, , 1814-1831. 19 pièces reliées en 1 vol. in-8, sommaire manuscrit sur la garde supérieure, demi-toile verte chagrinée, dos lisse orné (reliure de l'époque).
Important recueil des derniers travaux de l'abbé Grégoire mis à la retraite sénatoriale et chassé de l'Institut de France en 1814 ; il se retira à Auteuil mais fut élu en 1819 député de l'Isère, puis exclu à l'unanimité de l'Assemblée à l'ouverture de la session. Il quitta définitivement la vie publique et dut vendre sa bibliothèque, toute pension lui ayant été supprimée. Il meurt à Paris en 1831 à l'âge de quatre-vingt ans, restant fidèle au serment qu’il avait prêté à la Constitution civile du clergé donc sans messe funéraire ; les derniers sacrements lui sont administrés par l'abbé Guillon, contre sa hiérarchie.Provenance : Alphonse Mahul (ex-libris du château de Villardonnel) avec quatre ex dono autographes de l'abbé Grégoire à Alphonse Mahul qui établit ce recueil. Alphonse Mahul (1795-1871), député de l'Aude, préfet de la Haute-Loire, du Vaucluse puis de la Haute-Garonne sous Louis-Philippe. Polygraphe, Mahul a donné des travaux historiques, politiques, agronomiques, biographiques et bibliographiques.1. LAVAUD (J). Notice sur Henri Grégoire. Paris, Corréard, Brissot-Thivars, Grenoble, Falcon, 1819. In-8 de 102 pp. Edition originale.2. GREGOIRE (Henri). De la Noblesse de la peau ou du préjugé des blancs contre la couleur des Africains et celle de leurs descendans, noirs et sang-mêlés. Paris, Baudouin Frères, 1826. In-8 de (4)-75-(1) pp. Édition originale très rare. Le dernier grand texte publié du vivant de l'abbé Grégoire (1750-1831), point d'orgue d'une vie de combats contre les préjugés ; ici, le préjugé sur la prééminence de la couleur blanche doit être combattu par la raison, la religion et l'intérêt. Son abolition peut être accélérée grâce à l'influence des lois, des magistrats, du clergé et des écrivains. INED, 2142 ; a échappé à Sabin ; Work, Bibliography of the Negro in Africa and America, p. 599.3. GREGOIRE (Henri). Notice sur les singularités d'une lettre pastorale imprimé très récemment. Paris, De l'imprimerie de Baudouin frères, 1821. In-8 de 12 pp. Extrait de la Chronique religieuse, tome V, p. 532-545. Au sujet d'une Lettre pastorale de Mgr. l'évêque de Macri, vicaire apostolique… l'occasion de sa prise de possession et de son installation. Ex dono manuscrit De la part de l'auteur M. Mahul.4. GREGOIRE (Henri). Observations préliminaires sur une nouvelle édition d'un ouvrage intitulé : Histoire du Commerce homicide appelé Traite des Noirs. Sans lieu ni date (1822). In-8 de 4 pp. Edition originale. Éloge de l'ouvrage de Thomas Clarkson et de la politique abolitionniste de l'Angleterre. INED, 2144.5. GREGOIRE (Henri). Des peines infamantes à infliger aux négriers. Paris, Baudouin frères, 1822. In-8 de (4)-58-(2) pp. Edition originale. La peine de mort se révélant inefficace, ce sont des peines infamantes qu'il faut infliger aux négriers. INED, 2146. Ex dono manuscrit M. Mahul. De la part de l'auteur.6. GREGOIRE (Henri). Rapport de Grégoire à la Convention Nationale, sur le vandalisme révolutionnaire. Paris, Imprimerie Maulde et Renou, s.d. (1843). In-8 de 23 pp. Le premier des trois rapports sur le vandalisme du 14 fructidor an II, réimprimé pour le Bulletin du Bibliophile en 1843. Tourneux, III, 17721.7. GREGOIRE (Henri). De la constitution française de l'an 1814, par M. Grégoire, ancien évêque de Blois. Paris, Égron, 1814. In-8 de 34 pp. Deuxième édition.8. BARRUEL (Augustin). Du principe et de l'obstination des jacobins, en réponse au sénateur Grégoire. Par l'abbé