LÀSZLÒ Jean-Noël, BAQUE Dominique, CAUQUELIN Anne, GIRAUDON Liliane, LASCAULT Gilbert, LEMAIRE Gérard-Georges, SIRVEN Hélène.
Reference : 30751
ISBN : 9782369801054
<p><meta charset="utf-8"><span>« À mes pairs… », dernier projet de</span><a href="https://www.arnaudbizalion.fr/456-laszlo-jean-noel">Jean-Noël László</a><span>, fait écho à la citation de Marguerite Yourcenar : « On choisit son père plus souvent qu'on ne pense. »Sauf qu’ici l’artiste, qui joue de toutes les techniques et de toutes les matières, a comme substrat la lettre et ses possibles, lesquels nous invitent à naviguer entre paternité et parité jouant avec la langue des oiseaux… Faut-il y voir la modestie de celui qui dédie ses œuvres à ses maîtres, ses pères, ou l’assurance de celui qui se considère comme leur égal, un pair ? Rien de tout cela, le « Connais-toi toi-même » de Socrate s'est imposé à László qui, pensant que nous ne sommes que fragments, a essayé à la manière d'un entomologiste de nommer les siens.</span></p> Arles, 2024 Arnaud Bizalion 96 p., nombreuses ill. en couleur, relié. 20,5 X 25
Neuf
<meta charset="utf-8"><p data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">Au deuxième temps, le corps, c’est la peau, et la peau, c’est l’homme. On la tient cachée. Elle est le secret de chaque personne. Grand Peaussu et petite peau sont le haut et le bas de la hiérarchie. Quiconque montre sa peau est aussitot écorché. On reçoit dans la chambre noire, et celui qu’on veut honorer, on s’avance vers lui en disant : Touchez, c’est bien moi…</em></p><p data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">Les états du corps</em>, qui fait écho au premier livre de Bernard Noël,<span data-mce-fragment="1"></span><em data-mce-fragment="1">Extraits du corps</em>, est une manière de revenir à ses préoccupations primordiales :<span data-mce-fragment="1"></span><em data-mce-fragment="1">Le corps est une carrière à mots, et ses explorations assurent que, là, sous la peau, il y a de quoi refaire la langue.</em></p><p data-mce-fragment="1">Il interroge encore ce corps par<span data-mce-fragment="1"></span><em data-mce-fragment="1">extraits</em>, par<span data-mce-fragment="1"></span><em data-mce-fragment="1">états</em> : en onze<span data-mce-fragment="1"></span><em data-mce-fragment="1">temps,</em><span data-mce-fragment="1"></span>qui sont autant de fragments de sa légende imprononcée. Dès les premiers mots, c’est toujours le corps qui parle :<span data-mce-fragment="1"></span><em data-mce-fragment="1">Au commencement, le corps est ouvert comme un oui. Quelle douceur ! Mais il s’y oublie…</em><br data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1">Car toute l’œuvre poétique de Bernard Noël s’incarne du mystère du langage, sa production par le corps : anatomie et poésie constamment s’y accordent. Cette prose précise et saillante n’y manque pas et, partant de la peau, enveloppe l’histoire. En quelques pages, tout est là.</p> Saint Clément de rivière, 2023 Fata Morgana 14 p., illustrations noir et blanc, broché avec rabats. 12,5 x 17,5
Neuf
Face à cet abécédaire organique, où les caractères sont vivants et désormais indomptables, Bernard Noël interroge :<br data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">N’est-il pas bouleversant de penser que si, depuis son origine, le monde fut pour l’homme visible, il lui fallut des millénaires pour le rendre dicible, et bien des siècles encore pour rendre la parole lisible et donc visuelle par l’écriture. Et le plus simplement par l’invention de l’alphabet qui ne remonte guère qu’à trois mille ans. L’alphabet qui réussit avec si peu de lettres – le nôtre vingt-six – à représenter tous les sons de notre langue.</em><em data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1"></em><br data-mce-fragment="1"> Les dessins de Roland Sénéca – exposés en France comme à l’étranger depuis 1973 – sont des corps aux contours oniriques, proches de l’indescriptible. Dans des enchevêtrements fantasques, les matières déchirent le sens et transcendent l’énigme de la lettre : ces mystérieux spécimens n’attendent que le regard pour s’exprimer. Roland Sénéca et Bernard Noël ont entretenu une correspondance nourrie. Fascinés tous deux par les rapports entre la langue et le visible (<em>Une machine à voir</em>) ce livre, tentative de représentation de la lettre, apparaît comme un glissement de la forme vers le sens. Saint Clément de rivière, 2022 Fata Morgana 40 p., illustrations noir et blanc, broché avec rabats. 12 x 17
