Paris, Deterville, an VII (1798) 15 vol. in-8, veau fauve flammé, dos lisse orné, pièce de titre et de tomaison de maroquin rouge et vert, triple filet doré en encadrement sur les plats, filets sur les coupes, tranches citron mouchetées de rouge (rel. de l'époque). Qqs rousseurs. Discrètes restaurations.
Première édition collective établie par Jacques-André Naigeon, ami de d'Holbach et disciple de Diderot.Élu à l'Institut en 1795, Naigeon s'attacha à faire mieux connaître Diderot : Mes relations suivies avec ce philosophe, la tendre amitié qui nous unissait, et cette confiance sans réserve qu'elle établit nécessairement ... m'avaient mis à la portée de m'instruire très exactement de l'histoire de ses ouvrages ... Il ne m'a rien laissé ignorer de ce qui pouvait m'intéresser comme ami et comme éditeur.(Extrait de la préface). Naigeon eut en effet accès aux papiers de Diderot comportant de nombreuses corrections, ajouts manuscrits, textes inédits ou mal attribués, ce qui rend cette édition incontournable.Portrait en frontispice du tome 1, 9 planches hors texte au tome 2 et 1 tableau replié au tome 3.Bel exemplaire..Monglond, IV, 595-597. Cioranescu, I, 668. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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1829-1831 À Paris, chez Furne et Ladrange, 1829-1830-1831.
16 volumes in-8 (19,6 x 12,5 cm), veau glacé bleu marine (reliure de l'époque), dos lisses ornés, pièces de titre et de tomaison cuivrées, filet doré en encadrement sur les plats, roulette dorée sur les coupes, roulette intérieure à froid, têtes dorées, étiquette du libraire anglais Henry Sotheran & Co. contrecollée sur certains contreplats, ex-libris contrecollés sur les premiers feuillets blancs, [2]-xvi-490 ; [2]-478 ; [2]-500 ; [2]-480 ; [2]-492 ; [2]-501-1bl. ; [2]-484 ; [2]-520 ; [2]-511-1bl. ; [2]-489-1bl. ; [2]-535-1bl. ; [2]-501-1bl. ; [2]-504 ; [2]-519-1bl. ; [2]-520 ; xii-345 [au lieu de 419]-1bl. pages (complet du texte). Manque les 16 feuillets de faux-titres. Menus défauts d’usage aux reliures avec frottements aux coiffes, aux charnières, aux coupes et aux coins, pièces de titre et de tomaison brunies aux 5 derniers volumes, certaines avec petites éraflures, petites épidermures et éraflures à quelques plats, quelques pâles rousseurs éparses, quelques feuillets brunis dans le dernier volume. État très correct. Nouvelle édition, plus complète et mise dans un meilleur ordre, avec des notes et des éclaircissements, et où se trouvent rétablies pour la première fois les phrases supprimées par la censure impériale. Le volume XVI est un supplément composé de la «Correspondance inédite et recueil de lettres, poésies, morceaux et fragments retranchés par la censure impériale en 1812 et 1813 ». Lancé dans le milieu intellectuel par Rousseau dès 1749 et remarqué par Voltaire en 1753, vite recherché par tous les milieux littéraires, Friedrich Melchior baron von Grimm (1723-1807), reste l’un des observateurs les plus passionnants du XVIIIe siècle. Sa renommée est très liée à sa correspondance où se retrouvent la vigueur de son style et la pertinence de ses réflexions. Cette correspondance avec les personnalités les plus réputées de son temps : telle la Grande Catherine, la reine de Suède, Frédéric II roi de Prusse et les Encyclopédistes ; demeure l’un des plus riches sources d’information sur les salons parisiens et les mouvements intellectuels. Elle éclaire la personnalité de Diderot, auquel Grimm fut très lié et dont il fit connaître les idées et circuler les écrits. Agréable ensemble.
Précieux et bel exemplaire de cet ensemble de traités philosophiques de Diderot sur l’esthétique, relié en veau blond de l’époque. Londres, 1749. In-12 de 220 pages chiffrées et 1 p. d’avis aux relieurs (la pagination saute de la p. 209 recto à la page 211 verso), 6 figures gravées hors-texte. - [Relié avec]: II - Lettre de M. Diderot au R.P. Berthier, Jésuite. 1751. 56 pp. -Et: III - Additions Pour servir d’Eclaircissemens à quelques endroits de la Lettre sur les Sourds & Muets. Faux-titre et pp. 242 à 400 (1) f. d’errata, 2 planches hors texte. Ensemble trois ouvrages en 1 volume in-12. Veau blond, filet doré encadrant les plats, dos lisse orné au fer doré à la toile d’araignée, pièce de titre brunie à froid, filet or sur les coupes, tranches rouges. Reliure de l’époque. 156 x 94 mm.
Editions originales de ces lettres de critique littéraire destinées à détruire le mythe de la «belle nature», principe cher à l'époque, contre lequel s'insurge Diderot tout en prenant prétexte de ces débats pour élargir sa propre théorie esthétique. I - «Édition originale de cet écrit philosophique et scientifique de Diderot, publié en 1749, qui fit sensation et valut à son auteur d’être conduit au donjon de Vincennes.» Tchémerzine. Éditions originales, II, 925; Adams, Bibliographie des œuvres de Denis Diderot 1739-1900, t. 2, LG1; Cioanescu 24111. Ce fascinant petit texte fut rédigé par Diderot après la première opération de la cataracte d’une aveugle de naissance par le docteur Réaumur qui avait convié quelques philosophes à assister aux premières réactions du «sujet» au contact de la lumière. De là vint à Diderot l’idée de tirer parti de la cécité comme d’une autre manière d’appréhender le monde, illustrée par trois figures: celle de l’aveugle-né Puiseaux, celle du célèbre géomètre anglais Saunderson, et celle de Melle de Salignac. L’ouvrage aborde le problème des sens, de la morale, du jugement esthétique, de la religion. «La démarche de Diderot lui permet de formuler des intuitions où éclatent la force et la vigueur de cet esprit encyclopédique et audacieux: émergence d’un sixième sens par l’exacerbation des autres sens, sensibilité et énergie de la matière, idées transformistes et notion d’évolution où le hasard joue un rôle, calcul des probabilités, etc.» (En Français dans le texte, n°153). L’ouvrage parut de manière anonyme mais la paternité en fut attribuée à Diderot qui fut emprisonné à Vincennes un mois plus tard. Diderot, philosophe athée, instaurait les premiers fondements du sensualisme: nos sens fondent nos idées et nos croyances. «Si l’aveugle n’a pas les mêmes croyances que nous autres, c’est parce que ses yeux lui font défaut. Notre croyance en Dieu n’a en elle-même rien de divin, elle est issue de nos sens mêmes». L’ouvrage est orné de six planches gravées hors-texte non signées dont une figure tirée de «la Dioptrique» de Descartes. II - Edition originale. Adams, LE1; Tchemerzine, II, 930. Dès février 1751, Diderot réplique sur un ton badin au jésuite Berthier qui, en janvier, dans les "Mémoires de Trévoux", avait critiqué le projet de l'Encyclopédie d'après le prospectus, en particulier pour avoir plagié le projet encyclopédique de Francis Bacon. Diderot répond en écrasant Berthier de son ironie et en s'attaquant à l'ordre des Jésuites. Comme échantillon attractif du contenu de l'œuvre à venir, Diderot livre, dans cette "Lettre à Berthier", l'intégralité de son article "Art" (à partir de la page 15), "l'un de plus élaborés et des plus profonds donnés à l'Encyclopédie" (selon P.