Barruel. S.l.n.d. (Paris, 1814). In-8 de 8 pp. Edition originale.9. GREGOIRE (Henri) et PIE VII. Homélie du citoyen cardinal Chiaramonti, évêque d'Imola, actuellement souverain pontife Pie VII, adressée au peuple de son diocèse, dans la République cisalpine, le jour de la naissance de Jésus-Christ, l'an 1797, traduite de l'italien par M. Grégoire, ancien évêque de Blois. Conforme à l'édition originale d'Imola. A Paris, chez Baudouin frères, 1818. Première édition française de l'Omelia del cittadino cardinal Chiaromonti, vescovo d'Imola, ora sommo pontefice Pio VII traduit de l'italien par l'abbé Grégoire. In-8 de 29-(1) pp.10. GREGOIRE (Henri). Discours prononcé à Belleville près Paris, par M. Grégoire, ancien évêque de Blois, à l'inhumation du vénérable Jean-Antoine Maudru, ancien évêque de Saint-Dié, le 15 septembre 1820. Paris, Baudouin frères, s.d. (1820). In-8 de 8 pp. Edition originale. Extrait de la Chronique religieuse. Tome V.11. GREGOIRE (Henri). Notice sur une association de prières le dernier jour de chaque mois, par H. Grégoire. (Extrait de la Chronique religieuse, t. V) ; Paris, Baudouin, 1821. In-8 de 10 pp. Édition originale.12. GREGOIRE (Henri). De l'Église gallicane dans son rapport avec le Souverain Pontife. Paris, Dondey-Dupré, 1821. In-8 de 23 pp. Extrait de la 32e livraison de l'Abeille (faux-titre). Edition originale. Compte rendu de l'ouvrage de M. de Maistre, par H. Grégoire.13. GREGOIRE (Henri). Cruautés exercées par les Turcs sur la Nation Grecque et particulièrement sur le clergé. (Extrait de la Chronique religieuse, t. 6.). Paris Baudouin, s.d. (1821). In-8 de 6 pp. Edition originale. Ex dono manuscrit De la part de l'auteur.14. GREGOIRE (Henri). Des Garde-malades, et de la nécessité d'établir pour elles des cours d'instruction. Par M. Grégoire, ancien évêque de Blois. Paris, Baudouin fils, s.d. (1821). In-8 de 11 pp.15. GREGOIRE (Henri). Lettre aux électeurs du département de l'Isère, par M. Grégoire, ancien évêque de Blois. Paris, Baudouin frères, 1819. In-8 de 23 pp. Édition originale. Remerciements pour son élection et refus de donner sa démission.16. GREGOIRE (Henri). Seconde lettre aux électeurs du département de l'Isère, par M. Grégoire, ancien évêque de Blois. Paris, Baudouin frères, 1820. In-8 de 31 pp. Edition originale. Au sujet de son exclusion de la Chambre.17. GREGOIRE (Henri). Abdication volontaire et motivée du titre de commandeur dans la Légion d'honneur. Nouvelle édition. Paris, 19 novembre 1822. Paris, Fain, s. d. (1822). In-8 de 6 pp.18. GREGOIRE (Henri). Considérations sur la liste civile, par M. Grégoire, ancien évêque de Blois. Paris, les marchands de nouveautés, 1830. In-8 de 23 pp. Edition originale du dernier livre de l'abbé Grégoire. En novembre 1830, Grégoire exprimait sa rancoeur contre la monarchie dans son opuscule Considérations sur la liste civile, où il dénonçait les traitements que s'octroyaient Louis XVIII et Charles X : « Si, comme on le prétend, la liste civile de Charles X s'élevait au moins à 40.000.000 fr., cette somme eût suffi pour payer la présidence des Etats-Unis pendant 320 ans ». Ex-libris manuscrit « Mahul » sur le titre.19. GUILLON (Marie-Nicolas-Silvestre). Exposé de ma conduite auprès de M. Grégoire, Marie-Nicolas-Silvestre Guillon. Paris, Levasseur, 1831. In-8 de 43 pp. Edition originale.
Edition originale de ce curieux ouvrage sur les fêtes instituées sous le règne du Roi René. A Aix, chez Esprit David, 1777. In-12, 1 portrait, 220 pp., ii pp., 13 planches dépliantes. Conservé broché tel que paru, à toutes marges car non rogné, qq. usures au dos. Brochure de l’époque. 188 x 110 mm.
