s. l. s. d. [1853] | 13.50 x 8.80 cm | une feuille
Billet autographe signé de Gérard de Nerval adressé à son ami Georges Bell, quatre lignes rédigées au crayon de papier et signées de son prénom "Gérard". Trace de tampon au verso. Deux petits trous d'épingle sans atteinte au texte, deux traces transversales de pliure inhérentes à la mise sous pli du billet. Ce petit mot a été rédigé lors de l'avant-dernier séjour de l'écrivain chez le Docteur Blanche en 1853. Ce billet a été retranscrit dans le tome 3 desOeuvres complètesde Nerval à la Pléiade. Gérard de Nerval fit la connaissance de Joachim Hounau,connu sous lenom de plumeGeorges Bell, chez Joseph Méry, à Marseille en 1843, au retour de son voyage d'Orient. Bell fut un très proche ami de Gérard de Nerval qui, agonisant, l'appelera à son chevet. Les autographes de Gérard de Nerval sont très rares. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [avril 1841] | 13.50 x 21 cm | une page sur un feuillet
Lettre autographe signée de Gérard de Nerval adressée à Hippolyte Delaunay rédigée à l'encre noire.Nom du destinataire de la main de Nerval au dos du feuillet. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli. Cette lettre a a été retranscrite dans lesOeuvres complètesde Nerval à la Pléiade. Gérard de Nerval est enfin «libre et sorti de la maison Blanche» après y avoir séjourné des suites de sa crise du début printemps 1841. Il ne s'agit toutefois pas d'une sortie définitive mais probablement d'une permission accordée par le docteur Blanche à son patient, ce dernier ne sortira définitivement qu'en novembre 1841. L'écriture, difficilement lisible par endroits, montre la fébrilité de Gérard de Nerval, qui cherche à renouer avec le milieu littéraire: «J'apporte des masses de copie, pour vous et trois ou quatre autres journaux.» Hippolyte Delaunay fut rédacteur en chef de la revue L'Artiste dans laquelle Nerval publia le 11 avril de la même année un article intitulé «Mémoires d'un Parisien, Sainte-Pélagie 1832». - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 11 février 1844 | 10.40 x 13.60 cm | quatre pages sur deux feuillets
Trois lettres autographes signées par Gérard de Nerval (2 pages signées «Gérard»), Théophile Gautier (1 page) et un troisième scripteur qui n'a pas signé (1 page), adressées à Louis Desessart. La troisième lettre a été rédigée par un certain «Robert» (cf. la lettre de Nerval) Louis Desessart, éditeur attitré de Théophile Gautier, publia avec Barba la pièce Léo Burckart de Nerval en 1839. À la suite d'ennuis financiers, il fut contraint de se réfugier «dans cette triste et charmante ville de Bruxelles». Les trois amis rédigent ce courrier à Paris, où ils se sont retrouvés au retour du long voyage en Orient qu'entreprit Nerval: «J'ai vu l'Égypte 6 mois; puis j'ai séjourné en Syrie 3 mois à Constantinople 4 mois le reste en route. C'est assez beau. Je ne m'amuse plus qu'en voyage et je vis double autant que je puis.» Ce voyage force l'admiration de Théophile Gautier qui ne se rendra que des années plus tard en Turquie et en Egypte: «Je suis à Paris et voudrais être au Caire d'où Gérard arrive.» L'exotisme des voyages lointains contraste ici violemment avec la tristesse et l'austérité de l'Europe: «Quelle tristesse que Paris quand on revient des pays éclairés du soleil.» (Nerval) D'autant plus que, loin des rêves d'évasion, Paris rime avec travail et mélancolie: «Nous sommes comme les gens malades qui ne se trouvent bien nulle part. Je crois que le bon temps est passé et que les bonnes heures d'autrefois où nous disions tant de sages folies ne reviendront plus. À quoi sert de vivre puisqu'il faut travailler et qu'on ne peut ni voir ses amis ni leur écrire ni rien faire de ce qu'on voudrait?» (Gautier) Les deux écrivains sont très compatissants quant à l'exil belge de leur