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<p><meta charset="utf-8"><span>L’éducation des jeunes Romains, sous la République, est une affaire privée qui dépend de l’autorité du père de famille. Il s’agit de leur transmettre la culture développée par la société, c’est-à-dire les savoirs et les croyances traditionnelles qui forment les structures mentales permettant de partager un même regard sur le monde, en intégrant très tôt les enfants à la vie de la famille et à celle de la société.</span><br><span>Rien n’est plus étranger à ce que nous nommons « le système éducatif » que la notion d’éducation sous la République. Il n’existait pas d’école pendant les premiers siècles de Rome, pas d’enseignement public, pas d’autre maître que le père de famille qui, ensuite, délégua, sous son autorité, son devoir d’éducation à un pédagogue et à un esclave – enseignant ; pas de formation des maîtres, pas de programmes définis, pas de diplômes…</span><br><span>Donnant de nombreux exemples et anecdotes, Jean-Noël Robert montre comment a évolué la transmission des savoirs et comment s’est exercée l’autorité du paterfamilias dans la formation d’une jeunesse souvent perturbée par les remous de l’histoire, sans oublier la question essentielle de l’imprégnation religieuse et du reliquat des rites initiatiques.</span><br><span>Le siècle de Cicéron a connu le plus bel aboutissement de l’éducation des jeunes Romains et de la transmission d’une culture humaniste avant que les Anciens eux-mêmes n’accusent la décadence, comme Tacite, en raison de « l’oisiveté de la jeunesse, de la négligence des parents, de l’ignorance des maîtres et de l’oubli des moeurs antiques »</span></p> Paris, 2025 Realia/Les belles lettres 214 p., broché 14 x 22,5
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<p>«Le rire est le propre de l'homme« selon Rabelais. On pourrait même jurer qu'il est le propre de notre époque. Après tout, l'humour et la dérision sont partout, sur la scène comme sur les bancs de l'Assemblée Nationale, en passant évidemment par nos écrans. Le rire, une passion moderne ? Son omniprésence dans l'Athènes de l'époque classique suffit à démentir ce postulat : la parrhèsia - la liberté de tout dire - y était portée comme un étendard, loin du politiquement correct de nos contemporains. C'est d'ailleurs là que, pour la première fois, des penseurs comme Platon ou Aristote, ont pris le rire au sérieux. Cet ouvrage les prend au (bon) mot. Son but ? Démêler les liens charnels qu'entretiennent dérision et politique dans la cité démocratique. Jean-Noël Allard fait dialoguer Aristophane et Bourdieu, Démosthène et Habermas, Xénophon et Durkheim ; et dessine le portrait d'une communauté profondément structurée par le rire. Entre joutes verbales et plaisanteries subtiles, invectives tribuniciennes et railleries démagogiques, caricatures comiques et injures dionysiaques, le lecteur découvrira, sans ironie, l'un des fondements oubliés de la démocratie : la moquerie comme art de vivre, la dérision comme institution. </p> Paris, 2021 Belles Lettres 350 p., broché à rabats. 15 x 21,5
Neuf
<p>Romain Noël est né en 1990, et pas encore mort. Il grandit en Sarthe, passant le plus clair de son temps dans les cabanes, avec les siens. Mère chrétienne, père apostat, fratrie dyslexique, chats qui meurent ou disparaissent. Mais un jour il faut partir. Ce sera Lyon. Intenses lectures. Après trois ans de classe préparatoire littéraire, il rejoint en septembre deux mille douze les bancs de l’université, où il s’essaye aux mal nommées Lettres modernes. Il préférait les cabanes. D’où, aujourd’hui, la traque littéraire et spatiale qui l’occupe, le poussant à chercher les lieux cachés où pourrait s’entreprendre une tentative inespérée de respiration.</p> Saint-Clément-de-Rivière, 2013 Fata Morgana 56 p., broché. 13 x 22
Neuf
<p>Guide "Belles Lettres des civilisations".</p><p>Rome. On croit savoir beaucoup de la civilisation romaine. C'est sans doute vrai. On pense la connaître parce qu'elle est la source vive de la nôtre. Là réside l'erreur. Il faudrait pouvoir restituer, sur les hommes et sur les choses, le regard des Romains. L'objectif de ce guide est d'initier cette démarche.</p> Paris, 2015 Belles Lettres 304 p., illustrations noir et blanc, broché. 13,5 x 21
Neuf