Edition originale de ce curieux ouvrage sur les fêtes instituées sous le règne du Roi René. Leur origine se situe vers l’an 1462, elles donnaient lieu à des jeux, des processions, des joutes, des tournois, etc… E. Rouard, Notice sur la bibliothèque d’Aix dite de Méjanes, p. 53; G. Mourey, Le livre des fêtes françaises, 284, 286-8; Jacques Billiord, Le livre en Provence du XVIe au XVIIIe siècle, pp. 17, 103; Vinet, 819; Cohen-De Ricci 367-368; Lipperheide Sl 20; Rümann859. Exemplaire bien complet des 12 planches dépliantes à l’eau-forte avec des légendes en provençal, ces très pittoresques figures sont dessinées et gravées par P. et G. Grégoire (fils de l’auteur) qui furent les inventeurs de la peinture sur velours, avec la planche de musique gravée (marche du lieutenant du Prince, airs de la Reine de Saba, des chevaux frux (sic) de la passade, du guet) et en frontispice le portrait du roi René d’Anjou par G. Grégoire, soit en tout 14 figures. (Barbier, t.2, col. 378). “Cet ouvrage est de Gaspard Grégoire, natif d’Aix. Les figures ont été dessinées par Paul Grégoire, un de ses fils, et gravées par Gaspard, frère de Paul. Ce sont ces deux fils Grégoire qui sont les inventeurs de la peinture sur velours”. (Barbier, anonymes, III, 378). Instituted by King René [titular King of Naples (1435-1480)], the Fête-Dieu is one of the most popular, most original, and most picturesque of all festivals in Provence; it is at Aix that it was always held, and was celebrated with the greatest enthusiasm and magnificence; its naive rites were always observed with the greatest respect. It was originally a tournament, opening on the Monday of Pentacost by the nomination of officers or knights of which the principal ones were the Lieutenant of the Prince of Love, the Abbot of the City, and the King of La Basoche ; it lasted until the Saturday after the Fête-Dieu” (Mour). L’intérêt de ce livre est tel qu’un fac-similé fut réalisé à Marseille en 1978. Précieux exemplaire conservé broché tel que paru, à toutes marges car non rogné. The nuc contains an entry for an edition of 1773 at the Detroit Institute of Arts and two other locations. Upon inspection, this has been found to be a ghost.
Exemplaire à toutes marges, très pur, conservé dans sa brochure bleue d’éditeur, condition d’exception. Paris, chez Maradan (de l’Imprimerie des Sourd-muets), 1808. In-8 de xvi pp., 287, (1) p. d’errata. Conservé broché tel que paru sous couverture de papier bleu, étiquette imprimée sur le dos, non coupé à l’exception des premier et dernier cahiers, non rogné. Brochure de l’époque, condition des moins communes. 213 x 140 mm.
Rare édition originale de l’un des grands textes de la modernité, l’un des plus importants de l’Abbé Grégoire (1750-1831), imprimé à Paris sous le Premier Empire, en l’année 1808. « Figure emblématique de la Révolution française ; l’Abbé Grégoire se rallia au Tiers état et, à l’Assemblée Constituante, réclama non seulement l’abolition totale des privilèges et de l’esclavage mais prôna aussi le suffrage universel. Cet ouvrage, souvent cité comme référence par les auteurs étrangers est le fruit de longues années de recherches, il porte également trace de nombreuses ambiguïtés, qui tiennent au statut de Grégoire sous l’Empire ; portant le titre honorifique de sénateur il n’en est pas moins en désaccord avec pratiquement toutes les orientations du régime. L’ouvrage est un manifeste contre le rétablissement de l’esclavage et de la traite négrière, mais il est aussi un gage de la fidélité aux combats abolitionnistes menés au sein des deux Sociétés des Amis des Noirs. Le fondement philosophique de la position de Grégoire est l'unité du genre humain, qui lui permet de concilier la proclamation révolutionnaire des droits de l'homme et le message évangélique. En ces temps de censure impériale, l’ouvrage reçut un accueil discret, mais provoqua surtout des ripostes indignées du parti colonial, alors bien en cour qui le présenta comme un manifeste du nigrophilisme, un néologisme alors extrêmement péjoratif. » (B. Gainot). Le livre « De la littérature des Nègres » est dédié « à tous les hommes courageux qui ont plaidé la cause des malheureux noirs et sang-mêlé, soit par leurs ouvrages, soit par leurs discours dans les assemblées politiques, pour l’abolition de la traite, le soulagement et la liberté des esclaves ». Deux cent soixante et onze personnes sont expressément mentionnées, dont la moitié sont des Anglais, le quart des Français, les nationalités restantes étant, dans l’ordre, des Américains, des Allemands, des Danois, des Suédois, des Hollandais, des Italiens, et un Espagnol. Les huit « nègres et sang-mêlés » font l'objet de rubriques particulières, plus détaillées. Le contexte n’est guère favorable à une publication épousant la cause des Noirs : rétablissement de l’esclavage en 1802, législation consulaire discriminatoire à l’égard des gens de couleur. En 1807, une enquête de police recense toutes les personnes de couleur établies en métropole, afin de les soumettre à un projet d’enrôlement militaire. Une loi du 3 juillet 1802 interdisait l’entrée des Noirs et des hommes de couleur sur le territoire