Emile Deschamps (1791-1871), poète. Lot de manuscrits autographes signés, 1863-1867, 5p in-8 oblong & 7p in-4 & deux enveloppes avec notes autographes signées. Exceptionnel ensemble de documents formant le testament d'Emile Deschamps (avec duplicata) qui étaient destinés à monsieur Labbé et monsieur Pousset, ses exécuteurs testamentaires. Cet ensemble est donc constitué de deux enveloppes annotées par Emile Deschamps « pièces essentielles et très urgentes (ouvrir cette enveloppe à l'instant de mon décès) » destinées à ses exécuteurs testamentaires, Labbé et Pousset. Celle marquée « duplicata » porte des notes datées et signées du 12 février 1861 et du 20 août 1867. Ensuite, deux exemplaires des « note A » et « note B » précisant qu'il ne souhaite pas de discours, qu'il souhaite être enterré avec ses deux bagues d'or ainsi que le médaillon et les démailles qu'il porte à son cou, et donnant la forme de l'avis à envoyer aux journaux. Ces quatre feuillets sont datés et signés à plusieurs reprises (1855, 1863, 1867). Le dernier feuillet in-8, daté du 28 octobre 1868, signale un testament chez Me Finot, notaire à Versailles. Les feuillets in-4 donnent des renseignements pour son acte mortuaire, précise qu'il ne veut voir que « Emile » sur sa tombe même si son acte de naissance indique « Anne Louis Frédéric », donne la forme des billets d'invitation et de faire part. Un des documents a dû servir à l'impression, les blancs y ont été remplis. On joint divers documents de Léon Deschamps (écrits par un secrétaire) et un brouillon de poème autographe très corrigé titré « retour de l'armée ». Très bel ensemble. [231-2]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 29 [janvier ?] 1869, 4p in-12. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame, Comment vous remercier de vos remerciements ? Comment surtout ne pas vous en remercier mille fois, du fond de mon coeur ? Je vous écris encore peu et mal : je suis au lit et plus souffrant, sans gravité toutefois, mais sans pitié. Pardonnez-moi toutes mes impatiences, Madame, mais du fond de mon lit, je ferai et je fais déjà tout le possible et tout [mots illisibles]. Combien je serais heureux dune justice qui vous serait rendue et d'avoir une [pure poésie ???]. Oui pour M. de Lamartine dont je connais l'amitié comme le génie, mais les démarches à faire, sans prix et [.], sont impossibles. ». En effet, Eugénie Casanova tentait de pousser Emile Deschamps à se présenter à l'Académie française, vraisemblablement au siège de Pierre-Antoine Berryer (1790-1868) qui sera remplacé par Franz de Champigny (1804-1882), élu le 29 avril 1869. Lettre très difficile à déchiffrer. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 2 avril 1869, 2p in-8. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame et charmante muse, J'écrivais à votre cher mari quand je reçois votre délicieuse lettre et je commence par vous. Je serait tout à lui, en vous quittant, si c'est vous quitter. Ah ! Vous croyez que je puis répondre de la même encre à vos pages qui sont de la poésie et de la philosophie adorables. Il me faudrait pour cela votre [mot illisible], et une forme et des loisirs, que je n'ai pas. Ma santé n'est point de taille à de si douces et belles choses. Hélas ! hélas ! J'ai à souffrir[?] à une correspondance de 15 ou 20 lettres par jour, dans toutes les langues et à des visites sans nombre de Paris comme de Versailles qui m'arrivent dès 8h 1/2 du matin et à celles qu'il me faut rendre à Versailles et aux oeuvres et offices de tout [mot illisible] qui m'assignent. J'ai été [passage illisible] et malgré cela, je n'ai plus un quart d'heure à moi par jour et je ne pourrai pas être à vous [passage illisible] en écriture. C'est un engrenage [.] car les interruptions sont nombreuses. Vous, madame et charmante muse, vous avez le loisir comme l'inspiration, et cela me console beaucoup de mes tracas. je regarde dans votre ciel bleu. tant pis pour mes vilains nuages. Jouissez bien de votre talent et de vos succès. Vous serez comme moi quand je pense à vous, et j'y pense toujours. Et devenez plus indulgente à la poésie contemporaine qui a donné André Chénier, Lamartine, Hugo, A de Vigny, Ste Beuve, A de Musset et Théodore [de] Banville. A vous pour toujours. Emile Deschamps ». Belle lettre. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., 26 septembre 1839, 1pœ in-8. A l'écrivain Alphonse Esquiros (1812-1876) : « Monsieur, Voici quelques strophes qui m'ont été inspirées (si inspiration il y a) par mad. Marie Ménessier-Nodier et qui sont connus d'elle seule et de sa famille, et encore j'ai fait beaucoup de corrections en les recopiant pour vous. Voyez si vous les trouvez dignes des beaux yeux de Paris qui les doivent lire, dignes surtout d'une oeuvre double [mot illisible] vous est confié et que votre talent plus que tout autre peut enrichir. je ne sais s'il plairait à mad. Ménessier que son nom paraît en toutes lettres, en tête de mes vers - je n'y vois nul inconvénient et un grand avantage - ce serait au [mot illisible] un intérêt et une force - veuillez la consulter. Au surplus, vous êtes maître de tout, ce que vous ferez sera bien fait et ce que vous ne pourrez pas faire, ce sera encore à merveille. Seulement, ayez la bonté de me faire savoir si vous donnerez aucun asile à mes fleurs[?] dans votre bon recueil. Et quoiqu'il en soit, merci de votre aimable et honorable souvenir. A vous de toutes mes sympathies. Emile Deschamps » Cette lettre concerne donc la participation d'Emile Deschamps au recueil Les belles femmes de Paris et de la province (Paris, au bureau, 1840. Deuxième série, volume 2, p.107-108). Marie Nodier aura accepté que son nom apparaisse. Sympathique lettre. [354]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., mardi 15 septembre 1840, 1p in-8. Intéressante lettre au conservateur de l'Arsenal Paul Lacroix (1806-1884) dit le bibliophile Jacob. Lettre compliquée à déchiffrer comme toujours avec Deschamps : « Cher et aimable confrère, vous êtes bon de penser à moi pour Paris-Londres où je serai en d'excellente compagnie ! Certes, je quitterai tout pour cela. Envoyez-moi une gravure, comme elle se trouvera. Je n'ai aucune préférence et je ferai la chose de mon mieux. Ce qui ne veut pas dire bien. Merci pour [.]qui est pour [.] si j'ai quelque chose d'en écrire[?] à vous. Je n'ai pas reçu le Macbeth et j'en ai grande peine. J'aurai à glorifier et à remercier votre frère. Tâchez que le précieux livre m'arrive - bientôt. Amitiés et bravo toujours. Emile Deschamps. Je dépose mes respectueux hommages aux pieds de madame Lacroix ». Notons que Macbeth en question est une « traduction littérale en vers » de l'oeuvre de Shakespeare traduite par Jules Lacroix et préfacée par Paul Lacroix. Paris-Londres est le keepsake français dans lequel les grands écrivains de l'époque ont participé. Deschamps y publiera d'ailleurs des textes plusieurs années. Cette lettre concerne le 4e volume, 1840-1841, dans lequel il a publié la nouvelle Claire et Berthe. Beau courrier. [365]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., 12 [janvier?] 1869, 4p in-8. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame et trop charmante muse, Vous me comblez. Votre image - Bonheur et gloire ! - ne va donc plus quitter mes yeux, comme vos vers délicieux ne quittent jamais ma mémoire. Rien ne pouvait me donne une plus belle fête. ». Il donne son avis sur des vers de Casanova. Lettre très difficile à déchiffrer. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.S., Versailles, 6 février 1869, 2p 1/2 in-8. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». Belle lettre au moment du remplacement de Pierre-Antoine Berryer à l'Académie française. « Je ne puis faire aucune démarche pour l'Académie, il faudrait des visites dont je suis incapable à cause de mes pauvres yeux ; et point de visites, point de fauteuil. Je l'ai manqué de bien peu ce fauteuil, il y a quelques années, et j'en étais tout fier et tout en espérance pour de prochaines élections. Hélas les amis (si célèbres) qui me portraient sont presque tous dans la tombe ou dans l'Exil ou dans ses solitudes lointaines et quand j'en aurais la force, je doute que j'eusse le courage de recommencer les démarches ». [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 17 septembre 1874, 1p in-8. A l'écrivain Hippolyte Lucas (1807-1878). « Mon cher Lucas, les neiges, les brouillards, les rues, nous séparent, mais les amis se saluent [mots illisibles] à travers tout. Voici deux petites volumes, qu'un journal malhabile adresse en peine à ses abonnés. Auriez-vous la bonté de me dire un peu le contraire dans le [mot illisible]. Merci d'avance et à bientôt et à toujours. Votre ami Emile Deschamps. Respectueux hommage à madame Lucas ». [431]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Trouville, 12 août 1858, 4p in-12. Très belle lettre à Alphonse de Lamartine au moment où il lance une souscription pour ses oeuvres complètes (qui seront publiées à partir de 1860) : « Vous recevez ma lettre d'hier, cher excellent confrère, quand je reçois la vôtre. Nos plumes se sont croisées, on voit bien que ce ne sont pas des épées. Votre circulaire m'afflige profondément puisqu'elle signale des calamités bien cruelles mais j'y vois en même temps une consolation car elle sera, j'espère tant, l'occasion d'une très honorable manifestation pour vous. Si ma voix est écoutée, elle cueillera de bonnes sympathies autour de moi. Et puis l'appât de vos oeuvres complètes est chose déterminante. Je ne [mots illisibles]. Pourquoi les mandats ne seraient pas envoyés directement à cette adresse connue en votre nom. [mot illisible] me fait déjà cette observation, ceci peut faire papilloter l'attention. Un mot ce sujet, je vous prie. À vous de coeur, il me tarde d'apprendre de bonnes nouvelles. Mon Dieu ! votre tout dévoué. Emile Deschamps ». [431]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. Lot de 4 CDV, 17 août 1869, Noël 1869 & 26 août 1870. Ecrites par des secrétaires et adressées à Louise Labbé [à tort écrit Lable dans certaines généalogies] (1846-1934), son mari Léopold Paignard (1837-1923?), qui sera maire de Savigné-l'Evêque, et les parents de Paignard, propriétaires du château de Savigné. Courriers amicaux qui montrent que Deschamps connaissaient aussi les parents de Louise Lable qui semblent être versaillais comme Deschamps. [230-2]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. Poème A.S., 6 décembre 1868, 1p in-4 oblong. Petit quatrain écrit en grand : « À la petite et grande fille / Qui, deux fois, dans ce jour ci doux / Fit tant de joie à sa famille./ Tant de Bonheur à son époux ! ». Il signe « son bon oncle Emile Deschamps ». Ce poème est adressé à son amie Louise Labbé (1846-1934), épouse de Léopold Paignard, maire de Savigné-l'Evêque (Sarthe). Nous n'avons toutefois pas trouvé le lien de parenté réel (s'il y en a un). [231-2]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., sd [ca.1830], 2p in-8. Probablement au rédacteur en chef des Annales romantiques. « Monsieur et cher ami de mes amis, M. de Vigny a dû passer chez vous ce matin, pour vous remettre des vers de lui, et aussi pour vous dire qu'il m'a trouvé faisant un article sur le théâtre anglais comme vous aviez eu la bonté de me le proposer. Mais à peine m'avait-il quitté que voilà un ordre administratif qui m'arrive pour un travail très urgent, et l'article dégénère en rapport du contentieux. Je suis bien triste de ce contretemps, j'avais arrangé ma matinée pour vous. enfin, je ne puis plus même aller vous expliquer cela en personne, tant je suis pressé de ce vilain travail. Pardon de mon malheur. Voici le livre où sont les vers de M. Gaspard de Pons, j'ai mis le [mot illisible] au bon endroit. Je ferai reprendre le volume plus tard quand vous aurez fait copier les vers. Voici encore deux