Bibliothèque historique de la ville de paris 1996 in4. 1996. Broché.
Reference : 100118953
intérieur propre bonne tenue
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Séduisant exemplaire conservé à toutes marges dans son cartonnage d’origine car non rogné, très frais intérieurement. Paris, chez l’Auteur et chez Didot le jeune, Barrois le jeune, Belin, 1783. In-folio de viii pp., 242 pp., (7) ff. d’explication des planches et (1) f. d’errata, 10 planches hors texte à pleine page dont 9 en couleurs. Cartonnage de papier marbré bleu de l’éditeur avec une pièce de titre au centre du plat supérieur, dos lisse, non rogné, qq. frottements. Reliure de l’époque. 352 x 226 mm.
Edition originale de la plus grande rareté de ce très pratique dictionnaire de botanique, qui connut de nombreuses rééditions dans les dernières années du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. Pritzel, 1355. Monglond IV, 288. «Jean Baptiste François Bulliard (1752-1793), called Pierre Bulliard, was another picturesque outsider whose works represented the Linnaean tradition in Paris. Bulliard was a descriptive naturalist, little given to theoretical or methodological meditations, but an industrious and skilled draftsman and floristic botanist” (Stafleu). Bulliard obtint une place à la nomination de l’abbé de Clairvaux. A cet emploi, dont le modique revenu suffisait à tous ses besoins, était attaché un logement à l’abbaye; il employa le temps qu’il passa dans cette retraite à étudier l’anatomie et la botanique, dans les meilleurs ouvrages. Il apprit aussi le dessin, et vint ensuite à Paris, pour y continuer ses études médicales; mais son goût pour l’histoire naturelle lui fit changer de résolution. Il résolut de réunir en lui seul les talents de l’artiste à ceux de l’auteur, il perfectionna les connaissances qu’il avait acquises dans le dessin, et apprit à graver sous François Martinet, habile peintre et graveur. C’est la parution de sonHerbier de France, dont la diffusionpar cahiers débute en 1780, qui achèvera de lui donner une certaine célébrité.À son lancement, il était prévu que cet ouvrage comporterait cinq parties : plantes vénéneuses, plantes médicinales, champignons, plantes grasses, plantes frumentacées et fourrages. Abondamment illustrée par ses soins, cette publication bénéficied’une nouvelletechnique, mise au point parJohannes Teyler, qui évite d’avoir à faire des retouches au pinceau, ce qui a pour effet de faire baisser le coût de fabrication du livre sans nuire à la qualité du dessin en couleurs. En outre, la vente par livraisons permet à l’auteur d’étaler les frais d’impression dans le temps, et de mettre le livre en vente à un prix modique. Disciple de Rousseau, Bulliard ambitionne d’être un vulgarisateur qui mettrait la connaissance de la botanique à la portée du plus grand nombre. Il ne réalise pas de découvertes, il ne poursuit aucune recherche mais, partant de ce qui est déjà connu, il réalise un grand travail de synthèseet ouvre de nouvelles pistes de réflexion. Dès la parution de son ouvrage, il ressent le besoin de le compléter par un dictionnaire général sur la botanique, destiné aux lecteurs qui ne bénéficient pas au départ d’un grand bagage scientifique. C’est ainsi que paraît en 1783 leDictionnaire élémentaire de botanique, ou Exposition par ordre alphabétique des préceptes de la botanique et de tous les termes, tant françois que latins, consacrés à l’étude de cette science, dont il est bien précisé sur la page de titre qu’il a été composé comme une introduction à l’Herbier de France. Pédagogue avant tout, Bulliard multiplie les exemples et les études de cas à l’appui de ses démonstrations. Dans ses descriptions, ilse réfère en permanence à des illustrations qu’il a voulu les plus exactes possible.Si