A Cologne & Francfort, chez les héritiers de Servais Noethen, 1740. Très fort volume in/4 reliure antérieure en peau de truie sur ais de bois fermé par 2 lanières avec métal, dos à nerfs avec titre manuscrit, frontispice gravé, page de titre en noir et rouge, 984 pages, 1 f., 344 pages, 355 pages, 64 pages,7è édition. Manque un fermoir métallique d’une des lanières ; nombreuses rousseurs claires ; quelques erreurs de pagination ; marginalia p. 287 de la 3è partie.
POMEY (François-Antoine), humaniste Français, né à Pernes en 1619 mort à Lyon en 1673. Il fit partie de l'ordre des jésuites et enseigna les humanités et la rhétorique dans divers collèges, en dernier lieu à Lyon où il devint préfet des classes. Pomey a écrit un certain nombre d'ouvrages.La dernière partie de l’ouvrage traite de la Fauconnerie : les oiseaux de fauconnerie, marques, termes, Autour, Lanier, Gerfau, Emerillon, Epervier. Thiebaud le cite col. 754 sous le nom de Pomey (R.P. François Antoine). La première édition - lyonnaise - datant de 1671.Very large 4to in wood beveled boards covered with blind stamp pigskin, large ties with metal clasp, ribbed spine with handwritten title, engraved frontispiece, title page printed in black and red, 984 p., [1], 344 p., 355 p., 64 p. Some flaws : one clasp lacking ; numerous light foxing ; some error of pagination, ; marginalia on p. 287 (3rd part). 7th edition. The author (1619-1673) was jesuit. He taught humanities & rehtorics. The last part of this work deals with Falconry. Bib : Thiebaud 754.
Evreux, A. Hérissey, s.d. (1856). Plaquette in-8 (22 x 14 cm) brochée, couverture muette, 15 pages. Excellent état.
François Lenormant (1937-1883) Archéologue, voyageur-érudit, sous-bibliothécaire de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, professeur d'archéologie à la Bibliothèque nationale de France, éditeur. Polyglotte et d'une grande curiosité intellectuelle, il aborde, tout comme l'avait fait son père avant lui, les problématiques touchant au Proche et au Moyen-Orient, à l'Égypte, à l'archéologie classique, à la numismatique, à la céramologie, à l'archéologie chrétienne et à l'étude des religions de l'Antiquité. Cependant, malgré un départ prometteur avec la publication, à l'âge de quatorze ans, d'une « Lettre à M. Haze sur des tablettes grecques trouvées à Memphis » (François Lenormant, Mémoire de l'Académie des inscriptions et des belles-lettres, Paris, 1851), on ne peut écrire objectivement sur François Lenormant sans mentionner la problématique de la fraude archéologique. Le premier incident est justement l'objet de la présente plaquette : les inscriptions, étudiées par des philologues français, anglais et allemands, se révèlent être des falsifications archéologiques. D'autres écrits de François Lenormant attirent l'attention des spécialistes européens sur une nouvelle fraude archéologique dans les années 1880, puis accusé de plagiat par Wihelm Fröhner (conservateur au musée du Louvre). Pourtant cet "érudit déconcertant » a su apporter à l'archéologie de son époque des éléments qui ont permis à cette dernière de s'ouvrir sur le XX siècle. (in INHA)
Pièce de parchemin manuscrit, datée du 26 août 1575. 23 x 13 cm. Paraphe “Marcilhac”. Trace de sceau.
“Nous François de Loubens, seigneur de Marcillac, Commissaire de l’extraordinaire des guerres, confessons avoir eu et receu comptant de Messire Anthoine de Chaunes conseiller du Roy et Trésorier de l’extraordinaire des guerres, la somme de quarante livres tournois pour nostre taxacion d’avoir faict monstre et reveue des gens de guerre à pied et chevaulx légiers estant en garnison pour le service de Sa Majesté ès villes et places fortes du diocèse de Narbonne [...]” Extrait.François de Loubens, commissaire des guerres au service d’Henri III.
