Paris, Bernard Grasset, 1933. 14 x 23, 759 pp., broché, bon état.
sans lieu ni date (1943) 13,5x20cm broché 29p. Signé. En liminaire le Réquisitoire définitif du Procureur de la République, R. Dejean de La Batie & Lettre de M. le Garde des Sceaux, Gabolde, du 27 août 1943. Tirage à 200 exemplaires hors commerce. Couverture légèrement défraîchie. Voir photos.
NB. Les questions et commandes sont traitées dans les 24h, les envois reprendront vers le 20 mars. Merci.
Paris Albin Michel / Les Grands Procès Contemporains, avril 1948, in-8, broché, 380p. Très bon état. Mention de 6°mille.
NB. Les questions et commandes sont traitées dans les 24h, les envois reprendront vers le 20 mars. Merci.
Paris, Les Editions de Minuit, 1953, in-8, plein cuir rouge, couverture conservée., 217 pages. Index des noms. Bel exemplaire.
NB. Les questions et commandes sont traitées dans les 24h, les envois reprendront vers le 20 mars. Merci.
Hachette, 1954 in-8°, 272 pp, une gravure et 3 fac-similés hors texte, broché, bon état
"« Paris, le 16 avril 1814. Le ministre de la Guerre autorise M. de Maubreuil à se présenter près des autorités militaires et à requérir la force armée pour l'exécution des mesures qu'il est chargé de prendre pour le service de S. M. Louis XVIII. Le ministre de la guerre, Général Comte Dupont. » Telle est la pièce capitale de « l'affaire Maubreuil ». Quelles étaient les « mesures » que Maubreuil était chargé de prendre? Assassiner Napoléon comme il l'a par la suite répété à satiété ? Ou seulement récupérer deux caisses de bijoux, faisant partie du trésor impérial, et qu'on avait perdues dans un trajet entre Paris et Blois ? Tel est le problème que Me Maurice Garçon avec sa verve habituelle et sa compétence d'avocat s'efforce de résoudre. Il utilise à cet effet des documents nouveaux, les pièces du procès criminel de Maubreuil conservées aux archives départementales du Nord et que Frédéric Masson, qui a déjà traité la question, n'avait pas consultées. Pour Maurice Garçon le problème est simple et ne se prête guère à discussion. Le 4 avril 1814 Talleyrand qui était passé aux Bourbons et aux Alliés est inquiet de l'attitude de Napoléon à Fontainebleau. En cas de succès imprévu de l'Empereur il est perdu. Un seul moyen pour le sauver : faire assassiner Napoléon. Et il charge le secrétaire du grouvernement provisoire, Roux-Laborie, de trouver un risque-tout capable du coup. Celui-ci déniche l'ancien chouan Maubreuil. Mais le 6, Napoléon abdique. Le danger est écarté. Plus besoin de Maubreuil. Toutefois on craint ses bavardages, et pour lui donner une « compensation » on le charge le 16 d'aller à la recherche des caisses d'or et de diamants, égarées – avec sans doute promesse de récompense. Maubreuil ne retrouve pas les caisses mais arrête les bagages de l'ex-reine de Westphalie et les ramène triomphalement à Paris, en prélevant, sans autorisation, sa part. Or Catherine de Wurtemberg, la femme de Jérôme Bonaparte était cousine du tsar Alexandre. Elle jeta les hauts cris. On imagine le scandale ! Maubreuil fut arrêté. Il alla désormais de procès en procès, de prison en prison jusqu'à son évasion de 1818. Il proclamait à qui voulait l'entendre, qu'il avait été chargé d'assassiner Napoléon, qu'il ne l'avait pas fait par esprit chevaleresque, mais que toute l'opprobre de la machination devait retomber sur Talleyrand. Rentré en France, Maubreuil alla, en 1827, jusqu'à souffleter le prince de Bénévent, pour se rappeler à lui. Nouveau procès, bien entendu, et naturellement sans conclusion. Me Maurice Garçon suit Maubreuil jusqu'au bout de sa longue vie aventureuse. En 1866, à l'âge de 83 ans, il épousa une demi-mondaine à la recherche d'un beau nom, mais plus jeune que lui de quarante-six ans. Celle-ci vécut jusqu'en 1910 et légua sa coquette fortune de cinq millions à l'Institut Pasteur et à l'Académie des Sciences morales et politiques ! L'étude de Maurice Garçon joint, on le voit, à travers la vie des deux personnages, l'époque révolutionnaire à des temps très proches de nous." (Jacques Godechot, Annales historiques de la Révolution française, 1955)
Chez Jean-Jacques Pauvert 1966 180 pages in8. 1966. broché. 180 pages. Récit de voyage d'une Néerlandaise en France en 1819 redécouvert et publié par Maurice Garçon. L'ouvrage est considéré comme un témoignage particulièrement complet sur la France de la Restauration vue par une étrangère
Très bon état
Paris Arthème Fayard 1953 1 vol. broché in-12, broché, couverture illustrée, 62 pp. Exemplaire du service de presse enrichie d'un envoi autographe signé de l'auteur "Pour François Mauriac, son ami, Maurice Garçon". Dos un peu bruni, sinon en bonne condition.