l’objectif premier de l’auteur consiste à “familiariser avec le langage de la Botanique etrendre plus facile l’étude des principes de cette science”, il entend également baliser la démarche de ceux qui voudraient aller plus loindans l’étude de la botanique,en traçant “un plan méthodique à celui qui désire la cultiver”. Dans ce but,à l’articlePrincipes, il explique qu’“on pourra voir de quelle manière il faut s’y prendre pour s’engager avec succès dans la carrière de la Botanique, soit que l’on se trouve à même de profiter des secours d’un jardin botanique, d’un herbier naturel ou artificiel, ou soit qu’absolument éloigné du commerce des lettres, on n’ait aucune de ces ressources à sa disposition”. Dans le même ordre d’idées, il défend la théorie“qu’une méthode est d’une nécessité indispensable, que c’est un fil qui nous guide, nous ramène au but lorsque nous nous égarons”, mais il ne peut s’empêcher en même temps de fustiger“l’abus que l’on ne fait que trop souvent des méthodes, et combien, en changeant tous les jours la surface de la Botanique, elles s’opposent à ce qu’on puisse diriger cette science vers l’utilité publique”. Il est vrai qu’à l’époque, la botanique, à l’instar d’autres sciences, est dans la phase de bouillonnement intellectuel qui précède inévitablement l’unification du corpus et de la méthodologie, caractérisée par la multiplication des classifications, des théories et des méthodes. Le latin constituant le véritable “espéranto” des botanistes, chaque nom de plante écrit en français est accompagné de son équivalent latin. Bulliard enrichit son livre d’un petit, qui est une traduction duTermini Botanici de Linné, dans lequel chaque mot est assorti d’unrenvoi à sa définition dans le corps du dictionnaire principal. Après le décès de Bulliard, survenu en 1793, ce dictionnaire, qui a rencontré le succès,connaîtra en 1797 une réédition. Ilsera ensuite repris, corrigé et refonduparLouis-Claude Rciahrd, qui le republiera en1800, puis en1802 dans une nouvelle version augmentée. «Bulliard a fait lui-même les dessins et les gravures de ses ouvrages». Le présent dictionnaire est orné en premier tirage de 10 planches à pleine page dessinées et gravées par Bulliard lui-même dont 9 ont été coloriées à la main à l'époque. Séduisant exemplaire conservé à toutes marges dans son cartonnage d’origine car non rogné, très frais intérieurement.
Exemplaire très pur conservé dans sa reliure en vélin souple de l’époque. PLATON. Le Timée de Platon, traittant de la nature du monde, & de l’homme, & de ce qui concerne universellement tant l’ame, que le corps des deux: translaté de Grec en Fraçois, avec l’exposition des lieux plus obscurs & & difficiles. Par Loys le Roy dit Regius. Plutarque de la creation de l’ame, que Platon descrit en son Timee. (Achevé d’imprimer le 23 mars 1581). Paris, Abel l’Angelier, 1581. [Relié avec:] [DU BELLAY, Joachim] / LE ROY, Louis. Le Sympose de Platon, ou de l’amour et de beauté, traduit de Grec en François, avec trois livres de commentaires, extraicts de toute Philosophie & recueillis des meilleurs autheurs tant Grecs que Latins, & autres, par Loys le Roy, dit Regius. Plusieurs passages des meilleurs Poëtes Grecs & Latins, citez aux Commentaires, mis en vers François, par I. du Bellay Angevin. Paris, Abel l’Angelier, 1581. Soit 2 ouvrages reliés en 1 volume in-4 de: I/ ff. 1 à 8, (4) ff. de table, ff. 9 à 159, (1) f. de privilège; II/ (4) ff., 192 ff. avec de nombreuses erreurs de pagination. Quelques figures techniques dans le texte du Timée. Quelques mouillures ou taches dans le premier texte. Relié en plein vélin souple de l’époque, médaillon central frappé or sur les plats, dos lisse orné de roulettes et fleurons dorés, tranches dorées. Reliure de l’époque légèrement fatiguée. 219 x 166 mm.
I/ Seconde édition de la traduction française et du commentaire du Timée de Platon par Louis Le Roy. Graesse, Trésor de livres rares, V, 324. Louis Le Roy fut au seizième siècle avec Amyot l’un des meilleurs traducteurs en France des philosophes grecs, notamment Platon et Aristote. Il suit souvent le texte de la version latine de Marsile Ficin à cause d’un conformisme intellectuel imposé par l’époque, mais sa connaissance du grec était sérieuse et il s’applique à rendre autant les idées du philosophe que le dispositif gracieux de son dialogue. «Louis Le Roy, dit Regius, professeur de grec au Collège royal, a beaucoup contribué à donner à la prose française de l’élégance et de l’harmonie.» (Bibliothèque de Backer, 349). «Cette œuvre a exercé une influence immense sur les doctrines postérieures, néo-platonicienne et chrétienne; de cette dernière surtout le Timée contient en germe certains principes, comme par exemple, le désintéressement de Dieu dans son œuvre de création. On relève aussi quelques géniales anticipations de découvertes scientifiques plus tardives […]. Après avoir dans ses dialogues dialectiques abordé avec une force toujours croissante la doctrine des idées transcendantes, Platon avait donné dans le Philèbe une première construction systématique de sa nouvelle théorie: il proposait une définition du bien, qui n’impliquait plus le détachement socratique du monde sensible, mais une vie mêlée d’intelligence et de plaisir, et aussi une définition de la réalité comme mélange d’illimité et de limité. Ce point de vue ne fait qu’amorcer la doctrine cosmologique développée dans le Timée. A vrai dire, l’influence pythagoricienne est loin d’être la seule qu’on décèle dans cette œuvre majestueuse et hardie, où paraissent confluer tous les courants scientifiques et métaphysiques de la pensée grecque, mais transformés et vivifiés par le génie et par l’art de Platon.» (Dictionnaire des œuvres, VI, 431).II/ Rare seconde édition de cette interprétation française du Banquet de Platon à laquelle Joachim du Bellay a collaboré. Tchemerzine, III, 83 ; Graesse, Trésor de livres rares, 324 ; Brunet, IV, 702. Le mariage du Dauphin de France et de la reine Marie Stuart est célébré le 24 avril 1558 dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Cette version française du Banquet de Platon par Louis Le Roy fut offerte comme cadeau de mariage au couple royal. L’ouvrage est divisé en 3 livres, adressés respectivement au couple royal, à François de Valois et à Marie Stuart. La seconde partie de l’ouvrage (ff. 177 à 192) contient la seconde edition de la traduction en vers français par Joachim du Bellay de poèmes de Virgile, Horace, Lucrèce, Ovide… « Au verso du titre on trouve un sonnet français et trois distiques latins de J. du Bellay. Les 3 ff. qui suivent contiennent une épître ‘Au Roy-dauphin et à la Royne-dauphine’, en date de Paris, le 24 avril 1558, et l’’Argument du Sympose de Platon’, par L. Le Roy. Une note de Louis Le Roy, parlant des vers grecs et latins cités dans les Commentaires, dit : ‘D’autant que je ne me sentais assez expert en la poësie françoise pour les traduire dignement, j’ay prié le seigneur du Bellay, tresexcellent poëte en latin et en françois, de les translater, lequel, pour l’amytié qui est de longtemps entre nous, a entrepris ceste charge, dont il s’est tant bien acquitté qu’il ne les a seulement traduictz fidelement, gardant la majesté de leurs sentences, qui est fort difficile en vers, mais aussi a représenté les traictz, figures, couleurs et ornemens poëtiques des deux plus belles langues, avec telle dexterité qu’il semble en avoir egallé les uns et surmonté les autres.’ Les fragments traduits sont au nombre de 57. Un passage de l’Art poétique d’Horace (f. 195) est emprunté à la traduction de Jacques Pelletier. » (Picot). « Le savant philosophe Louis Leroy fit cette belle traduction. Le premier livre est dédié au Roy-dauphin et à la Royne-dauphine ; le second livre à François de Valois, roi d’Ecosse et dauphin de France ; le troisième, ‘à très illustre et très vertueuse princesse madame Marie d’Esteuart, royne d’Escosse et dauphine de France. La belle et spirituelle Marie Stuart, dès son arrivée en France, s’était fait aimer des poëtes et des sçavants, qui ne lui furent pas ingrats à l’époque de ses malheurs, malgré la force de l’habitude ». (Bulletin du bibliophile et du bibliothécaire, n°464). L’interprétation du Banquet de Platon par Le Roy devient une véritable apologie du mariage qu’il décrit comme le support fondamental de la procréation et comme le moyen de poursuivre les lignées de sang de la monarchie. Volume « précieux par son intérêt littéraire » (Double, Cabinet d’un curieux, 10). Dans sa lettre Aux lecteurs, Le Roy explique l’importance de la redécouverte des auteurs classiques par la société pour la gloire de la langue et de l’identité françaises. L’édition originale de ce texte fut imprimée en 1558, et rééditée en 1559 avec un titre de relais. Exceptionnel exemplaire à grandes marges conservé dans son beau vélin souple de l’époque, condition d’exception pour les poètes de La Pléiade. OCLC liste 3 exemplaires de cette édition de 1581 : à la Newberry Library, à la University of California et à la University of Mannheim. En France, seules 4 institutions en possèdent un exemplaire. Bel et pur exemplaire réunissant deux textes majeurs du XVIe siècle, de toute fraicheur, grand de marges car conservé dans sa première reliure en vélin souple de l’époque.
Librairie Nouvelle. Début XXeme. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 180 pages, paginée de 1 à 180. Illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc dans le texte et hors texte. Texte sur 3 colonnes - 4 photos disponibles.. . . . Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique
Journal hebdomadaire. Sommaire : Expositions d'autrefois. La France accueillant les peuples conviés à l'exposition Universelle (Composition de M. Orazi). Exposition de l'an IX (1801) dans la cour du Louvre. Exposition de 1806 sur l'esplanade des Invalides. L'Exposition de 1900 - Le Champ-de-Mars à travers l'histoire. Le Champ de Mars, l'Ecole militaire et la plaine de Grenelle en 1760. Fête donnée en 1792 pour la commémoration de la prise de la Bastille. Vue panoramique de l'Exposition de 1900 (Dessin de M. Saunier). La Seine, le quai de Chaillot et le couvent des Bonshommes. Combat des jeunes élèves de la Patrie au Champ de Mars pour la fête des Victoires en Octobre 1794. L'Exposition de 1900 - Le tour de l'Exposition. Les Champs-Elysées. Plan en rose et noir du Trocadéro - Les colonies françaises et étrangères. La porte monumentale. Les deux Palais. Le pont Alexandre III. L'Esplanade des Invalides. Les Pavillons des Nations étrangères. Le Champ de Mars. L'Exposition de 1900 - Les deux frises du Grand Palais. L'Exposition de 1900 - L'avenue Alexandre III (Dessin de M. Saunier). L'Exposition de 1900 - La statuaire au Grand-Palais. La Muse de l'Art, par Barrias. Le Grand Palais des Champs-Elysées. L'Exposition de 1900 - Le grand palais (dessin de M. Béraud). Le pan coupé de l'avenue Alexandre et du Cours-la-Reine. Amorce du portique sur l'avenue d'Antin. La porte monumentale de l'Exposition. Exposition de 1900 - La porte monumentale (Dessin de M. Saunier). Le petit palais. Exposition de 1900 - Vue d'ensemble du petit palais. Façade de l'avenue des Champs-Elysées. La statuaire à la porte monumentale et au petit palais. Le pont Alexandre III - La construction - La décoration. L'Exposition de 1900 - Vue générale du pont Alexandre III (dessin de M. Saunier). Sèvres à l'exposition. Le Palais des Industries d'Art, rue de Grenelle. Exposition de 1900 - Le Palais des Industries des Arts. Les palais étrangers. Le Champ-de-Mars à vol d'oiseau - Vue prise du bassin du Trocadéro. Exposition de 1900 - La rue des Nations. Le Palais de l'Electricité et le Château d'eau. Exposition de 1900 - Le Chateau-d'Eau et le Palais de l'Eléctricité. Bas-relief des Tours d'Angle. Exposition de 1900 - Le trottoir roulant - L'arrivée aux Invalides. L'Inauguration des deux Palais des Beaux-Arts. L'escalier d'honneur du Grand Palais. Le Chateau d'Eau - Le haut de la voute centrale. Décorations des bassins - L'enfant et les poissons, par M. Pallez. Inauguration du pavillon de la Hongrie. Les Palais des Nations. Le Pavillon de 'Italie. La Serbie. La Bosnie-Herzégovine. Le pavillon du Danemark. Le pavillon de la Roumanie. Le pavillon Allemand dans la rue des Nations. Jeune homme dessinant, par Chardin. L'embarquement pour Cythère, par Watteau. Le moulinet, par Lancret. La fête champêtre, par Lancret. Le Colin-Maillard, par Pater. Le pavillon des Etats-Unis. Le pavillonde la Belgique (Hotel de Ville d'Audenarde). Pavillon de Monaco - L'entrée et la façade sur la Seine. Inauguration de l'Exposition Tunisienne. Inauguration du pavillon de la Chambre de Commerce. Inaugurations et visites Présidentielles. Pavillon de la ville de Paris, vue de profil et vue sur la Seine. Le pavillon Russe des armées de terre et de mer. Le pavillon des Dames Françaises - Vues intérieures. Les Palais des Arts décoratifs et des manufactures nationales. Les Palais des Invalides - Vue prise du pont Alexandre (dessin de M. Slom). La France accueillant lesNations par Peynot. Les Pavillon étrangers. Exposition de 1900 - Le pavillon de l'Angleterre. Village Laotien. Le Transvaal. Vue à vol d'oiseau un soir d'illumination (dessin de M. Béraud). Les Palais centraux des Invalides. Exposition de 1900 - Les palais centraux des Invalides. Le Palais des Illusions. L'Orgue de Moscou. Exposition de 1900 - Le trottoir roulant (dessin de M. Parys). Le Plaais des Congrès. Les colonies Françaises. Pavillon de la Guinée Française. La section chinoise. Rez-de-Chaussée du Grand Pavillon - Industrie diverses de la Chine. L'horticulture.Vue générale du Palais de l'Horticulture. Le Palais des Forpets, Chasse, Pêche et Cueillettes. Ensemble de l'exposition des bois étrangers. La Turquie. Le Pérou. Pavillon de l'Empire Ottoman. La fête nautique donnée en l'honneur du Chah de Perse. Le Pavillon du Pérou. Le Pavillon du Siam. La Finlande. Pavillon de l'Autriche. Pavillon de la Bulgarie. Pavillon de l'Equateur. Pavillon de Saint-Marin. Pavillon de la Régie des Alcools (Russie). La navigation de commerce - Le Grand Palais.La marine de commerce anglaise. L'Allemagne. Pavillon des Messageries maritimes. La marine marchande des Etats-Unis. Vue intérieure du Grand Palais de la Navigation du Commerce. Le concours hippique. La fête de l'horticulture - Les pousse-pousse et la voiture aux chèvres. Concours aérostatique. Les armées de terre et de mer. Exposition de 1900 - Vue générale du Palais des Armées de terre et de mer. L'Exposition de 1900 - Madagascar.Le panorama de Madagascar - La rise de Tananarive. Les industries d'art - La