-P. Gossiaux in "Diderot et son temps"). Si la réponse facétieuse de Diderot mit les rieurs de son côté, la presse savante qui attendait une justification sur le fond se montra plus sévère vis-à-vis de cette "Lettre" et peu satisfaite de la réponse de Diderot. Il reste que la large polémique qui s'en suivit excita la curiosité du public et contribua à entraîner un afflux de souscripteurs vers l'Encyclopédie, plus de mille dès la fin avril. III - Les Additions furent données par Diderot en mai 1751, soit trois mois après la première émission de la Lettre sur les Sourds et Muets. Supplément imprimé pour compléter la 1re émission de la "Lettre sur les sourds et muets" parue en février 1751 et dans laquelle le dernier cahier, signé X, se composait de la p. 241 (X1r°) et de la table des matières (X1v°-X6v°). Écrit en réponse aux critiques sur la "Lettre sur les sourds et muets". La 1re émission de la "Lettre sur les sourds et muets" et les additions ont été reliées ensemble selon des modalités différentes selon qu'elles l'ont été par les libraires ou les lecteurs eux-mêmes. L'ouvrage ainsi composé a été catalogué séparément. Bibliographie des œuvres de Denis Diderot, 1739-1900 / David Adams, Paris, 2000, t. 2, p. 227-228, LH3 ; "La Lettre sur les sourds et muets de Diderot" / Wallace Kirsop dans "Bibliographie matérielle et critique textuelle : vers une collaboration", Paris, 1970 (Biblio notes, 1). Les Additions sont ornées de 2 planches gravées sur cuivre par Le Mire d'après Charles Eisen. Le faux-titre des Additions est contrecollé sur la page 241, et le feuillet d'errata l'est sur un titre de la seconde émission de la Lettre. Précieux et bel exemplaire de cet ensemble de traités philosophiques de Diderot sur l’esthétique, relié en veau blond de l’époque.
[ Chez J. L. J. Brière [ et Paulin, Alexandre Mesnier ]] - DIDEROT, Denis
Reference : 70428
(1821)
26 vol. in-8 reliure de l'époque demi-chagrin noir, dos à 4 nerfs dorés richement orné, Chez J. L. J. Brière, Paris, 1821 [ Tomes 1 à 21 et 26 ], Paulin, Alexandre Mesnier, Paris, 1831-1831 [ Tomes 22, 23, 24 ], Paulin, Paris, 1834 [Tome 25 : Deuxième édition augmentée ]. Rappel du titre complet et détail des planches : Oeuvres de Denis Diderot (22 Tomes - Complet) [ Avec : ] Mémoires, Correspondance et Ouvrages inédits de Diderot de 1759 à 178, publiés d'après les manuscrits confiés, en mourant, par l'auteur à Grimm (4 Tomes - Complet) [ Ensemble : 26 Volumes ] Tomes 1 et 2 : Philosophie (Tome 1 : Planche I et II dépliante (Système de Saunderson pour les aveugles) ; Tome 2 ; Une planche hors texte) ; Tome 3 : Mélanges de littérature et de philosophie. ; Tome 4 : Théâtre ; Tomes 5, 6, 7 : Romans et Contes ; Tomes 8, 9, 10 : Salons ; Mathématiques (Tome 10 : 3 planches dont une dépliante) ; Tomes 11 et 12 : Essai sur les règnes de Claude et de Néron ; Essai sur les études en Russie ; Plan d’une université pour le gouvernement de Russie ; Correspondance ; Tomes 13 à 20 : Dictionnaire encyclopédique (Tome 13 : Tableau dépliant du Système figuré des connaissances humaines ) ; Tome 21 : Mémoires historiques et philosophiques sur la Vie et les Ouvrages de D. Diderot par J. A. Naigeon (Tome 21 : Portrait de Denis Diderot par Mme Therbouche 1823, gravé par Bertonnier ) ; Tomes 22 à 25 : Mémoires, Correspondance et Ouvrages inédits de Diderot de 1759 à 1780, publiés d'après les manuscrits confiés, en mourant, par l'auteur à Grimm ; Tome 26 : Oeuvres inédites de Diderot : Le Neveu de Rameau. Voyage de Hollande. Correspondance. Table générale et analytique des matières contenues dans les Oeuvres de Diderot.
Bel exemplaire des Oeuvres de Diderot, bien complet de la véritable édition originale du "Neveu de Rameau", publiée par Brière sur le manuscrit original qui lui avait été confié par la fille de Diderot. Bien que la parution n'eut lieu qu'en 1823, Brière a daté le volume, comme le reste de la série, de 1821. Le volume a été relié dans cet ensemble comme le vingt-sixième et dernier, précédé non seulement des Mémoires de Naigeon sur la Vie et les Oeuvres de Diderot, mais également des 4 tomes des "Mémoires, Correspondance et Ouvrages inédits de Diderot de 1759 à 1780, publiés d'après les manuscrits confiés, en mourant, par l'auteur à Grimm" dans l'édition de Paulin et Mesnier de 1830-1831 (le tome 4 étant dans la deuxième édition augmentée publiée par Paulin seul en 1834). Etablie sur des manuscrits conservés dans le fond Diderot de la bibliothèque de L'Ermitage (Saint-Pétersbourg) dont la copie fut transmises à l'éditeur Jean-Baptiste Paulin, cette dernière série de 4 tomes contient notamment l'édition en partie originale des Lettres à Sophie Volland, et l'édition originale des "Mémoires pour servir à l'histoire de la vie et des ouvrages de Diderot, par Madame de Vandeul, sa fille". Bon exemplaire en belle reliure d'époque (un défaut dans le papier a causé un accroc en marge, n'affectant pas le texte, en début du tome 19, qq. rouss., très bon état par ailleurs). Vicaire, III, 255 ; Tchemerzine, IV, 477 (Neveu de Rameau), 478 (Oeuvres chez Brière), 480 (Mémoires chez Paulin)
Milano-Lausanne, Franco Maria Ricci-Scriptar, 1978. In-folio oblong pleine toile chocolat éditeur sous jaquette rhodoïd et étui muet, titre doré au dos, titre doré en médaillon plat sup., [8] ff. - 25 pp.- [4] ff.-2 pp.-3 pp. sur deux colonnes, 86 planches de reprod. des gravures de Benard, dont 4 volantes.