ami, Bruxelles apparaissant ici comme la capitale du spleen: «Quoi! Vous êtes encore dans cette triste et charmante ville de Bruxelles! [...] Bruxelles est encore plus noir, pauvre garçon!» (Nerval) Cette triple lettre a en réalité été rédigée à l'initiative de «Robert»: «N'est-ce pas, mon cher ami, que je suis habile à faire oublier mes torts? [...] je trouve le moyen en compensation, de t'envoyer ces autographes de deux de tes [...] camarades, de tes plus doux souvenirs, de deux célébrités qui malgré toutes leurs sympathies, toute leur affection pour toi, ne t'eussent jamais écrit un mot, si je ne leur avais pas taillé leurs plumes, affrété leur papier, comme à de petits enfants boudeurs, et si je ne leur eusse dit: écrivez tout de suite, tout de suite à l'exilé que vous aimez le mieux.» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. l. [1837 ou 1849] | 13.40 x 9.40 cm | un petit billet
Reçu autographe signé "Gérard" : "J'ai reçu de M. Rouy la somme de 10F à compte. Gérard. Ce 27". Daniel Rouy était gérant et caissier du journalLa Presse. Deux traces de pliure transversales. Cette reconnaissance de dette, simplement datée "ce 7" pourrait avoir été rédigée en août 1849, si l'on se réfère à unelettre à Ernesta Grisi, compagne de son ami Théophile Gautier, dans laquelle, le poète évoque une telle créance : "Je n'ai pu toucher l'argent qu'aujourd'hui mercredi. M. Rouy n'y était pas. J'y suis allé 4 fois aujourd'hui..."(Pléiade, tome 1, lettre 143 du 30 août 1849). CependantMichel Brix, auteur de Nerval, Glanes et miettes de presse et membre de l'Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises de Belgique, nous a très obligement fait remarquer que Nerval signait "Gérard" plutôt entre1837 et 1840 et qu'en 1849, il signait ce genre de billets "Gérard de Nerval". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Nationale in8. Sans date. Broché. 7 volume(s).
édités entre 1958 et 1960 bonne tenue intérieurs propres quelques rousseurs sur les tranches
CLUB DES LIBRAIRES DE FRANCE 1957 in8. 1957. Cartonné. Ce recueil présente les pièces de théâtre d'Alexandre Dumas écrites dans la veine romantique. Elles mettent en scène des personnages passionnés et tourmentés confrontés à des dilemmes moraux et amoureux dépeignant la vie mondaine parisienne avec une intrigue palpitante et des rebondissements dramatiques
Bon Etat intérieur propre
Club français du livre 1955 in8. 1955. Cartonné.
Bon Etat de conservation couverture frottée dos insolé intérieur propre avec une carte séparée
Genie de la France 1932 in12. 1932. Broché.
Bon état général cependant couverture défraîchie bords frottés intérieur propre
Nilsson in12. Sans date. Cartonné.
Bon état général sous rhodoïd coin supérieur du 2e plat choqué intérieur propre circa 1980
Giard / Droz 1949 in12. 1949. Broché.
Bon état couverture défraîchie intérieur propre
Bibliothèque historique de la ville de paris 1996 in4. 1996. Broché.
intérieur propre bonne tenue
Charpentier 1869 in12. 1869. Relié.
bonne tenue frottements légers sur couverture intérieur propre
Bordas 1948 in8. 1948. Cartonné.
Etat Correct couverture défraîchie bords frottés tranche tachée de rousseurs intérieur jauni propre
Alpina 1966 in8. 1966. Cartonné.
Bon état intérieur propre tranche un peu ternie bonne tenue
Bossard 1927 in12. 1927. Broché. premier volume numéroté 1015 avec un frontispice en noir et blanc // Voyage en Orient suivi d'Isis. Texte intégral établi avec ses appendices une introduction une bibliographie et des notes par Jean Chuzeville. Orné en gravures originales au burin d'un frontispice par Gandon et d'un portrait par Ouvré. Premier volume deuxième volume et troisième volume. Collection: Les meilleures oeuvres dans leur meilleur texte
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Les cahiers de Paris 1926 in12. 1926. Broché.