maison Suisse frères. L'Exposition de 1900 - La Russie d'Asie. La salle du Turkestan (dessin de M. Dédina). Les Palais des armées de terre et de mer (parties françaises). Exposition des uniformes français. Types d'exposition. L'Exposition de 1900 - Le Champ de Mars. Galerie de la photographie. Palais des Sciences, Lettres et Arts. Section Russe. Le Palaisd du génie civil. Exposition centennale. Génie civil et moyen de transport. Exposition centrale - Ancien carrosse de gala de l'ambassade de Turquie. - Petit carrosse de gala. Une litière Louis XIV. Ceylan. Les Pavillons du Champs-de-Mars - Le pavillon du club alpin. Pavillon de la Corée. L'Exposition de 1900 - L'Agriculture et l'alimentation. Les vins de France. Les annexes del'agriculture. Royaume de Frace - Commune de Montmartre - Département de la Seine. Lecabaret Breton à l'Esplanade des Invalides. Les galeries du Champ-de-Mars. Arc de triomphe en pièces de chaudières. Pavillon d'angle de la Mécanique. Industrie du cuivre. Détail du palais de l'Electricité et des fontaines. Les grandes machines de la section allemande. Galerie Française de la Mécanique. Galerie Française de l'Eléctricité. Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique
paris E. dentu 1878 in-4 demi-chagrin 1 fort volume, reliure demi-chagrin vert foncé grand in-quarto (binding half shagreen in-quarto)(32,2 x 24,7 cm), reliure d'époque signée Grelaud relieur Nantes , dos 5 nerfs (spine with raised bands), titre frappé or (gilt title) avec filets or, décorations à filets, filets perlés et roulette or et filets mates, entre nerfs à double filets mate en encadrement avec 4 fleurons aux angles intérieurs reliés par un filet perlé courbe, roulette en place des nerfs, filet perlé et en tête et en pied, dos frotté et accident aux coiffes et mors fendus, percaline vert foncé aux plats (cover with percale) ornée d'un double filet mate en encadrement, toutes tranches lisses (all edges smooth), orné d'un portrait de Ferdinand Favre, sénateur maire de Nantes, en frontispice en noir + 20 planches hors-texte en noir + de nombreuses gravures sur bois in-texte en noir, 339-(4) pages), 1863 Paris E. Dentu Editeur,
Exposition qui ouvrit ses portes du 14 juillet au 30 septembre 1861, sous le patronnage de S. M. l'Impératrice..... En frontispice 1 portrait de Ferdinand Favre, sénateur maire de Nantes + 20 gravures Hors-texte comme suit : 1 gravure acier : "Batiments de l'Exposition" (Cours Saint-Pierre, cours Saint-André et l'esplanade devant), vue de dessus + un Plan des Batiments de l'Exposition, + 1 gravure acier : "Vues des Régates de la Loire (29 Aout)" + 1 gravure acier : "Fête de Nuit sur l'Erdre (1er Septembre)", + 1 gravure acier : "Cavalcade Historique (2 Septembre)" (Embouchure de l'Erdre au niveau du quai Flesselles) + 1 gravure acier : "Tournois sur le Cours Napoleon (2 Septembre)" (Cours Cambronne), + 1 gravure acier : "Kermesse au Jardin des Plantes (8 Septembre"(avec un Ballon à gaz) + 1 gravure acier : "Intérieur de l'Exposition de l'Industrie" + Plan d'un Appareil pour la concentration et la Cuite dans le vide, + 1 photographie par Felix Bodinier de l'Usine de Suser (tannerie, corroierie, chamoiserie) Choisy-sur-Sèvre, à la Morinière, près Nantes (Vue de Ballon à Gaz) + Double Planche lithographiée en blanc sur fond noir : "Représentation du Règne Animal" divisé en 4 embranchements par Achille Comte, Directeur de l'Ecole des Sciences de Nantes + Double planche (gravure sur bois) de sujets Exposés par l'Orfèvrerie Christofle Paris, + 3 gravures gravées sur bois en noir de : 1- glaces, consoles et chaises, 2- Porte-Armes, 