Edité par Karthala - Les bergers et les mages, 1993. Fort in/8 broché. 791 pages. Photographies en noir.
"Le XIXe siècle a-t-il quelque chose à nous apprendre sur nous-mêmes ? Siècle de colonisation et de mission chrétienne, il a été perçu pendant les années 1960 comme celui dont il fallait se défaire. Pourtant il a vu naître la plupart des Églises de l'hémisphère sud qui occupent aujourd'hui une place essentielle dans la communauté chrétienne mondiale. On ne peut donc pas faire l'économie d'un bilan de l'héritage missionnaire du XIXe siècle. Jean-François Zorn se livre à cet exercice en soumettant les archives de la Société des Missions évangéliques de Paris à l'esprit critique qui manquait aux écrits missionnaires traditionnels tout en gardant de cette tradition le sens du récit. Aussi découvre-t-on dans ce livre une société de mission dont l'engagement inter-national remarquable éclaire d'un jour nouveau le rôle des protestants français, suisses et vaudois d'Italie dans leur propre pays il y a un siècle. Il n'y a guère de préoccupations actuelles en faveur du tiers-monde, des droits humains, du dialogue inter-religieux, de l'oecuménisme qui ne puisent leur sens dans « le siècle des missions ». Jean-François Zorn, né en 1946, est pasteur chargé des questions de formation dans l'Église réformée de France. Sociologue et docteur en histoire, il enseigne une missiologie mettant en dialogue les acquis de ses recherches avec la connaissance profonde qu'il a des Églises d'Europe et d'Outre-mer."
A Lyon chez Rusand libraire rue Mercière Lyon, 1808, nouvelle édition par le révérend Père Brignon, de la compagnie de Jésus. In/16, 407 pages. Reliure d'époque en plein reliure, petit manque sur la coiffe, taches anciennes sur certains feuillets. Gravure en frontispice le portrait de Saint François de Sales
Saint François de Sales, évêque et Prince de Genève., fondateur de l'ordre de la Visitation de Sainte Marie.
Cartonnage de l'éditeur, 22X15 cm, 2001, 423 pages, collection colloques congrès et conférences sur la renaissance n° 22, Honoré Champion éditeur. Très bon état.
François d'Agay, Bruno Faurite, Lino von Gartzen, Luc Vanrell
Reference : 35565
ISBN : 978-2375710166
Éditeur VTopo, in/8 reliure éditeur, en couleur, 303 pages.
"Ce livre résume les longues années de recherche qui ont permis aux auteurs de lever le voile sur ce mystère. Après quelques rappels sur la vie d'Antoine, les circonstances et les connaissances à propos de cette funeste mission sont étudiées. François d Agay évoque l'état d'esprit des proches face à la disparition de son oncle jusqu'à l'incroyable découverte en mer d'une gourmette en argent. Ce bijou sera le déclencheur d'une longue enquête qui conduira les auteurs jusqu'à Horst Rippert qui avouera avoir abattu un Lightning là même où repose celui d Antoine. Une rencontre historique entre François, le plus proche parent d'Antoine, et Horst, le vétéran de la Luftwaffe responsable de sa mort, aura lieu en secret en février 2010. Elle est intégralement narrée ici. Mais, la piste de ces recherches va en croiser d'autres. Ainsi, on découvre comment un jeune prince allemand, disparu au combat à Marseille, a pu être retrouvé et rendu à sa famille en Allemagne alors que sa dépouille reposait aux USA. Le destin d'Henri Ray, jeune frère d'arme d'Antoine, disparu en mars 1944, est également élucidé, il repose auprès de lui. Et enfin, les secours en mer de la Luftwaffe ont-ils recueilli Saint-Ex vivant ?"