morceaux d'un jeune homme de mes amis, grand admirateur de Nodier et de Victor [Hugo]. Il est professeur de [mot illisible] à Versailles. Je vous demande l'hospitalité dans les annales romantiques pour ces deux pièces d'un véritable talent. Je vous demande aussi un peu d'amitié en échange de toute celle que je vous porte et de mes sentiments les plus distingués et les plus dévoués. Emile Deschamps ». [178b]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Paris, 26 février 1838, 1p in-8. Lettre étonnamment bien écrite. « Monsieur, un de nos bien bons et bien aimables amis, M. Le Comte de Pons, désirerais vivement obtenir une grâce qui doit dépendre de vous. Il s'agit de quelques espèces de graines provenant du jardin du Roi. Si la chose est possible, je ne saurais comment vous dore à quel point je serai reconnaissant des ordres que vous voudriez bien donner en faveur de la demande de M le comte de Pons qui aura l'honneur de vous l'adresser avec ce mot de moi, très faible recommandation sans doute mais bien fervente prière. Veuillez agréer d'avance, Monsieur, l'expression de ma vive reconnaissance avec la nouvelle assurance des sentiments de la plus haute estime de votre tout dévoué serviteur Emile Deschamps ». [431]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 14 avril 1864, 4p in-8. Belle lettre au poète Auguste Barbier (1805-1882), difficile à déchiffrer. Il regrette d'avoir raté sa visite la veille alors qu'il était à 2 pas de chez lui. « Vos Silves que j'ai dévorées [.] hier soir jusqu'à minuit. [.] Votre nouveau livre de poésies, c'est la variété infinie des tons et des couleurs ». Il loue en particulier plusieurs poèmes : La Tentation, La Tour de Saint Mathurin et La Branche morte. Très belle lettre littéraire. [431]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 14 mai 1852, 2p in-8. A un poète (un précédent collectionneur avec indiqué Victor Hugo mais le ton contredit cette supposition), avec quelques mots difficiles à déchiffrer : « cher et excellent poète, merci et bravo de votre parfait journal des [.]. C'est une idée digne de vous et qui fructifiera, grâce aux talents et au concours des hommes de bonne volonté et de dévouement. Votre [.] de mercredi est une poésie pleine de fraicheur et de charme naïf et [.]. Vous pouvez compter ce morceau parmi vos plus aimés et vos plus fêtés. J'avais besoin de vous dire ces quelques paroles bien à la hâte au moment d'un départ pour une courte absence. J'emporte avec [envie?] ce numéro si [.] . ». [231-2]
L.A.S., Paris, 17 mars 1838, 2p in-8. A l'écrivain et poète Théodore Carlier (1802-1839). « Monsieur, J'ai reçu du prince Elim Mestscherski une lettre et un manuscrit dont il désire que je m'entretienne avec vous. Il réclame vos bons offices et mon concours et ni vous ni moi nous ne voulons l'oublier, n'est-ce pas ? Si je pouvais sans inconvénient transporter son manuscrit, j'irais vous le présenter, mais c'est un volume qu'il faut examiner sur place et c'est pour quoi je prends la liberté de vous prier, au nom du prince Elim, de venir chez moi, le jour et l'heure qui vous conviendront, afin que nous causions des chances et des moyens d'une publication sur laquelle il désire beaucoup vos bons avis. Vous seriez toujours sûr de me trouver tous les matins jusqu'à 10h mais si vous m'indiquiez un autre rendez-vous, je ferais tout pour me mettre à votre disposition. Seulement, il serait important de ne pas attendre. Si donc lundi ou mardi vers 9h du matin vous pouviez venir jusque chez moi, ce serait parfait et j'en écrirais sur le champ en Russie - j'ai une occasion vers le milieu de la semaine. Un mot de réponse je vous prie. Agréez, monsieur, la nouvelle assurance de mes sentiments très distingués et très dévoués. Emile Deschamps ». Une note indique que le rendez-vous est prévu le 23 à 9 heures, donc le vendredi. Le prince en question est Élim Mestscherski (1808-1844), diplomate russe et poète d'expression française