Réedition fac-similée des éditions de Neufchastel, chez Samuel Faulche en 1765 et de Paris, chez Briasson en 1771, sur papier filigrané de Fabriano. Etat de neuf malgré l'étui un peu usé en queue. - Frais de port : -France 8,45 € -U.E. 13 € -Monde (z B : 23 €) (z C : 43 €)
Paris, Longchamps, F. Buisson [puis :] F. Buisson, 1812 - 1814 trois parties en 17 vol. in-8, demi-basane blonde, dos lisses ornés d'un fer parlant avec une plume et une épée, tranches citron (reliure de l'époque). Bon exemplaire.
Edition originale de cette publication d'une des plus célèbres correspondances à la main du XVIIIe siècle, diffusée manuscritement de 1748 à 1793, par Raynal (1748-1753), puis par Grimm (1753-1769), et par Grimm et Diderot à partir de 1769). Seule la partie prise en charge par Grimm a fait l'objet d'une impression.I. Les six volumes de la première série (1753-1769) donnés par Michaud et Chéron et parus en 1813 : 1. Juin 1753 - février 1756 : [2] ff. n. ch., vij-509 pp. - 2. Mars 1756 - Novembre 1759 : [2] ff. n. ch., 478 pp. - 3. Mars 1760 - Décembre 1763 : [2] ff. n. ch., 550 pp. - 4. Janvier 1764 - Septembre 1765 : [2] ff. n. ch., 571 pp. - 5. Septembre 1765 - Mars 1768 : [2] ff. n. ch., 564 pp. - 6. Avril 1768 - Décembre 1769 : [2] ff. n. ch., 559 pp.II. Les cinq volumes de la seconde série (1770-1782) procurés par Salgues et parus dès 1812 parce qu'elle était estimée la plus intéressante pour le lecteur. Dans le premier volume de celle-ci, figure une notice sur Grimm : 7. Janvier 1770 - Mai 1771 : [2] ff. n. ch., xij-515 pp. - 8. Juin 1771 - Octobre 1773 : [2] ff. n. ch., 526 pp. - 9. Janvier 1774 - Mars 1777 : [2] ff. n. ch., 440 pp. - 10. Mai 1777 - Avril 1779 : [2] ff. n. ch., 394 pp. - 11. Mai 1779 - Octobre 1782 : [2] ff. n. ch., 398 pp.III. Les cinq volumes de la troisième série (partie des années 1775-1776 et 1782-1790) publiés par Suard en 1813 également : 12. Janvier 1775 - Juillet 1782 : [2] ff. n. ch., iv-512 pp. - 13. Aout 1782 - Juin 1784 : [2] ff. n. ch., 557 pp. - 14. Juillet 1784 - Juin 1786 : [2] ff. n. ch., 574 pp. - 15. Juillet 1786 - Décembre 1788 : [2] ff. n. ch., 694 pp. - 16.Janvier 1789 - Décembre 1790 : [2] ff. n. ch., 699 pp.On peut joindre un rare volume de Supplément publié par Antoine-Alexandre Barbier en 1814.Quérard, III, 479. Brunet II, 1741.Cioranescu, XVIII, 32 478 / 32 479 / 32 480. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Paris, Longchamps, F. Buisson [puis] F. Buisson, 1812-1814 trois parties en 17 vol. in-8, env. 520 pp. par vol., trois index (un par partie), vélin ivoire, dos à nerfs orné, roulette dorée avec un décor de feuillage en encadrement des plats, fer avec un lion tenant une urne au centre des plats, roulette intérieure (reliure de l'époque). Mors supérieur fendu au tome 1, début de fente au mors supérieur du tome 6, quelques rousseurs.
Première édition.Ensemble bien complet de cette célèbre et importante correspondance littéraire.Elle est complète de ses trois parties et de son Supplément qui se répartissent de la manière suivante :I. Les six volumes de la première série (1753-1769) donnés par Michaud et Chéron et parus en 1813.II. Les cinq volumes de la seconde série (1770-1782) procurés par Salgues et parus dès 1812 parce cette seconde partie était estimée la plus intéressante pour le lecteur. Dans le premier volume de celle-ci, figure une notice sur Grimm.III. Les cinq volumes de la troisième série (partie des années 1775-1776 et 1782-1790) publiés par Suard en 1813.IV. Le volume (paru en 1814) de Supplément contenant les opuscules de Grimm ; treize lettres de Grimm à Frédéric II, roi de Prusse ; plusieurs morceaux de la Correspondance de Grimm qui manquent aux 16 volumes ; des remarques sur les 16 volumes par Antoine-Alexandre Barbier."Grimm n'est pas l'inventeur des correspondances littéraires : périodiques manuscrits destinés à une clientèle d'élite, princière et étrangère. Il en a seulement donné l'archétype classique grâce à des collaborateurs qui ont immortalisé la sienne, Diderot au premier chef" (François Moureau).Bel exemplaire cependant.L'ouvrage a d'abord appartenu à un membre du clan Colquhoun (famille écossaise) avec leur ex-libris. Il est ensuite passé dans la bibliothèque d'Edmond Lebee (ex-libris). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Paris, Baudouin Editeur, 1979. In-folio broché.
Réimpr. de l'article "Blason ou art héraldique" extrait de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, en XXVII pl., expliquant les règles du blason, les principaux termes, etc.et de l'article "Armes" comprenant l'armurier: II pl., l'arquebusier: VI pl., la fabrique des armes, fusil de munitions: VII pl., piques et fusil-pique: I pl., fonderie des canons: VIII pl. Couv. en partie insolée, bon état général. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
Paris, Longchamps, F. Buisson [puis :] F. Buisson, 1812 - 1813, trois parties en 16 vol. in-8, demi-basane blonde, dos lisses ornés de hachurés, filets, chaînettes, fleurons et semis géométriques dorés, pièces de titre et de tomaison cerise et vertes, tranches citron mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Bon exemplaire.