Paris, Jacques Vincent, 1727, in-12, XCV-322-[8] pp, 2 pl. dépl, Basane brune de l'époque, dos à nerfs et fleuronné, pièce de titre havane, tranches rouges, Édition originale, posthume. Rare. François Colot (ou Collot, 1630-1706) est le dernier et le plus célèbre membre de la famille Colot, des chirurgiens itinérants qui ont détenu, en France, le monopole de de la lithotomie. Aucun de ses membres, à l'exception de François Colot, n'a laissé d'écrit. Ce traité a été enrichi d'un "Discours sur la méthode de Franco, & sur celle de Monsieur Rau" [i.e. Pierre Franco, chirurgien provençal du XVIe s, et Johann Jakob Rau, lithotomiste amstellodamois de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe s.]. Les planches gravées sur cuivre représentent les instruments employés pour l'opération du haut appareil; la seconde ceux qui sont nécessaires pour la méthode de Rau. Papillon d'errata contrecollé en fin d'ouvrage, à la suite de la Table. Reliure usée, traces de restauration sur les coins. Feuillets légèrement brunis, petits accrocs et salissures en fin de volume, petites déchirures sans manque sur les planches. Blake, p. 95. Garrison & Morton, n° 4282.1. Couverture rigide
Bon XCV-322-[8] pp., 2 pl. dépl.
Paris, Bureau de la Némésis Médicale, 1840, in-8, 2 vol, XXXII-278 + 360 pp, Demi-basane verte, dos à faux nerfs fileté et orné de fleurons à froid, Première édition illustrée de cette célèbre charge contre la médecine, en 24 satires. L'auteur, Antoine François Hippolyte Fabre (1797-1854), était médecin, journaliste et poète. Il étudia la médecine à Montpellier et à Paris en 1824, puis exerça et enseigna à Paris et Marseille. Sa Némésis, parue à l'origine sans illustration en 1834-1835, est dirigée contre toute l'institution médicale du XIXe siècle : les praticiens, les étudiants, les hôpitaux et les cliniques, le magnétisme animal, l'homéopathie, les examens médicaux, l'Académie des sciences, la phrénologie, les sages-femmes et quelques honorables personnages, parmi lesquels Orfila. La neuvième satire ridiculise même les funérailles de Dupuytren. Cette édition est surtout recherchée pour les trente compositions originales et les multiples vignettes sur bois d'Honoré Daumier (1808-1879), qui illustre ici son seul livre médical. "The illustrations for Fabre's text are considered Daumier's most powerful contribution in the medium of wood-engraving" (Norman). Ex-libris macabre du Dr François Moutier, cachets gras du Dr Métadier. Rousseurs, auréoles claires. Dos insolés, accrocs aux coiffes, coins usés. Garrison & Morton n° 6604.94. Heirs of Hippocrates n° 1575. Norman n° 747. Wellcome III, p. 2. Couverture rigide
Bon 2 vol., XXXII-278 + 360 pp.
A Lyon, de l'imprimerie Maillet, 1811. In/16 oblong, reliure plein veau miel du temps, dos lisse à filets et fleurons dorés, pièce de titre rouge, tranches mouchetées, 6 f., 333 p., 7 f. Exemplaire en très bon état.
François Barrême ou François-Bertrand Barrême, né à Tarascon le 7 juillet 16381 et mort à Paris en 1703, mathématicien français, considéré comme l'un des fondateurs de la comptabilité.
Achevé d'imprimer sur les presses de Bernard Neyrolles, Imprimerie Lescaret en févris 1969, ouvrage en vente chez l'imprimeur. In/4 broché, couverture couleurs, photographies en noir et en couleurs.
