LAITERIE tapé à la machine en violet avec collé en bas de page une photo originale de la porcherie et collé au dos 3 reproduction photo de la fabrication du beurre, de la fromagerie et des machines à vapeur, format : 21 x 27, LETTRE PUBLICITAIRE A EN-TÊTE DE LA LAITERIE MODELE DU PAYS D'HERBAUGE - PORCHERIES INDUSTRIELLES - ETABLISSEMENT DE LA JAUNAIE : "THORAILLER FRERES" , CHATEAU-THEBAUD (LOIRE-INFERIEURE) (44), sans date (1930 environ),
LA LAITERIE MODELE DU PAYS D'HERBAUGE - PORCHERIES INDUSTRIELLES - ETABLISSEMENT DE LA JAUNAIE : "THORAILLER FRERES" , CHATEAU-THEBAUD (LOIRE-INFERIEURE) (44) racheté à Mr Eugène SAUVESTRE EN 1924 ......... TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL D'ÉPOQUE .......... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[LOIRE-INFÉRIEURE - BOUAYE ET MAINE ET LOIRE - LIRÉ] COMTE OLIVIER JULES FÉLIX MARIE NOYER de MELQUÉ, CHATEAU DU BOIS DE LA NOË PAR BOUAYE (LOIRE-INFERIEURE) ET (après le 15 octobre 1913) CHATEAU DE LA BEUVERIE PAR LIRÉ (MAINE ET LOIRE)
Reference : 28706
(1912)
bouaye 1912-14 8 LETTRES AUTOGRAPHES MANUSCRITES SIGNÉES, 5 sur bristol crème arrondi aux angles et doré sur tranche à l'emplacement des angles avec tampon préimprimé en noir en haut à gauche : "Le Bois de la Noë, Bouaye, Loire-inférieure", manuscrites à l'encre brune, format : 11,5 x 9 cm + 2 sur bristol bleu arrondi aux angles et doré sur tranche à l'emplacement des angles, à en-tete manuscrit "La Beuverie" par Liré, manuscrites à l'encre bleue, format : 11 x 8,7 cm + une lettre de 4 pages, sur papier vergé filigrané : "TONGIMED'S PAPER", avec tampon préimprimé en noir en haut à gauche : "Le Bois de la Noë, Bouaye, Loire-inférieure", manuscrite à l'encre brune, format : 17,7 x 11,4 cm + UNE CARTE DE VISITE IMPRIMÉE EN NOIR : "COMTE DE MELQUÉ, LE BOIS DE LA NOË PAR BOUAYE (L.-INF.)" ET AUTOGRAPHE MANUSCRITE à l'encre brune ou il indique à la main sa nouvelle adresse après le 15 Octobre(1913) : Chateau de la beuverie par Liré (Maine et Loire), carte sur bristol crème, format : 5,6 x 9,6 cm
La manufacture générale des Papiers d'Angoulême " The Tongimed's Paper " était spécialisée dans la fabrication d'articles de papeteries pour les Nouvelles Galeries, les Bazars et les Grands Magasins. . Le nom de TONGIMED est un anagramme du créateur de la papeterie Jacques Maurice DEMIGNOT ...... .RARES L.A.S ............. en trés bon état (very good condition).
[RÉGIONALISME LOIRE-INFÉRIEURE - SAINT-PHILBERT-DE-GRAND-LIEU - CHATEAU DES JAMONIERES] C. BOULLARD DIRECTEUR DES CONTRIBUTIONS DIRECTES DE NANTES
Reference : 28640
(1869)
SAINT-PHILBERT-DE-GRAND-LIEU 1869 un plan ORIGINAL MANUSCRIT dépliant sur toile enduite, format : 86 x 106 cm, coloré en rouge et rose et bleu avec l'emplacement de l'ancien chateau des JAMONIERES détruit à la revolution (et pas encore reconstruit), [PLAN ORIGINAL] PLAN MANUSCRIT ORIGINAL EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL DE LA COMMUNE DE SAINT-PHILBERT-DE-GRAND-LIEU SECTION P [PLAN DE L'ANCIEN CHATEAU DES JAMONIERES DETRUIT A LA REVOLUTION], PLAN CERTIFIE CONFORME PAR LE DIRECTEUR DES CONTRIBUTIONS DIRECTES C. BOULLARD, NANTES, LE 30 JUILLET 1869,
Les Jamonières passe, en 1855, aux héritiers de Léon Arthur Patas d'Illiers et de Laurence Mathilde Juchault des Jamonières. puis Léon-Albert Patas d'Illiers ...... Arthur Antonin JUCHAUT, baron des JAMONIÈRES, fit reconstruire ce château en 1881 sur une parcelle de terre du domaine, propriété de la famille (chateau détruit durant la révolution, en 1794, le château aurait été brûlé par un détachement républicain ). ..... TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL D'ÉPOQUE .......... en bon état malgré les défauts signalés (good condition in spite of the defects indicated). en trés bon état