Bon Etat de conservation couverture un peu défraîchie intérieur propre
s. l. [1837 ou 1849] | 9.90 x 14.30 cm | une page sur un feuillet, enveloppe jointe
Lettre autographe signée "votre bien dévoué Gérard" adressée à Daniel Rouy. Enveloppe jointe. Cette lettre, simplement datée "Le 12" pourrait avoir été rédigée en août 1849, si l'on se réfère à unelettre à Ernesta Grisi, compagne de son ami Théophile Gautier, dans laquelle, le poète évoque un tel escompte : "Je n'ai pu toucher l'argent qu'aujourd'hui mercredi. M. Rouy n'y était pas. J'y suis allé 4 fois et j'ai porté les 10F. aujourd'hui, je ne sais pas s'il faut faire le prochain feuilleton ni comment il faut signer."(Pléiade, tome 1, lettre 143 du 30 août 1849). CependantMichel Brix, auteur de Nerval, Glanes et miettes de presse et membre de l'Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises de Belgique, nous a très obligement fait remarquer que Nerval signait "Gérard" plutôt entre1837 et 1840 et qu'en 1849, il signait ce genre de billets "Gérard de Nerval". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 18 novembre [1841] | 13.90 x 20.80 cm | une page sur un feuillet remplié
Lettre autographe signée de Gérard de Nerval adressée à Auguste Cavé, rédigée d'une écriture soignée à l'encre noire sur la première page d'un double feuillet. Infimes traces de pliures inhérentes à la mise sous pli et quelques claires piqûres. Cette lettre a a été retranscrite dans lesOeuvres complètesde Nerval à la Pléiade. Après deux violentes crises de nerfs, Gérard de Nerval fut contraint de séjourner à la clinique du Docteur Blanche entre mars et novembre 1841. Désargenté, il adresse cette lettre à son ami Auguste Cavé, alors directeur de la section des Beaux-Arts au ministère de l'Intérieur, pour solliciter son appui auprès de «M. le Ministre»: «Quoi qu'entièrement rendu à la santé, je sens que je ne puis encore travailler qu'avec ménagement, et s'il était possible que l'on m'aidât d'une légère somme mensuelle [...] je serais plus sûr de pouvoir reprendre peu à peu ma position littéraire, sans risquer de nouveaux accidens». - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Broche bon etat. Etat d usage -1948. Ex. numerote 964/3000. Interieur tres propre . Legers plis dos . 1948. 346 pages. Oeuvres choisies de gerard de nerval.
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Paris s. d. [fin 1852 - début 1853] | 10.30 x 13.20 cm | quelques lignes sur un double feuillet
Billet autographe signé "Gérard de Nerval" adressé à l'historien Charles Romey : "Mon cher Romey, Je reçois votre lettre aujourd'hui seulement parce qu'on me l'a envoyée par la poste de chez Didier. Je la lui renvoie. Il sera sans doute trop tard. Voici l'autre petit volume. Votre affectionné Gérard de Nerval. Attendez plutôt huit jours pour parler des deux." Pliures inhérentes à la mise sous pli. Ce billet a été transcrit dans la correspondance publiée à la Pléiade (tome 3, p. 799). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gérard de Nerval (1808-1855), poète, écrivain. L.A.S., sd [été 1840], 1/2p in-8. A M. Forgues, rédacteur au journal du commerce i.e. Paul-Emile Daurand-Forgues (1813-1883), journaliste et écrivain, utilisant notamment les pseudonymes Old Nick et Tim : « Mon cher Forgues, Voici un exemplaire de mon volume : pourrez-vous en parler dans une revue bibliographique. Est-il nécessaire d'envoyer un autre volume au journal ? Dans ce cas, dites-moi à qui. Ecrivez-moi cela rue de Navarrin n°14. Votre bien dévoué. Nerval » . Cette lettre est datable par plusieurs détails. Tout d'abord l'adresse, rue de Navarin [avec un seul r], qui est en fait celle de Théophile Gautier qui l'héberge en 1840-1841. De plus, Forgues était rédacteur au journal Le Commerce mais l'avait quitté en 1841. Par ailleurs, il signe