François Brochet, né le 3 janvier 1925 à Paris et mort le 10 août 2001, est un sculpteur et un peintre français. Jeune homme, il est soldat durant la Guerre d'Indochine dont il revient en 19564. En 1942, il rencontre à Vézelay l'architecte Le Corbusier ; en 1955, il expose à Vézelay avec Bernard Buffet et Michel Ciry. En 1983, il fait don de plus de cent sculptures à la ville d'Auxerre dont l'ensemble Massacre des Innocents
Paris, chez Sebastien Mabre-Cramoisy, 1687, in-4, [4]-416 pp, Basane havane de l'époque, dos à nerfs et fleuronné, pièce de titre grenat, Édition originale de la relation très plaisante et détaillée de l'ambassade française au Siam en 1685, rédigée par son coadjuteur, l'abbé de Choisy (1644-1724). Une seconde édition, au format in-12, a paru la même année. L'auteur délivre ici le récit de la longue navigation qui le conduisit au Siam et de son séjour dans le royaume : c'est le journal d'un homme qui se montre curieux de tout, de la navigation, des étoiles, du chargement des bateaux, des tempêtes, des réactions du peuple du Siam, de la richesse de la cour du roi Naraï, des éléphants... L'ouvrage connut un succès immense et ouvrit les portes de l'Académie à son auteur : une consécration que l'on croit volontiers surprenante pour ce personnage flamboyant et aventureux, plutôt réputé pour son goût supposé du travestissement et ses malheurs aux jeux d'argent. François-Timoléon de Choisy était le dernier enfant d'une famille de la noblesse de robe. Il aurait été vêtu en fille par sa mère pour faire la cour au jeune Philippe, petit frère de Louis XIV. À 18 ans, il s'engage dans la cléricature et est fait abbé commendataire - non résident. En 1666, selon les récits qui lui sont attribués, il fait une fugue et rejoint une troupe de théâtre. C'est à partir ce moment qu'il aurait mené plus ou moins ouvertement, une vie de femme sous plusieurs identités : celle d'actrice à Bordeaux, de la comtesse des Barres dans le Berry et de Mme de Sancy près de l'église Saint-Médard à Paris. Il aurait tenu des salons, séduit les jeunes femmes de la bonne société et se serait encore mis en ménage avec des filles qu'il déguisait en hommes. Appauvri et gravement malade, l'abbé de Choisy se range dans sa carrière nouvelle, celle d'écrivain ecclésiastique et d'ambassadeur : en 1685, il rejoint la légation française commandée par Louis XIV auprès du roi du Siam Ramathibodi III, dit Naraï le Grand. L'objectif de l'ambassade, dirigée par le chevalier de Chaumont, est double : ouvrir des relations commerciales et convertir le roi du Siam au christianisme. La traversée à bord du vaisseau l'Oyseau débute à Brest, passe par le Cap de Bonne-Espérance et par Java. Les ambassadeurs se retrouvent auprès de Naraï en septembre 1685. Chaumont et Choisy, n'ont alors de cesse de vouloir mener à bien la mission de conversion du roi, en vain : Naraï n'a aucune intention d'adopter le christianisme; il attend seulement des français leur aide pour se débarrasser des Hollandais, qui tentent de s'emparer des richesses du Siam. Conseillé par son ministre grec Phaulkon, le roi donne sa préférence à l'un des jésuites de la légation, le père Guy Tachard. En décembre 1685, l'ambassade française quitte le Siam, accompagnée de trois dignitaires siamois qui sont reçus en grande pompe dans la Galerie des Glaces par Louis XIV le 1er septembre 1686. Choisy et Chaumont seront évincés de la seconde ambassade en 1687. Outre cette relation, l'abbé de Choisy a publié des traductions de Primi Visconti, des dialogues sur des questions de religion, une vie de saint Louis, une interprétation des psaumes, ainsi que plusieurs textes sur la piété et la morale. Dans les vingt dernières années de sa vie, il aurait entrepris l'écriture de textes autobiographiques, qui n'étaient pas destinés pas à la publication, où sont relatés sa jeunesse et ses aventures en tant que comtesse des Barres et Mme de Sancy. A sa mort, ses papiers reviennent à un lointain neveu, le marquis d'Argenson, puis au marquis de Paulmy, fondateur de la Bibliothèque de l'Arsenal, qui les fait publier peu à peu. La véracité du récit de vie de François-Timoléon de Choisy est discutable : mais qu'elle soit romancée, exagérée ou outrée, sa légende d'abbé travesti et libertin a gagné la postérité en enflammant Couverture rigide
Bon [4]-416 pp.
