Paris, au bureau des Annales des arts et manufactures [Chaignieau aîné], 1812 in-8, 46 pp., avec une planche dépliante gravée par Moisy, broché sous couverture d'attente de papier bleu, non coupé.
Rare. Le très excentrique Francis Henry Egerton (1756-1829), huitième comte de Bridgewater à partir de 1823, fait ici l'apologie de son cousin au troisième degré Francis Egerton (1736-1803), troisième duc de Bridgewater (titre éteint à sa mort), à l'origine du développement de la navigation intérieure et des canaux en Grande-Bretagne, et qui était à sa mort le gentilhomme privé le plus riche du pays.Quérard III, 11. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Paris], Imprimerie de P. Didot aîné [puis :] Imprimerie de Chaigniau fils, 1818-1820 2 parties en un vol. in-8, 136 pp. en numérotation continue, un f. n. ch. d'errata, dérelié.
Si la première partie est en anglais, la seconde est rédigée en français et jouit d'un titre propre : Seconde partie d'une lettre aux Parisiens, etc., avec la mention : "Traduction de la deuxième édition".Le très excentrique Francis Henry Egerton (1756-1829), huitième comte de Bridgewater à partir de 1823, fait ici l'apologie de son cousin au troisième degré Francis Egerton (1736-1803), troisième duc de Bridgewater (titre éteint à sa mort), à l'origine du développement de la navigation intérieure et des canaux en Grande-Bretagne, et qui était à sa mort le gentilhomme privé le plus riche du pays. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Paris], Imprimerie de Chaignieau fils, s.d. (1820) in-8, titre, puis paginé 67-136, un f. n. ch. d'errata, dérelié.
Sans la première partie, qui est d'ailleurs restée entièrement en anglais.Le très excentrique Francis Henry Egerton (1756-1829), huitième comte de Bridgewater à partir de 1823, fait ici l'apologie de son cousin au troisième degré Francis Egerton (1736-1803), troisième duc de Bridgewater (titre éteint à sa mort), à l'origine du développement de la navigation intérieure et des canaux en Grande-Bretagne, et qui était à sa mort le gentilhomme privé le plus riche du pays. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Paris], s.d. (1816) in-8, 11 pp., en feuilles, cousu.
Très curieux imprimé qui réunit deux suppliques successives (15 janvier et 13 mai 1816) du noble Lord à Louis XVIII, lui demandant d'être exonéré du droit d'aubaine pour Grand Hôtel de Noailles, rue Saint-Honoré à Paris, qu'il acheta lors du retour du Roi. Le placet est adressé manuscritement "à Monsieur le maréchal marquis de Beurnonville, Pair de France, rue du Faubourg-Saint-Honoré" (et donc après le 3 juillet 1816, date de l'élévation du marquis au maréchalat) . La raison de cette transmission indirecte doit être cherchée dans les fonctions que Beurnonville occupait sous la Seconde Restauration : en effet, fidèle à l'exilé de Gand, il avait été nommé le 23 octobre 1815 président de la commission chargée de l'examen des titres des anciens officiers des armées royales de l'intérieur, puis, le 25 décembre 1815, président de la commission chargée d'établir les rapports de service de la garde royale. À ce titre, transitaient par lui les sollicitations des (nombreuses) personnes se croyant un droit aux faveurs royales.Figure excentrique Henry Egerton (1756-1829), huitième et dernier duc de Bridewater en 1823 à la mort de son frère, clergyman anglo-catholique émigré, fils du prince-évêque évêque de Durham : après son rachat de l'Hôtel de Noailles, où vivaient chats et chiens traités en ladies et gentlemen, il ne quitta plus la France et y mourut le 1er février 1829. On pourrait être surpris de la nature de la requête, le droit d'aubaine ayant été aboli par la législation révolutionnaire, après que de nombreuses conventions bilatérales du XVIIIe siècle en avaient supprimé les dispositions ; mais il ne disparut entièrement qu'en 1819. Egerton n'avait pas de descendants, et pouvait donc craindre la saisie de l'hôtel à sa mort.Au CCF, exemplaires seulement à la BnF. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.