[ Chez Nepveu] - ANDRIEUX, François-Guillaume-Jean-Stanislas
Reference : 61432
(1818)
Avec gravures d'après Desenne, 4 vol. petit in-8 reliure de l'époque demi-maroquin à petits coins bleu vert, dos à 4 nerfs, Chez Nepveu, Paris, 1818-1823, vij-426 pp. ; 428 ; 442 ; 526 pp.
Né à Strasbourg, François Andrieux (1759-1833) eut un rôle politique sous la Révolution. Caché sous la Terreur, il fera partie du Tribunat. Démis par Bonaparte dès 1802, Fouché lui proposera une place de censeur qu'Andrieux refusera avec esprit : "mon rôle est d’être pendu et non d’être bourreau". Il sera nommé professeur de grammaire et belles-lettres dans la toute nouvelle "Ecole polytechnique". Andrieux fut réputé pour ses comédies d'intrigue mais aussi pour ses analyses littéraires équilibrées. Bon état (dos très lég. frottés, qq. rouss., très bon état par ailleurs) pour cet exemplaire bien complet du tome 4, paru 5 ans après les 3 premiers.
Chez Nepveu, Paris. 1818-1823. In-8. Relié demi-cuir. Bon état, Coins frottés, Dos à nerfs, Quelques rousseurs. 426 pages pour le tome I, 428 pages pour le tome II, 442 pages pour le tome III et 526 pages pour le tome IV. Gravures en noir et blanc en frontispices. Titres, tomaisons, fleurons et filets dorés sur les dos. Etiquettes de code sur les couvertures. Quelques tampons de bibliothèque.. . . . Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Oeuvres de François Andrieux, Membre de l'Institut Royal de France. Avec gravures d'après DESENNE. Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
François-Guillaume Dumas (1847-1919), publiciste. L.A.S., Paris, 11 avril 1886, 1pŒ in-8 oblong (11 lignes). En-tête de la Revue Illustrée. Il demande à Scholl la possibilité de faire son portrait pour joindre à leur collection. Il cite les personnalités ayant déjà eu leur portrait : François Coppée, Alphonse Daudet, Jules Massenet, Camille Saint-Saëns, etc. ainsi que les artistes les ayant réalisés. Il propose Armand Mathey et demande à Scholl ses possibilités. Scholl a accepté mais ce fut finalement Henri Gervex qui fit le portrait en 1887. [123]
J'AI LU POCHE
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PLANTAVIT de LA PAUSE (Guillaume), DESFONTAINES (Pierre-François-Guillaume, abbé), AYMON (Jean)
Reference : 15061
(1725)
1725 Basle, chez les héritiers de Brandmyller, 1725, 2 parties en 1 vol. in 12 de (28)pp. (titre en rouge et noir compris, avec vignette gravée représentant les armes de la calotte)-194 pp. (les 2 dernières pages sont chiffrées par erreur 139 et 140)-176 pp. (fx-titre et titre compris), rel. d'ép plein veau brun foncé, dos à nerfs orné de fers dorés, pièce de titre de maroquin rouge, la coiffe sup. manque, sans la planche de musique, sinon bon ex.
Éd. orig. Le Régiment de la Calotte fut fondé vers la fin du règne de Louis XIV par une société de joyeux officiers, qui n'avaient, à ce qu'il paraît, rien de mieux à faire que de se moquer de tout le monde, en commençant par eux-mêmes. Le hasard donna lieu à cette facétie, qui se prolongea plus d'un demi-siècle. Les fondateurs furent : Aymon, porte-manteau du roi, et de Torsac, exempt des gardes du corps. Ces messieurs s'entretenaient avec quelques amis, quand l'un d'eux se plaignit d'avoir mal à la tête, et dit qu'il avait une calotte de plomb. Le mot fut relevé ; il fit fortune : de là le nom du régiment de la calotte donné à leur réunion. Elle fit frapper des médailles, adopta un étendard et un sceau avec des armes parlantes, où se trouvaient réunies, dans toutes les règles de l'art héraldique, une calotte, une pleine lune, un rat, un drapeau, une marotte, deux singes habillés, bottés, avec l'épée au côté. La devise était : favet Momus, luna influit. Les associés se mirent à distribuer des brevets en vers à tous ceux qui faisaient quelque sottise éclatante : ministres, princes, maréchaux, courtisans, abbés, dames de la cour, financiers, hommes de lettres, artistes, comédiens, personne ne fut excepté. Le brevet de la calotte devint alors une véritable censure des travers et des ridicules. Plusieurs personnes du plus haut rang s'empressèrent de s'enrégimenter. (Arthur Dinaux, Les Sociétés badines bachiques littéraires et chantantes, leur histoire et leurs travaux. Paris, 1867).