S.N. S.L. [Poitiers] S.D. [1943] Plaidoyer de Maurice Garçon, 10 septembre 1943. [Réquisitoire du Procureur de la République, R. Dejean de La Batie. Lettre de M. le Garde des sceaux, Gabolde, du 27 août 1943].In-8 ( 200 X 135 mm ) de 30 pages, broché sous couverture imprimée. EDITION ORIGINALE rare. Bon exemplaire.
Les annales. 1954. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos frotté, Papier jauni. 57 pages+ environ 6 pages en rajout. Texte sur deux colonnes. Une coupure de presse. Quelques photos en noir et blanc, dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.493-Les annales / Conferancia
Sommaire: Une madonne cosmopolite: Marie Bashkirtscheff par Maurice Garçon- Les caprices de Marianne par Gérard Bauër- etc. Classification Dewey : 70.493-Les annales / Conferancia
Arthème Fayard, 1954 - In-8° couronne,169 pages , ensemble fané faiblement gauchi . Bon état, propre.
Peu courant BON ETAT Franco de port France jusqu'à 29 euros iclus. PAYPAL immédiat. MONDIAL RELAY pour : FRANCE, Portugal, Pologne, Espagne, Allemagne, Autriche, Pays Bas, Luxembourg, Italie, Belgique. Toutes les étapes sont accompagnées. Achat, estimations et listages (Papiers, Archives, monographies, arts et métiers, sciences humaines et bibliophilie) France / Suisse (sur rdv).
Chez Jean-Jacques Pauvert, Paris, 1966. In-8, broché sous couverture illustrée en noir et blanc, 180 pp. Préface, par Maurice Garçon - Journal de 1819. Voyage en France : Bréda, le 2 avril. - Bruxelles, le 4 avril. - Senlis, le 7 avril. - Paris, le 8 avril. - ... Paris, le 25 avril. - Blois, le ...
Avec 10 illustrations en noir et blanc. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
Phone number : 01 42 73 13 41
MAME (1971), collection Les dossiers ressuscités, jaquette manquante, envoi de l'auteur, relié, 254 pages, très bon état
Paris Mercure de France 1923 plaquette in-8 Broché Dédicacé par l'auteur
Edition originale constituée par ce tiré à part extrait du Mercure de France, sous couverture jaune avec manques. ENVOI autographe signé de l'auteur "A Monsieur Capitan respectueux hommage". Bon 0
Grasset, 1933 fort in-8°, 758 pp, index, broché, couv. défraîchie, trace de mouillure marginale, état correct, ex. du SP
"Cette étude, qui emprunte sa substance à une masse considérable de documents de tous ordres, offre un vif intérêt. Il s'agit, au vrai, d'une histoire « très anecdotique », menée avec verve par quelqu'un qui sait voir et écrire. Me Maurice Garçon restitue l'atmosphère des procès qu'il raconte et multiplie les petits détails suggestifs." (Robert Schnerb) — "Parmi les nombreux ouvrages récemment parus sur l'histoire récente ou contemporaine, nous devons noter celui de M. Garçon qui se distingue par une grande objectivité, d'ailleurs voulue, une documentation abondante et précise, un exposé très clair de faits souvent embrouillés. (...) Les chapitres qui nous paraissent peut-être les plus originaux sont ceux relatifs à la Justice de la Commune..." (Michel Reulos, Revue d'histoire moderne, 1934)
Mame, Les Dossiers ressucités, 1971, 1 volume in-8 de 254 pages, broché.
