Genève, Imprimerie Atar, 1940. In-8 broché de 40 pages, couverture imprimée.
Portrait de Guillaume Favre en frontispice. "Guillaume Favre (1770-1851) s'est adonné successivement à l'étude de la minéralogie et de l'antiquité. Durant quelques années, il fréquenta le cercle de Coppet sans abandonner pour cela son domicile à Genève. Bibliophile, Guillaume Favre a constitué une bibliothèque pour laquelle il fit construire une aile à la Ville La Grange, propriété familiale. Cette belle collection est aujourd'hui administrée par la Bibliothèque de Genève" [Bibliothèque de Genève].
Genève, imprimerie Atar, 1937. In-8 broché de 47 pages, couverture imprimée.
Portrait d'Alphonse Favre en frontispice. Le grand géologue genevois, vu par son fils. Peu courant.
Genève, Louis-Paul Favre, Les Cahiers de la saison, 1946-1947. Complet en 8 livraisons, les 4 numéros de l'année 1946 en feuilles sous chemises illustrée, les 4 de 1947 brochées sur agrafes.
De nombreux artistes ont illustré cette revue de dessins et de lithographies, dont Jean-Pierre Guillermet, Jean-Pol Reimers, Jean Roll, Jean ou René Ducommun, Théodore Strawinski, Roger Ballmer, Thierry Vernet, Albi, Couk…. Du côté des auteurs, dont les textes sont souvent en fac-similé autographe, nous trouvons Robert Dreyfuss, Claude Aubert, Roger Ballmer, Maurice Chappaz, Louis-Paul Favre, Georges Haldas, Jean-Pol Reimers, Denis de Rougemont, Théodore Strawinski, Pierre Thée, Montarier... Tirages limités (entre 445 et 695 exemplaires, dont une trentaine numérotés en romain et 15 réservés aux auteurs), les nôtres tous numérotés 158, à l'exception du premier qui porte le numéro 9, parmi les 50 numérotés à la main. Rare ensemble, en belle condition à part quelques légers plis à certains feuillets, auquel on joint encore 4 feuillets publicitaires pour l'hiver 1946 (4x le même!).
Paris et Genève, Victor Masson et filles, 1867. 3 volumes in-8 de XX-464 + [4]-437-[3] + [4]-587-[4]p. pour l'errata, demi-percaline prune, dos (passé) lisses.
L'atlas est constitué de 32 planches, numérotées de 1 à 29 et de A à C (avec le feuillet de texte explicatif). Édition originale de cet ouvrage fondamental sur la géologie du massif du Mont-Blanc. "Alphonse Favre fut un grand géologue qui étudia pendant une trentaine d'années la structure des Alpes. Fondateur de la section de Genève du Club Alpin Suisse, il fut également un bon alpiniste". Peret, 1591. L'atlas est en feuille, quelques feuillets empoussiérés, les deux derniers avec quelques déchirures sans manque.
Paris et Genève, Victor Masson et filles, 1867. 3 volumes in-8 de XX-464 + [4]-437-[3] + [4]-587-[4]p. pour l'errata, demi-veau brun, dos à nerfs ornés de filets et fleurons dorés, coupes et coiffes inférieures frottées, quelques rousseurs. 1 volume in-folio pour l'atlas, relié en demi-vélin blanc à coins, pièces de titre rouge au premier plat.
Perret annonce 33 cartes pour l'atlas, la page de titre de l'ouvrage en annonce 32, nous en avons 31... Elles sont numérotées I à XXIX et A à D, et ce sont les planches IV et D qui sont ici absentes. Edition originale de cet ouvrage fondamental sur la géologie du massif du Mont-Blanc. Il est "très rare complet avec l'atlas et toutes les planches" Peret, 1591 "Alphonse Favre fut un grand géologue qui étudia pendant une trentaine d'années la structure des Alpes. Fondateur de la section de Genève du Club Alpin Suisse, il fut également un bon alpiniste". Annotations, plus nombreuses au premier volume, d'un amateur très éclairé, ou d'un scientifique.
Paris, Librairie internationale, 1884. In-12 de 371-[2] pages, demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs orné de fleurons, filets et titre dorés. Petite épidermure et petit choc en bord. Rousseurs, faux-titre bruni.