PLANTAVIT de LA PAUSE (Guillaume), DESFONTAINES (Pierre-François-Guillaume, abbé), AYMON
Reference : 20931
(1752)
1752 Aux Etats Calotins (Paris), de l'imprimerie Calotine, 1752. 4 parties en 1 in-12 de (14)-192 pp. ; (2)-162 pp. ; (6)-160-(4)-31 pp., chaque partie comprend une page de titre imprimée en rouge et noir, reliure de l'époque de plein veau fauve marbré, dos lisse orné de fers dorés, la coiffe inférieure manque, et petit manque à la coiffe supérieure, double-filet doré d'encadrement sur les plats, bon exemplaire.
Le Régiment de la Calotte fut fondé vers la fin du règne de Louis XIV par une société de joyeux officiers, qui n'avaient, à ce qu'il paraît, rien de mieux à faire que de se moquer de tout le monde, en commençant par eux-mêmes. Le hasard donna lieu à cette facétie, qui se prolongea plus d'un demi-siècle. Les fondateurs furent : Aymon, porte-manteau du roi, et de Torsac, exempt des gardes du corps. Ces messieurs s'entretenaient avec quelques amis, quand l'un d'eux se plaignit d'avoir mal à la tête, et dit qu'il avait une calotte de plomb. Le mot fut relevé ; il fit fortune : de là le nom du régiment de la calotte donné à leur réunion. Elle fit frapper des médailles, adopta un étendard et un sceau avec des armes parlantes, où se trouvaient réunies, dans toutes les règles de l'art héraldique, une calotte, une pleine lune, un rat, un drapeau, une marotte, deux singes habillés, bottés, avec l'épée au côté. La devise était : favet Momus, luna influit. Les associés se mirent à distribuer des brevets en vers à tous ceux qui faisaient quelque sottise éclatante : ministres, princes, maréchaux, courtisans, abbés, dames de la cour, financiers, hommes de lettres, artistes, comédiens, personne ne fut excepté. Le brevet de la calotte devint alors une véritable censure des travers et des ridicules. Plusieurs personnes du plus haut rang s'empressèrent de s'enrégimenter. (Arthur Dinaux, Les Sociétés badines bachiques littéraires et chantantes, leur histoire et leurs travaux. Paris, 1867). Provenance : Une inscription manuscrite en haut de la page de garde indique que cet exemplaire provient de de la vente de la bibliothèque de Talleyrand-Périgord qui eut lieu le 18 juillet 1838.
Nepveu. Non daté. In-8. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Rousseurs. 426 + 428 + 442 + 526 pages augmentées de quelques gravures en noir et blanc,dans et hors texte. 4 frontispices en noir et blanc. Plats, contreplats et tranches jaspés sur chaque volumes. Auteur, titre, tomaisons et caissons dorés aux dos (Dos manquant sur le 4ème volume, en partie manquant sur le 1er volume - fané sur tous) Vendu en l'état.. . . . Classification Dewey : 792-Théâtre
Gravures d'après Desenne. Classification Dewey : 792-Théâtre
Paris Charavay 1882 1 vol. relié in-12, demi-maroquin rouge, dos à nerfs avec titre doré, tête dorée, couvertures et dos conservés, XXXV + 227 pp. Bel exemplaire sur vergé, truffé d'un portrait gravé d'après Deveria placé en frontispice, et bien relié.
