Paris, Musées Nationaux, 1958, 1 broché, couverture illustrée (reproduction d'une peinture d'André Lhote) ; in-8 de46 pages de texte + 6 planches photos ;
Catalogue d'exposition.
Phone number : 06 80 15 77 01
1906 C. Lévy, Paris, 1906. Demi toile de l'époque, dos lisse. Un volume in-12 (183x115 mm), (6)-286-(2) pages. Dos un peu frotté. Edition originale sur papier ordinaire. Gabrielle Réval était le pseudonyme littéraire de Gabrielle Logerot, romancière française. Elle fut l'une des premières diplômées (classe 1890) de l'École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres. Elle passa son agrégation en 1893 et enseigna au lycée de filles à Niort Elle a écrit dans plusieurs journaux (notamment L'Oeuvre et Le Journal) et donné des conférences dans toute l'Europe. Mais c'est comme romancière que Gabrielle Réval connut une certaine célébrité. Ses romans lui valurent une série de distinctions et notamment la Légion d'honneur. Elle a également marqué l'écriture des femmes en tant que co-fondatrice du prix « La Vie heureuse » qui devint le prix Femina dont elle fut l'une des présidentes. Féministe d'avant-garde et femme d'une grande beauté, elle eut une vie sentimentale riche et mouvementée.
Gabrielle Réval était le pseudonyme littéraire de Gabrielle Logerot, romancière française. Elle fut l'une des premières diplômées (classe 1890) de l'École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres. Elle passa son agrégation en 1893 et enseigna au lycée de filles à Niort Elle a écrit dans plusieurs journaux (notamment L'Oeuvre et Le Journal) et donné des conférences dans toute l'Europe. Mais c'est comme romancière que Gabrielle Réval connut une certaine célébrité. Ses romans lui valurent une série de distinctions et notamment la Légion d'honneur. Elle a également marqué l'écriture des femmes en tant que co-fondatrice du prix « La Vie heureuse » qui devint le prix Femina dont elle fut l'une des présidentes. Féministe d'avant-garde et femme d'une grande beauté, elle eut une vie sentimentale riche et mouvementée. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Rare tirage au format carte postale réalisé à partir de la technique de photogravure d’un cliché provenant d’une série de photographies prises par Reutlinger et répertoriées dans le volume 53 de l’Album Reutlinger de portraits divers, sous le numéro 11209.Tout juste divorcée de Willy et très fière de son corps qu’elle entretenait par la pratique assidue de la culture physique et de la gymnastique, Colette refusait à l’époque dans ses pantomimes, de porter le justaucorps utilisé alors par les actrices pour cacher leur nudité. Reutlinger se servira alors d’un drap « mouillé » pour suggérer la nudité de Colette.Colette est ici debout sur une estrade, drapée d’un tissu blanc laissant sans équivoque deviner ses formes. La photo fut reprise en 1909 dans le journal Comoedia du 1er avril sous le titre évocateur Quelques poses plastiques.Tirage en bistre.
2 pages in-8 : 210 x 160, sur un feuillet bleu à l’en-tête de Georges Zeller Impresario, accompagnée de son enveloppe timbrée à la date du 14 août 1926.
Prenant comme support une lettre de l’impresario Georges Zeller, Colette demande sans détour à son amie Marguerite Moreno si elle peut lui faire confiance : « Lis ceci, ô ma Marguerite, et dis-moi si Zeller est bien. Je lui réponds en lui disant que je ne joue ni Chéri ni la Vagabonde sans Marguerite Moreno, (Pierre Moreno pourra prêter un concours bien rétribué, je pense ?) et selon ce que tu vas m’écrire, on causera avec Zeller à mon retour de Bordeaux, le 6 ou 7 septembre. »Georges Zeller use pour impressionner Colette de tous les artifices à sa disposition : liste des villes dans lesquelles il présente des galas (« les principales villes de France, Belgique et Suisse »), comédiennes avec lesquelles il travaille (« Je donne couramment des représentations avec des sociétaires de la Comédie Française. Mes dernières et récents galas ont été donnés avec Cécile Sorel »), cachet (« Nous serions, je l’espère, vite d’accord au sujet de votre cachet ! »).
non datée, 4 pages in-8 : 210 x 135, sur un feuillet à l'en-tête de Claridge's Hotel, 74 Avenue des Champs Élysées, accompagnée de son enveloppe timbrée à la date du 19 février 1932.