métropolitain… Plus récemment, Aimé Césaire s’exprimait ainsi : « Trop fortes sont ses convictions, trop ardente sa passion de la justice, trop vibrante sa pitié pour les faibles et les innocents, pour que Grégoire louvoie et épargne... Je n’en veux pour exemple que la page extraordinaire qui termine l’ouvrage qu’il écrivit en 1808 : “De la littérature des Nègres”, page d’un lyrisme échevelé que je voudrais lire à chaque colonialiste, à chaque raciste, à chaque lyncheur de Nègres, à chaque brûleur de juifs : Des hommes qui ne consultent que leur bon sens, et qui n'ont pas suivi les discussions relatives aux colonies, douteront peut-être qu’on ait pu ravaler les Nègres au rang de brutes, et mettre en problème leur capacité intellectuelle et morale. Cependant cette doctrine, aussi absurde qu’abominable, est insinuée ou professée dans une foule d’écrits. Sans contredit les Nègres, en général, joignent à l’ignorance des préjugés ridicules… Français, Anglais, Hollandais, que seriez-vous, si vous aviez été placés dans les mêmes circonstances ? Je maintiens que parmi les erreurs les plus stupides, et les crimes les plus hideux, il n’en est pas un que vous ayez le droit de leur reprocher. Mais si les Nègres, brisant leurs fers, venaient, (ce qu’à Dieu ne plaise), sur les côtes européennes, arracher des Blancs des deux sexes à leurs familles, les enchaîner, les conduire en Afrique, les marquer d’un fer rouge ; si ces Blancs volés, vendus, achetés par le crime, placés sous la surveillance de ‘géreurs’ impitoyables, étaient sans relâche forcés, à coups de fouet, au travail, sous un climat funeste à leur santé, où ils n’auraient pas d’autre consolation à la fin de chaque jour que d’avoir fait un pas de plus vers le tombeau… Si blasphémant la Divinité, les Noirs prétendaient faire intervenir le Ciel pour prêcher aux Blancs l’obéissance passive et la résignation ; si des pamphlétaires cupides et gagés imprimaient que l’on exerce contre les Blancs révoltés, rebelles, de justes représailles, et que d’ailleurs les esclaves blancs sont heureux, plus heureux que les paysans au sein de l’Afrique… Quels cris d'horreur retentiraient dans nos contrées ! Européens, prenez l’inverse de cette hypothèse et voyez ce que vous êtes ! Depuis trois siècles, les tigres et les panthères sont moins redoutables que vous pour l’Afrique. Depuis trois siècles, l’Europe, qui se dit chrétienne et civilisée, torture sans pitié, sans relâche, en Amérique et en Afrique, des peuples qu’elle appelle sauvage et barbares. Elle a porté chez eux la crapule, la désolation et l’oubli de tous les sentiments de la nature pour se procurer de l’indigo, du sucre, du café. Puissent les nations européennes expier enfin leurs crimes envers les Africains ! Puissent les Africains goûter enfin la liberté et le bonheur ! Dût-on ici-bas n’avoir que rêvé ces avantages pour soi-même, il est du moins consolant d’emporter au tombeau la certitude qu’on a travaillé de toutes ses forces à la procurer aux autres. » (« De la littérature des Nègres » reprise par Aimé Césaire, Paris, 2005). Précieux, bel et rarissime exemplaire préservé tel que paru, à toutes marges, avec de nombreux témoins, non coupé, dans sa brochure bleue d’éditeur en très bon état de conservation. Cette édition originale au retentissement international est un puissant et distingué marqueur culturel des principales bibliothèques contemporaines auxquelles elle manque généralement tant elle est peu commune.
A Metz, de l'Imprimerie de Claude Lamort, 1789. In-8 de (8)-262-(2) pp., demi-basane brune à petits coins, dos lisse orné, entièrement non rogné (relié vers 1810).
Édition originale. « L'année suivant l'abolition du péage corporel, le concours de la Société royale des Sciences et des Arts de Metz pour 1787 est annoncé. Le thème proposé est le suivant : Est-il des moyens de rendre les Juifs plus utiles et plus heureux en France ? Neuf dissertations sont soumises au jury. L'Académie distingue deux textes, celui de l'abbé Grégoire et celui de l'avocat Thiéry, mais elle ne décerne pas de prix. Le concours est reconduit l'année suivante. Cinq concurrents se présentent au deuxième concours de Metz, en 1788. Ce sont Grégoire, Thiéry et le "Juif polonais" Zalkind Hourwirtz qui vont se partager le prix de l'Académie » (La Révolution française et l'émancipation des Juifs).« L'Essai de l'Abbé Henri Grégoire est une oeuvre qui demeure comme un symbole pour une partie de l'humanité. C'est un lieu de rencontre spirituelle où se rejoignent la situation misérable des Juifs de France à la fin de l'Ancien Régime, l'interrogation des hommes des Lumières face à cette condition bafouant l'idéologie naissante des droits de l'homme et la force de conviction de l'Abbé Grégoire, assurément l'un des hommes que le refus de l'injustice et la générosité du coeur ont conduit à soutenir le plus fermement la cause des opprimés » (R. Badinter).Provenance : Théodore Cerf Berr (1766-1832), fils de Cerf Berr, préposé général de la nation juive d'Alsace ; il joua un rôle important lors des États généraux et lors du Grand Sanhédrin convoqué par Napoléon.Très bon exemplaire grand de marges, quelques rousseurs.