simplement « Gérard », ce qui peut laisser supposer que le volume en question est sa traduction des Deux Faust publiée en juillet 1840 seulement sous le nom Gérard. Notre lettre est donc certainement de juillet ou août 1840. Malheureusement, aucun article ne fut publié. Forgues n'aura pas répondu à cette sollicitation. Cette lettre a été éditée à plusieurs reprises : Marsan (1911, n°CXXXV), Béguin (1952, p.1109 ; 1975, p.1200) puis Pichois (oeuvres de Nerval, 1989, T.I, p.1354). Provenances : Edouard Champion (1882-1938) ; Vente Drouot, 19-20 novembre 1987 (n°173) ; Paul Beauvais (acquis à la vente de 1987) ; Vente Sotheby's, 26 novembre 2013 (a priori n°44). Sympathique lettre. [370]
Paris s. d. [circa mars 1841] | 10 x 13.10 cm | un feuillet et son enveloppe dépliée
Très rare lettre autographe signée "Gérard Labrunie" adressée à "[son] cher papa" le Dr Labrunie. 13 lignes rédigées d'une petite écriture à l'encre noire sur une page. Enveloppe dépliée jointe présentant plusieurs tampons postaux, restaurée au dos à l'aide d'une pièce adhésive. Quelques pliures transversales ainsi que quelques très discrets trous, sans atteinte au texte et inhérents à l'utilisation d'une épingle pour sceller la missive. Belle lettre de Gérard Labrunie à son «cher papa» à propos d'une «affaire très embrouillée» ayant trait à la «qualité de subrogé tuteur» du père de l'écrivain. Très rare signature de Gérard de Nerval sous son véritable patronyme : Gérard Labrunie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
D. Giraud & J. Dagneau | Paris 1852 | 9.50 x 15.50 cm | relié
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Reliure en demi veau brun à coins, dos lisse orné de fleurons noirs et de doubles filets dorés, plats, gardes et contreplats de papier marbré, couvertures conservées, tête dorée, reliure pastiche du début du XXème. Quelques rousseurs. Très rare envoi autographe signé de Gérard de Nerval à son ami l'écrivain et dramaturge Ferdinand Langlé. Ferdinand Langlé est notamment l'auteur desContesdu gay sçavoir, receuil de fabliaux médiévaux qui ont inspiré à Aloysius Bertrand son Gaspard de la nuit, dans lequel plusieurs citations de Langlé servent d'épigraphes aux chapitres. En adressant à son amices Contes et facéties, Nerval s'invite dans la danse de cette littérature fantastico-médiévale d'une grande liberté de ton et de style initiée par le recueil de Langlé. Les envois autographes de Gérard de Nerval sont d'une insigne rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. d. [1853-1854] | 8.50 x 13.90 cm | un billet sur un petit bout de papier
Billet autographes de Geérard de Nerval, signé "votre Gérard", adressé à Georges Bell : "Au fait je ne suis pas sûr de venir de bonne heure demain parce que je sors aujourd'hui. Tâchez donc d'être vers 3 heures au Mousq[uetaire]. Mais ne vous gênez pas en cas de difficulté." Quelques pliures transversales et infimes trous d'épingle. Ce billet a été retranscrit dans la correspondance publiée à la Pléiade (tome 3, p. 839), il a été écrit durant l'avant-dernier ou le dernier séjour de Nerval à la clinique du Docteur Blanche. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [circa janvier 1850] | 9.80 x 13.30 cm | une page sur un feuillet, enveloppe jointe
Billet autographe signé"Gérard de Nerval" adressé à probablement adressé à Achille Denis, rédacteur en chef du Messager des Théâtres. Enveloppe jointe. Pliures inhérentes à la mise sous pli. Une bande de papier encollée en marge gauche du feuillet et de l'enveloppe. Cette lettre a été retranscrite dans la correspondance publiée à la Pléiade (tome 3, p. 923). Dans ce court billet, Nerval sollicite "trois places pour Les Porcherons",opéra-comique de Thomas Sauvage sur une musique d'Albert Grisar. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -