(Paris, L'Imprimerie Royale, 1792). 4to. Stitched in later marbled wrappers, with printed book label ""Collection Quarré-Reyboyrbon, Lille"" to inside of front wrapper. Contemporary handwritten inscription above head-piece ""Bon pour imprimeur chez M. Descamps Douay le 12 avril 1792."" (presumably in the hand of Quarré-Reybourbon). A bit of brownspotting and soiling, but overall very nice. 4pp.
Scarce first printing of the legal document that led to the guillotine becoming France's standard method of judicial execution. This groundbreaking decree of the National Assembly, given 20 March 1792, suspended all pendig death punishments and authorized the use of necessary expenses to achieve a more humane method of execution throughout the kingdom. The methods for achieving this humane form of execution is explained in the the annexed text signed by Antoine Louis (see below), the permanent secretary of the Academy of Surgery. The decree is as follows: “The National Assembly, considering that the uncertainty regarding the method of execution of Article III of Title 1 of the Penal Code, suspends the punishment of several criminals who are sentenced to death" that it is urgent to put an end to inconveniences which could have unfortunate consequences" that humanity requires that the death penalty be as painless as possible in its execution, decrees that there is an emergency.” The Penal Code of 1791, title 1, article 3 (Tout condamné aura la tête tranchée, “Every condemned person will have their head cut off”) should be executed “according to the manner indicated and the method adopted by the consultation signed by the Permanent Secretary of the Academy of Surgery, which remains annexed to this decree” and the National Assembly “consequently authorizes the Executive Power to incur the necessary expenses to achieve this method of execution, so that it may be uniform throughout the Kingdom.” (p. 1) Prior to 1791, under the Ancien Régime, there existed a variety of means of capital punishment in France, depending on the crime and the status of the condemned person. In 1791, there was a campaign towards the abolition of the death penalty, but later that year, The National Assembly refused to pass such a law. However, torture was abolished and a single method of execution was declared, that of beheading, which had previously only been applied to nobles. In 1791-92, the development of a mechanical beheading device was set in force by a committee in order to make the death penalty ""as painless as possible in its execution"" and ""uniform throughout the kingdom”. Note that before the use of a mechanical beheading device, manual beheading and a variety of other methods of execution had been in force in France. Ironically, what is now known as the guillotine was developed with the help from Louis XVI – who was a skilled amateur locksmith – with regards to the shape of the blade. This change towards a more painless method was ignited by physician Joseph-Ignace Guillotin in October 1789 at the National Assembly. Later, a committee was formed under Antoine Louis, the inventor of the guillotine, and physician to the King and Secretary to the Academy of Surgery. This committee included Guillotin, and although he did not invent the guillotine and opposed the death penalty, his name became an eponym for it. After its adoption, the device remained France's standard method of judicial execution until the abolition of capital punishment in 1981. The last execution with a guillotine in France took place in 1977.
S.N. S.L. (Guyane) XXe siècle Très rare réplique en miniature de GUILLOTINE H: 60 cm - Long.: 31 cm - Larg.: 19 cm. Vraisemblablement du Bagne de Cayenne réalisée dans la première partie du XXe siècle en effet, certains détails représentés ici sont présents sur la guillotine de Cayenne et absents de la représentation d'autres "bois de justice". Fabrication très soignée en bois et métal très représentative du travail de certains forçats au bagne de Cayenne. Quelques vis et la corde ont été changés, objet très décoratif en bel état.
F Dulido, veuve du fermier général François Puissant (1734-1794), guillotiné.
Reference : 013106
F Dulido, veuve du fermier général François Puissant (1734-1794), guillotiné. 3 P.A.S., 10 floréal, 8 messidor et 14 thermidor an 6 [29 avril, 26 juin et 1er août 1798], 3p in-8 oblong. Trois quittance au citoyen Dupuis en reçu suite à la succession de son mari François Puissant pour des sommes « à compter des ouvrages de la rente de cent cinquante livres constituées au profit de [son] fils », mineur, Adrien-Jacques-Joseph Puissant. Ces trois petits documents sont intéressants car ils nous apportent des informations inconnues sur la généalogie de François Puissant. En effet, il eut une première femme, Anne de Malartie, qui meurt en 1788, et le couple n'aura eu qu'un fils. Il se sera donc remarié avec cette « F Dulido » avec qui il aura un second fils, mentionné dans ces documents. [298]
ROBESPIERRE, Maximilien 1758 – Guillotiné le 28 juillet 1794 / COURTOIS, Edmé-Bonaventure.
Reference : LCS-A59
Bordeaux, An Troisième de la République. Bordeaux, Veuve J.B. Cavazza, An troisième (1795). In-8 de 101 pp., (2) ff., pp. 103 à 396 mal chiffrées 386; demi-basane brune, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 180 x 111 mm.