Douai, Imprimerie de Mablier, s.d. (1792) placard grand in-folio de 94 x 44 cm, texte sur trois colonnes, en feuilles, avec raccords.
Publication sous forme d'affiche de la première opinion de Grégoire dans la question du procès de Louis XVI. Rappelons deux faits importants : 1. Il s'agissait dans ce premier vote de déterminer si le Roi pouvait être jugé par la Convention Nationale (Grégoire répond affirmativement, en continuité avec sa doctrine précédente), et pas de la question de la peine à appliquer après le procès (ce sera l'objet du vote du 13 janvier 1793), même si le député fait un développement relativement ambigu sur la question à la fin de son intervention ("Et moi aussi, je réprouve la peine de mort ; &, je l'espère, ce reste de barbarie, disparoîtra de nos lois. Il suffit à la société que le coupable ne puisse plus nuire : assimilé en tout aux autres criminels, Louis Capet partagera le bienfait de la loi, si vous abrogez la peine de mort ; vous le condamnerez alors à l'existence, afin que l'horreur de ses forfaits l'assiège sans cesse, & le poursuive dans le silence de sa solitude ... Mais le repentir est-il fait pour des rois ?").2. Grégoire était encore présent à la Convention lorsqu'il prononça cet avis, ce qui ne sera pas le cas lors du second vote : il se trouvera alors en mission en Savoie pour organiser le rattachement de la province à la France, et communiquera son opinion par écrit depuis Chambéry dans des termes effectivement très ambigus, qui peuvent être interprétés soit comme un reste de clémence, soit comme une approbation du régicide. Bien évidemment, il sera obligé de réécrire cette histoire pendant la période post-révolutionnaire, notamment dans la rédaction de ses Mémoires en 1808.Martin & Walter, 15 568 (pour l'opuscule in-8). - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Épinal], s.d. (1885) in-8, pp. 99-116, broché sous couverture de papier gris.
Très rare extrait du périodique Le Bulletin de la société philomathique vosgienne (tome XXIII) reproduisant les quelques notices que Grégoire avait données dans le deuxième volume des Correspondances sur les matières du temps (Paris, an VI, pp. 155-175), et qui avaient d'ailleurs fait l'objet d'un rarissime tirage à part par Louis-Antoine-Nicolas Richard (1780-1855) à l'adresse d'Épinal, Gley, 1841. C'est l'érudit Arthur Benoît (1828-1898) qui en assura une nouvelle publication, rappelant dans son introduction l'amour particulier de l'abbé pour les montagnes des Vosges.Notre publication précède la parution de Promenade dans les Vosges, publiée et annotée par Arthur Benoit (Épinal, Imprimerie vosgienne, 1895, in-8 de 55 pp.). Elle peut se dater exactement à partir de la note de la p. 102 qui fait allusion à l'inauguration de la statue de l'abbé à Lunéville. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, McKean [Imprimerie de D. Jouaust], 1873 in-16, 30 pp., un f. n. ch., broché.
Tirage limité à 520 exemplaires numérotés à la main. Celui-ci un des 500 sur Hollande (229/520). Nouvelle réédition (après celle de 1867).Une des importantes contributions de Grégoire dans le cadre du Comité de l'Instruction publique, son refuge lors des orages de la Convention : elle concerne l'organisation des bibliothèques publiques à partir des fonds fournis par les dépôts littéraires de chaque département.Martin & Walter, 15 676 (pour les éditions de 1794). - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., s.d. (1814) in-8, 16 pp., broché sous couverture d'attente de papier bleu.
Une des quatre éditions parues la même année.Il est difficile d'imaginer figures plus dissemblables que l'ex-Jésuite contre-révolutionnaire, et dirait-on aujourd'hui, fanatiquement "complotiste", et l'évêque républicain qui n'a jamais varié dans ses principes démocratiques. Les voici cependant réunis dans cet opuscule rare de 1814, à l'occasion des positions politiques de Grégoire au moment de la chute de Napoléon et de l'arrivée de "Louis le Désiré" : le sénateur Grégoire voulait en effet que le Sénat déclarât que la nation française choisît pour chef un membre de l'ancienne dynastie, et qu'elle se réservait de présenter une constitution libérale à l'acceptation et au serment du roi élu par lui (principes énoncés dans De la Constitution française de 1814). Ce qui apparaissait comme profondément intolérable au pamphlétaire, et se traduisit par ces glapissements effrayés : "Quoi ! du jacobinisme encore ! et du jacobinisme le plus pur, au moment même où la France se flattoit d'avoir enfin trouvé le terme des désastres et des forfaits qu'elle doit à la secte infernale !"Martin & Walter, 1830. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie de Fain, 1820 in-8, 16 pp., broché sous couverture d'attente de papier bleu. Importantes mouillures marginales.