[Georges Bouet] - Bordeaux, Raymond - Bouet, Georges (ill.) - [Trébutien, François-Guillaume-Stanislas]
Reference : 1862
(1868)
1868 Caen, Imprimerie de F. Le Blanc-Hardel [Guillaume-Stanislas Trébutien], 1868 (1869 sur la couverture). 37 x 28 cm, in-folio, 32 pp. - 4 chromolithographies hors texte, deux gravures en noir dans le texte, quelques petites illustrations en noir, une vignette gravée au titre, broché, couverture imprimée.
Edition originale rare. L'un des 200 exemplaires sur vélin fort, seul papier avec 50 vergé. Celui-ci enrichi d'un bel ENVOI de Trébutien, commanditaire de la plaquette, à Gustave Eyriès. Comme l'auteur l'indique, c'est un pichet normand figurant un sujet de chasse et portant le nom de François Trébutien, bisaïeul du célèbre orientaliste et éditeur de Barbey d'Aurevilly, qui est à l'origine de cette étude. Couverture très défraichie et brochage fragile (1er cahier décousu). (VICAIRE, I, 861)
[François ANDRIEUX] François-Guillaume-Jean-Stanislas ANDRIEUX - [Alexandre DESENNE] Alexandre-Joseph DESENNE
Reference : 89602
(1818)
Nepveu | Paris 1818-1823 | 12.5 x 21 cm | 4 volumes reliés
Première édition collective des uvres de l'auteur des Etourdis ou le Mort supposé, comédie qui eut beaucoup de succès juste avant la Révolution. L'ensemble est illustré d'un portrait en frontispice du premier volume, de 4 planches gravées ainsi que de 10 en-têtes gravés. Reliures en plein veau brun glacé et tacheté à décor doré, dos lisses à 6 faux-nerfs soulignés de filets entre lesquels est répété un fleuron doré, encadrement des plats au filet bordé d'une guirlande à la roulette, roulettes dorées sur les coiffes, pièces de titre et de tomaison de basane vert sapin, gardes et contreplats de papier à la cuve, filets dorés sur les coupes, tranches marbrées, reliures de l'époque. Quelques pages du volume 4 comportent des rousseurs ainsi que sur les gardes blanches des volumes, quelques épidermures sur les plats. Poète et auteur dramatique, F.-G.-J.-S. Andrieux (1759-1833) fut un temps tenté par la politique sous le Consulat. C'est lui qui eut cette réplique célèbre à Bonaparte qui lui reprochait sa résistance au Tribunat : « Citoyen Premier Consul, on ne s'appuie que sur ce qui résiste ». Mais en littérature ses goûts ultra-classiques ne lui permirent pas de déceler le génie d'un Balzac dont il dit, après avoir entendu le Cromwell : « Ce jeune homme doit faire quoi que ce soit, excepté de la littérature » Superbe exemplaire en reliures de Bradel-Derome le jeune (cf. Coligny, Bradel-Derome, type A-T2) avec étiquette encollée sur un contreplat du premier volume avec, en-dessous, l'ex-libris encollé de la bibliothèque du vicomte E. de Bourbon-Busset (1799-1863). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Gallimard. 1984. In-8. Broché. Etat passable, Coins frottés, Dos satisfaisant, Papier jauni. 188 pages. Texte sur 1 à 2 colonnes. Quelques rousseurs. Légères tâches en plats.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire: Le déclin de l'Occident. Le marxisme de Marx par Raymond Aron- Le jeune Marx et la Révolution française par François Furet- Agriculture, industrie: où va l'économie française?- La dissidence comme expérence personnelle par Andréo Siniavski- La querelle du nationalisme russe par Georges Nivat- etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
S.l., s.d. (1833) in-8, chagrin bouteille, dos lisse muet, encadrement de simple filet à froid et guirlande dorée sur les plats, tranches dorées, dentelle intérieure, gardes doublées de tabis blanc (rel. de la fin du XIXe). Exemplaire un peu déboîté.