et cette lettre concerne la publication de son premier recueil de poésies, Les Boréales, qui sera faite chez Bellizard en 1838. Mestscherski avait visiblement des liens étroits avec les frères Deschamps. On connait ainsi un exemplaire des Dernières paroles d'Antoni Deschamps avec un envoi au prince. Cet exemplaire s'est ensuite retrouvé dans la bibliothèque de Pouchkine. Très intéressante lettre nous montrant l'importance d'Emile Deschamps dans la publication du premier livre de Mestscherski, livre qui fut très bien reçu. [187]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, lundi 3 octobre 1868, 3p in-8. Au sculpteur et agronome Antonio Josué Casanova (1831-1877), époux d'Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Cher grand sculpteur, quel [mot illisible] vous êtes ! Mon Dieu ! Cher grand agriculteur, quel chasseur vous faites ! Et quel succès par dessus tout ! Vous m'envoyez un lièvre, qui est magnifique et qui sera excellent ! On ne peut pas courir deux lièvres à la fois. Vous en courez quatre avec le ciseau, la soie, le fusil et la [mots illisibles] manquez aucun gibier. Vous triomphez sur toutes les lignes !. ». Belle lettre amicale. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 3 avril 1869, 2p in-8. Au sculpteur et agronome Antonio Josué Casanova (1831-1877), époux d'Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Monsieur et glorieux ami, Vous avez donc quitté Paris pour Montifaut et vous avez bien fait. Les opérations de l'Exposition vont être longues et compliquées. Et après avoir [mot illisible] merveilleuses [mot illisible], vous reviendrez moissonner vos couronnes quand la saison sera venue. En attendant, jouissez des [mot illisible] de la charmante muse de Montifaut [.]. Aujourd'hui, je viens vous remémorer [?] et vous applaudit avec délice de vos veillées des chaumières. ». Belle lettre amicale. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Pontoise 2 juin 1860, 3p in-8. A l'écrivain Hippolyte Lucas (1807-1878). « Cher poète, excellent confrère, Je vous écris de Pontoise, cela ne vaut aère mieux que d'en revenir. Je partais de Versailles, appelé par une cousine très malade quand votre aimable et très poétique ami, Mr M[illisible] est venu chez moi, sans me voir, et a dit vos nouvelles, grâce à mon égard. depuis un autre ami m'a envoyé le marquis de Pouilly, et j'ai lu, en proposer termes, toute votre bonne et charmante amitié. Il y a des suffrages qui sont tout un triomphe. Je suis donc très fier, croyez-le bien. Comme j'ai été très [mot illisible] heureux de recevoir dans mon exil l'apparition discrète de madame Hyppolite Lucas. ». Très belle lettre amicale. [431]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 28 octobre 1865, 2p 1/2 in-8. Peut-être à l'écrivain Charles Coligny (1834-1874). A un poète, difficile à lire. Mention du journal de Trouville. [431]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 5 novembre 1865, 2p 1/2 in-8. Peut-être à l'écrivain Charles Coligny (1834-1874). A un poète, difficile à lire. [431]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., 6 décembre 1859, 3p in-8. Belle lettre à une dame qu'il souhaite voir le lendemain. Il lui précise que c'est bien Alfred de Falloux qui a frappé à sa porte en son absence, « je lui avais beaucoup parlé de vos excellents cours, et votre nom, Madame, l'avait bien séduit ». Il repassera mais Deschamps invite sa correspondante à rendre visite elle-même à Falloux. S'il était absent, elle rencontrera son épouse. [432]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., 25 août, 1p in-8. À un poète. À propos d'un article à insérer. [432]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 26 août 1862, 4p in-8. Longue lettre à un poète parlant de poésie. Difficile à lire. [431]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 28 septembre 1860, 1p 1/2 in-8. A l'écrivain Hippolyte Lucas (1807-1878).Belle lettre amicale de remerciements. [431]