Très intéressante lettre dans laquelle Colette évoque un moment crucial de sa vie, à savoir la création de son institut de beauté situé rue de Miromesnil à Paris. Elle décrit à son amie l’excitation qui accompagne cette naissance qui l’accapare tout entière : « Nous travaillons beaucoup. L’usine nous voit souvent. Je gratte aussi le papier, naturellement. Nos « produits » sont des merveilles, - et je ne blague pas. Et puis on nous fait d’ici et de là des propositions que nous devons avoir l’héroïsme de ne pas accepter. Et puis… et puis. Voilà pourquoi je n’ai pas écrit. »Suit un long paragraphe sur les sourdes-muettes d’Auray, dans lequel elle explique à son amie le travail des éducatrices : « J’ai vu les sourdes-muettes à Auray, en Bretagne, autrefois. Et j’ai admiré aussi avec horreur, les saintes qui se vouent à elles. Tu sais comment les éducatrices leur apprennent à parler ? En leur tenant les doigts dans la bouche, et en mettant les doigts des muettes dans leur propre bouche, pour montrer la position de la langue !!! C’est terrible. »Enfin, elle parle de la pièce de théâtre La Banque Nemo de Louis Verneuil, créée le 21 novembre 1931 au théâtre de La Michodière : « Est-ce curieux, cette vitalité de la Banque Nemo ! Personne n’y comptait, sauf peut-être Verneuil. » La pièce, qui connut un franc succès, fut par la suite adaptée au cinéma en 1934.Colette s’excuse ensuite de devoir abréger sa lettre à cause d’une conjonctivite douloureuse provoquée par : « un vent d’Est glacial, […] La longue sécheresse et le vent d’Est s’entendent pour suspendre dans l’air toutes les saloperies imaginables. »
1918
Malgré l’utilisation de l’expression « mon cher vieux ami que j’aime », c’est bien à Marguerite Moreno que Colette adresse cette très émouvante lettre.Restée à Paris, Colette survit, entre la peur des bombardements qui s’estompe progressivement, supplantée par celle, encore plus terrible, de ne plus revoir son mari (Sidi) : « Écrire aujourd’hui ? je n’ai qu’une chose à t’écrire, la même que demain : j’ai appris que Sidi est entre Ham et Noyon. Cela suffit bien à emplir une lettre, n’est-ce pas ? Évidemment je « tiens », mais je n’ai pas de lettres, je ne peux pas en avoir. Alors… J’ai un grand mal de tête et je me promène beaucoup. On ne nous bombarde plus, depuis 24 heures au moins. Et puis, tu sais, les alertes de nuit, les tambours et tout l’orchestre, ce que je m’en f… en ce moment. C’est pas une alerte de nuit qui me fera lever, moins maintenant que jamais. À part mon état d’Ham (ah ! ah !) tout va bien. Du moins je le crois. »Alors, comme souvent, l’écriture apparaît comme un remède : « Vois à quoi tu échappes, et réjouis-toi de tout ce que tu rencontres ; pourvu que tu me l’écrives. […] Mais j’avoue que je suis un peu décollée. Vieillir, comme ce serait beau, et dépasser ce moment qui est comme une boule dans la gorge. »Reste d’onglet en marge.
Très émouvante lettre. Colette semble très déprimée : « Chère Moreno, je ne t’écris que des semblants de lettres. Des pensées que je jette… »Elle décrit une vie morose et sans joie, ponctuée de petits moments de grâce : « Mon physique veille sur mon moral, car il lui est très supérieur. Je dîne en ville. Chez les Grosclaude frères. Et chez Cointreau dit Triple-sec que je ne connais pas du tout, mais où le Curnonsky national m’avait conviée. Atmosphère réconfortante (pour un instant !) des gens que l’on ne connaît pas et qui pensent peu. »Triple-sec est le surnom d’Édouard Cointreau (1849-1923), fondateur de la liqueur éponyme.Même si ce genre de dîner lui permet de changer un peu d’air : « J’aime bien de temps en temps ne connaître personne. J’aime bien n’importe quoi, en ce moment-ci. », la guerre s’invite à la fête : « J’ai une lettre de Sidi ce matin, et qui contient trois violettes et une primevère. Mais il ne reçoit rien de moi et cela le désole. Il est du côté de Vie-sur Aisne. T’ai-je dit qu’il m’avoue avoir « échappé par miracle » sa compagnie avec lui ? C’est donc au miracle qu’il faut se fier. » Les deniers mots sont assez alarmistes : « Écris-moi, c’est très important, - pour moi. Paris est tranquille et il y a mille taxis, grâce aux personnes qui ont f… le camp. Je t’aime, je t’embrasse, ne sois pas malade et embrasse… »Reste d’onglet en marge. La partie basse de la lettre a été rognée trop court faisant disparaître une partie du texte ainsi que la signature. Quelques tâches brunes.