Edition originale de cette publication d'une des plus célèbres correspondances à la main du XVIIIe siècle, diffusée manuscritement de 1748 à 1793, par Raynal (1748-1753), puis par Grimm (1753-1769), et par Grimm et Diderot à partir de 1769). Seule la partie prise en charge par Grimm a fait l'objet d'une impression.I. Les six volumes de la première série (1753-1769) donnés par Michaud et Chéron et parus en 1813 : 1. Juin 1753 - février 1756 : [2] ff. n. ch., vij-509 pp. - 2. Mars 1756 - Novembre 1759 : [2] ff. n. ch., 478 pp. - 3. Mars 1760 - Décembre 1763 : [2] ff. n. ch., 550 pp. - 4. Janvier 1764 - Septembre 1765 : [2] ff. n. ch., 571 pp. - 5. Septembre 1765 - Mars 1768 : [2] ff. n. ch., 564 pp. - 6. Avril 1768 - Décembre 1769 : [2] ff. n. ch., 559 pp.II. Les cinq volumes de la seconde série (1770-1782) procurés par Salgues et parus dès 1812 parce qu'elle était estimée la plus intéressante pour le lecteur. Dans le premier volume de celle-ci, figure une notice sur Grimm : 7. Janvier 1770 - Mai 1771 : [2] ff. n. ch., xij-515 pp. - 8. Juin 1771 - Octobre 1773 : [2] ff. n. ch., 526 pp. - 9. Janvier 1774 - Mars 1777 : [2] ff. n. ch., 440 pp. - 10. Mai 1777 - Avril 1779 : [2] ff. n. ch., 394 pp. - 11. Mai 1779 - Octobre 1782 : [2] ff. n. ch., 398 pp.III. Les cinq volumes de la troisième série (partie des années 1775-1776 et 1782-1790) publiés par Suard en 1813 également : 12. Janvier 1775 - Juillet 1782 : [2] ff. n. ch., iv-512 pp. - 13. Aout 1782 - Juin 1784 : [2] ff. n. ch., 557 pp. - 14. Juillet 1784 - Juin 1786 : [2] ff. n. ch., 574 pp. - 15. Juillet 1786 - Décembre 1788 : [2] ff. n. ch., 694 pp. - 16.Janvier 1789 - Décembre 1790 : [2] ff. n. ch., 699 pp.On peut joindre un rare volume de Supplément publié par Antoine-Alexandre Barbier en 1814.Quérard, III, 479. Brunet II, 1741.Cioranescu, XVIII, 32 478 / 32 479 / 32 480. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Paris, Auguste Blaizot, 1924. In-4 en feuilles de :un faux-titre (au verso justification du tirage), beau titre-frontispice gravé à l'eau-forte et à pleine page, titre imprimé à deux couleurs, XI pages (préface de Louis Barthou), très beau portrait de Voltaire à pleine page ,gravé à l'eau-forte, 198 pages et deux feuillets non chiffrés ( achevé d'imprimer et table des illustrations hors-texte. Illustrations de Bernard Naudin : 34 planches (dont une à double page) en gris et sanguine. Un des 300 exemplaires sur vélin de Rives filigrané N°133, après 55 exemplaires sur Japon. Très bon état intérieur. Couverture ivoire, rempliée, titre à deux couleurs au dos. Portefeuiile cartonné et marbré en couleurs d'éditeur avec liens et rabats de papier marbré. Ex-libris collé au verso du premier plat (Georges Robert). Dos légèrement bruni et papier des rabats éclairci.
Bernard Naudin est né à Châteauroux en 1876 dans une famille d'horlogers et d'antiquaires et est décédé en 1946. Paulin de Vasson ébloui par les talents de dessinateur du jeune homme laidera à sinstaller en 1897 à Paris et à entrer aux Beaux-Arts dans latelier de Léon Bonnat. Il expose bientôt ses premières toiles à sujets militaires au Salon des Indépendants. Bientôt il partage son temps entre un atelier à Paris et sa ville natale où il participe au cabaret « Le Pierrot Noir ». À partir de 1906, Bernard Naudin délaisse la peinture pour se consacrer au dessin et à la gravure. Il illustre L'Homme qui a perdu son ombre de Chamisso et collabore avec des revues populaires et satiriques comme Le Cri de Paris et L'Assiette au beurre. Sa première exposition personnelle de gravures et de dessins se tient en 1912 au Pavillon de Marsan à Paris. En 1924, il est chargé de dessiner le diplôme des Jeux Olympiques. Il reçoit régulièrement des commandes publiques mais se consacre surtout à lillustration, très à la mode dans lentre-deux guerres, de livres à tirages limités, notamment de Diderot, Edgar Poe, André Suarès, Georges Duhamel, Anatole France, etc.
Paris, Albert Messein, 1921 in-16, 64 pp., broché, couv. rempliée.
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Publication semestrielle de 320 pages, format 160 x 240 mm, brochée, publiée en 1995, Société Diderot, bon état
Au sommaire : Diderot, homme des Lumières ; Diderot a inventé le cinéma ; Diderot et le théâtre intérieur ; Diderot et les sciences de la vie dans l'Encyclopédie ; "Ecco il vero pulcinella" ; Violences peintes ; Quand Diderot faisait le plan d'une université ; Diderot et l'actualité politique ; Journalistes et hommes de lettres : les positions de l'Encyclopédie ; Diderot, grand communicant ; Diderot et l'Encyclopédie ; La "folie" de l'ordre alphabétique et l'enchaînement" des sciences : l'Encyclopédie comme système entre le XVIIIe et :le XXe siècle ; De l'Encyclopédie aux encyclopédies : proposer et communiquer un état du savoir ; Diderot et l'art de la démonstration ; Diderot en ses journéées, etc.
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Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque de cette œuvre d’intelligence de Diderot unissant l’art et la littérature. A Paris, Chez Fr. Buisson, L’An Quatrième de la République (1795). In-8 de (2) ff. faux titre et titre, iv et 415 pages, coin inf. du titre déchiré sans atteinte au texte, pte. déch. en marge des pp. 85 et 321 sans manque. Demi-maroquin rouge à coins verts, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 196 x 120 mm.
Edition originale importante, l’une des plus difficiles à trouver parmi les œuvres de Diderot, dans laquelle il exprime au moyen de la littérature «toute sa doctrine sur l’art au XVIIIe siècle.» Écrit sous forme de journal manuscrit avant d’être ici imprimé, ce texte fut réservé à une douzaine de souscripteurs: Catherine II; le prince de Prusse… Adams, EF1; Tchemerzine, II, 964. «Cet essai de Diderot écrit en 1766 resta inédit jusqu’en 1795. Diderot y expose les principes qui l'ont guidé dans la critique de ses Salons, il y étudie la peinture en suivant le classement habituel: le dessin, le clair-obscur, et surtout la couleur, à la compréhension de laquelle il arrive à travers le concept naturaliste: l'art est imitation de la nature ; celle-ci est imitable pour autant qu'elle est visible, et elle est visible pour autant qu'elle est colorée. Diderot se montre assez peu sensible à la magie du dessin : pour lui, un bon dessin peut toujours s'apprendre, tandis que la couleur est un don de la nature ; c'est elle qui révèle le plus sûrement le caractère d'un peintre et qui lui permet d'entrer en communication directe avec l'imagination du public. Le caractère, l'humeur même de l'artiste influent sur sa manière de colorer : il suffirait de voir comment il mélange ses couleurs sur sa palette, comment il les dépose sur sa toile, pour se faire une idée de la richesse et de l'originalité plus ou moins grandes de son art. L'accord est la loi fondamentale du coloris. Il y a des accords simples, faciles, agréables à voir mais attendus, qui sont le propre des peintres médiocres ; il y a des ‘peintres pusillanimes’, ‘des ronds-de-cuir de la peinture’ qui se restreignent et se répètent. Les peintres de génie se reconnaissent à leur ‘pinceau intrépide’, qui cherche inlassablement et crée les accords les plus nouveaux et les plus difficiles, et joue sur les contrastes les plus audacieux. De telles idées, exprimées dans le style ‘parlé’ de Diderot, extraordinairement vivant et coloré, capable de refléter d'une manière incomparable toute la chaleur d'une discussion animée, donnent toute sa signification à cet essai où s'exprime toute la doctrine sur l’art du XVIIIe siècle.» (Dictionnaire des Œuvres, II, 734). Ce volume réunit les textes de Diderot qui contiennent l’essentiel de ses idées sur l’art, y compris ses Observations sur le Salon de Peinture de 1765, célèbre essai critique par lequel il se fit rénovateur de la critique de salon d’art. Diderot, dans ces écrits, tâche de ramener les artistes à une observation plus sincère de la nature. Il n’envisage pas l’œuvre d’art sous le seul angle des qualités formelles, mais s’attache aussi à la décrire dans ses rapports ambigus, souvent déterminants, avec la société et les institutions politiques. «Métier d’écrivain, métier de peintre, le texte de Diderot va de l’un à l’autre. Il ne lui suffit plus de regarder, de décrire, de penser, de juger, il va expérimenter la peinture par l’écriture dans sa capacité à rendre le visible… Il fait entrer l’écriture dans le tableau, et pas par la petite porte.» - Le Monde. Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque de cette œuvre d’intelligence de Diderot unissant l’art et la littérature.