Préfet de l’Isère en 1817, au lendemain de la Conspiration de Didier, Augustin Choppin d'Arnouville (1776-1857) fut une victime collatérale de l'affaire de l’élection de Grégoire (en 1819). Il fut congédié et nommé préfet du Doubs en février 1820. Il affirme dans cet opuscule que l'élection contestée est essentiellement due au report des voix royalistes sur Grégoire plutôt que son concurrent Rogniat.Quérard II, 197. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Delaunay, Mongie, Delevoye [Imprimerie de Plassan], novembre 1820 in-8, 23 pp., broché sous couverture factice de papier gris.
Rare pièce de vers apportée en soutien à Grégoire dans la pénible affaire de son exclusion de la Chambre des Députés après son élection en 1819. "Vertueux citoyen, philanthrope honorable, / Qui, depuis si long-temps, d'un zèle infatigable, / Contre tous les tyrans soutiens avec fierté / Les lois de la nature et de l'humanité (...)".On ne sait par ailleurs rien de l'auteur, en-dehors des sympathies libérales exprimées dans son poème.Au CCF, exemplaires à la BnF, à la BSPR, Blois et Nancy. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Nancy, Imprimerie Berger-Levrault, 1873 - 1885 3 vol. in-8, brochés, les deux premiers sous couvertures imprimées, le dernier sous couverture muette.
Édition originale de la première des biographies un peu complètes consacrées à Grégoire, bien complète de ses trois parties parues successivement dans les Mémoires de l'Académie de Stanislas.I. Première partie. 1750-1789. Discours de réception à l'Académie de Stanislas, accompagné de notes et d'appendices : 77 pp. - II. 1789-1831. Premier fascicule : 77 pp. - III. 1794-1831 : 145 pp.Louis-Edmond-Henry Maggiolo (1811-1895) était ancien recteur de l'Université de Nancy ; peu estimé du milieu éducatif, très critique de l'oeuvre éducative de la Révolution, il n'était certainement pas le mieux placé pour comprendre son sujet, mais donna cependant la première monographie un peu étoffée de l'évêque de Blois.Long envoi autographe rédigé sur les gardes du premier volume, en date du 28 septembre 1889 - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Nancy, Imprimerie Paul Sourdoillet, 1881 in-8, 15 pp., broché sous couverture factice.
Unique édition de cette petite notice publiée à l'occasion de la souscription pour la statue de Grégoire à Lunéville.Marc-Élie-Louis-Marie Antoine (dit Antonin) Debidour (1847-1917) fut l'un de ces historiens de la génération d'Aulard (son cadet d'un an à l'École Normale) qui ne pouvaient faire l'économie de l'étude de la Révolution française en raison de leur engagement républicain très prononcé, même si leurs centres de prédilection se situaient ailleurs (pour Debidour, l'histoire diplomatique et l'histoire du christianisme contemporain, sur lesquelles il laissa des monographies classiques). - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Blois, et à Paris, Maradan, Leclerc, s.d. (1795) in-4, titre, 17 pp., broché sous couverture moderne de papier bleu imprimé. Légère déchirure au dernier feuillet, sans atteinte.
Très rare et important. Datée du 12 mars 1795, il s'agit de la première proclamation officielle de Grégoire à ses collaborateurs prêtres et à ses diocésains après l'épisode de la Terreur, qui avait vu l'interruption de toute correspondance écrite, même sous forme manuscrite, aux fidèles confiés à la sollicitude pastorale de l'évêque. L'introduction du texte est à ce égard d'une éloquence précise : "Mes frères, il y a long-temps que vous n'avez ouï la voix de votre évêque ; dans la distance qui nous sépare, les accens de ma tendresse ne pouvoient que difficilement retentir dans vos coeurs ; et comment aurois-je pu vous transmettre les témoignages de mon affection ? La tyrannie étouffoit nos pensées, elle défendoit à l'imprimerie de les reproduire, ou elle arrêtoit la circulation des fruits de la presse ; le secret des lettres étoit violé, les correspondances étoient interceptées ; écrire à quelqu'un, c'étoit compromettre inutilement sa liberté, sa vie même, dans le cours de cette année effroyable, où le sang, même celui des justes, ruisseloit de toutes parts, où la France étoit couverte de victimes, dont un grand nombre ont été immolées, de bourreaux, dont la plupart vivent encore, et rugissent de n'être plus au milieu du carnage". - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, 16 août 1806 , 1 pp 1/2 bi-feuillet in-4, adresse au verso.
