Emile Blavet (1828-1924), journaliste, L.A.S., sd [samedi soir - 29 décembre 1866 ?], 1p in-8 (19 lignes). Intéressante lettre mentionnant le duel Paul de Cassagnac - Henri Rochefort. La rencontre, que Blavet dit prévue le lendemain, fut finalement prévue le 1er janvier 1867, en Belgique. Suite à des problèmes à la frontière, ils revinrent à Paris et se battirent vers la plaine Saint-Denis sous la neige. Rochefort y fut blessé à la ceinture et tomba. Cassagnac lui tendit la main mais Rochefort répondit « Je ne vous connaissais pas avant, Monsieur, ce n'est pas pour vous connaître après ». On raconte aussi que la balle fut arrêtée par une médaille de la Vierge. Veuillot y vit un paiement de la dette de la Vierge après le poème de jeunesse que Rochefort lui avait dédié. Blavet donne ici quelques détails sur le déroulement prévu du duel. Il mentionne aussi la fusion prévue des journaux le Soleil et le Camarade. Norine ( ?) devient rédacteur-en-chef du Soleil en vue de cette fusion. Blavet dit ne pas pouvoir rentrer dans le nouveau journal. Beau courrier. [113]
Emile Blavet (1828-1924), journaliste, L.A.S., sd [jeudi soir], 1p in-12 (14 lignes). « [Albert] Millaud est invisible et j'espère que demain vous serez plus heureux que moi ». Il s'agit de savoir l'avenir de Blavet dans le journal de Millaud, afin que Blavet puisse « seconder [Scholl] dans l'enfantement du Camarade » et l'aider aussi au Petit Journal. Intéressant courrier. [113]
Emile Blavet (1828-1924), journaliste, P.A.S., sd [1891], 1p in-12 (7 lignes). Carte à en-tête du Figaro. Il indique à Scholl un train qui a été retenu pour le dimanche, probablement pour un voyage commun. Il mentionne son opéra Richard III, qui fut joué en 1883 à Saint-Pétersbourg et 1891 à Nice, sur une musique de Gaston Salvayre (1847-1916). Il s'agit probablement d'un wagon affrété par Blavet pour emmener ses amis écouter l'opéra à Nice. [113]
Emile Blavet (1828-1924), journaliste. L.A.S., Paris, 25 . 18...[1865-67], 1p. Bel en-tête du quotidien Le Soleil. Il signale à son correspondant que sa correspondance doit arriver avant huit heures car le journal est tiré à dix heures. Il lui indique la nouvelle adresse depuis la veille, 10 faubourg Montmartre.
Emile Blavet (1828-1924), journaliste, L.A.S., Paris, 5 janvier 1865, 1p in-8 (15 lignes). Il remercie Scholl d'avoir publié dans Club les notes remises par Tony Révillon (1832-1898). Ce dernier étant appelé auprès de sa mère malade, il envoie un article à Scholl, concernant vraisemblablement Alphose Karr qu'il connait bien. « Je le raconte comme je le sais. Vous en jugerez ». [113]
Emile Blavet (1828-1924), journaliste, L.A.S., 20 mars 1866, 1pœ in-8 (26 lignes). Il envoie, à la demande d'Eugène Chavette (1827-1902) la seule partie de son travail « qui soit présentable ». Il doit s'agit d'un roman, à paraître en feuilleton dans un journal de Scholl. « L'urgence de votre demande m'oblige à vous envoyer ce brouillon informe ». Il ne veut parler d'argent que « si notre projet de collaboration s'effectue jusqu'au bout ». [113]
Emile Blavet (1828-1924), journaliste, L.A.S., Paris, 4 juin 1885, 1p in-8 (17 lignes). En-tête du Théâtre National de l'Opéra (Opéra de Paris). Il en était secrétaire général. Intéressant courrier : « Pourquoi diable avez-vous attendu jusqu'à présent pour faire une réclamation aussi légitime ? Il y a belle lurette que j'y aurais fait droit ». Scholl sera à l'avenir « un des mieux traités » s'il y a une représentation générale et pourra être à toutes les premières et notamment Sigurd d'Ernest Reyer qui sera joué pour la première fois à Paris le 12 juin. [113]
Emile Blavet (1828-1924), journaliste, L.A.S., Paris, sd [janvier 1888], 2p in-8 (41 lignes). En-tête du Théâtre National de l'Opéra (Opéra de Paris). Il en était secrétaire général. Intéressant courrier autour de La Dame de Monsoreau, la célèbre ouvre de Dumas devenue ici un opéra composé par Gaston Salvayre (1847-1916). Scholl a dû lui reprocher de ne pas avoir pas avoir été invité à la représentation générale. « Les 800 spectateurs de la représentation générale de la Dame de Monsoreau sont pure légende. D'abord, il n'y a pas eu de représentation générale, et pour cause : pas de décors, pas de costumes et les deux principaux interprètes pas d'état de chanter ». Ils avaient néanmoins envoyé 40 laissez-passer à la presse, mais c'est Salvayre, Dumas et la famille Maquet qui ont amener du monde. Il y avait 500 personnes dont les deux tiers étaient des membres du personnel de l'Opéra. Scholl est bien sur la feuille de la première. L'opéra sera créé le 30 janvier 1888. [113]
Emile Blavet (1828-1924), journaliste, L.A.S., sd, 1p in-8 (9 lignes). En-tête du Figaro. Il annonce son mariage, dans l'intimité, quelques jours plus tard. Il demande de ne rien dire dans les journaux. [113]
Emile Blavet (1828-1924), journaliste, L.A.S., sd, 1p in-12 (10 lignes). Il voulait voir Scholl pour le féliciter pour ses quatre feuilletons mais son frère qui habite Montpellier est sur le point de mourir. Ce sera pour le retour. [113]
Emile Blavet (1828-1924), journaliste, L.A.S., sd, 1p in-8 (10 lignes). Il annule un rendez-vous le jour-même avec Scholl, son fils étant malade. [113]
Emile Blavet (1828-1924), journaliste, L.A.S., sd [5 heures], 1p in-8 (16 lignes). Il est allé chez Scholl qui venait de sortir pour demander un service. Il doit écrire un article sur Alphonse Karr et demande à Scholl de lui mettre à disposition la collection des journaux Club afin d'en tirer « quelques formules intelligentes » de l'étude qu'il avait écrite sur Karr. [113]
Emile Blavet (1828-1924), journaliste, P.A.S., sd, 1p in-12 (9 lignes). Carte à en-tête du Figaro. Il ne peut faire le voyage à Bruxelles avec Scholl étant retenu par le journal et des affaires personnelles. [113]