Véritable édition originale française du Neveu de Rameau. En Français dans le texte, n° 153. A Paris, chez J. L. J. Brière, 1821.In-8 de (4) pp., (1) f., xxvii pp., 148 pp. (Le Neveu de Rameau), [149]-322 pp. (Voyage de Hollande), [323]- 383 pp. (Correspondance), [384]-388 pp. (Table). Exemplaire relié sans la Table des ouvrages de Diderot. Relié en percaline brune de la fin du XIXème siècle. 216 x 134 mm.
Véritable édition originale française de l’un des chefs-d’œuvre de Diderot, le « neveu de Rameau », établie d’après le manuscrit remis à l’éditeur par Madame de Vandeul, la fille de Diderot. Tchemerzine ; Vicaire 255 ; Adams, Bibliographie des Œuvres de Diderot, A9. « Ce volume est le n°21 des Œuvres éditées par Brière. Il parut en réalité en 1823 au mois d’août, mais l’éditeur maintint la date de 1821 sur toute l’édition. Condamné à la destruction par le Tribunal de la Seine à la fin 1823. » (Tchemerzine) Bien qu'une édition française du Neveu de Rameau ait été publiée en 1821 chez Delaunay, celle-ci n'était qu'une retraduction en français par de Saur et de Saint-Geniès de la traduction allemande effectuée par Goethe. La présente édition originale, faite à partir du manuscrit français, ne parut en réalité que deux ans plus tard, mais l'éditeur souhaitant l'intégrer en tant que dernier volume (tome 21) des Œuvres de Diderot publiées en 1821 choisit de conserver cette date. Le Voyage de Hollande fut quant à lui d'abord publié chez Belin en 1818-1819 (Brunet II, 700). « Le Neveu de Rameau est, à coup sûr, le grand chef-d’œuvre de Diderot, rédigé pour lui seul dans le secret le plus absolu à partir de 1762 et revu jusque vers 1773, “une œuvre dont la vie amalgame une actualité de vingt ans et, à partir du plus grand disparate, atteint le plus parfait naturel” (Jean Fabre). L’histoire même de ce texte fascinant est un vrai “roman bibliographique” : publié pour la première fois en 1805 dans une traduction allemande par Goethe (elle-même retraduite en français par De Saur et Saint Geniès), le texte est publié en 1821 au t. XXI des Œuvres de Diderot par Brière d’après une copie venant de la fille de Diderot ; en 1891, enfin, Georges Monval découvre dans une boîte de bouquiniste sur les quais le manuscrit autographe qui permet d’établir le texte correct. Conte, dialogue, satire (le manuscrit porte le titre “Satyre 2de”), ‘Le Neveu de Rameau’ est tout cela à la fois, et bien davantage encore. Au Café de la Régence, près du Palais-Royal, Diderot (Moi) rencontre Jean-François Rameau (Lui), personnage authentique, neveu du grand musicien. Entre ce bohème et “M. le philosophe” va s’engager un dialogue plein d’esprit, souvent profond, amer, cocasse ou réaliste, sur les sujets les plus divers. Si Rameau reste très près de son modèle, il ressemble par bien des traits à Diderot lui-même, qui joue à merveille de la dialectique de ses deux personnages sans souci de conclure autrement que par ce “Rira bien qui rira le dernier” lancé par Rameau. Chaque ligne reflète une jubilation de l’écriture ; chaque lecture suscite de nouvelles réflexions et renforce l’admiration. » En Français dans le texte, n° 153.
Paris, J.L.J. Brière, 1821-1823 ; 22 tomes. Suivi de : Mémoires, correspondance et ouvrages inédits de Diderot, publiés d’après les manuscrits confiés, en mourrant par l’Auteur à Grimm. Deuxième édition augmentée. Paris, Paulin, 1834, 4 tomes, soit en tout 26 tomes in-8 en reliure uniforme : demi-veau fauve, dos à nerfs décoré et doré, pièces d’auteur et de tomaison rouge et de titre vert empire, tête dorée. Cet ensemble comprend :T1-2 : Philosophie, avec la préface de Naigeon dans l’édition de 1798. Frontispice : Portrait de Denis Diderot par Mme Therbouche 1823, gravé par Bertonnier ; planche I et II dépliante montrant le système de Saunderson (pour les aveugles) ; 3 planches HT au tome II ; les quatre textes en fin de volume sont aujourd’hui attribués à Mme D’Epinay.T3 : Mélanges de littérature et de philosophie.T4 : Théâtre.T5-6-7 : Romans et Contes.T8-9-10 : Salons ; Mathématiques.T11-12 : Essai sur les règnes de Claude et de Néron ; Essai sur les études en Russie ; Plan d’une université pour le gouvernement de Russie ; Correspondance.T13 à 20 : Dictionnaire encyclopédique. T1 p.20 Tableau dépliant du Système figuré des connaissances humaines. Histoire complète de l’Encyclopédie et table des matières et table générale des articles.T21 : Oeuvres inédites de Diderot : Le Neveu de Rameau. Voyage de Hollande. Correspondance. Table générale et analytique des matières contenues dans les Oeuvres de Diderot.T22 : Mémoires historiques et philosophiques sur la Vie et les Ouvrages de D. Diderot par J.A. Naigeon. A la mémoire de D. Diderot par M. de Meister, 1786.T23-26 : Mémoires pour servir à l’histoire de la vie et des ouvrages de Diderot, par Madame de Vandeul, sa fille. Mémoires de Diderot. Lettres à Mademoiselle Voland de 1759 à 1774. Voyage à Bourbonne et à Langres. Correspondance avec Falconet. Paradoxe sur le comédien. Entretien entre D’Alembert et Diderot. Rêve de D’Alembert. La Promenade du sceptique ou les Alliées, 1747. Est-il bon ? Est-il méchant ? ou l’officieux persifleur.