Intéressante lettre de l'abbé Grégoire, figure emblématique de la Révolution, à propos de quelques publications ; "Mr La Bouderie, prêtre estimable que vous trouveriez digne de vous si vous le connaissiez, prétend avoir remis le paquet avec la lettre. vous avez reçu celle-ci, l'autre aura été égaré sans qu'il y a tort nulle part (…)." Un de ses paroissiens veut bien se charger du paquet contenant 3 exemplaires d'un opscule en latin. "La rapsodie de ce Pigault-Lebrun est une infamie ; on laisse circuler de tels écrits (…) qui n'auraient peut-être pas le même privilège. Vous pensez bien que je n'ai aucune relation avec ce Leclerc de la boutique duquel sont sortis tant de fatras. Là se trouve encore mis récemment en vente un ouvrage en 2 volumes où Port-Royal est dénigré, et mon tour vient ensuite (…) Voyez si le manuscrit sur la mythologie mérite d'être imprimé ; Mr Le Breton me parle des désagrémens que vous éprouvés ; il en parle avec le zèle d'un homme de bien, il vous dira ce dont nous sommes convenus (…)."RareDéputé du Clergé aux Etats généraux, Henri Grégoire (1750-1831) fut un des membres les plus actifs de la Constituante, en défendant la Constitution civile du Clergé. Evêque constitutionnel de Blois, il fut élu député à la Convention, membre du Conseil des Cinq-Cents (1795-98), sénateur (1802), comte d'Empire. Proche de la mouvance janséniste et en particulier du clergé de Saint-Séverin, il prit une part importante sur les discussions touchant à l'organisation de l'Eglise en 1797 et en 1801 lors des discussions sur le Concordat auquel il s'opposa. Attaché à ses fonctions d'évêque, cet abbé profondément républicain ne cessa pourtant jamais de porter sa soutane, rappelant même ses fonctions d'évêque dans sa signature. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie de Pollet, Soupe et Guillois, s.d. (1839) in-8, 16 pp., broché sous couverture d'attente de papier bleu. Abondantes rousseurs.
Très rare.Avant sa mort, l'abbé Grégoire avait doté l'Académie d'un fonds destiné à récompenser le lauréat de ce concours. Le prix de 1000 francs échut cette année 1839 a égalité à Madame Bayle-Mouillard [Élisabeth-Félicie Canard, 1796-1865], et Jean-Jacques Rapet (1805-1882), directeur de l'école normale de Périgueux depuis novembre 1833.Un seul exemplaire au CCF (BnF). - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, chez tous les marchands de nouveautés [Imprimerie de Madame Jeunehomme-Crémière], 1820 in-8, 94 pp., un f. n. ch. de table, broché sous couverture de papier marbré de la fin du XIXe siècle. Abondantes rousseurs.
En dépit de l'ambiguïté de l'intitulé, il s'agit bien d'un texte du polémiste libéral Benjamin Laroche (1797-1852), défense de l'élection contestée de Grégoire en 1820, et dans lequel les lettres de l'évêque sur le sujet ont été insérées à titre de démonstration (cf. p. 44 : "Nous lui demandons pardon de publier ses deux lettres sans son aveu ; la première ayant été envoyée à tous les journaux auxquels la censure en a interdit l'insertion, et toutes deux ayant déjà circulé dans le public"). Exilé à Londres du fait de son opposition à la politique ultra de la Restauration, il y exerçait comme professeur de français et y apprit l’anglais, ne revenant en France qu'en 1827.Quérard IV, 562. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Paris], Imprimerie du Journal des hommes libres, s.d. (1793) in-8, 9 pp., broché sous couverture factice de papier parme du XIXe s.
Le Grenoblois Camille Teisseire (1764-1842) cherche dans cet opuscule à chiffrer la dépense nécessaire pour établir 85 métairies nationales dans les départements, ce qui correspond à une des propositions faites par Grégoire dans son Rapport sur les moyens d'améliorer l'agriculture en France par l'établissement d'une maison d'économie rurale dans chaque département (MW 15 673).Martin & Walter, 32 296. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie de Crapart, s.d. (1791) in-8, 22 pp., broché sous couverture factice de papier bleu du XIXe siècle.
Unique édition. Contemporain de l'élévation de Grégoire à l'épiscopat, le pamphlet émane de catholiques insermentés, qui se couvrent d'une rhétorique "patriote". - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Egron, Le Normant, Delaunay, 1814. In-8 de (2)-34 pp., cartonnage Bradel, pièce de titre en long (reliure moderne).