Portrait monté sur onglet de Louis-Charles de Bourbon, fils aîné de Louis XVII, en frontispice.
FAVRE J.-B. ( ou FABRE, Abbé Jean-Baptiste Favre de Saint-Castor )
Reference : 055338
Mounpéyé ( Montpellier ) Enco de Auguste Virenque, Librayre-éditou 1839 in 16 (15,5x11) 4 volumes reliures à la bradel pleine percaline claire (des rousseurs), pièces de titre de cuir marron, dos à faux-nerfs à froid, VIII et 251 pages, 296 pages, 280 pages [1], 344 pages, des petites rousseurs éparses. Reliures signées de Pierson. Jean-Baptiste Fabre, ou Favre de Saint-Castor, Sommières 1727 - Celleneuve 1783, ecclésiastique et écrivain français, élève des Jésuites à Montpellier, auteur de plusieurs oeuvres comiques. Texte en patois languedocien. Jean-Baptiste Favre, 1727-1784. Ensemble en bon état
Très bon Couverture rigide
Plon, 1871, gr. in-8°, 432 pp, pièces justificatives, reliure demi-chagrin carmin, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), qqs rousseurs sur les premiers et derniers feuillets, bon état
"Le volume que nous donne aujourd'hui M. Jules Favre a trait surtout à son rôle comme ministre des affaires étrangères vis-à-vis de la papauté et de l'Italie, au sujet de Rome. Le livre, tel qu'il est, a provoqué une trés vive irritation dans la presse religieuse contre M. Jules Favre. Les injures n'ont point été ménagées à l'auteur, qui, malgré de grandes faiblesses et des fautes que l'avenir jugera, n'en restera pas moins une des figures remarquables de ce temps, et l'un des hommes dont notre pays s'honorera. Certain parti aurait sans doute voulu qu'à lui seul, tandis que toute l'Allemagne nous écrasait, et que chaque puissance se désintéressait de la question du pouvoir temporel, M. Jules Favre prit sur lui de soutenir la papauté. Il faudrait pourtant que les partisans les plus convaincus du pouvoir temporel se donnassent la peine de constater, d'après les documents publiés par M. Jules Favre, qu'aucun ministre en Europe ne s'est avisé de penser que le pouvoir temporel dût être maintenu, et que tous ont été de l'avis de M. d'Anethan, ministre de Belgique, qui déclarait à M. de Barral « qu'absolument parlant, le pouvoir temporel n'était pas d'une nécessité indispensable au Saint-Siège pour remplir sa mission dans le monde ». M. Jules Favre a donc été en droit de conclure de ce jugement unanime porté sur le pouvoir temporel que le principe de la domination temporelle des papes avait « fait son temps », et de déclarer que le gouvernement français devrait s'en tenir à ces deux résolutions : la première, de n'intervenir (ni directement, ni indirectement) dans un but d'action quelconque ayant pour but le rétablissement du pouvoir temporel ; – et la seconde, de continuer près du saint-père le rôle de protecteur respectueux de sa personne et de sa liberté religieuse. Le souverain pontife lui-même parait avoir accepté d'ailleurs le sacrifice que lui imposait la nécessité des temps. On lit, en effet, dans une dépêche du comte d'Harcourt, notre ambassadeur à Rome, cette réponse que lui fit le saint-père : « La souveraineté n'est pas à rechercher dans des temps comme ceux-ci : je le sais mieux que personne. Tout ce que je désire, c'est un petit coin de terre où je serai le maître. Si l'on m'offrait de me rendre mes États, je refuserais, mais tant que je n'aurai pas ce petit coin de terre, je ne pourrai exercer dans leur plénitude mes fonctions spirituelles. » Ce sont là des paroles très dignes d'attention puisqu'elles sont rapportées par M. d'Harcourt, dont les sentiments de vénération pour le souverain pontife ne peuvent être mis en doute. Dès lors il faut espérer qu'elles n'échapperont pas à l'attention des catholiques français, et qu'ils s'en inspireront pour comprendre qu'ils nuiraient à nos intérêts les plus considérables en poursuivant la restauration du pouvoir temporel, alors même que le pape déclare que si l'on offrait de lui rendre ses États, il les refuserait." (La Revue politique et littéraire, 11 novembre 1871) — Table : But de cet écrit ; Déclaration du ministre des affaires étrangères à M. Nigra, après le 4 septembre1870 ; L'Empire et le Concile ; L'Empire retire les troupes françaises au moment de la guerre ; Rome et le gouvernement du 4 septembre. – Entrée des Italiens à Rome ; Conduite du gouvernement français après la prise de Rome ; Rome et le gouvernement de M. Thiers ; Propositions d'une conférence repoussées par le gouvernement français ; Protection accordée au Saint-Siège ; Nomination d'un ambassadeur à Rome – M. le comte d'Harcourt ; Translation de la capitale à Rome – Instructions données à notre ministre à Florence ; Pétitionnement des évêques. – Discussion à l'Assemblée. – Renvoi des pétitions au ministre des Affaires étrangères ; Nomination de M. de Rémusat au poste de ministre des Affaires étrangères ; Conséquence du vote de l'Assemblée ; Conduite à tenir envers l'Italie ; Conduite à tenir envers le Saint-Siège, et conclusion. – 20 Pièces justificatives (pp. 303-430).