Ce recueil d'amateur réunit dans un même volume trois L.A.S. à l'en-tête de l'Institut de France - Académie Française (Andrieux en était secrétaire perpétuel depuis 1829), toutes adressées au dramaturge Onésime Leroy, en son domicile de Passy :I. La première du dimanche 3 février 1833 (un feuillet), avec une longue apostille de Leroy sur la visite qu'Andrieux lui fit à Passy peu de temps après.II. La deuxième (chronologiquement, mais troisième du recueil) est du 18 février 1833 (deux feuillets).III. La troisième (placée en deuxième position) est du 14 mars (un feuillet).Elles portent toutes sur l'achat d'une maison à Passy pour loger l'écrivain, qui préfèrerait cependant louer. Malade et fatigué, il demande à Leroy d'effectuer pour lui les démarches (visites, demandes de renseignements, etc.). Il est peu probable que ces dernières aient abouti : Andrieux mourut le 10 mai 1833 à Paris, et fut inhumé au Père-Lachaise. Rien donc qui concerne l'oeuvre aimable et voltairienne du littérateur, ni encore moins son activité politique, déjà lointaine (il fut membre du Conseil des Cinq-Cents, puis du Tribunat).Ont été joints dans le volume aux trois documents de base :1. Un feuillet manuscrit d'introduction. - 2. Un portrait de l'auteur, gravé au trait par Frémy. - 3. Une notice imprimée (paginée 312-317). - 4. Un extrait de ses poésies (Le Meunier Sans-souci ; Une promenade de Fénelon), accompagné de deux portraits (Frédéric II, Fénelon). - 5. Des coupures de journaux diverses sur le même auteur. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Maradan, Perlet, Blanchon, Genève, Barde, Manget, Bruxelles, Le Charlier, 1791 4 volumes in-12, [2] ff. n. ch. (faux-titre et titre), IV-215 pp. ; [2] ff. n. ch., 250 pp. ; [2] ff. n. ch., 244 pp. ; [2] ff. n. ch. 34 pp., ndex ; avec 4 frontispices gravés par Duhamel d'après Bernet, demi-basane fauve marbrée, dos lisses ornés de pointillés et chaînettes dorées, pièces de titre cerise, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Coupes frottées.
Edition originale.Ce roman était destiné à la jeunesse, écrit avec facilité et dans une langue très accessible, faisant triompher l'innocence et la vertu, comme il se doit dans ce genre littéraire. Comme la plupart des fictions de Ducray-Duminil (1761-1819) dirigés vers ce public particulier, il connut un énorme succès, et de nombreuses réimpressions, ce qui ne préjugea évidemment pas de l'oubli où il sombra avec son auteur après les années 1830.De la bibliothèque du poète et édieur (Editions de Minuit) Georges Hugnet, (ex libris à devise sur la première garde).Cioranescu, XVIII, 26 085. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Le Prieur, an VII (1799) 2 vol. in-16, 252 pp., 252 pp., avec deux frontispices gravés, demi-basane, dos lisses ornés de guirlandes et fleurons dorés, tranches jaunes mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Un mors supérieur fendu, mais bon exemplaire.
Edition originale de ce petit roman de Ducray-Duminil (1761-1819), qui sera réimprimé en 1824 et qui fut très populaire, comme la plupart des productions de ce littérateur, qui savait trousser une intrigue, à défaut de soigner son style. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
P., Delahaye, 1861, un volume in 8, broché, couverture imprimée, (2), 248pp.
---- EDITION ORIGINALE ---- BEL EXEMPLAIRE DANS BROCHURE IMPRIMEE D'ORIGINE ---- "François Gillaume CULLERIER, neveu de Michel Jean Cullerier, succède à son oncle comme chirurgien en chef de l'hôpital du Midi où il a continué des recherches sur la syphilis"**8567/C3
Flammarion (9/2024)
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782080437549
Cerf (4/2025)
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782204162364
Perrin (10/2025)
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782262110499
Paris. Charavay Frères Éditeurs - 4, rue de Furstenberg Broché 1882 In-12 (13 x 18,5 cm), broché, couverture rempliée, 227 pages, non rogné, envoi de P. Ristelhuber, auteur de la notice et des notes du présent ouvrage ; couverture rempliée fendue au mors supérieur et scotchée sur l'envers, rousseurs aux plats, mouillure au quatrième plat, par ailleurs intérieur bien conservé, en l'état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.