Exemplaire en reliure uniforme, quelques légers frottements et petite usure à cinq coiffes supérieures, rousseurs éparses classiques à cette période, bel ensemble, l’édition donnée par Naigeon est d’une grande qualité et rigoureuse, elle est complétée avec bonheur par les Mémoires publiés d’après les papiers données à Grimm. (Adams : Bibliographie des Oeuvres de Diderot - A9).
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Publication semestrielle de 190 pages, format 160 x 240 mm, brochée, publiée en 1993, Société Diderot
Au sommaire : Une lettre inédite de Diderot, présentée par A.-M. Chouillet ; Une lettre inédite de Marie Angélique Diderot ; Un nouveau La Mettrie à Pétersbourg : Diderot vu par l'Académie impériale des Sciences ; Nécessité romanesque et démantèlement de l'illusion dans la "Préface-Annexe" à "La Religieuse" de Diderot ; Les "Adieux du Vieillard" comme anamorphose littéraire (contribution à une lecture critique du "Supplément au Voyage de Bougainville") ; Diderot lecteur d'Alexander Pope ; Quelques réflexions sur la notion d'utilité dans la philosophie de Diderot ; Friedrich Dominicus Ring, éditeur de Diderot ; Diderot et la confucianisme : autour du terme "Ju-kiao" de l'article "Philosophie des Chinois" ; L'Encyclopédie présente-t-elle une pré-science des monstres ?, etc.
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In-8 (195 x 125 mm), veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs orné de compartiments garnis d'un fer à l'oiseau, filets et roulettes dorés, tranches mouchetées, (4), 314 p. et (1) f. d'errata. Londres [i.e. Paris, Merlin], 1770.
Edition originale de premier tirage de cet ouvrage rédigé en français par Galiani, revu et publié par Diderot, l'un des textes majeurs dans l'histoire de l'économie politique au XVIIIe siècle.Hutchinson ('Before Adam Smith') souligne l'importance et les aspects novateurs de cet essai, en particulier du point de vue méthodologique, par les relations qu'il établit entre théorie et politique économique ainsi que par la place qu'il accorde à la dimension historico-institutionnelle.L'implication de Diderot dans les corrections et révisions du texte a été largement réévaluée (cf. Hervé Hasquin, in 'Diderot et son temps', nº 181)."Galiani, déjà auteur remarqué d'un 'Traité de la monnaie', séjournait en France depuis 1759. Il se fait remarquer dans les salons, chez d'Holbach entre autres, où il rencontre Diderot. En novembre 1768, Galiani expose à Diderot ses réserves contre le libre commerce du grain. Convaincu, Diderot insiste pour qu'il publiât ces idées. Galiani rédige ses 'Dialogues', mais quitte définitivement Paris le 25 juin 1769, abandonnant son manuscrit à Diderot et Louise d'Épinay. Diderot revoit le texte et le fait publier en janvier 1770" (cf. G. Stenger, 'Diderot: le combattant de la liberté', Paris, 2013).(Adams, 'Diderot', DE1. Einaudi, 2234. Kress, 6750. Weulersse, 'Physiocratie', I, p. XXVI). Provenance: Jules Bobin (1863), bibliophile, ami et exécuteur testamentaire de Huysmans, avec son ex-libris manuscrit au verso de la première garde blanche.Coiffe supérieure et coins un peu frottés. Bords de la première garde brunis.Très bon exemplaire, très frais, grand de marges, bien relié à l'époque.
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Le dictionnaire latin-français du jeune Diderot agé de 14 ans
Reference : 10700
(1715)
Paris, Jean Boudot, 1715. In-8 de (6)-956 pp., vestiges de cartonnage de l'époque, sous étui moderne.
Précieux dictionnaire dans lequel le jeune Denis Diderot étudia le latin.Deuxième enfant de Didier Diderot et de Angélique Vigneron, Denis naquit le 5 octobre 1713, dernier né d'une dynastie de couteliers. C'est en novembre 1723 qu'il entre dans la plus petite classe du collège des jésuites de Langres qui détenait le monopole de l'éducation secondaire ; une remarquable formation en lettres classiques était associée à un très grand souci des pratiques catholiques, de telle sorte que du point de vue de l'Église, les connaissances humanistes ne pouvaient tomber dans l'ornière profane. « Devant ses livres, Diderot fut certainement un élève vif et doué. Ses succès de jeunesse sont attestés par des documents qui existent toujours, le musée de l'hôtel du Breuil (…) qui possède deux volumes in-quarto de quelques six cents pages chacun, une histoire de l'église catholique au Japon du R.P. Grasset, qui sont des livres de prix de Diderot. Ces ouvrages édifiants portent sur leurs pages de garde la mention que Denis Diderot, jeune homme recommandable à divers titres (adulescens multiplici nomine commendandus), les avait reçus le 3 août 1728 pour le second prix de vers latins et le second prix de version » (Arthur M. Wilson).Signature autographe de Diderot répétée à la fin de l'épitre dédicatoire. Signature Diderot à la page 768. Une note page 766 nous renseigne sur l'âge du jeune Diderot : « Monsieur (....) le Coutelier faite à langres le 28 juillet 1727 ». Note sur la page de garde : « Ce dictionnaire qui m'appartient depuis 1826 où je l'ai acquis du fils Jaugey de Langres, a appartenu d'abord au XVIIIe siècle à Diderot, comme on le voit à la fin de l'épître dédicatoire. Vauxbons ce 29 août 1884 Roussel curé ».La page de titre, les feuillets 407-410, 851-868, 956-959 manquent.
Fort rare réunion en édition originale de l’œuvre de Diderot en tant qu’auteur dramatique. Amsterdam [Paris], 1758. 2 parties en 1 volume in-8 de xxiv pp. (chiffrées par erreur xxix), 220, xii et 195 pp., (1) p. bl. [Suivi en reliure uniforme de] : - Diderot, Denis. Le Fils naturel, ou Les Épreuves de la vertu. Comédie en cinq actes, et en prose, avec l’Histoire véritable de la Pièce. Amsterdam [Paris], 1757. In-8 de ix, (1) et pp. 11-299. La Défense de la pièce occupe les pp. 137 à 299. 3 parties en 2 volumes in-12, veau blond, triple filet doré encadrant les plats, dos lisses ornés. Reliure de l’époque. 180 x 115 mm.
