1730 -1799. Un volume in-12 relié en demi-veau brun, dos lisse orné de filets, roulette et fleurons dorés, pièce de titre en chagrin rouge, tranches marbrées.
Le recueil est constitué des 8 ouvrages suivants: [Albert Henri Sallengre]: Éloge de l'ivresse. A Bacchopolis, de l'imprimerie du vieux Silène, l'an de la vigne 5555, et à Paris, chez Michel, an VI. 250 pages. [relié avec] [Abbé Pierre Jaubert]: Éloge de la roture dédié aux roturiers. A Londres, et se trouve à Paris chez Dessain junior, 1764. 94 pages. Édition originale. " La roture peut, aussi bien que la noblesse, faire valoir son ancienneté; sa puissance, son nombre, ses moeurs et ses richesses lui confèrent, au même titre qu'elle, la place d'un corps politique. Corps qui, en outre, est le plus utile à l'État." INED, 2350. [relié avec] [Louis Coquelet]: Éloge de la goute. A Paris, chez Antoine de Heuqueville, 1737. [2]-29-[1] pages. Édition originale. [relié avec] [Louis Coquelet]: L'éloge de quelque chose; dédié à quelqu'un. Avec une préface chantante. A Paris, chez Antoine de Heuqueville, 1730. 34-[2] pages. Édition originale. [relié avec] [Louis Coquelet]: L'éloge de rien dédié à personne. Avec une postface. id. [2]-35-[1] pages. Édition originale. [relié avec] [Louis Coquelet]: Le triomphe de la charlatanerie. Dédié au grand T***. id. 45-[1] pages. Édition originale. [relié avec] Éloge des normands ou histoire abrégée des grands hommes de cette province. A Paris, chez Charles Guillaume et Charles Robustel, 1748. [6]-145 pages. Première partie seule de cette réimpression de l'ouvrage de l'abbé Rivière avec addition par Philippe Le Cerf de la Vieville. [relié avec] [Jean Marie Deguerle]: Éloge des perruques, enrichi de notes plus amples que le texte. Par le Docteur Akerlio. De l'imprimerie de Crapelet. A Paris, chez Maradan, 7. X-215 pages. Édition originale. Ou en effet, l'auteur fait preuve d'érudition et commente dans les notes son texte. L'ouvrage se termine par une longue liste alphabétique de toutes les éloges que l'on a pu imprimer (16 pages tout de même). Pâle mouillure aux derniers feuillets. Des bibliothèques d' Albert Bart-Walser, avec son tampon, et d'Henri Joliet avocat et bibliophile dijonnais avec son ex-libris portant le monogramme CBMHI et la devise "Plus penser que dire". Rousseurs.
Paris, Guillaume Desprez, 1774 in-8, 67 pp., demi-parchemin souple modeste à coins (reliure de remploi du XIXe).
Édition originale, de moyen format (il existe, à la même date, une édition au format in-4 et une au format in-12). C'est la fameuse oraison prononcée à Saint-Denis pour le service du Roi, par l'évêque de Senez, et qui fut généralement blâmée pour sa maladresse, l'orateur ayant commis la phrase si souvent citée depuis : "Le silence des peuples est la leçon des Rois". Jean-Baptiste de Beauvais (1731-1790), que ses succès précoces en matière de prédication avaient recommandé pour ce genre politique entre tous (il avait précédemment prononcé l'oraison funèbre du Duc de Parme, gendre de Louis XV, en 1766), était pourtant un prélat bien dans le style du siècle, insistant plus sur les vertus morales, voire sur les simples convenances, que sur la doctrine.Cioranescu, XVIII, 10888.RELIÉ AVEC quatre éloges académiques : I. BOISMONT (Nicolas Thyrel de) : Oraison funèbre de Louis XV, Roi de France et de Navarre, surnommé le Bien-aimé, prononcé dans la chapelle du Louvre le 30 juillet 1774, en présence de Messieurs de l'Académie Françoise. Paris, Demonville, 1774, 41 pp. Édition originale au format in-8 (il y a aussi une édition in-4). Cioranescu, XVIII, 61 937. Thyrel de Beaumont (1715-1786) fut de son temps un prédicateur renommé, très dans le goût superficiel du temps en matière d'éloquence sacrée, comme l'observa finement Barante : "Le talent de M. de Boismont, se montra surtout dans l’adresse avec laquelle il capitula avec la philosophie. Il semble toujours lui demander la permission de laisser parler la religion : il abonde en précautions oratoires ; sa morale est d’une tolérance et même d’une complaisance qui sont très curieuses à observer". - II. GARAT (Dominique-Joseph) : Éloge de Bernard de Fontenelle. Discours qui a remporté le prix de l'Académie Françoise, en 1784. Paris, Demonville, 1786, 86 pp. Édition originale de l'un des premiers textes publiés de Garat (1749-1833) : arrivé très jeune à Paris, le jeune Labourdin n'avait pas trouvé meilleure voie pour parvenir dans le monde littéraire que de se lancer dans la carrière des prix académiques. Et cela marcha, comme l'on sait. Cioranescu, 30 252. - III. GARAT : Éloge de Charles de Sainte-Maure, duc de Montausier, Pair de France, gouverneur du Dauphin fils de Louis XIV ; discours qui a remporté le prix de l'Académie Françoise, en 1781. Paris, Demonville, 1781, 52 pp. Cioranescu, XVIII, 30 251. - IV. [GUIBERT (Jacques-Antoine-Hippolyte de) :] Éloge du Roi de Prusse. Par l'auteur de l'Essai général de tactique. Londres, 1788, 206 pp. Seconde édition (la première est de 1787). Cioranescu, 33 019 - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Neuchâtel et Paris Ides et Calendes 1948 In-12 de 151 pp., br., non coupé, couv. rempliée.
Edition originale collective, ex. num. sur vergé Dauphin de France.
(Montpellier), Tournel, 1808. 63 pp. 5 notices rel en 1 vol in 4° 1/2-chagrin, dos à nerfs.
"2/ Eloge de Henri Fouquet, prononcée dans la séance publique, tenue le 17 mai 1807 par la Société de Médecine pratique de Montpellier. (Montpellier), Tournel, 1808. 63 pp. 3/ Eloge de Marc-Antoine Petit, Docteur en médecine et en chirurgie à Lyon; lu à la séance publique de la Société de médecine pratique de Montpellier. Montpellier, Tournel, 1812. 22 pp. 4/ Notices nécrologiques lues à la séance publique, tenue par la Société de médecine pratique de Montpellier, le 15 mai 1813. Montpellier, Tournel, 1813. 20 pp. 5/ De l’Instruction publique dans ses rapports avec l’enseignement des sciences et arts appelés libéraux en général; et de la Médecine en particulier. Montpellier, Tournel, 1814. 64 pp. "