Toulouse, imp. Douladoure - s.d. - in-8 - 12 pp. - e.a.s. - br.
Imprimerie Durand, Fillous & Lagarde, Toulouse. 1880. In-12. Broché. Etat d'usage, Plats abîmés, Dos abîmé, Non coupé. 82 pages. Etiquette de code sur la couverture. Quelques tampons de bibliothèque. Manques sur le dos et les bords des plats. Envoi manuscrit de l'auteur en page de faux-titre.. . . . Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
Tragédie en 5 actes et en vers. Personnages: César, Salluste, Antoine, Brutus, Cicéron, Casca, Portia... Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
Toulouse, imp. Douladoure - s.d. - in-8 - 12 pp. - e.a.s. - br.
CNRS, 1978, 21 x 29,5, 145 pages.
Paris E. Plon, Nourrit et Cie 1900 1 vol. relié in-8, bradel demi-percaline à coins, pièce de titre basane noire et fleuron doré au dos, II-442 pp., portrait-frontispice gravé. Quelques légères rousseurs éparses. Sinon en bon état général.
Plon, 1900, in-8°, ii-442 pp, un portrait héliogravé en frontispice et un fac-similé d'autographe en 2 planches hors texte, index, broché, couv. lég. salie, bon état. Peu courant
"Née en 1750, fille du petit-fils du Régent, Louis-Philippe, duc de Chartres, et de Henriette de Bourbon-Conti, Louise-Marie-Thérèse-Bathilde d'Orléans fut mariée à vingt ans au duc de Bourbon, qui n'en avait que quatorze, et le duc d'Enghien vint au monde en 1772. Jusqu'en 1789, elle mena, à la Cour ou à Chantilly, la vie qui convenait à son rang. Le merveilleux était alors en vogue, avec Pasqualis, Mesmer, Saint-Martin ; la princesse se prit, pour leurs théories, d'un vif engouement, qui, changeant de nature à la suite de chagrins intimes, se transforma en une sorte de mysticisme religieux où elle était plongée lorsque survint la Révolution. Emprisonnée au fort Saint-Jean, à Marseille, en 1793, elle fut expulsée de France après le 18 fructidor, et se réfugia en Espagne. Elle était détachée du monde, et ses malheurs l'affectèrent peu ; au moment même où les révolutionnaires la persécutaient, elle les jugeait avec une indulgence qui contriste son biographe ; elle apprit avec indifférence la mort de son fils, et Napoléon, qui refusa de la laisser revenir en France, fut, de sa part, l'objet d'une vive admiration. En 1814, elle rentra à Paris, et y mourut le 10 janvier 1822." (Pierre Caron, Revue d'histoire moderne et contemporaine, 1900)
[REVUE] Jacques Allières, André Castagna, Gisèle Ducos, Elisabeth Freige, Paul L. Garvin, Jean-Pierre Goudailler, Jean Haudry, Anne-Marie Houdebine, Fernande Krier, Jean-Luc Nespoulous, André Borell, Georges Mounin, Jack Feuillet, Colette Feuillard, Fernand Bentolina, Simone Elboz, Christos Clairis, Françoise Rivière.
Reference : 10055
La linguistique, n° 15, 1979. In-8, broché.
[10055]