Arc-en-Ciel 1943 In-4. 1943. En feuilles sous chemise. 40 dessins en noir et en couleurs de José De Selva
Reference : 13207
Mauvais état. Chemise salie avec des coupures importantes au dos avec un manque de papier. Papier jauni avec des rousseurs éparses. Manquent la page de titre et le justificatif du tirage
Bouquiniste
M. Thibault Hairion
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Librairie Hachette et Cie, 1907, gr. in-8°, (viii)-189 pp, 4e édition, 40 gravures dans le texte et à pleine page, reliure percaline rouge décorée noir et or de l'éditeur, tranches dorées, bon état (Bibliothèque des écoles et des familles)
Cet ouvrage, couronné par l’Académie des sciences morales et politiques, raconte d’une manière extrêmement détaillée les exactions subirent un groupe de prisonniers civils arrachés arbitrairement à leur petit village de Bricy, à 16 km au nord-ouest d’Orléans, et déportés en Prusse contre toutes les lois de la guerre. Ces pauvres hères partirent tels qu’ils étaient vêtus le 11 octobre 1870 pris en otages sans trop savoir pourquoi et se retrouvèrent sur les routes de France encadrés par des soldats prussiens inhumains, violents et totalement ignorants du traité de Genève. Souffrants de faim, de soif, maltraités par les Prussiens qui les forçaient à avancer, ils furent obligés de marcher d’Ormes où ils servirent de boucliers lors de l’affrontement avec les troupes de l’empereur Napoléon III jusqu’à Nogent-l’Artaud. Là, ils furent entassés dans des wagons à chevaux non nettoyés de leur fumier et dirigés vers la terre allemande jusqu’au terminus : Stettin en Prusse. Dans ce camp plus que sommairement aménagé, ils contractèrent des maladies, durent travailler dans des carrières dans la froidure de l’hiver 1871 ; nombre d’entre eux périrent. Puis, ils furent transférés à Krékow. Enfin, fin février 1871, les Prussiens leur demandèrent de bien vouloir se rassembler pour leur retour en France, retour qui s’effectua en train. Dix-huit d’entre eux ont laissé la vie lors de cette épopée. L'auteur, lui-même déporté, fait le récit de cette captivité. — "Ce récit, emprunté à un prisonnier civil, qui séjourna cinq mois à Stettin, renseignera exactement sur la brutalité que déployèrent, dans la majorité des cas, les officiers, sous-officiers et soldats allemands. Le convoi comprenait 52 habitants arrêtés en Beauce, à Bricy-le-Colombier ; parmi eux figurait l'instituteur Gustave Fautras, qui publia plus tard un rapport émouvant sous le titre : « Cinq mois de captivité. Récit ďun prisonnier civil en Prusse. » Partis de Bricy-le-Colombier le 11 octobre, les prisonniers furent conduits jusqu'à Nogent-l'Artaud et là embarqués à destination de Stettin. (...) « Les forteresses allemandes sont toutes encombrées de prisonniers, et le transport de ces malheureux dans des wagons à charbon ouverts, jour et nuit, par un froid de 8 à 12 degrés au-dessous de 0 est une cruauté que l'on ne saurait jamais défendre devant le tribunal de l'humanité. Beaucoup de ces malheureux arrivent malades, exténués de froid et de faim, légèrement vêtus, et souvent sans souliers et sans bas... » (La Gazette de Cologne) (..) En février 1871, il restait en Allemagne, comme prisonniers de guerre, 12.000 officiers et 372.000 hommes de troupe. Ils étaient répartis entre 195 dépôts..." (Général Fr. Canonge, Les geôles allemandes en 1870-1871, Revue des Deux Mondes, 1915) — Ces Récits de captivité, rédigés par un inspecteur de l'enseignement primaire, furent cinq fois réédités de 1899 à 1914 par Hachette dans sa collection « Bibliothèque des écoles et des familles ».
Reference : alb9e068a1d81c21ef4
Une Captivite en France. In English /Une Captivite en France. Paris 1905. 192c. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalb9e068a1d81c21ef4.
13 x 20,5 1814 Volume in-8, reliure demi-basane verte des années 1830, dos lisse, titre "Documents historiques" doré, filets dorés, réunissant trois documents : 1. Suite de la correspondance de la cour de Rome avec le gouvernement français: Précis historique du voyage et de la captivité de Pie VII depuis son départ de Rome jusqu'à son retour dans cette ville, suivi du précis historique du voyage et de la captivité de Pie VII, depuis son départ de Rome jusqu'à sa mort. Par M. L***, Paris, chez L. Saintmichel 1814, frontispice gravé de Pie VII, IV-88 p. 2. La France en deuil, ou le vingt-et-un janvier : collection contenant les pièces officielles relatives à la translations des victimes royales le détail des honneurs funèbres qui leur ont été rendus, soit en France, soit en pays étrangers, et les écrits ou discours les plus frappants, publiés ou prononcés sur cette mémorable journée, par MM. le comte de LallyTolendal, le vicomte de Château-Briand, Villemain, Mgr de Boulogne, évêque de Troyes, etc.Paris, Ve Lepetit, 1815, 128 p. 3. Relation fidèle du voyage du roi Charles X, depuis son départ de Saint-Cloud, jusqu'à son embarquement, par un garde-du-corps, [Vte Joseph-Jacques de Naylies.], G.-A. Dentu, Paris 1830, 58 p., seconde édition. Trois documents peu fréquents qui célèbrent trois événements qui alimenteront la mémoire "légitimiste" : la captivité et le voyage en France de Pie VII, la solennité populaire du 21 janvier 1815 et son annonce par Chateaubriand et le départ de Charles X en exil à la suite de la révolution de juillet 1830. Bonne reliure, mouillures sur les premières pages du premier document y compris le portrait de Pie VII, ainsi que sur les premières pages du troisième document, sinon bon exemplaire. Tampon du séminaire de Combrée. (B52) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST Livre
[Editions Larose, Revue Algérienne] - Maria Ter Meetelen ; Thomas Hees ; Chr. Snouck-Hurgronje ; G. Metzon ; A. J. Wensinck
Reference : 52508
(1954)
1 vol. in-8 reliure pleine toile verte, L'annotation ponctuelle de la description de voyage étonnante et de la captivité remarquable et triste durant douze ans de moi Maria Ter Meetelen et de l'heureuse délivrance d'icelle, et mon joyeux retour dans ma chère Patrie, le tout décrit selon la Vérité et mon expérience personnelle (Hoorn 1748) Traduite du néerlandais par G.-H. Bousquet et G. W. Bousquet-Mirandolle, Institut des Hautes-Etudes Marocaines, Notes et Documents, Tome XVII, Editions Larose, Paris, 1956, 77 pp. [ Avec : ] Thomas Hees. Journal d'un voyage à Alger (1675-1676) Traduit par G.-H. Bousquet et G. W. Bousquet-Mirandolle, Extrait de la Revue Africaine, 1957, Société historique Algérienne, pp. 87-128 [Avec : ] G. Metzon, Journal de Captivité à Alger (1814-1816) traduit par G.-H. Bousquet et G. W. Bousquet-Mirandolle, Extrait des Annales de l'Institut d'Etudes Orientales, Editions "La Typo-Litho et Jules Carboneri", Alger, 1954, pp. 44-83 [ Avec : ] Chr. Snouck-Hurgronje, Quelques remarques de politique coloniale musulmane, Librairie Ferraris, Alger, 7 pp. [Avec :] A. J. Wensinck, L'Influence Juive sur les origines du Culte Musulman, traduction par G.-H. Bousquet et G. W. Bousquet-Mirandolle,Extrait de la Revue africaine, 1954 Société Historique Algérienne, 1954, pp. 87-112 [ Avec : ] Chr. Snouck-Hurgronje,, La légende Qoranique d'Abraham et la politique religieuse du prophète Moh'ammed, traduit par G.-H. Bousquet et G. W. Bousquet-Mirandolle, Extrait de la Revue Africaine 1951, Société Historique Algérienne 1959, pp. 273-288
Beau recueil de textes remarquables traduit par le professeur Georges-H. Bousquet (1900-1978), qui était parfaitement bilingue français-néerlandais. Le professeur Bousquet, était juriste de formation (Docteur en droit en 1923 avec une thèse sur "L'évolution sociale en Hollande 1914-1922"), mais est surtout connu comme économiste ami de Pareto et Schumpeter, ainsi que comme islamisant de l'école de Goldziher et Snouck-Hugronje. Professeur à la faculté d'Alger pendant plusieurs année, il avait notamment appris l'arabe. Georges-H. Bousquet résumait ainsi ses travaux en Islamologie (dans les mélanges qui lui furent consacrés dans les Cahiers Pareto en 1965) : "Très en gros, on pourrait dire à ce sujet que je suis parti intellectuellement de la Loi rituelle, morale et juridique de l'Islâm (fiqh) et ai essayé de voir dans quelle mesure cette étrange casuistique (dont j'ai traduit de nombreux textes et dont j'ai exposé les règles dans divers ouvrages) est appliquée, ou non, dans les sociétés musulmanes d'Afrique du Nord surtout (mais également en Indonésie). En particulier, mon attention s'est portée sur le rituel ('ibâdates) presque toujours systématiquement négligé par mes prédécesseurs".
Parçay-sur-Vienne, Editions Anovi, 2008, gr. in-8°, 320 pp, qqs fac-similés dans le texte, 28 pl. hors texte (reproduction de la plaquette très illustrée “Comment fut réalisé Sous le Manteau” (1949), broché, couv. illustrée, bon état. Edition originale
Un témoignage hors du commun sur la captivité en 1940-45. Homme de lettres et historien, Robert Christophe est mobilisé en août 1939, comme lieutenant. Après avoir vécu la "Drôle de Guerre" au camp de Mourmelon (Marne), il est affecté à l'intendance d'Amiens, lorsque la Wehrmacht attaque à l'Ouest, le 10 mai 1940. Une retraite épique le conduit avec ses camarades près de Nantes, où il est capturé le 21 juin. Commencent alors cinq longues années de privations et d'incertitudes, derrière les barbelés. D'abord interné dans le séminaire de Laval, le lieutenant Christophe est transféré au Stalag XIII D de Nuremberg, puis à l'Oflag XVII A d'Edelbach (Autriche). Sa captivité se termine au camp disciplinaire X C de Lübeck, d'où il part à la recherche de sa femme et de sa fille, déportées à Bergen-Belsen. Membre du réseau de résistance de l'Oflag XVII A, le lieutenant Christophe participe également à l'une des aventures les plus rocambolesques de la seconde guerre mondiale : la réalisation du film "Sous le Manteau", un véritable reportage sur l'existence dans les camps, réalisé avec des moyens de fortune, au nez et à la barbe des gardiens. Témoin sans concessions, Robert Christophe livre dans son journal une vision des années noires souvent étonnante, mais toujours pertinente.