À Paris, chez Laurent d'Houry, 1696, in-12, [16]-262-[1] pp, Basane havane de l'époque, Édition originale. Rare petit ouvrage dans lequel l'auteur, François Aignan (1644-1709), dit le Père Tranquille, entremêle érudition médicale et sentiments religieux. François Aignan, était l'un des deux frères capucins chargés, avec son coreligionnaire l'abbé Rousseau, de préparer les remèdes de Louis XIV dans un laboratoire au sein du Louvre : il est l'inventeur du célèbre "baume tranquille" dont il relate ici la découverte et les usages (chapitre 12). Il propose également des alternatives "françaises" au café et au thé, soit de l'orge torréfié et des feuilles de mélisse séchées. Ex-libris de Jean Rouché. Coiffes arasées, mors fendillés. Bon état intérieur en dépit de quelques rousseurs claires. Couverture rigide
Bon [16]-262-[1] pp.
À Bâle, Aux dépens des frères Cramer, 1758, in-4, 2 volumes, VIII-594 + VIII-662 pp, 16 tableaux dépliants, veau marbré de l'époque, dos lisses et fleuronnés, pièces de titre et de tomaisons rouges, tranches marbrées bleues, Édition originale au format in-4 du plus important ouvrage publié par l'économiste du Mans François Véron de Fortbonnais (1722-1800), paru au mois de mai 1758, sans le nom de l'auteur. Les libraires, en Avertissement, feignent d'ailleurs de l'ignorer : "Si l'auteur nous étois connu, nous n'aurions pas manqué (s'il est encore vivant) de le consulter sur cette édition..." (T. 1, p. V). Les Recherches et considérations ont paru la même année au format in-12. "Dans ses Recherches et Considérations sur les Finances de France, Forbonnais étudie, année après année, toutes les questions financières qui se sont présentées et qui ont été résolues depuis la gérance de Sully sous Henri IV jusqu'à l'application du système de Law sous Louis XV. Il les combat ou il les approuve, toujours avec la même bonne foi, la même impartialité, la même recherche de l'intérêt général et pratique. Il écrit un livre d'histoire en même temps qu'une critique des oeuvres financières de ces temps (...) Son dessein a été de rassembler tout ce qui lui a été possible sur les diverses opérations de finances qui ont été tentées depuis l'année 1595 jusqu'à l'année 1721, d'examiner quel a été l'esprit de chaque ministère sous lesquels elle se sont faites, le bien et le mal qu'elles ont produit" (Fleury, pp. 296-297 et suiv.). Très bel exemplaire dans une reliure restaurée. Fine mouillure en tête des volumes. Fleury, François Véron de Fortbonnais : sa famille, sa vie, ses actes, ses oeuvres. 1915. INED, 4441 Couverture rigide
Bon 2 volumes, VIII-594 +
Cartonnage de l'éditeur sous étui, 22X14 cm, une plaquette volante "Le villon de 1489",1957, collection les livres célèbres, fac similé intégral de l'un des trois exemplaires connus de l'édition princeps du grand et du petit testament, du jargon et des ballades de François Villon imprimé à Paris en 1489, éditions Lucien Mazenod. Nom et date en première page, étui un peu sali, bon état.
À Montpellier, de l'Imprimerie d'Augustin-François Rochard, 1769, in-8, [8]-311 pp, Veau brun glacé de l'époque, dos lisse orné, pièce de titre rouge, encadrement de triples filets dorés sur les plat, tranches dorées, Édition originale. François Bourguignon Bussières de Lamure (1717-1787), né au fort Saint-Pierre de la Martinique, fit toute sa carrière à Montpellier, où avait été reçu docteur en Médecine. Il finit doyen de la Faculté. Les présentes Recherches constituent son ouvrage principal. Il s'intéressa particulièrement aux expériences anatomiques et neurologiques. Coiffes arasées, coins usés. Couverture rigide
Bon [8]-311 pp.
Broché sous jaquette, 21X13 cm, 2014, 441 pages, édition les belles lettres. Très bon état.
s.l.n.n, 1767, , 1 f, , Gravure en taille douce en manière du crayon d'après un buste peint par Jean-Martial Frédou gravé par Jacques Charles François "graveur du cabinet du Roy". Elle est montée sur une planche cartonnée. Dimensions de la cuvette : 42.4 x 28 cm; de la planche : 51.4 x 38.6 cm. Petites taches, trace d'adhésif sans atteinte à l'image. Couverture rigide
Bon 1 f.