Bon état (légers frottements en bordure des plats).
Grasset, 1933, fort in-8°, 758 pp, index, broché, bon état
"Cette étude, qui emprunte sa substance à une masse considérable de documents de tous ordres, offre un vif intérêt. Il s'agit, au vrai, d'une histoire « très anecdotique », menée avec verve par quelqu'un qui sait voir et écrire. Me Maurice Garçon restitue l'atmosphère des procès qu'il raconte et multiplie les petits détails suggestifs." (Robert Schnerb) — "Parmi les nombreux ouvrages récemment parus sur l'histoire récente ou contemporaine, nous devons noter celui de M. Garçon qui se distingue par une grande objectivité, d'ailleurs voulue, une documentation abondante et précise, un exposé très clair de faits souvent embrouillés. Certes « tracer le tableau de l'histoire de la justice, c'est vouloir montrer toute l'histoire des hommes mêmes », mais M. G. n'a pas su toujours garder l'équilibre entre l'histoire proprement dite et le récit de faits juridiques. L'historien trouvera des matériaux et le juriste ne se contentera pas des récits écrits pour le grand public. Les chapitres qui nous paraissent peut-être les plus originaux sont ceux relatifs à la Justice de la Commune : au moment où la Commune de Paris prit le pouvoir, dans le domaine judiciaire « Il était nécessaire de pourvoir à tout car rien ne fonctionnait plus. Tout était à improviser » ; c'est le récit de cette improvisation que nous présente M. G. Cette partie est, à notre avis, beaucoup plus vivante et intéressante à lire que les chapitres suivants qui nous retracent sous quelques rubriques d'ensemble l'activité de la justice. Ces chapitres successifs nous mènent jusqu'aux procès d'actualité, – financiers, procès de presse, grands procès d'assises. M. G. cependant à la fin de ses chapitres se laisse aller à quelques réflexions qui lui sont dictées par son expérience du Palais : par exemple à la fin du chapitre sur l'escroquerie et les affaires financières (p. 444 et suiv.). Ces remarques montrent que M. G. a largement dominé son sujet, alors que sans elles son livre passerait pour un bon exposé de l'histoire des grands procès contemporains." (Michel Reulos, Revue d'histoire moderne, 1934)
Grasset, 1933, in-8°, 758 pp, index, reliure demi-basane havane, dos lisse avec titres et doubles filets dorés (rel. de l'époque), une page de garde abîmée, sinon bon état
"Cette étude, qui emprunte sa substance à une masse considérable de documents de tous ordres, offre un vif intérêt. Il s'agit, au vrai, d'une histoire « très anecdotique », menée avec verve par quelqu'un qui sait voir et écrire. Me Maurice Garçon restitue l'atmosphère des procès qu'il raconte et multiplie les petits détails suggestifs." (Robert Schnerb) — "Parmi les nombreux ouvrages récemment parus sur l'histoire récente ou contemporaine, nous devons noter celui de M. Garçon qui se distingue par une grande objectivité, d'ailleurs voulue, une documentation abondante et précise, un exposé très clair de faits souvent embrouillés. Certes « tracer le tableau de l'histoire de la justice, c'est vouloir montrer toute l'histoire des hommes mêmes », mais M. G. n'a pas su toujours garder l'équilibre entre l'histoire proprement dite et le récit de faits juridiques. L'historien trouvera des matériaux et le juriste ne se contentera pas des récits écrits pour le grand public. Les chapitres qui nous paraissent peut-être les plus originaux sont ceux relatifs à la Justice de la Commune : au moment où la Commune de Paris prit le pouvoir, dans le domaine judiciaire « Il était nécessaire de pourvoir à tout car rien ne fonctionnait plus. Tout était à improviser » ; c'est le récit de cette improvisation que nous présente M. G. Cette partie est, à notre avis, beaucoup plus vivante et intéressante à lire que les chapitres suivants qui nous retracent sous quelques rubriques d'ensemble l'activité de la justice. Ces chapitres successifs nous mènent jusqu'aux procès d'actualité, – financiers, procès de presse, grands procès d'assises. M. G. cependant à la fin de ses chapitres se laisse aller à quelques réflexions qui lui sont dictées par son expérience du Palais : par exemple à la fin du chapitre sur l'escroquerie et les affaires financières (p. 444 et suiv.). Ces remarques montrent que M. G. a largement dominé son sujet, alors que sans elles son livre passerait pour un bon exposé de l'histoire des grands procès contemporains." (Michel Reulos, Revue d'histoire moderne, 1934)
Paris, Arthème Fayard, 1945. "12 x 19, 229 pp., broché, non coupé, état moyen (couverture défraîchie; papier jauni)."