Plon, 1871, gr. in-8°, 432 pp, pièces justificatives, reliure demi-percaline bordeaux à la bradel, dos lisse orné d'un fleuron et d'un double filet doré en queue (rel. de l'époque), pt trace de mouillure au coin des 10 premiers feuillets, bon état
"Le volume que nous donne aujourd'hui M. Jules Favre a trait surtout à son rôle comme ministre des affaires étrangères vis-à-vis de la papauté et de l'Italie, au sujet de Rome. Le livre, tel qu'il est, a provoqué une trés vive irritation dans la presse religieuse contre M. Jules Favre. Les injures n'ont point été ménagées à l'auteur, qui, malgré de grandes faiblesses et des fautes que l'avenir jugera, n'en restera pas moins une des figures remarquables de ce temps, et l'un des hommes dont notre pays s'honorera. Certain parti aurait sans doute voulu qu'à lui seul, tandis que toute l'Allemagne nous écrasait, et que chaque puissance se désintéressait de la question du pouvoir temporel, M. Jules Favre prit sur lui de soutenir la papauté. Il faudrait pourtant que les partisans les plus convaincus du pouvoir temporel se donnassent la peine de constater, d'après les documents publiés par M. Jules Favre, qu'aucun ministre en Europe ne s'est avisé de penser que Je pouvoir temporel dût être maintenu, et que tous ont été de l'avis de M. d'Anethan, ministre de Belgique, qui déclarait à M. de Barral « qu'absolument parlant, le pouvoir temporel n'était pas d'une nécessité indispensable au Saint-Siège pour remplir sa mission dans le monde ». M. Jules Favre a donc été en droit de conclure de ce jugement unanime porté sur le pouvoir temporel que le principe de la domination temporelle des papes avait « fait son temps », et de déclarer que le gouvernement français devrait s'en tenir à ces deux résolutions : la première, de n'intervenir (ni directement, ni indirectement) dans un but d'action quelconque ayant pour but le rétablissement du pouvoir temporel ; – et la seconde, de continuer près du saint-père le rôle de protecteur respectueux de sa personne et de sa liberté religieuse. Le souverain pontife lui-même parait avoir accepté d'ailleurs le sacrifice que lui imposait la nécessité des temps. On lit, en effet, dans une dépêche du comte d'Harcourt, notre ambassadeur à Rome, cette réponse que lui fit le saint-père : « La souveraineté n'est pas à rechercher dans des temps comme ceux-ci : je le sais mieux que personne. Tout ce que je désire, c'est un petit coin de terre où je serai je maitre. Si l'on m'offrait de me rendre mes États, je refuserais, mais tant que je n'aurai pas ce petit coin de terre, je ne pourrai exercer dans leur plénitude mes fonctions spirituelles. » Ce sont là des paroles très dignes d'attention puisqu'elles sont rapportées par M. d'Harcourt, dont les sentiments de vénération pour le souverain pontife ne peuvent être mis en doute. Dès lors il faut espérer qu'elles n'échapperont pas à l'attention dus catholiques français, et qu'ils s'en inspireront pour comprendre qu'ils nuiraient à nos intérêts les plus considérables en poursuivant la restauration du pouvoir temporel, alors même que le pape déclare que si l'on offrait de lui rendre ses États, il les refuserait." (La Revue politique et littéraire, 11 novembre 1871) — Table : But de cet écrit ; Déclaration du ministre des affaires étrangères à M. Nigra, après le 4 septembre1870 ; L'Empire et le Concile ; L'Empire retire les troupes françaises au moment de la guerre ; Rome et le gouvernement du 4 septembre. – Entrée des Italiens à Rome ; Conduite du gouvernement français après la prise de Rome ; Rome et le gouvernement de M. Thiers ; Propositions d'une conférence repoussées par le gouvernement français ; Protection accordée au Saint-Siége ; Nomination d'un ambassadeur a Rome – M. le comte d'Harcourt ; Translation de la capitale à Rome – Instructions données à notre ministre à Florence ; Pétitionnement des éveques. – Discussion à l'Assemblée. – Renvoi des pétitions au ministre des affaires étrangères ; Nomination de M. de Rémusat au poste de ministre des affaires étrangères ; Conséquence du vote de l'Assemblée ; Conduite à tenir envers l'Italie ; Conduite à tenir envers le Saint-Siége, et conclusion. – 20 Pièces justificatives (pp. 303-430).