[RUFFEC - NANTEUIL-EN-VALLÉE - CHARENTE] MAUQUELIN ET FOUQUET RECEVEURS DES RENTES ET DROITS DE LOTS ET VENTES DÛS AU CHATEAU DE RUFFEC- (ABBAYE DE)NANTEUIL (CHARENTE) POUR CHARLES-FRANCOIS, COMTE DE BROGLIE, MARQUIS DE RUFFEC ET L'ABBAYE DE NANTEUIL
Reference : 28439
(1776)
ruffec 1776/1781 une page, format : 15,5 x 18 cm, sur papier vergé crème ligné à en-tête et texte pré-imprimé en noir et manuscrit à l'encre brune, signature manuscrite : MAUQUELIN (RECEVEUR DES RENTES ET DROITS DE LOTS ET VENTES DÛS AU CHATEAU DE RUFFEC- NANTEUIL (CHARENTE)POUR CHARLES-FRANCOIS, COMTE DE BROGLIE, MARQUIS DE RUFFEC ET L'ABBAYE DE NANTEUIL , QUITTANCE DE PAIEMENT ACQUITTÉE N°294, DE RENTE ,DIRECTE, SEIGNEURIALE & FONCIÈRE, DÛE AUDIT CHATEAU DE RUFFEC-(ABBAYE DE)NANTEUIL, EN CHAQUE JOUR & FÊTE DE ST MICHEL ..... ARRÉRAGE DE 1776,1777,1778, 1779, 1780,1781, signatures manuscrites de MAUQUELIN ET FOUQUET RECEVEURS DES RENTES ET DROITS DE LOTS ET VENTES DÛS AU CHATEAU DE RUFFEC,
"....Je sousigné, Receveur des Rentes, & Droits de Lots & Ventes dûs au Chateau de ruffec (abbaye de ) Nanteuil, reconnais avoir reçu de Marie Dechamps et Pierre Terrassier : six sols huit deniers de Rente Noble, Directe, Seigneuriale & Foncière, dûe audit Chateau, en chaque Jour & fête de St. Michel, à cause de la Prise de la Bedoire. Arrérage de mil sept cent soixante seize idem 1777,1778, 1779, 1780,1781 signé 4 fois Mauquelin et une fois Fouquet...." ......... Beau DOCUMENT D'EPOQUE .................... RARETÉ ..... en bon état (good condition), en bon état
[PORT-SAINT-PERE] FÉLIX-VICTOR LOQUET DE GRANDVILLE RÉSIDANT ENTRE AUTRES A PORT-SAINT-PÈRE (44) - CHATEAU DE LA TOUR
Reference : 28401
(1812)
PORT-SAINT-PERE 1812 un document : ACTE NOTARIÉ de 7 pages broché, format : 24,7 x 17,7 cm, recouvert d'une fausse couverture beige avec noté de façon manuscrite à l'encre brune, en haut de la 1ère de couverture : Partage Immobilier entre M: M: Achille & Aristide LOCQUET DE GRAND-VILLE, sur papier vergé bleuté ligné et filigrané "TIMBRE IMPÉRIAL ", timbre fiscal illustré gauffré à froid de " l'enregistrement et des domaines" + timbre fiscal illustré et imprimé en noir : "EMPIRE FRANCAIS 50C" en haut de la 1ère page à droite, partage en deux lots : 1- LE CHATEAU DE LA TOUR situé au Bourg de PORT-SAINT-PÈRE ET SES DEPENDANCES, 2- 12 Métairies situées à PORT-SAINT-PÈRE, JANS, Rennes et Fougères, signatures autographes manuscrites à l'encre brune in-fine d'Aristide Loquet de Grandville qui herite du lot N°1 : le chateau de la Tour, et d'Achille Locquet de Granville, fait à Rennes, le 18 Juillet 1812, ENREGISTRÉ A RENNES LE 4 OCTOBRE 1816,
Lors des évènements de 1789, Félix-Victor Locquet, marquis de Fougeray (1760-1793), s'est vu impliqué dans les manigances du colonel breton Armand de La Rouërie. Il doit aussi prendre en charge ses deux fils, Achille et Aristide depuis le décès de son épouse, Victoire Gouyon de Beaufort, en 1792. Accusé d'avoir comploté, il fut condamné à mort le 18 juin 1793 à Paris. Ses fils mineurs devinrent les seuls héritiers du domaine de la Tour et ses dépendances. Achille Locquet de Grandville (1789 -), surnommé le marquis de Grandville, devint châtelain de La Rivière à Port-Saint-Père. Son frère, Aristide habita le château de la Tour jusqu'à sa vente en 1820 ........ Beau DOCUMENT D'EPOQUE .................... RARETÉ ..... en trés bon état (very good condition), en trés bon état