Paris, Librairie Arthème Fayard, 1957. 13 x 22, 319 pp., broché, bon état (couverture défraîchie).
Hachette, 1952, fort in-8°, 586 pp, 4 plans, broché, bon état
A la manière d'un juge d'instruction enquêtant dans l'histoire, l'auteur, célèbre avocat, a conduit des recherches très poussées sur les circonstances de la mort, réelle ou supposée, du fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Il en conclut, preuve à l'appui, que l'enfant mort en 1795 est bien Louis XVII. Un livre intéressant car, sans rien apporter de véritablement nouveau, l'auteur reprend toutes les hypothèses, preuves et documents rassemblés jusque là sur cette énigme dont la passion, et peut-être les illusions entretenus par la Convention auprès des chefs vendéens, ont obscurci le raisonnement des chercheurs. L'auteur nous livre sa conviction et reconnaît que la vérité n'est pas totalement établie. — "M. Maurice Garçon, après avoir, dans plus de la moitié de son livre, passé en revue la formation de la légende et la série des faux dauphins, a examiné de nouveau le « mystère du Temple » dans une quatrième partie. Il montre combien la disposition des lieux et la réglementation de la surveillance rendent invraisemblable l'hypothèse de l'évasion. Reconnaissant que celle de M. Hastier le séduisit un moment, il estime que, tout compte fait, on ne peut exclure la négligence des gardiens dans le commentaire des comptes de la blanchisseuse et que, sans atteindre la certitude quant à la topographie des locaux, il n'y a pas lieu d'admettre la claustration de l'enfant. Conclusion : l'énigme du Temple n'existe pas." (Jacques Godechot, Revue Historique, 1955)
Librairie Hachette Broch D'occasion tat correct 01/01/1952 150 pages
S.l.n.d. (Paris, 1923). 1 vol. in-12 carré broché, couv. imprimée, 47 pp.[C25]
Edition hors commerce tirée à 150 exemplaires (n°123), celui-ci sur papier vert.
Phone number : 02 47 97 01 40
Paris, Albin Michel, 1941 1 volume In-8° (12 x 19cm) Broché sous couverture au 1er plat orné d'une petite vignette en médaillon. 91p., 2 feuillets; 4 planches hors texte.
Quelques épisodes de la vie de l'écrivain Joris-Karl Huysmans (1848-1907) par l'avocat Maurice GARçON, futur président de la Société Joris-Karl Huysmans (1889-1967), lettres inédites à lappui: une rixe place Maubert (Paris), histoire de l'abbaye de Ligugé et "comment Huysmans [y] vint" après la parution en 1891 de "Là-bas", puis l'oblation de l'écrivain; 4 photos hors texte. Bon état sauf petites traces sur les première et dernière pages laissées par un ancien adhésif de couvrure.
Captivant Broché sous couverture illustrée Très bon Paris Perrin 2017 1 fort volume in-8°
édition originale