Editions France-Empire 1963, in-12 broché sous jaquette illustrée, 190 p. (très bon exemplaire) Ayant presque toujours servi dans les unités spéciales, l'auteur s'est inspiré de ses séjours en Indochine dans ce roman où il campe l'un en face de l'autre un commissaire politique communiste et un officier français qui s'efforce de le faire changer de camp...
Sierre, Editions Monographic, 1982. In-8 de 203 pages, cartonnage d'éditeur illustré d'une photographie.
Illustrations en en noir in-texte. Documents mis au point par Yvonne Preiswerk d'après le témoignage d'Adeline à ses nièces Marie-Noëlle et Pierrette Mabillard. 2e édition.
Genève, Tribune Editions, 1979. In-8 de 220-[4] pages, cartonnage illustré en couleurs, gardes ornées d'une photographie en noir de Jean Mohr.
Abondamment illustré en noir. Lexique des principaux termes techniques, bibliographie et index en fin de volume. Un petit choc au bord du cartonnage.
Paris / Bâle et Genève / Berlin, Savy / Georg / Frieländer, 1875. Grand in-4 broché de 77-[3] pages, cartonnage souple gris sur le premier plat duquel l'on a contrecollé le premier plat d'origine.
Sept planches lithographiques tirées sur chine, montées sur vélin fort en fin de volume. Mémoires de la Société paléontologique suisse, volume II.
Genève, Imprimerie Kundig, [1915]. In-12 broché de 42 pages, couverture rempliée, imprimée en deux tons.
Deux allocutions qui ne devaient à la base pas être publiées.
GODET Philippe; CHAMBRIER F. de; FAVRE Louis; HUGUENIN Oscar; JACCOTTET Paul; ROUSSEAU J.-J. et al.:
Reference : 1130
(1899)
Neuchâtel, Delachaux et Niestlé, 1899. In-12 de VII-364-[2] pages, demi-maroquin noir, dos lisse avec filets à froid et titre doré.
Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de l’auteur à Albert Bonnand, au faux titre. Peu courant.
Neuchâtel, sans nom, 1793. In-12 de 23; [2]-82 pages, demi-percaline vert à petits coins, une étiquette manuscrite pour chacun des deux titres au dos, petite étiquette au premier plat.
Rare.
Genève, Imprimerie du Journal de Genève, 1911. Plaquette in-12 brochée de [4]-41-[3] pages, couverture verte imprimée, dos muet.
Deux articles du Journal de Genève (Une étude sur Cavour / William de la Rive), parus respectivement le 21 avril et le 15 mai 2011.
Genève, Ed. Atar, 1926. In-8 broché de 146 pages, couverture remplée ornée des 3 écussons en couleurs, un peu insolée-.
Illustré de 12 planches hors-texte en noir et de nombreux documents in-texte.
Neuchâtel, Imprimerie de Charles Leidecker, 1861. In-8 de 54p., [1]ff. et 21 pl.anches hors-texte en couleurs, 1er plat de couverture conservé, demi-maroquin chocolat à dos rond à la Bradel. Le feuillet d'avant propos interverti avec le 1er ff. de texte. Reliure signée Honegger.