C’est sous le sceau du secret, d’une écriture assez peu soignée, que Colette sollicite l’appui de son amie de toujours pour soutenir la nouvelle carrière politique de son mari Henri de Jouvenel : « Ma très chère créature Ceci est une lettre à laquelle tu ne devras pas répondre. […] Mais ne me réponds pas. Car Sidi se jette sur ton écriture avec un appétit que je partage, et il ne me pardonnerait pas d’avoir voulu soulever le chape de plomb de sa modestie. »L’année 1917 est jalonnée de séjours à Rome, organisés au rythme des missions diplomatiques de Henri de Jouvenel (surnommé Sidi) désormais délégué de la Triple Entente : « Mabilleau emporte dans sa poche, ce soir mercredi, 21. Une lettre de Sidi, concernant maints graves sujets, la soie, - soumi ???, - Barrère, - ??? qui point à l’horizon – enfin : Léon Bourgeois. »Ainsi évoque-t-elle la présence de Léopold Mabilleau, Léon Bourgeois, Camille Barrère… dans le sillage de ce brillant époux qu’elle admire « Je ne puis qu’admirer sans restriction la rapidité avec laquelle Sidi a fait siennes, depuis son arrivée en Italie, certaines questions lourdes, - la passion, la persuasion et l’autorité qu’il dépense pour des buts excellents. On l’apprécie on l’aime ici, on l’écoute. J’en suis enchantée. Il a une idée de voyage (et de mission) Léon Bourgeois que je ne te conterai pas, mais dont tu entendras inévitablement parler. »Trace d’onglet en marge.
Rare tirage au format carte postale réalisé à partir de la technique de photogravure d’un cliché provenant d’une série de photographies prises par Reutlinger et répertoriées dans le volume 53 de l’Album Reutlinger de portraits divers, sous le numéro 11213. Tout juste divorcée de Willy et très fière de son corps qu’elle entretenait par la pratique assidue de la culture physique et de la gymnastique, Colette refusait à l’époque dans ses pantomimes, de porter le justaucorps utilisé alors par les actrices pour cacher leur nudité. Reutlinger se servira alors d’un drap « mouillé » pour suggérer la nudité de Colette. Cette dernière est ici debout, drapée d’un tissu blanc laissant sans équivoque deviner ses formes.On peut lire au verso quelques mots de Colette, Lugné Poe son épouse ainsi que Missy. « Bonjour Moreno, Nous venons de déjeuner avec Lugné et Suzanne, et on a parlé de toi. Voilà pourquoi on t’écrit et on signe avec mille amitiés. Colette Willy. Suzanne. C’est moi qui ai vendu la mèche – car j’ai encore votre « lapin » sur le coeur. Amitiés. Missy. »
Lettre à quatre mains, rédigée en partie par Colette et en partie par son époux Henri de Jouvenel. Elle est adressée à Marguerite Moreno Chez les Zoaques. Il s’agit de la demeure de Sacha Guitry et de Charlotte Lysès.Elle évoque un séjour prochain dans sa propriété de Rozven, acquise par Missy en 1910 et que cette dernière lui laissa lors de leur rupture : « Tu vois, j’ai déménagé, les Boudet [ ?], qui habitent comme tu sais rue Cortambert, te prient à dîner jeudi 10 ( ?) parce que je vais à Rozven. »La lettre est signée Collerette. La partie rédigée par Henri de Jouvenel est un curieux poème bachique dont nous n’avons trouvé aucune occurrence : « Démone aux almes cheveux vieux sourire au haut gout de l’acajou vineux qu’habite un démiurge incertain. Ex quel vins ! Je suis la Grèce et toi l’Épire qu’attends-tu pour nous réunire (sic) ? … vieux vampire circoncire L’ennui royal et dur dont le dard noir me point. Je voudrais bien mettre quelque chose pour Sacha mais quand il saura que je ressemble à la momie de Ramsès II ça ne lui fera plus plaisir. »Quelques gouttes ont taché l’enveloppe. Reste d’onglet en marge.
3 pages in-12, 178 x 113.