1982 Aix en Provence Edisud 1982 Un volume in°8 reliure cartonnée éditeur 246 pages. Nombreuses illustrations. LR27
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Max PONS - ALBERT-BIROT Pierre - BEALU Marcel - BRESSOU Marie - DATHEIL Raymond - DRUON Maurice - LEBOIS André - LOOTEN Emmanuel - MER Jacques - NICOLETTI Michel - NOEL Jean François - RICHARD ELIE - ROUSSELOT Jean - ZADKINE - CARMEIL
Reference : 1633
(1966)
1966 Pujols Editions du Cercle Culturel et Artisanal de Bonaguil 1966 Un volume in°8 broché 49 pages. Illustrations de Carmeil. Tirage à 600 exemplaires numérotés. LR28
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<meta charset="utf-8"><span data-mce-fragment="1">A l’arrière de la nature apparemment enfantine et innocente de l’œuvre de Joan Miró se cache un lien profond avec la tradition catalane et l’art du passé.</span><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">De sa formation artistique avec ses premiers travaux en Catalogne en 1910 à l’influence du primitivisme, des arts roman et oriental,</span><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">le visiteur voyagera dans une large sélection d’œuvres de Miró (peintures, œuvres sur papier et sculptures) qui couvrent l’ensem- ble de sa carrière.</span><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">Cette exposition est organisée avec la participation de la Fundació Pilar i Joan Miró (Palma de Majorque) et de la Fundació Joan Miró (Barcelone), grâce à des prêts de nombreuses et prestigieuses collections internationales publiques et privées.</span> Gand, 2022 Snoeck 224 p., nombreuses illustrations couleur, cartonnage éditeur. 24 x 29
Neuf
<p>Bibliothèques des Écoles Françaises d'Athènes et de Rome, fasc. 218.</p> Paris, 1971 De Boccard XVII-471 p., 441 fig., 8 dépliants, reliure toile éditeur. 22,5 x 28
Occasion
<p>Guide Belles Lettres des civilisations.</p> Paris, Réed.2007 Belles Lettres 335 p., illustrations, broché. 13,5 x 21
Neuf
Rome, 1975 594 p., 312 figures, broché sous jaquette (déchirée). 22,5 x 28
Occasion
Paris, 1949 13 p., 23 planches N/B., reliure toile éditeur. 22,5 x 26,5
Occasion
<p>Edition revue et corrigée par l'auteur.</p> Paris, 2009 Belles Lettres 352 p., illustrations, broché. 14 x 22,5
Neuf
Paris, 2009 224 p., 16 planches hors-texte, broché. 16,5 x 24
Neuf
<p>Collection Réalia.</p> Paris, 2011 Belles Lettres 420 p., broché. 14 x 22,6
Neuf
<p>Mémoires du Centre de recherches anthropologiques préhistoriques et ethnographiques XV.</p> Paris, 1970 132 p., illustrations N/B, broché. 21 x 27
Occasion
<p>Collection "Guide Belles Lettres des civilisations".</p><p>La Campanie, heureux séjour des dieux et des muses abandonné aux puissances infernales. Une terre de culture, une terre de sang mêlé, aux sources de la civilisation romaine. En 79 de notre ère, l'explosion du Vésuve a couvert d’un linceul de cendres cet écrin de nature lumineux et tranquille. À Pompéi, où le temps fut suspendu, le voyageur croit tout comprendre de la vie des Anciens. Mais pense-t-il à se garder des illusions ? Ce guide l’invite à « relire le quotidien de ces cités retrouvées.</p> Paris, 2015 Belles Lettres 345 p., illustrations N/B, broché 13,5 x 21
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<p>“Il est absurde d’avoir de son vivant des maisons bien arrangées, et de n’avoir cure de celles où il nous faudra demeurer bien plus longtemps”. Tels sont les mots que l’auteur du Satiricon, Pétrone, place dans la bouche de Trimalcion lorsqu’il prend à ce dernier l’idée apparemment saugrenue de décrire aux convives réunis lors de son banquet le fastueux mausolée qu’il entend faire ériger à sa mémoire. Des mots qui suffisent à témoigner de l’importance cruciale qu’avait la tombe aux yeux des Anciens. Durant les dernières décennies, les tombeaux colossaux d’époque romaine ont été l’objet d’un intérêt renouvelé, que n’ont cessé d’alimenter de remarquables découvertes, en particulier dans les provinces gauloises. L’objet de cet ouvrage est de proposer une synthèse à leur propos, en s’intéressant particulièrement à un aspect encore négligé, la relation qu’entretenaient ces sépulcres avec leur environnement en milieu rural. Fruit d’une collaboration internationale, il propose aux lecteurs des bilans régionaux, et porte également à leur connaissance de nombreux édifices récemment exhumés et jusqu’à présent inédits.</p> Bordeaux, 2016 190 p., broché. 17 x 24
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