Ce rapport constitue un document de première importance sur l'action de Robespierre et de ses partisans. «Courtois (1756-1816), conventionnel, embrassa avec beaucoup de chaleur la cause de la révolution et fut, dès le commencement, nommé receveur du district dans sa ville natale, puis député à l’assemblée législative, où il ne se fit point remarquer. Nommé, par le même département (l’Aube), député à la Convention nationale, en 1792, il s’y montra encore fort peu à la tribune; mais il y fut intimement lié avec Danton, et par conséquent opposé à Robespierre. Dans le procès de Louis XVI il vota pour la mort, contre l’appel au peuple et contre le sursis. On sent que Courtois dut courir de grands dangers, lorsque son ami Danton fut envoyé à l’échafaud. Il se condamna de plus en plus au silence, et ne le rompit que dans la fameuse journée du 9 thermidor, où il concourut de tout son pouvoir au renversement de Robespierre. Nommé l’un des membres de la commission qui dut examiner les papiers saisis chez Robespierre et ses complices, il fut chargé par ses collègues de rédiger et de lire à la Convention le rapport de cette affaire; et il y travailla pendant près de 6 mois. Ce ne fut que dans la séance du 16 nivose an III (janvier 1795) qu’il fit lecture de ce fameux rapport, devenu l’un des monuments les plus curieux de la révolution française. Les pièces en sont la partie la plus vraie et celle qui caractérise le mieux cette époque. Après le 9 thermidor, Courtois fut dans la Convention un des adversaires les plus actifs et les plus redoutables du parti que l’on appelait ‘la queue de Robespierre’; et il rendit véritablement beaucoup de services aux victimes de la Terreur…» (Biographie universelle). Élu à l'assemblée législative en 1791, ami de Danton, Courtois avait pris sa revanche après le 9 thermidor en demandant à faire partie de la commission chargée d'inventorier les papiers trouvés chez Robespierre. «Dans son «Rapport fait au nom de la Commission chargée de l'examen des papiers trouvés chez Robespierre et ses complices », Courtois nous permet de mesurer, incidemment et à son insu, l’immense popularité dont Robespierre jouissait auprès des patriotes. « Des agrégations coupables lui firent respirer, de toutes les parties de la France, l'encens criminel qu'elles brûlaient en son honneur ; c'était à qui enivrerait l'idole... et des milliers de fanatiques irréligieux ne semblèrent avoir chassé de leurs temples les dieux qu'ils adoraient depuis tant de siècles que pour se prosterner devant leur nouveau dieu Maximilien. Il faut parcourir ces papiers pour s'en convaincre... » (1) « ...Un agent national nous apprend, à son tour, que c'est l'Être suprême dont Robespierre a prouvé l'existence qui (par reconnaissance sans doute) veille sur ses jours et que la République est sauvée ». Et Courtois de nous renvoyer au n° XVIII des pièces justificatives (2). Il s'agit d'une lettre du citoyen D... à Robespierre, qu'il est nécessaire de transcrire intégralement pour suivre dans ses explications l'expéditeur lui-même. « Carismont, ci-devant Saint Aignan, le 12 prairial, l'an deuxième de la République Française. L'agent national provisoire du district de Carismont (3), ci-devant Saint- Aignan…
Paris. Le livre club du libraire. 1964. In-8 (136 x 225 mm) pleine percaline rouge de l'éditeur, vigneette collée sur le 1er plat, titre en noir au dos, gardes noires, 2ff., 4 pages imprimées sur papier jaune, 226 pages, illustrations hors texte tirées sur papier jaune et légendées au dos. Bel exemplaire, n°1645 d'un tirage limité à 2000 exemplaires réservés aux membres du club.
PROCES CRIMINELS. CASTAING Edme Samuel (Alençon 1796 - Guillotiné en 1823).-
Reference : ORD-17301
Paris. Tiger. Sans date, ca 1830 - 1850. Petit in-12 (94 x 146mm) broché, sans couverture, 107 pages. Frontispice gravé qui semble n'avoir aucun rapport avec le sujet du livre. Exemplaire en état moyen, rare.
LINGUET Simon-Nicolas-Henri (Reims 1736 - guillotiné à Paris 27 juin 1794).-
Reference : ORD-14542
Amsterdam et se trouve à Paris chez Cellot. 1769. In-12 (97 x 174mm) pleine basane scarifiée, dos à 5 nerfs caissons or, pièce de titre maroquin rouge, gardes peignées, tranches rouges, VIII, 466, (3) pages (errata et catalogue). Sceau imprimé sur le titre, texte difficile à lire entourant un cavalier en armure qui pourrait être un templier ou un croisé. Coins lgt amortis sinon bel exemplaire en reliure de l'époque.
CHENIER , André (André Marie de Chénier, dit ) - Constantinople, 30 octobre 1762 , Paris, guillotiné 7 Thermidor de l'an II (25 juillet 1794)
Reference : 25787
PARIS, Charpentier -1872 - 2 ème édition revue & corrigée -1 vol. in-8 reliure demi-chagrin maroquiné rouge - Dos lisse - Portrait gravé d'après Suvée, protégé par serpente - rousseurs - 2 ff., CXXIII-I-491 pages
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