Lettre autographe signée de Colette à son ami, auquel elle adresse des reproches plutôt virulents assaisonnés d’une pointe d’argot : « Tu es un mufle et un pas grand chose et un veau et un Marlou, puisque tu ne m’as pas répondu. On t’en reflanquera de la prose remarquable ! Mais situ crois que ça va m’empêcher de t’utiliser ! Tu vas immédiatement filer chez un bouquiniste quelconque et m’acheter La Terre d’un jeune auteur peu connu et qui sonne de grandes espérances, E. Zola. (On ne fait jamais de Z majuscules, on s’en sert si peu. Seulement, qu’on vienne à écrire Zola ou Zoroastre, et nous voilà tout bêtes — toi surtout —. Aussi, quand Willy sera tout à fait ruiné, j’ouvrirai un cours de Majuscules.) »Colette avait très jeune, découvert et aimé Émile Zola. C’est sur un ton tout à fait ironique qu’elle enjoint son ami à lire (ou relire) le grand auteur !La fin de la lettre est très théâtrale, digne de sa réputation de jeune sauvageonne : « Adieu. Je ne saurais, vu ta conduite, te donner ma main à baiser. Un geste bref de la tête, c’est tout. Colette. Ma signature a bien l’air vexé, s’pas ? »
4 pages in-12, 182 x 116, à l’en-tête du Chalet des Sapins à Lons-Le-Saulnier.
Lettre autographe signée adressée à Curnonsky que Colette affuble affectueusement du sobriquet de Rnonsky.La plume de Colette, plus crue et détendue qu’à l’accoutumé, laisse transparaître la profonde amitié qui unissait les deux auteurs.C’est d’ailleurs cette même année 1895 que Curnonsky fut engagé comme prête-plume par Willy, et peut-être doit-on voir dans ces premiers mots une allusion à des difficultés d’écriture : « Cher gosse, je pourrais te dire un tas de grosses méchancetés, que ton « cochon universitaire » que tu prétends ensommeillé près de l’autre, aurait rudement besoin de têtes de pavot, vu ses insomnies, - je pourrais te dire que le papier d’Arménie se trouve au Bon Marché, rayon de parfumerie, au premier étage à droite quand on entre par la porte de la rue de Sèvres, — que, pour une graphologue aussi distinguée que moi, ton écriture bavarde un peu beaucoup sur ton caractère jeune, mais, comme dit ma nièce Renée « aujourd’hui, je suis Bbbonne ! » Avec beaucoup de b pour que ça soye (sic) plus onctueux. » Dans cette missive elle fait allusion à un ouvrage du pamphlétaire Henri Rochefort paru pour la première fois dans le journal l’Intransigeant le 2 août 1880 : « As-tu demandé chez Dentu “Melle Bismarck” ? »Colette, alors en villégiature avec son mari Henry Gauthier-Villars (1859-1931), dans la ville thermale de Lons le Saunier, évoque sans complexe sa vie de jeune couple : « Je prends des bains salés, - heureux bains salés - si salés que maintenant quand Willy me… m’embrasse, dis-je, il faut qu’il se relève trois fois la nuit pour aller boire. » Elle s’apprêtait à passer par Munich pour rejoindre le Festival musical de Bayreuth comme l’annonce Willy dans un post-scriptum en regard de la signature de Colette. Ce dernier en profite pour donner quelques instructions à son jeune « collaborateur » l’enjoignant lui aussi à retrouver le fameux ouvrage de Rochefort : « Mon cochon bleu, je post scriptum la lettre de ma gosse, pour te dire de chercher à la nationale la trace de Mademoiselle Bismarck. Nous partons dix jour pour Munich, et, pendant mon séjour transrhénan, il me faudra deux topos. Donc, envoie grandes manoeuvres le plus tôt possible, et soigné, mon petit chat, je t’en prie… ».
4 pages in-8, 218 x 144, sur papier crème à l’en-tête du Chalet des Sapins près Lons-le-Saulnier (Jura).
Superbe lettre autographe signée de Colette. En villégiature dans la maison familiale de ses beaux-parents à Lons-le-Saulnier, la jeune Colette fait l’éloge de la nature qui l’entoure avec toute la gourmandise et la tendresse qu’on lui connaît : « Mon vieux, si tu voyais, y’a plein des pêches et des pommes et des vignes avecque (sic) des raisins, et je mange de tout ça. Et puis y a une petite rivière qui sort de dessous une grotte, et qui est peuplée de salamandres, qui sont bestioles faites à la manière des lézards, le dessus gris et le ventre jaune. Quand je les tire de l’eau, elles soupirent comme des personnes, ça m’attendrit tout de suite. On pêche aussi des têtards, des grenouilles, et on rencontre parfois dans les allées un certain crapaud — nommé par moi Maurice, à cause de toi — gros comme un petit chien, et dont l’aspect vous arrête le coeur dans l’estomac. »Elle évoque son mari à travers des qualificatifs très flatteurs… peut-être un peu trop : « Le doux Maître est toujours beau, svelte et fier, l’humaine perfection, comme tu sais. »Quelques ratures et mot biffés. Les rectos et versos ne sont pas rédigés dans le même sens.