Fort rare réunion en édition originale de l’œuvre de Diderot en tant qu’auteur dramatique reliée en superbe veau blond de l’époque. Tchemerzine II, 940-942. Le Père de famille fut inspiré par l’amour de Diderot pour sa future femme, Mademoiselle Champion. L’intérêt majeur de cet ouvrage tient à la présence du « Discours sur la Poésie dramatique » qui paraît ici pour la première fois et qui nous livre les brillantes théories de Diderot sur le théâtre. Ces théories, Diderot les a exposées dans les Entretiens, publiés en tête du Fils Naturel. Il y raisonne, avec beaucoup de pertinence sur la nature du drame bourgeois ou comédie larmoyante écrite en prose. Il estime qu’entre la comédie qui fait rire et la tragédie qui fait pleurer il y a place pour un théâtre qui représenterait les hommes dans leur état ordinaire, ni aussi ridicules, ni aussi tragiques. Il réclame de la scène plus de vérité, plus de continuité dans l’action. Il demande également plus de naturel dans le mouvement scénique et la déclamation. Enfin, il ne veut plus de coups de théâtre, mais des tableaux reliés au besoin par des pantomimes ; plus de caractères, mais des conditions : on montrera donc non l’ambitieux, le dévot ou le joueur mais le père, la mère, le juge, l’ouvrier. Diderot complétera l’exposé de ses idées dans le Discours sur la poésie dramatique, adressé à Grimm. Le Père de Famille et le Fils Naturel sont l’illustration des théories de l’auteur sur le théâtre ; ce drame de bourgeois, dont Diderot est l’inventeur et qui relève de la comédie larmoyante, vise à représenter les hommes dans leur état ordinaire et dans leurs sentiments normaux (il contient en germe, d’ailleurs, tout le théâtre d’Emile Augier). Le Fils naturel fut une véritable révolution lors de sa première représentation, le théâtre entra alors dans une ère totalement nouvelle, non seulement du point de vue esthétique et littéraire mais également politique et social. Superbe et précieux exemplaire réunissant en édition originale l’œuvre dramatique de Diderot revêtu d’un très séduisant veau blond dû au talent d’un grand maître parisien de l’époque. Il appartint à l’amateur Pommereau qui calligraphia sur les titres deux ex-libris datés 1773 et 1783.
Publication semestrielle de 196 pages, format 160 x 240 mm, brochée, publiée en 1996, Société Diderot, bon état
Au sommaire : Passion et pouvoir : Lespinasse et Diderot dans leurs lettres d'amour ; Diderot : correspondance et morale ; Le rôle des motifs socratiques et platoniciens dans la structure et la genèse du "Neveu de Rameau" de Diderot ; Nouvelles recherches sur la musique dans le "Neveu de Rameau" ; Le témoignage de Suzanne : séduction tragique et discours juridique dans "La Religieuse" de Diderot ; Diderot selon Pierre Larousse ; Naigeon critique de la "Déclaration des Droits" ; Deux poèmes de Marmontel et leur relation avec Diderot ; Latin et langues vivantes dans l'Encyclopédie ; "Les Préjugés légitimes" de Chaumeix ou l'Encyclopédie sous la loupe d'un apologiste, etc.
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Les bibliographes soulignent l'extrême importance de cette troisième édition originale à ce point truffée et radicalisée par Diderot qu'elle constitue un nouvel ouvrage totalement révolutionnaire et condamné par le Parlement, qui valut la gloire et l'exil à son auteur. Genève, Jean-Leonard Pellet, 1780. 10 volumes in-8 et un volume in-4 d'atlas: I/ 1 portrait, xvi pp., 532 pp., (2) ff.bl.; II/ (2) ff., 1 gravure, viii pp., 582 pp.; III/ (2) ff., 1 gravure, vii pp., 580 pp.; IV/ (2) ff., 1 gravure, viii pp., 472 pp.; V/ (2) ff., 1 gravure, vii pp., 405 pp.; VI/ (2) ff., 1 gravure, vii pp., 484 pp., pp. 281-304 reliées en double; VII/ (2) ff., 1 gravure, table des pp. v à xvi, 558 pp.; VIII/ (2) ff., 1 gravure, viii pp., 548 pp.; IX/ (2) ff., 1 gravure, table pp. v à viii, 412 pp.; X/ (2) ff., 1 gravure, table des pp. v à vi, 538 pp. Atlas: (2) ff., 28 pp., 1 carte dépliante, 49 cartes sur double page, 23 tableaux dont 12 dépliants et 1 sur double page. Maroquin rouge, double filet doré et roulette autour des plats, dos lisses très joliment ornés avec fers spéciaux, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure de l'époque. 202 x 123 mm; 257 x 203 mm pour l’atlas.
«Edition originale » de cet « ouvrage clef de la crise de l’Ancien régime», truffé de morceaux de l’éloquence révolutionnaire, souvent dus à la plume de Diderot. Les bibliographes soulignent l'extrême importance de cette troisième édition originale à ce point truffée et radicalisée par Diderot qu'elle constitue un nouvel ouvrage totalement révolutionnaire et condamné par le Parlement, qui valut la gloire et l'exil à son auteur. Précieux exemplaire de l’édition de format in-8 publiée en même temps que l'édition de format in-4. Exemplaire bien complet des 10 frontispices dont un portrait par Cochin et 9 figures par Moreau gravés par Dambrun (1), de Launay (6), Delignon (I), Romanet (1) et Simonet (1), et de l'atlas qui contient 50 planches numérotées 1 à 49, avec une planche 17 bis, et 23 tableaux dépliants. «Jésuite né dans l'Aveyron en 1713, l'abbé Raynal monta à Paris et quitta bientôt l'Église pour la Philosophie. Il collabora à l'Encyclopédie, au Mercure de France et à la Correspondance littéraire, et rédigea des travaux alimentaires ou livres de propagande, inspirés par le gouvernement français : ‘Histoire de Stathouderat’ (1747), ‘Histoire du Parlement d'Angleterre’ (1748). Il reçut commande d'une histoire de la colonisation qui aurait pu n'être qu'une compilation supplémentaire, s'il n'avait rassemblé autour de lui une pléiade de collaborateurs, d'Holbach, Naigeon et surtout Diderot, et si l'entreprise commerciale ne s'était muée en un grand traité politique et philosophique. Une seconde édition augmentée paraît en 1774 et une troisième, signée par Raynal et radicalisée par les interventions de Diderot, en 1780. C'est la répression et la gloire pour l'abbé Raynal: le Parlement condamne l'ouvrage, l'auteur doit s'exiler, il assume le personnage du philosophe persécuté, à travers l'Europe, avant d'être autorisé à s'installer à Marseille. Les révolutionnaires étaient prêts à accueillir le septuagénaire comme un maître à penser et à agir ; ils furent plus que déçus, furieux du discours conservateur que leur tint cet auteur, dépassé par son œuvre. » Diderot fut donc l’un des principaux rédacteurs. «Sous le masque de Raynal [il] s'abandonne à toute sa fougue libertaire, contestataire et dénonciatrice. Il abomine l'intolérance, l'influence de l'église dans les affaires temporelles, n'admet qu'une morale universelle, celle qui a pour objet la conservation et le bonheur commun de l'espèce humaine... ». (Raymond Trousson). « L'Histoire des deux Indes mêle de fait une banale histoire des explorations et des installations commerciales européennes dans le monde et une dénonciation parfois violente de l’esclavage et l'exploitation des colonies par les métropoles. Les emprunts aux mémoires administratifs et aux traités antérieurs alternent avec des morceaux d'éloquence révolutionnaire, souvent dus à la plume de Diderot.» (Michel Delon, En Français dans le texte, Dix siècles de lumière par le livre, n°166). Ce traité ainsi enrichi de morceaux littéraires de choix connut un éclatant succès et fut réédité une dizaine de fois à la fin du XVIIIe siècle. La critique universitaire le considère comme l’un des ouvrages clefs de la crise de l’Ancien Régime. Superbe exemplaire, de parfaite fraîcheur, imprimé sur papier de Hollande aux nuances bleutées, revêtu de très élégantes reliures de l’époque en maroquin rouge.