« La Constitution qu'on vient d'improviser n'étant pas acceptée, ni même présentée au peuple, elle n'est pas encore l'arche sainte à laquelle il soit défendu de toucher. Il est donc permis de dire ce qu'on en pense, de le dire même au public ». Quand il fut convoqué le 1er avril 1814 avec soixante-trois autres sénateurs pour proclamer la déchéance de Napoléon, Grégoire avait préparé avec Lanjuinais, Garat et Lambrechts la création d’un gouvernement provisoire et la réunion d’une assemblée constituante afin de rétablir la monarchie. Non seulement son projet constitutionnel ne fut pas retenu mais Henri Grégoire ne fut pas compris dans la liste des nouveaux pairs. Mention de deuxième édition au titre.
Paris, Librairie de la Société typographique, Méquignon fils aîné, Lyon, Périsse frères, 1818 in-8, xij pp., 197 pp., un f. n. ch. de catalogue, basane fauve racinée, dos lisse orné de guirlandes, filets et d'un décor en long, pièce de titre noire, tranches marbrées (reliure de l'époque). Coiffes rognées, coins abimés.
En réalité la cinquième édition (après celles de 1796, 1797, 1801 et 1807), mais la première à comporter le nom de l'auteur. L'originale ne comportait que 80 pp., et à partir de 1801 le texte ne varie plus.L'abbé Pierre-Grégoire Labiche de Reignefort (1756-1831) finit sa carrière comme chanoine et théologal de Limoges.Monglond, III, 651. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Caen, F. Poisson, 1818 in-8, faux-titre, 36 pp., broché sous couverture d'attente de papier bleu granité. Rousseurs.
Un des mémoires de l'auteur sur le port de Caen et ses projets d'amélioration. Grégoire-Jacques Lange (1754-1840), né à Mortagne, après une carrière politique locale sous la Révolution, fut un des fondateurs de la Société des Antiquaires de Normandie, et un de ses membres les plus assidus.Frère II, 148.Envoi de l'auteur à Lescaille, inspecteur en chef du département de l'Eure. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Caen, F. Poisson, 1818 in-8, faux-titre, 36 pp., dérelié.
Un des mémoires de l'auteur sur le port de Caen et ses projets d'amélioration. - Grégoire-Jacques Lange (1754-1840), né à Mortagne, après une carrière politique locale sous la Révolution, fut un des fondateurs de la Société des Antiquaires de Normandie, et un de ses membres les plus assidus.Frère II, 148. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Leyde, Pier Van der Eyk, Cornelijs de Pecker, 1766 in-8, XLIV-[2]-334 pp., [13] ff. n. ch., texte grec seul, basane fauve racinée, dos lisse cloisonné et orné alternativement de renommées et de médaillons dorés, pièce de titre cerise, encadrement de simple filet à froid sur les plats, hachures dorées sur les coupes, tranches citron mouchetées de bleu (rel. du début du XIXe s.). Rousseurs.
Rare : il y a peu d'éditions de ce traité des dialectes grecs. Georges Pardus, dit Grégoire de Corinthe quand il occupa le siège épiscopal de cette ville (vers 1070 - 1156) était un grammairien et théologien byzantin sans doute originaire de Constantinople. Il occupa d'abord les fonctions de professeur à l'école du Patriarcat. On possède de lui plusieurs traités importants pour la connaissance du grec byzantin.Brunet II, 1723. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Alençon, Imprimerie typographique veuve Guy, 1895 in-8, [3] ff. n. ch., 106 pp., [2] ff. n. ch., broché.
Unique édition, peu commune.Henri Hollard (1867-1936) était pasteur de l'Église libre de Lyon, et sa thèse sur l'ancien évêque de Blois manifeste plus de compréhension que les approches catholiques de la même époque.Au CCF, exemplaires seulement à la BnF et à la BPF.ON JOINT : une L.A.S. de l'auteur datée de Clairac (Lot-et-Garonne) le 31 mars 1896 et accompagnant l'envoi du livre à un abbé non précisé. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Crapart, Madame Dufresne, 1791 in-8, 48 pp., broché sous couverture factice orange postérieure. Qqs taches.
La première édition, de 1791 également, ne comptait que 45 pp. Il y eut sept sorties en tout.Membre de la Congrégation de la Mission, l'abbé Louis-Joseph François (1751-1792), directeur du séminaire de Saint-Firmin, fut un des opposants les plus précoces à la Constitution civile du clergé ; il fit partie des victimes des massacres de septembre. On ne sait pourquoi certains attribuent notre opuscule à Liphard-Daniel Blandin (1742-1816), certes réfractaire aussi, mais auteur d'une autre apologie (Apologie du clergé de France), ce qui a dû occasionner la confusion.Martin & Walter, 13 824b. Barbier I, 859. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.