P., Société d'éditions littéraires et artistiques, Librairie Paul Ollendorff, 1900, in-12, viii-368 pp, mention de 9e édition, reliure demi-basane havane, dos lisse avec titres et triples filets dorés (rel. de l'époque), coiffe sup. arasée, dos lég. frotté et passé, bon état. Edition originale
Gabrielle Reval fut l’une des premières diplômées (classe 1890) de l’École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres. Elle obtint son agrégation en 1893. Enseignante au lycée de filles de Niort, elle entame sa carrière littéraire avec Les Sévriennes (1900), s'appuyant sur son environnement pour décrire la vie des jeunes étudiantes et la place qui leur est faite dans la société. Rachilde rapprochera ce roman sur les études et l'émancipation des jeunes filles de "Claudine à l'école". En 1904, Gabrielle Reval publie L'Avenir de nos filles, qui recense les métiers féminins. Elle co-fonde le prix "La Vie heureuse", contre-proposition au prix Goncourt jugé misogyne, qui deviendra le prix Fémina. Ses romans de mœurs lui assurent une certaine célébrité qui lui vaudra d'être nommée Chevalier de la Légion d'Honneur (1927) et d'être saluée par lAcadémie française pour l'ensemble de son oeuvre en 1938. Gabrielle Reval (1869-1938) est le nom de plume de Gabrielle Logerot. — "Le premier roman de Mme Gabrielle Réval, Les Sévriennes (1900), où l’on voulut voir un livre à clef, fit sa fortune littéraire ; le mérite du livre, le petit scandale qu’il causait, les documents qu’il apportait sur un milieu mal connu, la curiosité qu’on avait de cet animal encore mal connu, « la jeune fille qui travaille », lança l’ouvrage et les suivants. Mme Reval, avant d’aborder le roman psychologique ou le roman historique, s’est longuement consacrée, en bonne féministe, aux milieux où les femmes luttent pour gagner leur vie. Il y avait encore une psychologie un peu conventionnelle dans ses premiers livres ; mais déjà du mouvement, un joli sens descriptif, et ce don de conter qui entraîne à sa suite le lecteur." (Eugène Montfort, Vingt-cinq ans de littérature française, 1920)
Saint-Genix-sur Guiers, Gauthier Frères, sans date, vers 1960 ;in-4° en feuilles, couverture rempliée crème, titre en gris et rouge, fenêtre découpée au 1er plat ; 1 feuillet de texte et 10 planches hors texte en noir ; envoi de G. Bouffaye et de Minou Drouet à l' intérieur du 2 ème plat de la couverture en fac-similé.
Gabrielle Bouffay ( pseudonyme de Gabrielle Weck) est née à Saint Avold ( Moselle) en 1930.Dans sa préface Minou Drouet évoque sa technique : " Gabrielle emmêle dans une sorte de ruée passionnée, des pampres, des baies, des tiges, des pétales....les animaux de Gabrielle Bouffay (sont) nés d'une sorte d'orgie végétale ". Cerf, Chat, chien, tigre, crapaud, chauve-souris, taureau, autruche, raton-laveur, hibou sont représentés.(GrD)
Gabrielle Moisset dite Gabrielle Mery (?-?), actrice. Photo CDV par Charles Reutlinger, ca.1865. [2]
Gabrielle Moisset dite Gabrielle Mery (?-?), actrice. Photo CDV par Charles Reutlinger, ca.1865. [2]
Lettre Autographe Signée de Gabrielle Colona-Romano datée de 1943 à Jacqueline Blum.Avec enveloppe.1 page format in-12°(17x12) (coupée en 2 sans perte). Joint une carte de visite. Sous couverture plastique.Gabrielle Colonna-Romano (1888-1981) ou Colonna Romano (nom d'actrice au cinéma), née Gabrielle Dreyfus est une actrice française, célèbre pour ses rôles de tragédienne, sociétaire de la Comédie-Française de 1913 à 1936, élève de Sarah Bernhardt. Elle y donna de nombreuses pièces et des lectures de poésie (notamment du poète Saint-Pol-Roux). Elle eut une liaison avec Pierre Renoir, fut également modèle de son père Auguste Renoir dans plusieurs tableaux, notamment dans Jeune femme à la rose (1913). En Angleterre, elle fait la connaissance de Marie Bell, et sur ses conseils Marie Bell décide de se présenter au Conservatoire.