Illustré de 21 planches hors-texte en couleurs d'après les dessins de l'auteur (d'après nature). Edition originale. Très rare publication publiée sous les auspices de la Société neuchâtelaoise d'utilité publique.
Mulhouse-Paris, Braun & Cie, 1925. In-4 de 124-[2] pages, demi-maroquin bleu à coins, dos à 4 nerfs orné de filets et titre dorés ainsi que d'un sapin chocolat sur herbe verte (il en manque le bout d'une branche), couverture conservée, ornée d'une vignette en couleur. Hormis la branche manquante et peu frappante, en parfaite condition.
Illustrations en noir et 4 hors-texte couleurs, contrecollés, de André Engel.
Lausanne / Neuchâtel, Bureau de la bibliothèque universelle / Librairie Jules Sandoz, 1875. In-12 de 307-[3] pages, demi-veau glacé rouge à coins, dos à 5 petits nerfs orné de roulettes, filets, fleurons, encadrements et titre dorés. Coins très légèrement frottés, quelques rousseurs.
Illustré de 3 hors-texte en noir de Th. Schuler. Seconde édition parue la même année que l'originale. Des changements dans la société du Locle et de La Chaux-de-Fonds avec le développement de l'horlogerie, et de l'augmentation de sa production (création d'ateliers qui remplaçaient le travail familial). "[...] l'immigration, excitée par l'appât du gain, quintupla la population, et fit sortir de terre les maisons et les rues comme dans les jeunes cités de l'Amérique." Préface.
FAVRE J.-B. ( ou FABRE, Abbé Jean-Baptiste Favre de Saint-Castor )
Reference : 053368
Mounpéyé ( Montpellier ) Enco de Auguste Virenque, Librayre-éditou 1839 in 16 (16x10,5) 1 volume broché, couverture imprimée, 296 pages, quelques petites rousseurs éparses. Texte en patois languedocien. Edicioun nouvèla, la soula coumplèta, révista é courijada émbe souèn pèr un troubadour d'aquéste tén. Jean-Baptiste Fabre, ou Favre de Saint-Castor, Sommières 1727 - Celleneuve 1783, ecclésiastique et écrivain français, élève des Jésuites à Montpellier, auteur de plusieurs oeuvres comiques. Tome 2 seul (ségoun). Bel exemplaire
Très bon Couverture rigide
[Marsal Edouard ] - FAVRE J.-B. ( ou FABRE, Abbé Jean-Baptiste Favre de Saint-Castor ) Marsal Edouard
Reference : 46206
Mount-Peliè ( Montpellier ) Enco de E. Marsal, Editou 1878 in 8 (25,5x17) 1 volume reliure demi chagrin rouge de l'époque, dos à nerfs soulignés de filets à froid, tête dorée, couverture illustrée conservée, frontispice, une planche en fac-similé, 278 pages [1], avec de nombreuses illustrations pae Edouard Marsal, dont hors texte. Abbé Jean-Baptiste Castor Favre, Sommières 1727 - Celleneuve en 1783, élève des Jésuites à Montpellier, auteur de plusieurs oeuvres comiques en patois languedocien. Textes en patois languedocien: Lou Siège de Cadaroussa, Lou sermoun de Moussu Sistre, Lou tresor de substancioun, La fam d'eresitoun, L'opera d'Aubais, Satiras, Epigramas, Jan l'An pres. Très bel exemplaire
Très bon Couverture rigide
FAVRE J.-B. ( ou FABRE, Abbé Jean-Baptiste Favre de Saint-Castor )
Reference : 40366
Mounpéyé ( Montpellier ) Enco de Auguste Virenque, Librayre-éditou 1839 in 16 (15,5x10,5) 4 volumes reliures demi chagrin marron, dos à faux-nerfs à froid, VIII et 251 pages, 296 pages, 280 pages [1], 344 pages. Texte en patois languedocien. Jean-Baptiste Fabre, ou Favre de Saint-Castor, Sommières 1727 - Celleneuve 1783, ecclésiastique et écrivain français, élève des Jésuites à Montpellier, auteur de plusieurs oeuvres comiques. Bel exemplaire
Très bon Couverture rigide