3- Lit, Exposés par Leglas-Maurice Nantes, + 1 gravure sur bois : "La Tour de Belem" par le peintre Nantais Olivier Merson pour "Le Voyage dans les Provinces du Nord du Portugal", ouvrage faisant partie de l'Exposition Hachette Libraire-Editeur Paris + 1 gravure sur bois en noir : "fenêtre de la Chapelle de Saint Thomar", par Merson de l'exposition Hachette Libraire-Editeur Paris + 1 gravure sur bois : "La Tombe Ardente" par Gustave Doré, tirée de "l'Enfer" de Dante de l'exposition Hachette Libraire-Editeur Paris + 1 gravure acier : "Exposition d'Horticulture de Nantes", + 1 gravure acier : "Intérieur de l'Exposition des Bezaux-Arts"....... Esquisse de l'organisation de l'exposition, analyse des principaux objets exposés. Nombreuses illustrations in et hors texte, gravures sur bois représentant les principaux objets ou machines exposés, gravures et dessins de toutes natures destinés à reproduire l'aspect des bâtiments de l'Exposition, et des nombreuses fêtes ; linitiative dorganiser des fêtes grandioses ne fut prise quune fois lexposition lancée et se révélèrent être un véritable succès. ....Trés bel exemplaire...........Rarissime...Bien Complet de ses Gravures...........en bon état ( very good condition). bon état
Reference : CZC-12539
Complet en 3 volumes in-folio. 300x210, reliés cartonnages polychromes, petites usures, parfait état intérieur. 324, 324 et 324 pages, imprimées sur 3 colonnes, soit 40 fascicules de 8 pages en pagination continue à chaque volume. Richement illustré de photos, reproductions, cartes et plans, dans, hors-texte, et souvent pleine page, ainsi que de grandes planches dépliantes rehaussées et signées de Robida, Redon, Courboin, Toussaint, etc. Très beaux exemplaires, poids 10kg Librairie Illustrée, Montgredien et Cie, Editeurs, Paris, 1900 L'Exposition universelle de 1900, également connue sous le nom d'Exposition universelle de Paris, était une exposition internationale qui s'est tenue à Paris, en France, au début du XXe siècle. Elle a eu lieu du 14 avril au 12 novembre 1900. L'exposition a été organisée pour mettre en valeur les progrès réalisés dans les domaines de l'industrie, de l'art, de la science et de la culture à travers le monde. Elle a été située dans différents lieux à Paris, notamment sur les Champs-Élysées, les Invalides et le Champ de Mars. L'Exposition universelle de 1900 a été marquée par des réalisations remarquables. De nombreux pavillons ont été construits pour représenter les pays participants, et des expositions thématiques ont été organisées pour présenter des innovations technologiques, des arts décoratifs, des œuvres d'art, des produits industriels, des inventions et bien plus encore. L'une des attractions les plus célèbres de l'exposition était le Grand Palais, un bâtiment impressionnant conçu pour accueillir des expositions artistiques. Le Petit Palais a également été construit pour abriter une exposition d'art. Ces deux bâtiments existent encore aujourd'hui et sont utilisés comme musées. Une autre réalisation majeure de l'exposition a été la construction de la première ligne de métro de Paris, qui a été ouverte spécialement pour l'événement. Il s'agit de la ligne 1 du métro parisien, qui relie aujourd'hui la Porte Maillot à la Porte de Vincennes. L'Exposition universelle de 1900 a été un grand succès et a attiré des millions de visiteurs du monde entier. Elle a joué un rôle important dans la promotion de l'art, de la science et de la culture, et a laissé un héritage durable à Paris, avec des bâtiments emblématiques et des améliorations urbaines qui ont contribué à façonner la ville.