Paris Edition de Mirasol 1911 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 276 pp. Édition originale de ce roman dramatique qui suit les pas de Gaude Malvos qui trouve l'amour à Varsovie, en Pologne, alors que la révolte gronde. Bon exemplaire (minimes salissures au dos) enrichi d'un envoi autographe signé de l'autrice à "Monsieur de Nalèche". Complet du prière d'insérer.Gabrielle Reval (1869-1938) est le nom de plume de Gabrielle Élise Victoire Logerot, élève de l’École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres qui obtient son agrégation en 1893. Enseignante, elle entame sa carrière littéraire avec Les Sévriennes (1900), s'appuyant sur son environnement pour décrire la vie des jeunes étudiantes et la place qui leur est faite dans la société. En 1904, elle publie L’Avenir de nos filles, qui recense les métiers féminins. Elle co-fonde le prix Vie heureuse, contre-proposition au prix Goncourt jugé misogyne, qui deviendra le prix Femina. Ses romans de moeurs lui assurent une certaine célébrité qui lui vaudra d'être nommée Chevalier de la Légion d'Honneur (1927) et d'être saluée par l’Académie française pour l'ensemble de son oeuvre en 1938.
Psychanalyse dans la Civilisation - Koenigsberg (Richard A.) - Rubin (Gabrielle) - Eickhoff (F.-W.) - Chasseguet-Smirgel (Janine) - Tustin (Frances)
Reference : 24419
(1989)
Psychanalyse dans la Civilisation Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1989 Book condition, Etat : Bon broché In-8 1 vol. - 97 pages
"Contents, Chapitres : Richard A. Koenigsberg : Psychanalyse de la réalité extérieure - Gabrielle Rubin : La mélancolie de l'Occident - F.-W. Eickhoff : Sur le sentiment de culpabilité inconscient - Commentaire inspiré de Janine Chasseguet-Smirgel, ""Le théâtre vert"" - Note de lecture sur Frances Tustin, Autisme et psychose de l'enfant - Gabrielle Rubin : Et le pouvoir absolu corrompt absolument - Janine Chasseguet-Smirgel : AL e manach - Cette collection dirigée par Mme Gabrielle Rubin a compté au total 8 publications entre 1989 et 1993. - Comme indiqué dans le 1er volume, Freud a offert 3 territoires à la psychanalyse, thérapeutique, métapsychologie et outil pour comprendre le monde, c'est ce dernier territoire qui est étudié dans cette revue" exemplaire de travail de Pierre Thuillier, nombreuses annotations au stylo et au feutre - numéro indiqué manuellement sur la couverture
Paris Editions du Seuil 1970 1 vol. broché in-8, broché, 139 pp. Edition originale de ces lettres précédées de "Pour Gabrielle Russier" par Raymond Jean. Bon exemplaire enrichi d'une longue notice manuscrite de 6 pages à propos de la vie de Gabrielle Russier. Coupures de presse jointe. En belle condition.
Gabrielle REVAL (Pseudonyme de Gabrielle LOGEROT, épouse du poète et romancier Fernand FLEURET) [Georges HAUTOT]
Reference : 3488
(1920)
1920 La Renaissance du Livre, collection "In Extenso", sans date (1920?). Un volume in 4° broché de 79 pages, état moyen.
Co-fondatrice du Prix Femina, Gabrielle Réval compta parmi les premières féministes.Cet ouvrage, écrit peu de temps après les pogromes polonais de 1906 fut interdit par le pouvoir tzariste.Dessins de Georges HAUTOT. Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Paris-Calmann-Levy,1911In-8-reliure demi basane dos lisse,frottée,270pp-couverture conservée,avec illustration sur 1er plat Edition originale sur papier ordinaire,
cachets bibliotheque, Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris-Calmann-Levy,1911 In-8-reliure demi basane dos lisse,,270pp-couverture conservée,avec illustration sur 1er plat Edition originale sur papier ordinaire,
bon etat, Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Duchesse de Beaufort. Beau portrait. Beau tirage XVIIIè sur vergé. en feuille Très bon 15 x 11 cm