Cartonnage de l'éditeur, 33X24 cm, 1995, 176 pages, illustrations en noir et en couleurs, collection l'histoire au jour le jour, ouvrage composé d'articles publiés dans le monde, le monde éditions. Bon état.
En feuilles sous emboitage, 26X18 cm, 432 pages, 1927, un des 300 exemplaires sur papier vélin du marais au filigrane de l'éditeur, un portrait de l'auteur par Emile Lévy en frontispice et 24 compositions de François Schommer gravées à l'eau-forte en noir et en couleurs (deux états des gravures) par Charles Thévenin, Paris L. Carteret éditeur. Très bon état.
Nicolas, 1994, in-4, [24] pp, Broché, couverture illustrée en couleurs, Édition originale de ce catalogue de grands crus illustré en couleurs par François Boisrond, sur une maquette de Hector Obalk. Petites taches au second plat. Couverture rigide
Bon [24] pp.
?Lille, J.B. Henry, 1781, in-8, 8-XLVIII-334 pp. 23 pl. dépliantes, Demi-basane marbrée havane, dos à nerfs orné de caissons dorés, tranches rouges, Édition originale de cette description détaillée de la flore de Belgique. Elle est illustrée de 23 tableaux dépliants de classification botanique joliment ornés de motifs végétaux. Son auteur, François-Joseph Lestiboudois (1759-1815, était un médecin et botaniste lillois, fils de Jean-Baptiste Lestiboudois (1715-1804) également botaniste. Le petit-fils de ce dernier, Gaspard Thémistocle Lestiboudois, en proposera une nouvelle édition en 1796. Pritzel, 5236. Frottements, épidermures et manques, quelques petites taches et rousseurs éparses, dos ancien remonté. Couverture rigide
Bon 8-XLVIII-334 pp. 23 pl.
Paris, Barthélémy Girin, 1704, , in-8 de (10), 5, (1), 61, (3) pages et 8 planches, cartonnage de l'époque couvert de papier marbré, Aux origines de la formation de la géométrie projective Première édition, très rare. En matière de géométrie projective, le traité de Le Poivre marque une étape essentielle entre Desargues et Poncelet. En réaction à un article très critique paru dans le Journal des Scavans (l'auteur y affirmait que Le Poivre avait copié en tout point la méthode de De La Hire), Le Poivre fit paraitre, en 1708, une seconde version revue. Premier historien à lui rendre justice en 1837, Michel Chasles met en lumière la manière dont Le Poivre réinvente, et ne la copie donc pas, la méthode de transformation géométrique de De La Hire. En effet, bien que "la transformation de Le Poivre est une homologie analogue à celle" de son prédécesseur (Taton), il "n'utilise pas la notion de foyers, le système des notations qu'il emploie préfigure l'idée de transformation projective qui prendra tout son sens avec Poncelet, enfin, il élève sa méthode au niveau de l'abstraction en expliquant qu'une figure n'est que la concrétisation d'une vue de l'esprit, rejoignant ainsi l'intuition arguésienne plus que tout autre géomètre de son époque" (Pequet). Un moment important, aujourd'hui toujours oublié, dans la formation de la géométrie moderne. Malgré des restaurations sur les trois premiers feuillets, bon exemplaire en reliure du temps. Emile Pequet, "Jacques-François Le Poivre" dans Astronomie et mathématiques, Université de Mons-Hainaut, 1999, pp. 63-112 ; Taton, "La préhistoire de la géométrie moderne" dans Revue d'histoire des sciences, 1949, volume 2, p. 217 ; Chasles, Aperçu historique sur l'origine et le développement des méthodes en géométrie, 1837 ; DSB, VIII, p. 252-253. Couverture rigide
Bon in-8 de (10), 5, (1), 61, (3)
Broché, 20X13 cm, 2003, 669 pages, collection bouquins aux éditions Laffont. Très bon état.