1784 1784 Paris, Liège : Plomteux, Panckoucke ; 1784 1 In -4 de 31 x 25 cm Reliure de luxe signée VERMOREL, parfaitement exécutée en plein maroquin rouge rubis, dos à nerfs orné d'un très beau décor doré style XVIIIe siècle, 4 filets d'encadrement sur les plats, double sur les coupes, belle dentelles intérieures, tête dorée, marges non rognées. ( Rel post.) 267 [pp] L'Encyclopédie de Diderot et D'Alembert et ses "suites" : Titre complet : "Encyclopédie méthodique ou par ordre de matières par une société de gens de lettres, de savants et d'artistes ; précédée d'un Vocabulaire universel, servant de table pour tout l'ouvrage, ornée des portraits de MM. Diderot et d'Alembert, premiers éditeurs de l'Encyclopédie."Tome 3 bien complet des superbes 267 planches gravées en taille douce, signées BENARD dont de nombreuses sur double page. Complet en soi des lettres H-M, réparties ainsi : Horlogerie ( 2e partie) - Imprimerie - Instruments de mathématiques - Instruments de musique - Laminage de plomb - Lunetier - Luthier - Maçonnerie - Coupe des pierres - Marbrerie - Marbreur de papier - Maréchal-ferrant - Menuisier - Meunier - Miroitier - Monnayage, etc. :
Charles-Joseph Panckoucke, né le 26 novembre 1736 à Lille et mort le 19 décembre 1798 à Paris, est un écrivain et libraire-éditeur français.L'un des plus importants rôles éditoriaux joués par Charles-Joseph Panckoucke concerne la célèbre Encyclopédie de Diderot et d'Alembert. Après en avoir racheté les droits, l'éditeur lillois va en effet contribuer de manière intense à la diffusion de cette encyclopédie et des différentes suites qui lui seront données. "L'Encyclopédie méthodique, dite « Encyclopédie Panckoucke », est donc une encyclopédie monumentale fondée sur l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot et dAlembert avec l'objectif de l'améliorer et de la compléter. À la différence de cette dernière, elle est divisée en matières réparties sur 40 dictionnaires scientifiques. On visait ainsi à remédier au fractionnement jugé excessif de l'ouvrage de Diderot, qui obligeait « à lire cent articles pour avoir une idée suffisante d'un sujet. On voulut essayer si, en procédant différemment, l'analyse et la synthèse n'aboutiraient pas à une meilleure conciliation».Elle fut lancée par souscriptions en 1782. Reliure en excellente condition, . Intérieur en très bon état général, frais et propre, plusieurs planches avec légère mouillure marginale ( déborde très rarement sur l'image), mouillure angulaire plus prononcée à partir de "Marbrerie" avec petite piqûres sur environ 40 planches qui débordent pas sur l'image. Une planche avec légère restauration marginale. Montage sur onglets. Reliure solide et très décorative qui ne craint pas d'être consultée. Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg
Publication semestrielle de 200 pages, format 160 x 240 mm, brochée, publiée en 1988, Société Diderot, bon état (avec inscription manuscrite sur la couverture)
Au sommaire : Diderot, Langres et la religion ; La candidature de Diderot à la Société Royale de Londres ; Diderot et Nicolas-Antoine Boulanger ; Rétablissement du déséquilibre et nouvelle temporalité : à propos de quelques métaphores de "Neveu de Rameau" ; Diderot entre les Jésuites et les Francs-maçons ; La réception des œuvres et des idées de Diderot en Hongrie ; Le prospectus d'une nouvelle édition de l'Encyclopédie (Monaco, 1771) ; L'idée de roman dans l'Encyclopédie
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Publication semestrielle de 213 pages, format 160 x 240 mm, brochée, publiée en 1987, Société Diderot, bon état (avec inscriptions manuscrites sur la couverture)
Au sommaire : Universalité de Diderot ; Maîtres et collégiens langrois au temps de la jeunesse de Diderot ; La séquestration arbitraire de Denis Diderot en janvier 1743 ; Diderot et le renouveau catholique du Consulat : un fragment de lettre oublié ; Diderot et le problème du changement
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Paris, Plon, Nourrit et Cie, 1891 ; in-16, percaline rouge de l’éditeur, décorée à la plaque, Bibliothèque Elzevirienne, titre, sphère armillaire et édition dorés au dos, non rogné (cartonnage de la Bibliothèque Elzévirienne) ; XXXII, 232 pp., [2] ff. de Table et nom d’imprimeur ; 2 fac-similés dépliants sur chine, de la première page du manuscrit holographe du Neveu de Rameau et de la page de manuscrit contenant le texte de la fin de la pièce.
Cette édition peut être considérée comme la seule véritable édition originale car c’est la première qui est la copie intégrale et fidèle du manuscrit de Diderot, qui est une mise au propre et non un brouillon. Cet ouvrage, la meilleure pièce de Diderot, a eu un destin tout à fait curieux. En 1804, Schiller fait savoir à Goethe qu’il a en mains un manuscrit inédit et inconnu de Diderot, “le neveu de Rameau”, mais qu’avant de la publier en français, l’imprimeur Goeschen souhaitait l’imprimer en allemand. La traduction de Goethe parut à Leipzig en 1805. Cette édition resta relativement confidentielle en Allemagne ; ce n’est qu’en 1821 que paraitra, chez Delaunay, la première version française qui est la retraduction en français, du texte de Goethe, qui sera qualifié de “monstre littéraire”, les traducteurs, De Saur et Saint-Geniès n’ayant pas très bien saisi le style de Diderot. En 1823, le tome XXI des “Oeuvres de Denis Diderot” publiées par Brière, donne une version nettement améliorée du “Neveu de Rameau”, d’après un manuscrit fourni par les Vandeul, mais ce manuscrit n’est qu’une copie et peut-être une copie de copie avec tous les risques que cela représente. Cette édition est tout de même considérée par certains bibliographes comme “la véritable édition originale du Neveu de Rameau” (Adams : Bibliographie des oeuvres de Denis Diderot, II-NR1, note 3), tout en reconnaissant que la présente édition est le “point de départ de toutes les éditions modernes. Etablie à partir du manuscrit original autographe du “Neveu de Rameau”, le texte édité par Georges Monval fait indiscutablement autorité...” (Adams : II NR30 commentaire 2). Il aura donc fallu plus d’un siècle et un inouï concours de circonstances pour avoir enfin le vrai texte définitif de Diderot. Bel exemplaire.
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